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30/06/2016

Enfin, autre chose que de la langue de bois…

21/01/2016

Pourquoi Hollande ne vire pas Taubira...

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09:13 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0)

11/01/2016

Corruption, scandales financiers, ça ne date pas d'hier !

 

index.jpg« La liberté est incompatible avec l'existence des grandes compagnies dans l'Etat. Ces corps soumettront à leur influence même les gouvernements libres, se glissant partout, dans la presse, dans l'opinion, dans les corps politiques où ils trouveront des intéressés et des auxiliaires. Vous les laisserez, vous, partisans de la liberté et de l'affranchissement des masses, vous qui avez renversé la féodalité et ses privilèges, vous les laisserez entraver le peuple et ruiner le territoire par la féodalité de l'argent ? Non, jamais gouvernement, jamais nation n'aura constitué en dehors d'elle une puissance d'argent, d'exploitation et même de politique plus menaçante, plus envahissante que vous n'allez le faire en livrant votre sol, votre administration et cinq ou six milliards à vos compagnies. »

(Lamartine - 1838)

 

28/11/2015

Ecoutons Soljenitsyne...

 

images.jpg« L'expérience des dernières générations me convainc pleinement que, seule l'inflexibilité de l'esprit humain, fermement dressé sur le front mouvant des violences qui le menacent, et prêt au sacrifice et à la mort en proclamant : « Pas un pas de plus ! », seule, cette inflexibilité de l'esprit assure la véritable défense de la paix de l'individu, la paix de tous et de toute l'humanité. »

(Alexandre Soljenitsyne)

 

« Toute notre vie là-bas nous a appris qu'il n'existe qu'un seul moyen de résister à la violence : c'est la fermeté ! »

(Alexandre Soljenitsyne)

 

 

24/11/2015

Paroles de sagesse et de colère

 

index.jpg« Le déshonneur pour les collabos complices, la honte pour les gouvernants, la gifle pour les Bisounours, la guerre pour tous. »

(André Bercoff)

 

« Et bien entendu, Daech n'a rien à voir avec l'islam, le cacao n'a rien à voir avec le chocolat et le fromage n'a rien à voir avec le lait. »

(Bahar Kimyongur)

« La France poubelle est bouffée par les rats qu'elle a élevés dans ses égouts. »

« Faute d'avoir sonné le tocsin, les cloches qui nous gouvernent en sont réduites au glas. »

(Hannibal)

 

 

23/11/2015

Une belle image pour les Bisounours

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08:41 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0)

31/01/2014

Montalembert a dit...

Montalembert.jpg« Savez-vous ce que c'est que le monopole d'enseignement de l'Etat tel qu'il s'est exercé jusqu'à nos jours ? Rien d'autre que le communisme intellectuel. C'est opérer dans le domaine de la conscience et de l'esprit, précisément ce que le communisme veut faire dans le plan matériel. Qu'est-ce en effet que le communisme ? C'est la doctrine par laquelle l'Etat se substitue aux propriétaires pour gouverner et diriger la propriété. Eh bien, le monopole de l'enseignement, c'est la doctrine par laquelle l'Etat se substitue au père de famille pour enseigner, pour élever ses enfants. Eh ! Quoi, Messieurs ! Vous croyez que lorsque vous aurez détruit cette forteresse de la liberté individuelle dans le coeur et l'esprit de l'homme vous pourrez maintenir dans l'ordre matériel cette forteresse de la liberté qu'est la propriété ? (…) C'est toujours la même idée fatale qui proclame l'omnipotence de l'Etat et le sacrifice de l'individu à la société. »

25/07/2013

L'exemple islandais...

06/05/2013

Le monde en 2030 vu par la CIA

Le monde en 2030.jpgQuel va être l'avenir du monde ? Quelles grandes tendances peut-on déjà entrevoir aujourd'hui ? Les analystes de la CIA prévoient un accroissement de la population mondiale d'environ un milliard d'êtres humains. Les flux migratoires vont s'accélérer et entrainer un enrichissement important des pays d'origine, la population va devenir de plus en plus urbaine, de nouvelles mégalopoles vont surgir avec l'arrivée d'une beaucoup plus importante classe moyenne dans les pays émergents. Le développement de nouvelles technologies de l'information, une meilleure éducation et une amélioration des accès à la santé devraient permettre une plus grande émancipation des individus. La Chine atteindra le rang de première puissance économique du monde. L'Europe risque l'implosion. La Russie, de par son isolement et par la baisse de sa démographie, sera sur le déclin. Les Etats-Unis devraient s'en sortir nettement mieux grâce aux apports de l'immigration et à l'exploitation des gaz et pétroles de schistes lui permettant d'obtenir une véritable indépendance énergétique. Ce qui, avec l'hégémonie militaire qui ne devrait pas lui être contestée, représente trois atouts essentiels en une période où la demande en eau, en nourriture et en énergie devraient s'accroître de 35 à 40%.

