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14/03/2014

La caille et la chienne (Fable)

08:28 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

12/02/2014

Jean d'Ormesson a dit...

D'Ormesson.png"Je suis pleinement favorable au mariage gay, mais seulement entre socialistes. Tout ce qui peut contribuer à leur non-reproduction est un bienfait pour tous."

09:10 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

23/01/2014

Le chien et les chacals (Fable)

La fontaine.jpgDu coquin que l’on choie, il faut craindre les tours

Et ne point espérer de caresse en retour.

Pour l’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.

C’est ce dont je désire, lecteur, t’entretenir.

Après dix ans et plus d’homériques batailles,

De méchants pugilats, d’incessantes chamailles,

Un chien était bien aise d’avoir signé la paix

Avec son voisin, chacal fort éclopé

Qui n’avait plus qu’un œil, chassieux de surcroît,

Et dont l’odeur, partout, de loin le précédait.

Voulant sceller l’événement

Et le célébrer dignement,

Le chien se donna grande peine

Pour se montrer doux et amène.

Il pria le galeux chez lui,

Le fit entrer, referma l’huis,

L’assit dans un moelleux velours

Et lui tint ce pieux discours :

« Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !

Profitez, dégustez, sachez combien je voue

D'amour à la concorde nouvelle entre nous !

Hélas, que j’ai de torts envers vous et les vôtres,

Et comme je voudrais que le passé fût autre !

Reprenez de ce rôt, goûtez à tous les mets,

Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »

L’interpelé eut très à cœur

D'obéir à tant de candeur.

La gueule entière à son affaire,

Il fit de chaque plat désert

Cependant que son hôte affable

Se bornait à garnir la table.

Puis, tout d’humilité et la mine contrite,

En parfait comédien, en fieffée chattemite,

Il dit : «Mais, j’y songe, mon cher,

Nous voici faisant bonne chère

Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :

Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,

Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,

Toute ma parentèle tant nue que maigrelette.

Allons-nous les laisser jeûner jusqu’au matin ? »

"Certes non ! » répliqua, prodigue, le matin,

Qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrent

Quarante et un chacals parmi les moins sincères.

Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules

Des grands et des menus, même des minuscules.

Ils avaient tant de crocs, de rage et d’appétit,

Ils mangèrent si bien que petit à petit

Les vivres s’étrécirent comme peau de chagrin

Jusqu’à ce qu’à la fin il n’en restât plus rien.

Ce que voyant, l’ingrat bondit :

« Ah ça, compère, je vous prédis

Que si point ne nous nourrissez

Et tout affamés nous laissez

Tandis que vous allez repu,

La trêve entre nous est rompue ! »

Ayant alors, quoi qu’il eût dit,

Retrouvé forces et furie,

Il se jeta sur son mécène,

Et en une attaque soudaine

il lui récura la toison,

Aidé de toute sa maison.

Puis, le voyant à demi mort,

De chez lui il le bouta hors.

Et l’infortuné crie encore

«La peste soit de mon cœur d’or ! »

 

Retenez la leçon, peuples trop accueillants :

À la gent famélique, point ne devez promettre.

Ces êtres arriérés, assassins et pillards

Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.

Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,

Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il vous faut lui remettre.

 

(Jean de LA FONTAINE)

09:00 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

16/01/2014

Le putois et le chimpanzé (fable)

Dieudonné.jpgLe teigneux putois intérieur incapable d'endiguer

Le flot montant de violence et d'insécurité

N'ayant cure de faire subir aux voyous la rigueur de la loi

Ni de maintenir cohérence et paix civile de bon aloi,

Ne se souciant que de traquer le délinquant con-ducteur

Et de la vie, de la famille l'humble défenseur

N'en pouvait plus de crouler sous les huées

Et à tout bout de champ de se faire queneller !

Ah ! Ces damnées quenelles bras tendu vers le bas

Main à l'épaule et regard narquois

Ces saluts nazis inversés

Selon folles chattemites ras coupées

Devenaient son obsession, son horreur et sa croix

Depuis qu'en Albion, le bras avait démangé le gorille Ah-Nelqua !

Damnée quenelle inventée par un singe noir

Ex-bouffon du Roi, ex-traqueur de ratons noirs,

Idole déchue pour un jour s'être moqué d'un colon israélite,

Vilaine bête immédiatement traitée d'anti-mimite,

De Zazie, de mégatomiste et de chaud insulteur

De haine et de racisme propagateur,

Bon à bastonner, lyncher, tuer, liquider,

L'horreur simiesque devait à l'ouest continuer

Ses pitreries. Le putois entreprit de l'en empêcher.

