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10/12/2017

La reine froide (Nouvelle)

08:19 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

08/12/2017

Pris sur le vif, scènes de la vie judiciaire (Pierre Gardes)

Pris sur le vif.jpgUn petit fraudeur a mis de l’eau dans son lait. Pour expliquer son escroquerie et prouver sa bonne foi, il déclare que c’est à cause de la rosée du matin. Un autre répondra au Président qui lui reproche la même chose : « Ah, non, je mets le lait dans l’eau ! »… Un juge qui déclare à un prévenu un peu trop assidu du Tribunal Correctionnel : « Il me semble, mon ami, que je vous ai vu souvent ici ! » s’entendra répondre : « Moi aussi, mon Président, je vous ai souvent vu ! »… Un autre, pinailleur à souhait : « Monsieur le Président, je vous demanderai de bien rédiger votre jugement, de ne rien oublier. Je veux une décision complète afin de pouvoir la discuter correctement lorsque j’aurai fait appel. »… Une dame qui a giflé un monsieur se disculpe en déclarant que c’était une toute petite gifle, quasiment une caresse…

« Pris sur le vif » est un petit recueil d’anecdotes et d’historiettes plus ou moins amusantes ayant toutes pour cadre le prétoire. Au nombre de vingt-neuf, elles sont plus ou moins intéressantes, plus ou moins drôles, toutes écrites d’une plume légère et sans grande consistance et toutes révèlent une société bien différente de la nôtre. Plus sévère sans doute. C’était un temps où l’on se retrouvait au tribunal pour une pomme volée ou pour un simple coup de canif dans une union matrimoniale. À lire plus pour le document « historique » que pour la qualité de l’humour.

3/5

08:47 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

07/12/2017

Poèmes pour petits et grands (25)

sealth.jpgSagesse des Indiens

 

Ainsi nous considérons votre offre d’acheter notre terre.

Si nous décidons d’accepter, j’y mettrai une condition :

L’homme blanc doit traiter les animaux de ce pays

Comme ses frères.

Qu’est l’homme sans les animaux ?

Si tous les animaux disparaissaient,

L’homme mourrait de solitude !

Car quoi qu’il arrive aux animaux,

Cela arrive bientôt aux hommes…

Enseignez à vos enfants

Ce que nous avons enseigné à nos enfants,

Que la Terre est notre mère.

Quoi qu’il advienne à la Terre,

Ainsi en adviendra-t-il aux fils de la Terre…

Ceci nous le savons :

La Terre n’appartient pas à l'homme,

L’homme appartient à la Terre…

Nous ne comprenons plus

Lorsque les buffles sont tous massacrés,

Les chevaux sauvages tous dressés…

Où donc est l’ours ? Parti !

Où donc est l’aigle ? Parti !

 

(Chef Sealth, tribu Squamish)

09:06 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

06/12/2017

Rires et larmes du prétoire (Pierre Gardes)

rires et larmes.jpgDans cet ouvrage, Pierre Gardes s’est donné pour mission de mieux faire connaître le rôle de l’avocat, rôle qu’il estime aussi noble que valeureux, car il se fait une haute opinion de la fonction. Il réfute l’idée reçue selon laquelle l’avocat est capable de plaider une cause et son contraire et même de se faire le complice vénal d’un coupable avéré. Il réfute cette accusation de la façon suivante : ou bien l’avocat est convaincu de l’innocence de son client et dans ce cas, il n’y a pas de problème. Ou bien il croit à la culpabilité de l’accusé et alors son rôle n’est pas de chercher à tromper le juge grâce à d’habiles mensonges, mais de se contenter de chercher à obtenir des circonstances atténuantes ou des motifs d’indulgence. Ou bien enfin, le cas lui semble douteux. Il devra alors faire partager ce doute à la Cour. Et, comme chacun sait, le doute doit toujours bénéficier à l’accusé.

« Rires et larmes du prétoire » n’est pas, comme son titre pourrait le laisser penser, un recueil d’anecdotes amusantes voire un bêtisier sur les anomalies ou les bizarreries de la justice, mais un essai très sérieux sur un métier qui n’a pas forcément la réputation qu’il mérite, une sorte de défense et illustration de la profession. Publié en 1955, cet ouvrage très bien écrit, porte les marques du temps. À plus d’un demi-siècle de distance, le lecteur mesure la distance parcourue quand il lit que le secret de l’instruction doit toujours être respecté ou que l’avocat commis d’office ne doit pas recevoir le moindre dédommagement en vertu d’une ordonnance datant de Saint Louis selon laquelle l’avocat doit défendre gracieusement le nécessiteux, la veuve et l’orphelin. Pierre Gardes avait une très haute idée de sa fonction et cherchait à la faire partager à ses contemporains. Petit ouvrage intéressant à lire ne serait-ce que pour savoir d’où nous venons et pour mesurer le décadence et la dégradation de certaines valeurs.