Ce rapport censé, si l'on se réfère à la couverture, être « dévoré par tout le monde, pas seulement pas les Américains » qui regorge d'analyses, de schémas et autres statistiques certainement basés sur des travaux de chercheurs très sérieux laisse néanmoins une assez étrange impression de manque d'ouverture d'esprit. Même si la prévision géopolitique à relativement longue échéance est un art fort difficile et toujours sujet à caution, elle ne devrait jamais consister à se contenter de prolonger les courbes sans vraiment envisager de ruptures, d'incidents ou d'aléas divers et variés. Et là, le manque d'imagination est flagrant. Même dans le dernier chapitre, le plus intéressant, celui qui propose les quatre scénarios les plus probables, on reste dans le convenu et le train-train habituel très légèrement revisité. Bien des possibles ne sont même pas envisagés. Et le pire, cette vision reste totalement américano centrée. Jamais l'hégémonie américaine n'est remise en question. Pour la CIA, la mondialisation, entendons l'américanisation, ne peut que croître et embellir quels que soient les cas de figure. Aucun autre futur n'est crédible. Dormez sur vos deux oreilles, braves gens. Tout ira toujours pour le mieux dans le meilleur des mondes. Un peu agaçant surtout quand on se rappelle certaine déconfiture « d'empire qui devait durer mille ans » ou « d'internationale qui serait le genre humain ! »

2,5/5

31/05/2012

Nietzsche toujours...

nietzsche.jpegJe ne peux résister aux petites grandes phrases Friedrich Nietzsche écrites il y a 120 ans maintenant quand il était en vacances entre Eze et Menton. Nietzsche parle de l’électorat social-démocrate qu’il voyait venir en bon prophète de l’ère du rien.

La terre sera alors devenue plus petite, et sur elle sautillera le dernier homme, qui rapetisse tout. Sa race est indestructible comme celle du puceron ; le dernier homme vit le plus longtemps. « Nous avons inventé le bonheur, » – disent les derniers hommes, et ils clignent de l’œil.

Dans son génial opus, Nietzsche manie aussi l’ironie, le second degré comme on dit aujourd’hui. Il voit venir l’humanité du bureau de vote et de la caisse de supermarché, l’humanité des sondages et des VTT… Il a prévu en tout cas la sur-médicamentation (quel beau mot tout de même !), l’ingouvernabilité (idem !) du bon peuple mécontent et même le goût immodéré pour le traintrain !

Un peu de poison de-ci de-là, pour se procurer des rêves agréables. Et beaucoup de poisons enfin, pour mourir agréablement. On travaille encore, car le travail est une distraction. Mais l’on veille à ce que la distraction ne débilite point. On ne devient plus ni pauvre ni riche : ce sont deux choses trop pénibles. Qui voudrait encore gouverner ? Qui voudrait obéir encore ? Ce sont deux choses trop pénibles.

Prévoyant le spectateur de Canal+, son « sens inné de la dérision » et son relativisme gauchisant, Nietzsche annonce aussi le relativisme moral et politique et le soin apporté à sa petite santé – car l’homme de la fin de l’histoire est increvable.

« Autrefois tout le monde était fou, » – disent ceux qui sont les plus fins, et ils clignent de l’œil. On est prudent et l’on sait tout ce qui est arrivé : c’est ainsi que l’on peut railler sans fin. On se dispute encore, mais on se réconcilie bientôt – car on ne veut pas se gâter l’estomac. On a son petit plaisir pour le jour et son petit plaisir pour la nuit : mais on respecte la santé.

Evidemment il avait vu venir le rôle de l’Etat moderne et surtout la fonction d’usurpateur qui est la marque de ces temps misérables de tyrannie humanitaire.

L’État, c’est le plus froid de tous les monstres froids : il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : « Moi, l’État, je suis le Peuple. »

Notre savant savait aussi que chez le petit peuple des consommateurs assistés sociaux, l’appétit vient en mangeant (il le dit je ne sais plus où) ; et que donc, au moment où l’inévitable Bismarck commence à édifier son état sozial mais pas démocrate, on va créer un homme nouveau pour qui la vie est un problème à résoudre et pas un risque à courir. Mais en bon libertarien, Nietzsche rappelle que l’Etat c’est le vol, bien plus que la propriété (pauvre Proudhon !) :

Mais l’État ment dans toutes ses langues du bien et du mal ; et, dans tout ce qu’il dit, il ment – et tout ce qu’il a, il l’a volé.

En fait une petite phrase bien provocante, propre à caractériser les nouveaux électeurs de la gauche très plurielle.

Beaucoup trop d’hommes viennent au monde : l’État a été inventé pour ceux qui sont superflus !

Allez, et un bon petit plan de relance pour tous nos Français superflus ! 

Nicolas Bonnal