02.11.2009

Les tables de la loi scandinave

 

Canada.jpg1- Ne crois pas que tu es quelqu'un !

2- Ne crois pas que tu es aussi bon que nous !

3- Ne crois pas que tu es plus sage que nous !

4- Ne crois pas que tu es meilleur que nous !

5- Ne crois pas que tu sais mieux que nous !

6- Ne crois pas que tu es mieux que nous !

7- Ne crois pas que tu es capable de quoi que ce soit !

8- Ne crois pas que tu puisses te moquer de nous !

9- Ne crois pas que quelqu'un s'intéresse à toi !

10- Ne crois pas que tu peux nous expliquer quelque chose !


(Loi de Jante)

 

15.10.2009

CHAINES

 

chaines.jpg Nous vivons et quelquefois survivons dans une société que l’on dit de consommation et de loisirs. Pour certains, cela revient au même. Mais quel besoin réel avons-nous de cette consommation à outrance, de tous ces loisirs, de ce temps libre et de ces amusements, si ce n’est pour meubler une existence aussi vide que contraignante ? Un homme complètement libre (cela existe-t-il sous nos latitudes ?) pourrait se contenter de nettement moins car nombre de ces besoins sont totalement artificiels et nous obligent à plus de travail pour les satisfaire. Et qui dit plus de travail, dit plus d’argent gagné donc plus de taxes et d’impôts. Le cercle se referme alors sur le consommateur plus ou moins compulsif qui se retrouve esclave d’envies plus imposées que suggérées et aura toutes les peines du monde à se libérer de cette contrainte organisée sous forme de cercle vicieux.

La liberté est toujours un combat. Elle n’est jamais accordée pour toujours. Il faut se battre pour l’obtenir, la mériter, la garder. Tel l’esclave des temps ancien, on n’y parvient qu’en se libérant de nos chaînes. Et le vocabulaire n’est pas innocent. Ne parle-t-on pas de chaînes de radio, de chaînes de télé, de chaînes stéréo et de chaînes de distribution ? Toutes choses dont on peut devenir accro… Et pour Internet, ne s’agit-il pas du « web », c'est-à-dire la toile d’araignée dans laquelle tous les gogos du monde se laissent prendre comme autant de mouches engluées dans le chef d’œuvre de l’épeire des jardins. Ils croient « surfer », c'est-à-dire planer, butiner, de ci de là, dans la plus complète liberté alors qu’ils sont enchaînés, scotchés devant un écran d’ordinateur et perdus dans des dédales d’informations plus ou moins fiables et plus ou moins utiles…

Faisons sauter nos chaînes, brisons nos verrous, physiques et mentaux (ce sont les pires…), ouvrons nos portes et nos fenêtres (windows), sortons, bougeons, marchons, courons, parlons aux vrais gens de la vraie vie… Vivons enfin, quoi ! (Bon sang, et pourquoi donc est-ce que je continue à remplir quand même ce blog ?)