4/5

09:13 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (3)

05/12/2017

Pensées plus ou moins correctes (107)

jung.jpgMALADIE

« Vous ne guérissez pas de vos maladies, ce sont vos maladies qui vous guérissent. »

(K.G.Jung)

MÂLE

« Le mâle est dominateur, insoumis, empêche le maître de faire de lui ce qu’il veut. Conclusion : il faut supprimer le mâle. Voilà qui anéantira toute résistance. »

(Laurent Obertone)

MALHEUR

« Le bonheur nait du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur. »

(Lao-Tseu)

« On n’est jamais si malheureux qu’on croit ni si heureux qu’on avait espéré. »

(La Rochefoucauld)

« Ne dis pas tes peines à autrui. L’épervier et le vautour s’abattent sur le blessé qui gémit. »

(Proverbe arabe)

« On se console souvent d’être malheureux par un certain plaisir qu’on trouve à le paraître. »

(La Rochefoucauld)

« Il n’est pas bon d’être malheureux, mais il est bon de l’avoir été. »

(Chevalier de Méré)

« On ne refuse pas la pitié aux malheureux pourvu qu’ils n’en demandent pas davantage. »

(J. Sanial-Dubay)

« Un malheur n’arrive jamais seul ; un bonheur non plus. »

(Diderot)

« Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose qui est de ne pas savoir demeurer au repos dans une chambre. »

(Blaise Pascal)

08:53 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

04/12/2017

La voie terrestre (Robert Reed)

la voie terrestre.jpgLe jeune Kyle est un simple Terrien qui trouve son existence trop terne et trop morne et ne s'en satisfait pas. Pour se donner plus d’importance et pour séduire la jolie Billie, il se fait passer pour un « Vagabond ». Il en a le costume gris et en imite à la perfection démarche et intonations. Il faut dire que sur Terre les Vagabonds, extra-terrestres bienveillants et de grande utilité vu qu’ils font partager leurs avancées scientifiques, sont très appréciés. L’ennui, c’est que Billie finit par demander à Kyle de lui présenter Jy, légendaire inspiratrice de la quête des « Fondateurs ». Depuis des millions d’années, elle et ses semblables passent d’une Terre à la suivante dans le but de remonter une voie qu’ils nomment la « Clarté ». Jusqu’au jour où ils tombent sur des créatures nettement moins pacifiques que les Terriens, les « inTrouvés » qu’il va falloir neutraliser sous peine de faire échouer la belle initiative.

« La voie terrestre » est un roman de science-fiction des plus déjantés sur le thème des univers parallèles, de l’immortalité et de l’incommunicabilité. Le style de Robert Reed (mais peut-être est-ce dû à la traduction ?) semble assez lourd et redondant. La construction narrative est volatile, passant d’un personnage à un autre sans logique ni transition, d’un événement à un autre et d’une époque à l’autre de la même manière. Le pauvre lecteur lambda a un peu de mal à suivre et à trouver une logique et un fil directeur à cette histoire abracadabrantesque dans laquelle personne ne meurt jamais, où l’on extrait des cervelles des mémoires dures et où les consciences passent d’un corps à un autre comme certains changent de chemise. À se demander ce que l’auteur avait bu ou fumé avant de se mettre à l’écriture ! Les personnages manquent de consistance, l’intrigue est fort longue à atteindre un rythme de croisière. Il ne se passe pas grand-chose jusqu’à la moitié du bouquin de sorte que l’ennui pointe son nez assez vite. Au bout du compte, une impression de confusion et d’inachevé pour ne pas dire plus…

2/5

08:30 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

03/12/2017

Expresso Love (Roman)

08:35 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

02/12/2017

L'évasion des Dalton (Morris & Goscinny)

L'évasion des dalton.jpgEnfermés au bagne de Watta Gulch, les quatre Dalton, condamnés rien moins qu’à 367 années de prison compte tenu d’une remise de peine pour bonne conduite, n’ont qu’une seule et unique obsession : se venger de l’homme qui les a conduits là, c’est-à-dire Luke Luke. Les quatre desperados de l’Ouest, encore plus bêtes qu’ils ne sont méchants vont tout faire pour faire tourner en bourrique le héros de la série. Ils iront jusqu’à faire imprimer de fausses affiches où Lucky Luke est présenté comme « voleur, incendiaire, meurtrier, faussaire et cannibale » !

Oeuvre de jeunesse de Morris et Goscinny et quinzième titre de la série, l'épisode « L’évasion des Dalton » permet au duo composé de l’humoriste génial et du dessinateur remarquable de bien rôder leur association. Le scénario de Goscinny est aussi un prétexte permettant au dessinateur de multiplier les effets graphiques. Ainsi Morris dynamise avec audace ses cadrages et ses compositions très cinématographiques. Avec deux peu de moyens mais beaucoup d'inventivité, il signe des planches truffées d’action et de trouvailles narratives pour notre plus grand plaisir. Editée pour la première fois en janvier 1960, cette histoire qui n'a pas pris la moindre ride se déguste avec autant gourmandise aujourd’hui qu’hier. C’est à cela qu’on reconnaît un chef-d’œuvre me semble-t-il.

5/5

08:50 Publié dans Film, Humour | Lien permanent | Commentaires (0)