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11/07/2010

Ce que Marx pourrait dire des lois Gayssot

karl marx.jpgVoici ce que disait Karl Marx, en 1843 :

"Voilà donc l'écrivain livré au terrorisme le plus redoutable, à la juridiction de la suspicion ! Des lois tendancieuses, des lois qui n'offrent pas de normes objectives, ce sont des lois du terrorisme telles que les ont inventées la détresse de l'État sous Robespierre et la corruption de l'État sous les empereurs romains. Des lois qui font non de l'acte comme tel, mais de la conviction de l'acteur, leurs critères principaux, ce sont tout bonnement des sanctions positives de l'absence de lois. (...) C'est seulement quand je m'extériorise, quand j'entre dans la sphère du réel, que j'entre dans la sphère du législateur. Pour la loi, je n'existe absolument pas, n'en suis nullement l'objet, sauf quand j'agis. Seuls mes actes lui donnent prise sur moi ; en effet, ils sont la seule chose pour laquelle je revendique un droit à l'existence, un droit à la réalité, par quoi je tombe donc sous le coup du droit réel. Or la loi tendancieuse ne punit pas seulement ce que je fais, mais encore ce que je pense en dehors de cet acte. C'est donc une insulte à l'honneur du citoyen, une loi vexatoire contre mon existence. J'ai beau le tourner et le retourner comme je veux, l'important, ce n'est jamais l'état de faits. On suspecte mon existence, mon être intime : mon individualité est considérée comme mauvaise et je suis puni d'avoir telle opinion. La loi ne me punit pas pour le tort que je cause, mais pour le tort que je ne cause pas. (...) La loi qui s'en prend aux convictions n'est pas une loi de l'État faite pour les citoyens, mais une loi faite par un parti contre un autre parti. La loi tendancieuse supprime l'égalité des citoyens devant la loi. C'est une loi qui divise au lieu d'unir, et toutes les lois qui divisent sont réactionnaires. Ce n'est pas une loi, mas un privilège. (...) Et comment faut-il exécuter une loi de ce genre ? Par un moyen plus révoltant que la loi même, par des espions, ou en convenant préalablement que des écoles littéraires tout entières doivent être tenues pour suspectes, sous réserve, s'entend, de rechercher à quelle école appartient tel individu. (...) (Cette loi) érige le censeur, à la place de Dieu, en juge du coeur."

(« Remarques à propos de la récente instruction prussienne sur la censure par un citoyen rhénan », Anekdota, vol. 1, 1843, in Karl Marx, Oeuvres, tome III, Philosophie, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1982.)

Correspondance Polémia

 

 

Commentaires

Ah me parlez plus de marx hein

d'ailleurs il n'a pas tenu de la science et d'une
Vous sonnez un euro à trois personne

Il y en a un qui l'aura dépensé
il y en a un qui l'auratirlirisé
Il y en a un qui se retrouvera avec trois le lendemain hein ?

Travail intellectuel
Et travail manuel

Division entre tête et mains
Je rappelle à tous que je suis a politique hein !
Mais ces questionnements devraient s'impoer à toute les classes sociales !

La contradiction entre travail intellectuel et travail manuel est l’un des traits fondamentaux de toute forme de société des classes.

Mais notre connaissance de la société de classes n’est pas assez complète pour nous permettre d’atteindre son abolition
**Comment se fait-il qu’une classe dirigeante trouve toujours à sa disposition des formes requises de travail intellectuel ?

Pour quelle raison la division de la société en classes sociales est-elle liée à une division entre la tête et les mains ?

De quelle source le travail intellectuel tire-t-il ss formes conceptuelles adéquates ? « art et psychiat. »

**Et ces formes ont-elles leur propre détermination immanente dans le besoin de vérité objective, de sorte que la division entre la tête et la main comporterait une nécessité éternelle et non historique ?

Ou bien existe-t-il un rapport historique entre l’équipement conceptuel du travail intellectuel et les fondements économiques de la division en classes qu’il sert ?

Bref : la division entre la tête et la main a-t-elle le même caractère transitoire que nous attribuons aux différents modes de division de la société en classes ?

S’il en est ainsi comment devons-nous comprendre la vérité objective ?

Et alors, dites, comment se fait-il que les formes de travail intellectuel caractéristiques de l’époque capitaliste ne disparaissent pas en même temps que le pouvoir des classes quand celle-ci est abolie par la révolution ou révolte ?

Une division entre têt et main peut-elle durer plus longtemps que sa base de classe originelle et devenir à son tour une source de division de la société en classes ?

Que peut-on faire pour liquider la première, si nous voulons abolir ou éviter la seconde ?

Dites –moi, aurons-nous à faire porter nos efforts d’abord sur le pôle intellectuel de la division existante ou, au contraire, le problème, le problème réside-t-il dans les formes et l’organisation du travail manuel au sein de la production sociale ?