Il interdit le spectacle avant même qu'il soit joué.

Le chimpanzé en appela à la haute cour

Refusant d'être ainsi pendu haut et court

Et d'être à la mort civile condamné

Avant même d'avoir un seul mot prononcé.

Il argumenta sur la liberté d'expression.

Rien n'y fit. Ce fut de tout l'interdiction.

Nantes, Tours, Angers Paris

Tout sans exception lui fut interdit.

Le gros singe métis définitivement crucifié

Le petit putois triomphant du mal put s'écrier :

« Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu la haine,

J'ai fait mordre la poussière à ce suppôt du FN.

Tremblez salopards de glisseurs de quenelles,

Ma rigueur ne faiblira pas. Elle sera éternelle. »

Le puant animal oubliait qu'il n'y a rien de pire

Que de volontairement fabriquer un martyr,

Que le peuple allait comprendre qu'à tout interdire

Il ne faisait qu'injustice et dictature établir

Et prouver par l'absurde la réalité des dires

Du pauvre bouffon lançant sa téméraire satire,

Et qu'en interdisant le rire

Il allait se faire encore plus maudire.

- Ne crois-tu pas, lui dit son maître Porcelet

Qu'un peu trop loin nous allons nous retrouver ?

Si le grand singe porte l'affaire dans la Haie,

L'Ex-Agonie risque d'être condamnée,

D'être obligée l'interdit d'autoriser

Et avec l'argent du contribuable de payer.

Notre cote déjà bien basse va encore sombrer.

On va tous finir à la lanterne par le col accrochés.

- Ne t'inquiète pas, rose mignon Porcelet,

Par l'onction magique et salvifique

Des éternelles valeurs de la République

Tous les juges marcheront à mon sifflet,

Tous les médias caquèteront comme perroquets

Et le bon peuple hurlera « Haro sur le baudet ! »

Pour cause de tabou suprême transgressé.



Que puissant ou misérable vous soyez

Tout différemment vous serez jugés

Que vous ayez outragé les uns

Cela ne comptera pour rien

Mais que vous ayez moqué les autres

La sanction sera tout autre...

Pas de liberté pour les ennemis de la liberté,

Pas de pitié pour le vilain singe quenellier.

(John von La Fountain jr.)

08:47 Publié dans Concept, Humour | Lien permanent | Commentaires (2)

27/12/2013

La guenon, le putois et le porcelet (Fable)

Hollande caric2.jpegPorcelet dit Normal Premier, roi d'Ex-Agonie,

Las de supporter quolibets et avanies,

Demanda au putois qui gérait son intérieur

Comment faire pour obtenir des sondages meilleurs.

_ Sire, fit le teigneux, combattre le racisme

Est essentiel, nécessaire et primordial,

En finir avec l'horrible antimimétisme

Reste obligé et se doit d'être intégral.

Pensez donc notre belle guenon de justice

A dû en subir les infâmes maléfices

D'une enfant de Paname

Voulant lui lancer des bananes.

Chaque jour la pauvrette en pleure

De se retrouver revenue aux plus noires heures

De la traite, de la discrimination,

De l'abomination, de la ségrégation.

Quand donc ces blaireaux si fiers de leur blanchitude

Comprendront que rien n'est plus beau que la négritude ?

_ C'est cela, fit Porcelet

Soyez bien ferme sur les arrêts

Qui bave sur le net sera traqué

Qui porte bonnet sera molesté

Qui crie « Dégage » doit être châtié

Qui veut veiller doit être muselé

Qui grogne, peste et soupire

Que le fisc trop lui soutire

Doit être encore plus ponctionné,

Pressuré, essoré et siphonné.

_ Est-ce tout pour votre service ? S'enquiert Putois

_ Non, une chose encor' m'inquiète, fait le Roi.

Un piètre comique, un pouilleux bateleur,

Renégat puant la haine et noir amuseur

Ose proposer au peuple un geste déplacé

Une grosse quenelle roulée salement épaulée

Comme un vilain salut nazi inversé

Ou un obscène bras d'honneur abaissé.

