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21/01/2018

Une femme blessée (Susan Stanford)

Une femme blessée.jpgÀ Chicago, Susan, 26 ans, professeure de psychologie en faculté, voit son mariage avec Franck, brillant juriste, se déliter peu à peu. Quand elle lui pose la question cruciale de savoir si elle peut espérer agrandir un jour la famille, il refuse en se disant pas prêt à être père. Le couple finit par se séparer. Susan rencontre un autre homme dont elle tombe enceinte. Ne se sentant pas la force de garder cet enfant conçu hors mariage, elle se résigne à avorter. Le traumatisme est tel pour la malheureuse qu’il lui faudra de longues années avant de retrouver le goût de vivre et de regagner la surface grâce à l’amitié de ses proches et surtout à la découverte du pardon et de l’amour divin. Elle doit bientôt quitter un poste de doyenne de l’Université pour ouvrir un cabinet de consultations psychologiques à Detroit où elle s’efforce d’aider d’autres femmes traumatisées par l’épreuve de l’avortement. Elle pratique ainsi une totale reconstruction « psychique et spirituelle » qui porte souvent de très beaux fruits.

« Une femme blessée » se présente comme le très émouvant témoignage d’une femme honnête et intelligente. À la lumière d’une expérience aussi douloureuse que traumatisante, elle parvient à nous faire partager avec sensibilité et ferveur un message de foi et d’espoir en la vie et en la miséricorde divine laquelle permet aux femmes de se pardonner et de se faire pardonner. Ce chemin de résurrection peut être long et douloureux. Les séquelles psychiques de ce geste terrible pouvant être aussi nombreuses que la dépression nerveuse, le chagrin persistant, le remords chronique, les maladies psychosomatiques, les abus de drogues ou d’alcool et même les tentatives de suicide sans parler de celles purement physiques comme les possibles fausses couches ou grossesses extra-utérines. Un livre important sur une question aussi cruciale que vitale et nettement moins simple que voudraient le faire croire les tenantes de l’IVG fraîche et joyeuse.

4,5/5

08:32 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

20/01/2018

Un enfant sage (Nouvelle)

08:10 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

19/01/2018

La fosse aux serpents (Mary Jane Ward)

la fosse aux serpents.jpgDans les années cinquante de l’autre siècle, à New-York, Virginia Cunningham, jeune journaliste souffrant de dépression nerveuse (aujourd’hui, on parlerait plutôt de « burn out »), accepte de se faire interner volontairement dans un hôpital psychiatrique qui se présente comme un établissement de cure ou de repos de premier ordre. À peine est-elle arrivée que le cauchemar commence. Rien n’est épargné à la pauvre Virginia, ni la tenue de bagnarde, ni la nourriture infecte, ni les douches collectives où il faut se savonner avant de se mouiller, ni la camisole chimique, ni surtout les monstrueuses séances d’électrochocs qui sont une inhumaine torture parfaitement inutile. Ce calvaire durera des mois. La malheureuse aura toutes les peines du monde pour arriver à échapper à cet enfer…

« La fosse aux serpents » est un témoignage bouleversant et totalement véridique sur la condition des patients traités en psychiatrie dans ces années-là. Le personnel soignant semble n’avoir qu’une obsession : exercer un pouvoir absolu, réduire à néant toute volonté, nier totalement la personnalité du malade. À la plus petite incartade, les sanctions tombent dru : enfermement, camisole de force, nuit dans des draps mouillés, douches glacées, etc. La lecture d’un tel document permet de mesurer l’évolution qu’a suivie la psychiatrie et de se poser bien des questions sur la nature humaine, sur la fragilité de son psychisme (Virginia en était arrivée à ne plus savoir depuis combien de temps elle était enfermée, ni à quel moment de la journée elle se trouvait, ni même à reconnaître son mari venu lui rendre visite). Et de toutes les questions que pose cet ouvrage, il en est une particulièrement irritante car insoluble : où se situe la frontière entre normalité et maladie mentale ?

4/5

08:53 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

18/01/2018

Florence Nightingale (Cecil Woodham-Smith)

Florence Nightingale.jpgIssue d’une riche famille britannique, Florence Nightingale chercha dès son plus jeune âge à se dévouer pour les autres. Après des études d’infirmière, elle décida de se consacrer à ce métier. Elle y sacrifia même un amour de jeunesse. À cette époque (1845), les hôpitaux anglais étaient particulièrement sales et l'hygiène plus que déplorable. Florence visita des établissements en Allemagne et en France, ce qui lui donna des idées pour améliorer le sort des patients qui y rentraient plus souvent pour mourir que pour être soignés. Elle devint surintendante bénévole d’un hôpital londonien, y acquit une réputation d’organisatrice hors pair. Son dévouement était sans bornes. Les malades l’adoraient et elle pouvait disposer de nombreux appuis dans le monde politique. Mais là où elle put donner toute la mesure de son génie, ce fut au cours de la guerre de Crimée, dans une caserne-hôpital prêtée par les Turcs à Scutari. L’endroit était particulièrement insalubre. Les soldats blessés ou atteint de dysenterie ou de malaria tombaient comme des mouches. Pas de meubles, pas de nourriture, des soins discutables et pour couronner le tout, un égout bouché qui s’était répandu dans les caves ! Une tâche à la hauteur de cette femme exceptionnelle…

