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03/10/2020

Une association de "Bon sens"

En ces temps de folie sanitaire, un peu de bon sens est plus que jamais nécessaire !

22:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Le rôle de la France dans cette pandémie de peur

14:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Personne (Sam Pink)

couv-pink-1-pdf.jpgÀ Chicago, le narrateur vit dans un appartement crasseux et mal chauffé en compagnie de son colocataire. Il passe ses journées à trainer son ennui, vautré sur un canapé qui pue. Son plus grand plaisir est de prendre le métro sans but particulier et sans aller chercher le moindre travail. Il veille bien à ne jamais regarder les gens, à fuir au maximum tous les contacts. De temps à autre, quand il fait trop froid chez lui, il va coucher avec la fille du rez-de-chaussée. Parfois, il demande aussi à son coloc de lui faire un câlin. Quand quelqu’un lui demande : « Cela ne vous dérange pas de temps en temps d’être inutile à ce point, peu importe où vous êtes ? », il répond : « Oui. ». Quand une femme lui demande : « Est-ce que vous éprouvez ne serait-ce qu’un peu de bonheur ? », il répond : « Pas vraiment. »…

« Personne » se présente comme une sorte de courte autofiction (122 pages) entièrement rédigées à la première personne. On ne cherchera pas d’intrigue vu qu’il ne se passe quasiment rien d’autre que la longue auto-analyse d’un dépressif hypochondriaque, paranoïaque, asocial et un brin psychopathe. Tout l’inverse d’un personnage sympathique. Souffrant de complexes d’infériorité et de persécution, il passe son temps à gémir en décrivant des états d’âme finalement assez peu intéressants. Si le fond est plus que léger, voire insipide et insignifiant, la forme rachète-t-elle l’ensemble ? Pas le moins du monde. Un style quelconque, proche du langage parlé, rempli de dialogues sans consistance avec abus d’expressions comme « genre ceci, genre cela » ou de grossièretés comme « j’encule untel ou untel ». Sans oublier les chapitres doublés au prétexte de « versions » différentes ! Au bout du compte, une œuvrette sans grand intérêt qui sera aussi vite lue qu’oubliée. On se demande quelle mouche a piquée l’éditeur américain et le repreneur français pour publier pareille daube !

2/5

08:34 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)