Cafards, cloportes et rats noirs

Tenants blafards du rouge et du noir

Se permettent de le répéter par milliers

De le répandre sur la toile gondolée

En chantant à l'unisson

Partout où forts y sont

« Flanby entends-tu

Qui se glisse dans ton cul

La Quenelle

La Quenelle... »

Ce sombre monstre dépasse largement les limites

Jamais atteinte auparavant par l'antimimite !

_ Que sous les fourches de justice il soit traîné !

_ C'est déjà fait, votre républicaine Majesté...

_ Qu'il soit taxé et que de faire rire il soit empêché !

_ Déjà tenté et toujours en vain Majesté...

_ Qu'interdit partout il soit vomi et dénigré !

_ C'est déjà fait, votre républicaine Majesté...

_ Si on lui a tout fait, que peut-on d'autre faire ?

_ L'enchaîner, brame la guenon, le mettre aux fers

Et au bagne de Cayenne le renvoyer.

Tant de sottise fit Porcelet soupirer

Alors que cette damnée quenelle continuait à le faire trembler.

 

Quand les peuples cessent d'estimer, ils cessent d'obéir.

Quand les peuples lèvent le bras, le monarque peut frémir.

 

(John von La Fountain Jr)

09:00 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1)

20/11/2013

Les animaux malades de la taxe (fable)

Divorce socialisme.jpg

LES ANIMAUX MALADES DE LA TAXE

 

 

Un mal qui répand la terreur

Mal que l'enfer en sa fureur

Inventa pour asservir le gaulois sur sa terre

L'impôt (puisqu'il faut l'appeler par son nom)

Capable de ponctionner partout à millions

Faisait au peuple des veaux la guerre.

Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés

On les voyait tous très occupés

A ronchonner contre sa Majesté

Porcelet Cochonou Flanby Normal Premier

Qui, sous une avalanche de taxes les submergeait

Qui, sous un déluge d'impôts nouveaux les noyait

Et qui, chaque jour nouvelle ponction inventait

TVA renforcée

Radars multipliés

Camions écotaxés

Chevaux équitaxés

Plans d'épargne siphonnés

Artisans à blanc saignés

Ah oui vraiment, la sangsue rose suçait le sang

Des pauvres veaux qui allaient rageant :

« Comment, disaient-ils il faudrait travailler

Pour entretenir les fastes du Palais Balisé

Les frasques des sinistres, sénateurs et députés

La cohorte des ventres affamés

Du bout du monde importés

Les loger, nourrir, habiller, soigner, éduquer

Partir faire la guerre un peu partout

Et pour mieux gaspiller, nous voler tous nos sous... »

Trop ce fut trop. Les chapeaux ronds virent rouge

Et par milliers coiffèrent de la révolte le bonnet rouge

Brûlèrent radars, vieux pneus et portiques

Sous les yeux ébahis des flics porc-épics.

Les poids lourds sur les routes se firent escargots

En cohortes grondantes défilèrent les chevaux.

Plus la révolte contre la taxe et l'impôt grondait,

Plus la popularité du grassouillet monarque sombrait.

Plus le peuple s'agitait,

Plus le gouvernement s'énervait,

Au point d'arrêter le premier coq à crête rouge

Avant même qu'un cil il ne bouge.

 

Normal Premier tint conseil et dit : « Mes amis

Je crois que le diable cornu a permis

Pour prix de notre victoire cette infortune.

Que le plus coupable d'entre nous

S'offre en sacrifice à l'infernal courroux ;

Peut-être éloignera-t-il la malédiction commune ?

Pour ma modeste part, je n'ai fait que mon devoir

J'ai creusé les déficits, dépensé sans jamais compter,

Fonctionnaires et parasites à tour de bras embauché.

J'ai poussé le peuple veau au plus profond du désespoir,

Avec mes bidons emplois d'avenir créés par milliers.

J'ai placé copains, coquins et requins ; j'ai satisfait mes obligés.

Alors pour désamorcer la bombe, qui pourrait se sacrifier ?

- Pas moi ! Fait le Premier Sinistre Zéro la Tortue

Auprès de votre Majesté, je suis indispensable

Grâce à ma fermollesse qui les englue

De ma voix qui les endort

Et de mon air à demi-mort

Je rend vos veaux taillables et à merci corvéables...

- Pas moi ! Rugit Montebourre le lion.

Je brasse de l'air, parle haut et fort,

Envoie moult inutiles postillons,

Car du patriotisme économique suis le stentor

Et du redressement productif introuvable

Suis le paladin brouillon et insupportable...

