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23/12/2015

L'usine du Père Noël

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07/12/2015

Le FN en tête...

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05/12/2015

L'auto (Roland Dubillard)

Dubillard.jpgUN : Vous entendez quelque chose ?

DEUX : Non.

UN : C’est ce qu’il faut.

DEUX : Vous êtes sûr que nous roulons ?

UN : C’est une splendeur, cette automobile. Bien sûr que nous roulons. Ce n’est tout de même pas les maisons qui roulent, et vous voyez bien qu’elles défilent.

DEUX : De ce côté-là, oui.

UN : De l’autre côté, aussi.

DEUX : Ah oui... de l’autre côté aussi. Oui, nous roulons, pas de doute. Ce que c’est agréable. Il suffirait de fermer les yeux, on se croirait dans son lit.

UN : Vous pouvez. Moi, il vaut mieux pas que je les ferme.

DEUX : Non. Vous êtes prudent, hein ? Je n’aurais pas cru.

UN : Prudent, prudent... j’irais plus vite, s’il n’y avait pas cet imbécile de triporteur, devant nous.

DEUX : Doublez-le.

UN : Peux pas, la rue n’est pas assez large.

DEUX : Je ne savais pas que vous aviez votre permis de conduire.

UN : Je ne l’avais pas. C’est comme la voiture, je l’ai gagnée, il y a quinze jours.

DEUX : Mais dites-moi, vous les faites tous, les concours.

UN : Non, celui-là, c’est ma femme. C’était un concours pour les sous-vêtements féminins, vous savez ? La gaine Starlett. Seulement, comme du côté chaussettes du docteur Qui-rit, c’est moi qui le faisais, le concours pour gagner l’auto, le permis de conduire on l’a mis à mon nom.

DEUX : C’est bien, les concours. Moi, en ce moment, je fais celui du fromage qui fait floc, vous savez ? Le fromage immangeable.

UN : Qu’est-ce que c’est, le gros lot ?

DEUX : Un fauteuil à l’Académie française.

UN : Ça vaut la peine, c’est du bon fauteuil.

DEUX : Oh, mais dites donc ! Vous gazez, hein ?

UN : Oui, je fais une pointe ; quand le compteur marquera 150, vous me

préviendrez. En plein Paris, ce n’est pas prudent de dépasser 150.

DEUX : Ben, qu’est-ce qu’il est devenu, le triporteur ?

UN : Le triporteur ? Oh, je lui ai passé dessus. Sans ça, on n’en finit pas.

DEUX : J’ai rien senti.

UN : Vous pensez ! Une automobile comme ça, avec les amortisseurs qu’elle a dans tous les coins, on écraserait son père et sa mère sans que ça fasse une secousse. »

 

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04/12/2015

Surprise, surprise...

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22/11/2015

Les banquiers (humour)

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05/11/2015

A tort ou à raison (Raymond Devos)

devos.jpgOn ne sait jamais qui a raison ou qui a tort.
C'est difficile de juger. Moi, j'ai longtemps donné raison à tout le monde.
Jusqu'au jour où je me suis aperçu que la plupart des gens à qui je donnais raison avaient tort !
Donc, j'avais raison !
Par conséquent, j'avais tort !
Tort de donner raison à des gens qui avaient le tort de croire qu'ils avaient raison.
C'est-à-dire que moi qui n'avais pas tort, je n'avait aucune raison de ne pas donner tort à des gens qui prétendaient avoir raison, alors qu'ils avaient tort !
J'ai raison, non? Puisqu'ils avaient tort !
Et sans raison, encore ! Là, j'insiste, parce que ...
moi aussi, il arrive que j'aie tort.
Mais quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas.
Ce serait reconnaître mes torts !!!
J'ai raison, non? Remarquez ... il m'arrive aussi de donner raison à des gens qui ont raison.
Mais, là encore, c'est un tort.
C'est comme si je donnais tort à des gens qui ont tort.
Il n'y a pas de raison !
En résumé, je crois qu'on a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !

Raymond Devos.

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16/10/2015

En 1893, déjà...

index.jpgCitoyens !

 

Homme seul, j'arrive avec des idées neuves. Je veux vous faire profiter de ces idées, et c'est pourquoi je viens à vous. Si vous me nommez, c'est un honnête homme que vous enverrez au Palais-Bourbon. Je ne crois pas devoir en dire davantage.

Après vingt ans de mer et de Far-West, lorsque je remis les pieds sur le cher sol natal, qu'y trouvai-je ? Mensonge, calomnie, hypocrisie, malversation, trahison, népotisme, concussion, fraude et nullité.

L'origine de ces maux, citoyens, n'allez pas la chercher plus loin : c'est le microbe de la bureaucratie. Or, on ne parlemente pas avec les microbes.

 

ON LES TUE

 

Et c'est ce que j'ai juré de faire en dépit de tous.

Certains politiciens, vous le savez, ont intérêt à maintenir cet état de choses car, ce qui ruine le peuple, les fait vivre et les engraisse. Mais ils sont assez gras comme cela, ces hommes néfastes. Ecartons-les de nous.

Loin d'être l'apanage de certains l'ASSIETTE AU BEURRE doit être le privilège de tous.

Jetons donc sans crainte le cri d'alerte tandis qu'il est temps encore. Le vaisseau que nous montons est fait du chêne des vieilles forêts de France. La sève du sol gaulois circule dans ses flancs. S'il fait eau, radoubons-le et ouvrons l'oeil au bossoir. Déposons sur l'île déserte de l'oubli les nullités endimanchées qui ont essayé d'entraver notre marche en avant. Jetons par-dessus bord paperasses et registres, et, avec les ronds de cuir de ces incapables, faisons des bouées de sauvetage. J'ai dit ce que je voulais.

Assez causé !

 

Il faut défricher avant d'ensemencer. Défrichons ! Lorsque nous aurons enlevé jusqu'au dernier brin d'ivraie, nous verrons refleurir avec plus d'éclat que jamais la loyauté et l'amour de la patrie, ces deux fleurs symboliques sans lesquelles sont vains les trois mots inscrits au fronton de nos édifices : liberté, égalité, fraternité.

Citoyens,

Il vous faut un homme d'action. Je suis prêt.

A dimanche donc, et pas d'abstentions.

Vive la République libre et sans bureaux !

 

Albert Caperon dit Captain Cap

 

(Texte de l'affiche électorale pour l'élection législative du 20 août 1893. Alphonse Allais faisait partie de la liste et en fut certainement l'auteur.)

D'une étonnante actualité, n'est-ce pas ?

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11/10/2015

Ca chauffe à Air France

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08:28 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

09/10/2015

Synode sur la famille

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08:26 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

08/10/2015

Nos ancêtres les... Schtroumpfs !

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08:45 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)