Ces questions sont extrêmement complexes auxquels il est nécessaire de répondre avant de pouvoir comprendre les questions spécifiques de notre temps.

Pourquoi ne tient-on jamais compte de la révolution chinoise, tsarisme, et Française, donc de l’Histoire ?

Avec des stimulants matériels, c’est la direction qui commande, quand c’est la politique qui commande, les travailleurs ont le contrôle. (J’appelle travailleur aussi bien les cadres !

Ne serait –ce pas une stratégie permettant la réalisation pratique de la dictature ?

Que vaut notre matérialiste historique même s’il nous faut rester idéalistes en ce qui concerne la théorie de la science et de la logique ?

Que vaut le phénomène Science en compréhension dde l’histo-matérialiiste du phénomène Science ?

Elle implique LA CRITIQUE de l’épistémologie philosophique et prend place à côté de la critique de l’économie politique ! Une RECHERCHE comme celle-là, messieurs, peut paraitre une tâche fastidieuse et de longue haleine face à :

**L’URGENCE ne nécessite-t-elle pas de résoudre les problèmes pratiques du monde contemporain ?
Nos théories sont-elles assez larges, notre équipement intellectuel a vieilli. !


UNE ABSTRACTION QUI NE RELÈVE PAS DE LA PENSÉE ?


Un concept pur est une forme pure, un concept abstrait, une forme abstraite. Comment, alors en ce cas, la forme est-elle abstraite du phénomène de la pensée opposée à la forme ?

Sur la base de cette hypothèse, il n’est pas possible d’adhérer à la proposition principale du matérialisme historique selon laquelle « c’est l’existence sociale de l’homme qui détermine Sa Conscience. »

La différence entre les divers types de conscience réside dans les concepts propres à chacun d’eux. Par conséquent, si nous devons rendre compte d’un type donne de conscience à partir de la base sociale correspondante, ce sont les concepts qu’il nous faut dériver de cette base.

Et ici dérivation signifie dérivation tant formelle que matérielle, dérivation d’un concept spécifique à partir de l’abstraction dont il résulte Si un concept particulier est supposé « déterminé » par une base sociale particulière, l’abstraction productrice de ce concept est également supposée faire partie de cette base sociale.

À défaut de signification précise le matérialisme historique est « dénué de sens », dont dépendent ses conséquences révolutionnaires et il finira par ne plus être qu’un sujet de recherches pour psychologues sociaux et sociologues empiriques……N'est-ce pas ?

La dérivation d’un concept à partir de ses racines dans l’existence sociale : ne faudrait –il pas remplacer la « déduction » ?

L’abstraction marchandise dont résulte le concept de valeur est le produit d’un processus qui a lieu non dans la tête des hommes, mais dans nos existences à tous, sociales, un processus d’action et non un processus de pensée.

Cette action, c’est l’échange marchand. Le fait historique que, de cette action découle* l’abstraction-valeur est inconnu *des acteurs (ils ne savent pas ce qu’ils font, mais ils font, cela ne se passe-t-il pas derrière leur dos ? Où est le spatio-temporel dans l’Histoire qui procède une forme abstractive propre, hein ?

Le concept de* valeur qu’engendre ce procès est un concept à validité sociale, *sans existence hors de l’esprit humain, il existe dans l’esprit, mais il n’en sort pas. Il représente le cas d’une abstraction idéelle, sans exitance humaine, jaillissant d’une obstaction réelle, pour moi, vous je ne sais pas !

Où est la signification épistémologique fondamentale de l’abstraction réelle pour qu’elle ne devienne pas explicite ?
Est dû au fait qu’elle concerne le domaine de l’économie politique et non celui de la connaissance ?

Voici des questions, messieurs les hybris…de toutes classes, de tous groupes qui se posent à vous !

Moi j’arrête ce n’est pas mon domaine parce qu’actuellement hein, ni gauche, ni droite, ne sortira indemne !

L’économie entre Gallilé et Parménide ? Qui a apporté l’abstraction ? Et la fèche de Zénon ? avec celle de Pilaste ?

De plus cette immédiateté logique de dominé dominant, ne permet pas de conclure à une immédiateté génétique ! Vlan !

Questionnements pour tous !
Personne ne propose un avenir avec "conscience humaine"


Et de toute façon l'économie de marx et partie sur l'exemple des latins et grecs hein ?

ça c'est comme la philo si elle ne change pas de point de départ ça donne rien


Marie-Lise Ehret
26 juin 2010

* de toute façon les économistes qui en 74 parlaient claire de cette situation actuelle, sont tombés comme par hasard dans les oubliettes du duc de Guise

Écrit par : Marie-Lise Ehret | 11/07/2010

comme quoi Marx n'a pas dit que des honneries

Écrit par : Paul-Emic | 11/07/2010

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