« Florence Nightingale » est une biographie particulièrement bien documentée sur la vie de celle qu’on pourrait appeler la sainte patronne des infirmières. Henri Dunant, le fondateur de la Croix Rouge l’admirait beaucoup. Il disait d’elle : « C’est l’exemple du travail accompli par Miss Nightingale en Crimée qui me donna l’idée d’aller en Italie pendant la guerre de 1859. » Il faut dire que le travail accompli était titanesque. Les infirmières de l’époque avaient la triste réputation d’être aussi peu farouches que portées sur la boisson. Elles ignoraient les règles d’hygiène les plus élémentaires. Florence Nightingale y mit le holà au point que des années plus tard, la réputation du métier était exactement l’inverse. Livre passionnant autant par le personnage hors norme que par sa vie qui se présente comme une suite d’aventures dépassant la fiction ou par le contexte historique troublé de l’époque. À la lecture de cet ouvrage très bien écrit et très agréable à lire, le lecteur pourra découvrir d’où est parti le service sanitaire des armées et apprécier le parcours accompli.

4/5

08:15 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

17/01/2018

Poèmes pour petits et grands (29)

85edmond-rocher.web.jpgLe beau navire

 

Je l’ai construit, le beau navire,

Pour voyager où je voudrai.

Il file, tangue, roule et vire,

Et vers l’horizon disparaît.

 

La coque, les mats, et les voiles,

Et les cordages bien serrés

Vont fièrement, sous les étoiles,

Vers les pays inexplorés.

 

Tangue, roule et vire,

Il est si beau mon fin navire !

Il est si beau voguant sur l’eau,

Oh ! Oh !

Mon fin navire de bouleau.

 

(Edmond Rocher)

08:41 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

16/01/2018

Comment vivre 365 jours par an (John A. Schindler)

Comment vivre 365 jours.jpgUne très importante partie de nos maux et même de nos maladies occasionnelles ou chroniques sont psycho-somatiques. Elles proviennent de nos émotions négatives comme l’anxiété, la peur, l’angoisse, la propension à ruminer ou à tout voir en noir. En effet, il n’est d’émotion sans manifestation physiologique. À cet égard, l’hypophyse ou glande pituitaire joue un rôle primordial dans ce phénomène par la variété des hormones qu’elle produit. Conséquence de cette importante découverte médicale : chacun d’entre nous a la possibilité en gérant convenablement ses émotions de se maintenir en bonne santé. Tel est le sujet du livre du Docteur John Schindler lequel ne se contente pas d’exposer de nombreux cas étayant sa thèse, mais de proposer des pistes de gestion émotive pour y parvenir.

« Comment vivre 365 jours par an » se présente comme un livre de vulgarisation médicale tout à fait intéressant. L’auteur expose un grand nombre de cas montrant, par exemple, que le rythme cardiaque peut s’accélérer jusqu’à 180 et même 220 pulsations/minutes ou plus sous l’effet de la colère et de s’y maintenir tant qu’elle n’est pas retombée. Il cite même le cas d’un physiologiste anglais, John Hunter, qui annonçait que le premier paltoquet venu qui le mettrait vraiment en colère le tuerait sur le coup, ce qui arriva peu après lors d’un congrès médical ! Le livre serait d’un intérêt relatif s’il en restait au constat sans donner de remèdes. Fort heureusement, l’ouvrage se termine par ces sept conseils judicieux :

— Apprécier les joies de la vie

— Ne jamais donner dans l’hypocondrie

— Aimer son travail

— Aimer les gens

— Prendre l’habitude de la bonne humeur

— Prendre les problèmes à bras le corps et les résoudre sans attendre ni ruminer

— Vivre et réussir le moment présent. Positiver.

Tout un programme ! Un livre utile et qui peut être bénéfique.