- Pas moi ! Susurre Fabi le blaireau

Qui vous concocte de si belles guerres

Qui coûtent à ce pauvre pays si cher

Pour un bénéfice voisin de zéro

Mais qui vous montre en grand bravache,

Redore votre blason et remplume votre panache...

- Pas moi ! Grogne Moscou, la fouine de Bercy

Qui chaque jour dois me faire du souci

Pour vous inventer de nouveaux impôts

Qui complairont à vos puissants suppôts.

Moi, qui sans cesse aggrave le ras le bol fiscal

Et fait chuter aux tréfonds des veaux le moral...

_ Pas moi ! clame la bécasse écolo

J'ai voulu créer mon dispositif du flot.

J'ai amélioré la loi du vieux sellier.

Je l'ai même tellement dégradé

Que d'un côté, je ruine le propriétaire

Et de l'autre, je laisse dehors le locataire...

- Pas moi ! Dit l'injuste taupe, mauvaise comme une teigne

En ricanant pire qu'une infâme hyène

J'ai élargi les criminels

J'ai marié les homosexuels

Et pour faire oublier mes vilenies

J'ai fait pleurer sur le racisme honni...

- Pas moi, couine le roquet ibérique

Mes flics ont réprimé, cogné, tapé, gazé

Plein de braves gens arbitrairement arrêté

Et rudement fait manier aux porc-épics la trique.

Dans l'acide j'ai dissous les ligues de droite extrême

Et les ai liquidés avec la férocité suprême...

Porcelet Flanby conclut : « Si j'ai bien tout compris,

Responsables mais non coupables de la ruine de c'pays

Pas un seul de vous ne veut pour lui se sacrifier

Et tous, je vous vois bizarrement me regarder

Déjà prêts à crier « Haro sur un baudet ! »

Qui tondit son contribuable à grands coup d'impôts répétés

Et déjà prêts à écouter le loup Méchanlon raconter

Qu'il faut me sacrifier, moi, maudit animal

Moi, le pelé, le galeux d'où vient tout le mal

Et dont les peccadilles tournent au cas pendable.

Vider les poches d'autrui ! Quel crime abominable !

Ne vous en déplaise, j'assume, je tergiverse bien,

Je suspends, touche le fond mais ne lâche rien.

Autiste, ahuri, buté, têtu et crétin

Je ferai le dos rond face à la tornade qui vient...

Rien que la mort n'était capable

D'expier son forfait : ils le lui firent bien voir.

 

Selon que vous serez puissant ou misérable

Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

 

(John von La Fountain Junior)

09:04 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1)

21/09/2013

Pensées plus ou moins correctes (16)

Chien.jpgCHIEN

« Mieux vaut chien vivant que lion mort. »

(Proverbe africain)

« Le chien ne se plaint jamais de la pauvreté de sa famille ni le fils de la laideur de sa mère. »

(Proverbe chinois)

CHINOIS

« Je me demande si les Chinois qui font du tourisme à Paris savent qu'ils achètent des souvenirs fabriqués chez eux. »

CHOISIR

« Choisis envers autrui la bienveillance. »

« Choisis en paroles la vérité. »

(Tao Te King)

CHRETIEN

« Il n'y a pas de chrétien plus féroce que le chrétien incrédule, celui qui, ayant rejeté tout dogme, a gardé toute la morale. »

(Remy de Gourmont)

« La religion de Jésus-Christ annoncée par des ignorants a fait les premiers chrétiens. La même religion, prêchée par des savants et par des docteurs, ne fait aujourd'hui que des incrédules. »

(Diderot)

CHRETIENTE

« La Chrétienté a fait l'Europe. La Chrétienté est morte. L'Europe va mourir. »

(Georges Bernanos)

CHRISTIANISME

« On a beau dire, on ne peut se purger de tout son christianisme. Mérimée ne croit pas que Dieu existe mais il n'est pas bien sûr que le diable n'existe pas. »

(Sainte-Beuve)

« Le christianisme, cadenasseur de vulves. »

(Louis Scutenaire)

09:09 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

06/07/2013

Pensées plus ou moins correctes (14)

CENDRE

« Si haut qu'on monte, on finit toujours en cendres. »

(H. Rochefort)

CHAGRIN

« Le chagrin est comme un grand trésor : on ne s'en ouvre qu'à ses intimes. »

(Proverbe malgache)

Cioran.jpg« On s'accommoderait aisément des chagrins si la raison ou le foie n'y succombait. »

(E.- M. Cioran)

« Le chagrin est comme la maladie : pour les uns, il est bénin, pour les autres, il est aigu.»

