26.12.2009
Monnaies locales...
09:15 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mondialisme
22.12.2009
La dette... L'emprunt... des bombes à retardement !

Preuve du sommet d'absurdité où nous ont amené des années de dépenses inconsidérées et de déficits excessifs : les charges de la dette constituent désormais le 3e budget de l'Etat, derrière celui de l'Education nationale, mais devant celui de la Défense, de la Sécurité ou de la Santé...
Une situation explosive, que le sénateur Jean-Pierre Fourcade a analysé pour la Commission des Finances dans un rapport détaillé sur la dette et les charges financières de l'Etat. L'ancien ministre présentait ses conclusions ce mercredi 25 novembre.
« La situation tient du miracle, et ne va pas se prolonger longtemps », a déclaré le sénateur Fourcade en introduction de la présentation de son rapport. En 2002, la dette de l'Etat français et des administrations publiques représentait 58,8 % du PIB. En 2008, elle est passée à 68 %. Selon les prévisions de la Commission des Finances du Sénat, elle atteindra 77,1 % du PIB en 2009, puis 84 % en 2010, et 91,3 % en 2013.
La principale inquiétude des experts réside dans le montant des taux d'intérêt : s'il est prévisible que ceux-ci n'augmentent pas avant 2011, la situation sera sérieusement plus délicate par la suite et l'explosion ne manquera pas de se produire si les taux d'intérêt augmentent effectivement.
« Nous sommes passés dans un système de dette perpétuelle »
« Nous sommes passés dans un système de dette perpétuelle », regrette l'auteur du rapport. Une spirale infernale, en quelque sorte, qui semble sans fin dans la mesure ou les charges financières de la dette s'accumulent et viennent chaque année gonfler davantage la dette. Ainsi, en 2008, le budget des charges de la dette est devenu le 3e budget de l'Etat, après l'Education nationale, mais devant des fonctions régaliennes telles que la Sécurité intérieure, ou la Défense. Elles représentaient 40 milliards d'euros en 2007, et sont passées à 45 milliards en 2008. En 2009 puis 2010 elles pourraient s'élever, selon les prévisions du sénateur Fourcade, à 39 et 43 milliards d'euros.
Si la note de la signature de la France sur les marchés est toujours la meilleure (AAA), le sénateur des Hauts-de-Seine met en garde contre la proposition de certains de contracter un grand emprunt à 100 milliards d'euros : « Cela ferait sans aucun doute exploser la note de la France ».
Mais, au delà de la question de son montant, le contribuable a de quoi s'étonner, tout de même, de la décision du gouvernement de contracter un « grand emprunt » dans un tel contexte d'endettement...
(Source Le Cri du Contribuable.fr)
08:48 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : finances
08.12.2009
Combien va coûter le nouveau Président de l'Europe ?

Le Premier ministre belge Herman Van Rompuy a été nommé premier président de l'Union européenne. Combien va coûter ce nouveau personnage clef de l'administration européenne?
La réponse en chiffres : le président européen gagnerait environ 350 000 euros par an. Un salaire du même ordre que celui de José Manuel Barroso.
Herman Van Rompuy pourra donc compter pendant 2 ans et demi sur un salaire pratiquement doublé par rapport à sa rétribution "nationale". Le nouveau président paiera sur ces 350.000 euros un impôt européen de 25%. Ce qui donne un salaire net de 21.875 euros par mois.
Selon le budget européen, le premier président de l'Union européenne coûtera à lui seul 125 000 euros par mois aux contribuables. Soit tout de même 1,5 million d'euros par an !
Selon Sud Ouest, la présidence de l'Union européenne induira par ailleurs la création de 60 emplois : 22 postes pour le cabinet du président, 10 gardes du corps et 28 fonctionnaires pour l'organisation des conférences et du protocole. Il faudra aussi acheter un véhicule blindé, des ordinateurs, des téléphones et aménager des bureaux.
Au total, le coût de cette nouvelle haute fonction européenne est estimée à 6 millions d'euros.
08:14 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : euroland
04.11.2009
Des lendemains qui déchantent...
Les constats de la Chambre Européenne de commerce en Chine relatifs au comportement des autorités locales en matière de fermeture de l'économie domestique à la concurrence mondiale, à son agressivité commerciale sur les marchés à l'export, rendent parfaitement plausibles les pronostics de Robert Fogel, professeur américain d'économie, selon lequel, à l'horizon 2040, un Chinois devrait disposer d'un revenu deux fois plus élevé qu'un Européen. Il affirme même que le PIB de la Chine représentera 123 000 milliards de dollars en 2040, celui de l'Inde, 36 528 milliards, celui des Etats-Unis, 41 944 milliards et celui de l'Europe des quinze états de 2000, seulement 14 040 milliards de dollars...
(Source Rivarol N°2924, p 5)
Si l'on passe sur l'étonnante précision de ces prévisions à long terme, il semble que la tendance soit lourde et pas en notre faveur. On savait que la perte de nos emplois, le démantèlement de tous nos secteurs de production, de services et même de créations n'apporterait que chômage de masse et appauvrissement généralisé. On se doutait qu'on allait se retrouver à un niveau de pouvoir d'achat se rapprochant de ceux du Tiers Monde, mais pas à ce que, dans trente ans, la Chine et l'Inde nous dépassent à ce point et se retrouvent parmi les pays les plus riches du monde. Un scénario terrifiant, mais pas si invraisemblable que cela. Pauvre Euroland !
08:59 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : mondialisme











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