4,5/5

08:14 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

15/01/2018

Pensées plus ou moins correctes (111)

furetière.jpgMEDECIN

« Un médecin est un homme que l’on paie pour conter des fariboles dans la chambre d’un malade jusqu’à ce que la nature l’ait guéri ou que les remèdes l’aient tué. »

(Furetière)

« Les médecins ne se contentent pas d’avoir la maladie en gouvernement, ils rendent la santé malade, pour garder qu’en aucune raison échapper à leur autorité. D’une santé constante et entière, n’en tirent-ils pas l’argument d’une grande maladie future. »

(Michel de Montaigne)

MEDECINE

« Que ta nourriture te soit médecine. »

(Hippocrate)

« La médecine, c’est un art qu’on exerce en attendant qu’on le découvre. »

(Emile Deschamps)

« La médecine a fait depuis un siècle des progrès sans répit, inventant des milliers de maladies nouvelles. »

(Scutenaire)

« La médecine n’est pas seulement une science, c’est aussi l’art de susciter une interaction entre notre propre individualité et celle du patient. »

(Albert Schweitzer)

14/01/2018

Mission au-delà du crépuscule (J. Bryan & P. Reed)

Mission au-delà du crépuscule.jpgLe 19 juin 1944, en pleine bataille du Pacifique, le vice-amiral américain Marc Mitscher lance une attaque massive de chasseurs-bombardiers contre la flotte japonaise. Une bataille aéronavale décisive s’engage alors. La 58ème Force US coule un porte-avions japonais ainsi que quatre pétroliers et endommage plusieurs autres navires. La riposte ne se fait pas attendre. L’ennemi déclenche un véritable tir de barrage en forme de mur de feu. Les quelques avions américains rescapés sont en piteux état et surtout presque à court de carburant. Et pourtant, il leur faut à tout prix regagner leurs porte-avions respectifs. Tous n’y parviennent pas. Une soixantaine est obligée d’amerrir. Les accidents se succèdent au moment de l’atterrissage sur les ponts. Au total, la Navy perdra 96 appareils et rien moins que 49 hommes.

« Mission au-delà du crépuscule » est le fidèle récit d’un épisode assez peu connu de la seconde guerre mondiale. Il est basé sur un ensemble de témoignages recueillis par les auteurs et sur les confidences des survivants de cet épisode dramatique. Tout est authentique, rien n’est romancé. « Aucun incident n’a été inventé, pas un mot n’a été attribué à un témoin sans son accord », dit la présentation. Le lecteur se rend compte qu’une fois encore la réalité dépasse largement la fiction. De telles narrations donnent une idée nettement plus juste de la terrible réalité de la guerre. Celle-ci est bien loin des épopées grandioses du cinéma américain. Un témoignage ancien (le livre a été publié pour la première fois dès 1945), mais toujours passionnant et utile à lire pour qui s’intéresse à l’Histoire de cette période.

4/5

08:51 Publié dans Histoire, Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

13/01/2018

La nuit du Titanic (Walter Lord)

la nuit du Titanic.jpgLe 14 avril 1912 peu avant minuit, le Titanic, paquebot transatlantique de la compagnie britannique White Star Line, voit un iceberg se dresser sur sa route. Il tente de l’éviter alors qu’il est lancé à pleine vitesse. C’est à l’époque le plus luxueux et le plus grand paquebot jamais construit. Sa coque est pourvue de seize compartiments étanches servant à protéger le navire en cas de voies d’eau ou d’avaries importantes, ce qui lui donne la réputation de paquebot « insubmersible ». Très confiant, son capitaine, le plus ancien et le plus chevronné de la compagnie, donne l’ordre de virer mais ne peut éviter une collision par tribord. L’eau pénètre partout. Il faut organiser un sauvetage des passagers des plus chaotiques et des plus injustes. Le paquebot géant coule le 15 avril 1912 à 2 h 20 au large de Terre-Neuve. Plus de 1500 personnes disparaissent, ce qui fait de cet événement l’une des plus grandes catastrophes maritimes survenues en temps de paix. Le drame met en évidence les faiblesses du navire, le nombre limité de canots de sauvetage et les carences dans les procédures d’évacuation d’urgence.

« La nuit du Titanic » est la reconstitution dramatique et très précise d’un événement historique bien connu qui a fait couler beaucoup d’encre et suscité bien des remous dans l’opinion publique. Le lecteur apprend beaucoup de chose dans cette narration basée sur une documentation importante. Par exemple que les canots de sauvetage étant en nombre insuffisant, les passagers des classes inférieures furent sacrifiés. Pour preuve : sur les 143 passagers de première, on ne compta que 4 victimes. En troisième classe, 81 femmes sur 179 trouvèrent la mort. Tous les enfants de première et deuxième classe sauf un survécurent alors que sur 76 enfants des classes inférieures seuls 23 trouvèrent la mort. Ouvrage très bien écrit, bien mis en scène et très intéressant pour qui s’intéresse à l’histoire.