CHAINE

« Une chaîne ne possède que la force de son maillon le plus faible. »

CHAMEAU

« Un chameau mort de faim est toujours plus grand qu'un cheval vivant. »

(Proverbe arabe)

« Le chameau ne voit pas sa propre bosse, il voit la bosse de son frère. »

(Proverbe arabe)

CHANCE

« Lorsque la chance nous sourit, nous rencontrons des amis; lorsqu'elle est contre nous, nous croisons la route d'une jolie femme. »

(Proverbe chinois)

« Si la chance veut venir à toi, tu la conduiras avec un cheveu. Mais si la chance veut partir, elle rompra une chaîne. »

(Proverbe berbère)

« La chance est le nom que certains donnent au talent des autres. »

(Roland Dorgelès)

« La chance sourit aux impudents. » (Audaces fortuna juvat)

(Proverbe latin)

08/06/2013

Pensées plus ou moins correctes (11)

alain de benoist.jpgBONNES MANIERES

« Quand les bonnes manières prennent le dessus, les mauvaises prennent le dessous. »

(Alain de Benoist)

BON SENS

« Le bon sens n'est qu'une méprisable et pitoyable absence d'imagination et de souplesse mentale. »

(H.P. Lovecraft)

« Nous ne trouvons guère de gens de bon sens que ceux qui sont de notre avis. »

(La Rochefoucauld)

« Le bon sens est la chose au monde la mieux partagée. »

BOUGIE

« On peut allumer des dizaines de bougies à partir d'une seule sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant. »

(Bouddha)

BOURGEOIS

« J'appelle bourgeois tout ce qui pense bassement. »

(Gustave Flaubert)

« Si tout finit par une catastrophe, ce sera la faute à la bourgeoisie. Depuis 1789, elle est responsable. »

(Robert Poulet)

BRACONNIER

« Chasser par plaisir est coupable. Chasser par besoin, non. Il n'y a de chasseur légitime que le braconnier. »

(Victor Hugo)

24/02/2013

Pensées plus ou moins correctes (4)

poivrot.jpgALCOOL

« Quand je vends de l'alcool, on appelle ça du trafic. Quand mes clients le servent sur des plateaux d'argent, le long du lac, on appelle ça de l'hospitalité. »

(Al Capone)

« L'alcool est comme Activia : c'est actif à l'intérieur et ça se voit à l'extérieur. »

Je n'ai jamais abusé de l'alcool. Il a toujours été consentant.

L'alcool ne résout pas les problèmes. Ceci dit, l'eau et le lait non plus.

L'alcool tue... Mais combien sont nés grâce à lui ?

 

AMASSER

« Qui trop amasse alourdira sa perte. »

(Tao Te King)

AMERICANISATION

« Les Etats-Unis étant à la tête du Système occidental, ils sont la référence pour la nouvelle classe dirigeante qui affiche ainsi une anglophilie et une américanophilie de principe ; l’américanisation de la culture non seulement traduit la puissance américaine mais est également son instrument car elle est un moyen de plier les peuples à sa conception du monde et à ses intérêts. La résistance à l’américanisation de la culture et des moeurs n’est donc pas un combat marginal mais crucial. »

(Polémia.- 500 mots pour la dissidence)

AMBITION

« Ceux qui s'avancent trop précipitamment reculeront encore plus vite. »

(Mencius)

« Le difficile n'est pas de monter, mais, en montant, de rester soi. »

(Jules Michelet)

ÂME

« Entre le plus possible dans l'âme de celui qui te parle. »

(Marc-Aurèle)

« Tu t'étonnes d'avoir voyagé si loin, d'avoir varié les itinéraires sans avoir dissipé la tristesse et la douleur de ton coeur. C'est l'âme qu'il te faut changer, non pas le climat. »

(Sénèque)

« Une âme saine dans un corps sain. » (Mens sana in corpore sano)

(Locution latine)

« Corps rempli, âme consolée. »

(Proverbe italien)

AMERIQUE

« L'Amérique ne peut être comprise que comme civilisation du simulacre. »

(M.G. Dantec)

AMI

« Vous avez trois sortes d'amis : vos amis qui vous aiment, vos amis qui ne se soucient pas de vous et vos amis qui vous haïssent. »

(Chamfort)