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12/01/2018

Cette France qu'on oublie d'aimer (Andreï Makine)

cette france.jpgUne dalle usée par des générations et des générations de fidèles sur le seuil d’une petite église de Saintonge… Sur un monument aux morts de la guerre de 14, une inscription comportant plusieurs noms de la même famille… Des chevaliers sans peur et sans reproche qui, un jour, troquent leurs heaumes et leurs armures contre des perruques poudrées… Un hélicoptère qui patrouille dans le ciel d’une banlieue embrasée du côté d'Aulnay sous Bois… La gastronomie, plus la mode, plus l’impressionnisme, plus le french kiss, plus Chambord, plus Valmy, plus les grèves à répétition, plus… Est-ce bien ça la France ? Ou ce qu’en disait le très regretté Pierre Daninos : « Bon sens : exclusivité française, avec l’élégance, l’esprit, la galanterie et, d’une façon générale, le génie. »

« Cette France qu’on oublie d’aimer » est un ouvrage fort difficile à classer dans une catégorie. Ce n’est pas un essai, l’auteur est trop rêveur et trop poète pour s’être laissé emberlificoter dans des chiffres et des statistiques. Ce n’est pas non plus un pamphlet, Makine a trop d’empathie, d’amour et de douceur pour son pays d’accueil pour se laisser aller à des vitupérations de bateleur d’estrade. Non, avec intelligence et finesse, il s’interroge simplement sur ce que peut bien être (ou a bien pu être) l’esprit et le génie français. Comment un peuple aussi spirituel et intelligent a pu tomber aussi bas ? Comment a-t-il pu se laisser enfermer dans les rets vicieux du politiquement correct ? Comment a-t-il été assez lâche pour avoir laissé s’effriter sa liberté, sa laïcité, ses bonnes manières. La conclusion est sans appel. Il est temps de se ressaisir, de rappeler quelques vérités de bon sens à nos « élites » et à nos chers invités. Un texte court et magnifique d’autant plus convaincant qu’il ne provient pas d’un Français de souche lambda mais d’un immigré russe honnête et cultivé, une des meilleures plumes de notre littérature, excusez du peu !

4,5/5

andrei_makine.jpgCitations :

« Oui, des mots clairs pour dire qu’il ne peut y avoir qu’une seule communauté en France : la communauté nationale. Celle qui nous unit tous, sans distinction d’origine ou de race. »

« Des mots clairs pour parler de l’immigration qui pour la première fois dans l’histoire de ce pays devient un échec, après tant de vagues intégrées par la France pour son plus grand bien. »

« Dire aussi que dix millions de spectateurs collés à leur écran par une loft story est un déshonneur pour le pays de Voltaire. »

« Parler de la fameuse « discrimination positive », concept pernicieux qui trahit une attitude infantilisante et infériorisante envers le « discriminé ».

Parler de la responsabilité individuelle si facile à oublier dans « le modèle social français » fondé sur la « baraka » décidée par l’Etat-providence.

Expliquer que ce modèle a vécu, car il réunit dans son inefficacité les pires côtés du capitalisme spéculatif avec les pires tares du socialisme étatique : le mariage contre nature entre la flibuste économique au sommet et l’immobilisme corporatiste et bureaucratique à la base. »

« Leur faire comprendre que la saine alternance démocratique est devenue depuis longtemps, dans ce pays, une machine destructrice : pour des raisons de pure idéologie, la soi-disant gauche démolit ce que craintivement et honteusement essaye de replâtrer la soi-disant droite, tout cela sur les sables pouvants d’un flirt obscène avec les intérêts des groupes de pression. »

« Quarante ans après l’indépendance, nous ne produisons même pas un bic… Les peuples souffrent de l’insécurité alimentaire qui était moins grave même au temps colonial. »

(Joseph Ki-Zerbo)

« Comment donc, nous avons arrosé ces cités de milliards d’euros et elles n’en flambent que de plus belle ! Les Français qui découvrent (il était temps !) que toute une part de la population dite française les hait et les appelle (art de vivre oblige) « fromages » ! On les hait parce qu’ils sont blancs, vaguement chrétiens, censément riches. On les hait parce qu’on les sent affaiblis, incertains de leur identité, enclins à la perpétuelle autoflagellation. On hait leur république et on siffle son hymne national. On rejette la laïcité que les Français ont conquise dans d’âpres luttes. On se moque d’eux car n’est-ce pas comique d’accueillir dans sa patrie, nourrir, loger, soigner ceux qui vous haïssent et vous méprisent ?

La France est haïe, car les Français l’ont laissée se vider de sa substance, se transformer en un simple territoire de peuplement, en un petit bout d’Eurasie mondialisée. Ceux qui brûlent les écoles, qu’ont-ils pu apprendre de leurs professeurs sur la beauté, la force et la richesse de la francité ? »

 

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