29.10.2009

Mondialisation

 

mondialisation.jpgQuand on parle de mondialisation des échanges, il est assez facile de comprendre de quoi il s’agit. C’est une réalité économique qui s’est imposé au fil des années Elle permet de s’approvisionner dans le monde entier et a l’avantage (ou l’inconvénient) de mettre toutes les économies en concurrence. Cette merveille du libéralisme sauvage permet de déguster à Noël des fraises venues du bout du monde, de découvrir les bienfaits de l’huile d’Argan et de siroter du champagne hindou. Elle implique également un gaspillage éhonté d’énergie pour faire transiter tous ces produits autour de la terre et surtout le drame que représentent les délocalisations avec leur cortège de chômage et de désertification industrielle ou rurale.

 

Un système économique basé sur le gaspillage.

Avant qu’une pomme chinoise ne soit croquée à Castelnaudary, il aura fallu que l’exploitant asiatique ait fait venir d’Argentine ou des Etats-Unis les engrais et les produits phytosanitaires nécessaires, puis de France ou d’Espagne les plants de pommiers hybrides soigneusement sélectionnés. Sans oublier les 20 000 km en avion pour acheminer la production fruitière jusqu’au consommateur européen. En gros, une fois et demi le tour de la terre pour une simple pomme alors qu’il en pousse dans le verger à côté, mais que l’exploitant les laisse pourrir au sol en raison du coût élevé de la main d’œuvre et des charges ou de normes de calibrage aberrantes imposées par la grande distribution ou par l’Europe. Et cet exemple peut être répété à l’infini et avec quasiment tous les produits. Récupération des ferrailles en Europe, transformation en Asie puis expédition de produits finis en Afrique, Amérique ou ailleurs. A une époque où l’énergie se fait de plus en plus rare et donc devrait être économisée, on se demande combien de temps, une organisation aussi lourde et compliquée pourra durer.

 

Dumping sauvage et exploitation éhontée de l’homme par l’homme.

Le pire danger vient du dumping sauvage qui se crée entre les économies des pays riches et celles des pays émergents qui ont l’avantage de disposer de main d’œuvre à bas coût. Au passage, on peut s’étonner de l’indifférence des défenseurs des ouvriers qui ne disent mot sur des conditions de travail proche de l’esclavage. Moralement et socialement, cette exploitation est hautement condamnable et aucun humaniste ne devrait s’en rendre complice en faisant ses courses au supermarché. Tout ce qui a été abrogé chez nous (travail des enfants, horaires démentiels, salaires de misère) est autorisé là-bas. Pendant ce temps, chez nous, les entreprises délocalisent à tout va pour pouvoir rester compétitives et continuer de proposer des marchandises, souvent de qualité assez médiocre, mais d’un prix inférieur à celui de son équivalent local. Ne s’agit-il pas d’une concurrence déloyale qui devrait être systématiquement corrigée par des droits de douane qui, seuls, pourraient ramener cette forme de capitalisme malhonnête à plus de raison ?

 

Appauvrissement de pays anciennement riches.

On voit bien que toute délocalisation, toute fermeture d’usine, de site de production ou d’exploitation agricole amène son lot de misère et de chômage et appauvrit le pays ne serait-ce que par la charge supplémentaire représentée par le versement des indemnités de solidarité sociale et le manque à gagner qu’elles entraînent. Qui ne produit rien, ne peut gagner quoi que ce soit. Globalement le pays s’appauvrit, son PIB chute et sa balance commerciale devient de plus en plus déficitaire. En gros, nous commençons déjà à vivre à crédit. Les Etats-Unis ont dépassé ce stade. Ils en sont arrivés à payer en monnaie de singe, ce que nous ne pouvons pas nous permettre, l’euro n’étant pas la monnaie de référence…

 

Perte d’indépendance, d’autonomie.

Un autre effet pervers presque aussi grave est l’abandon de notre autosuffisance nationale. Une gestion saine de notre économie voudrait que nous produisions d’abord pour notre consommation intérieure, que nous ne vendions à l’étranger que notre surplus et n’achetions que ce que nous ne pouvons vraiment pas produire (fruits exotiques par exemple). Or, il n’en est plus rien depuis longtemps. Plus un seul poste de télévision, de radio, plus un appareil photo n’est fabriqué chez nous. Notre sidérurgie s’est volatilisée, nos chantiers navals, notre industrie textile, nos papeteries et même notre petite industrie (mécanique, électroménager, petit et gros outillage) se sont réduits comme peau de chagrin. On en est même à importer des champignons de Paris de Chine, du miel de Roumanie, du foie gras de Bulgarie et j’en passe car la liste en serait interminable.

 

Un point d’équilibre proche du point de rupture.

Qu’allons-nous devenir si toute cette branlante construction s’effondre ? Car il ne peut pas en être autrement. Tant qu’il s’agissait de produire du « hard ware » (le boulot bête et salissant) dans le Tiers-monde en se réservant le « soft ware » (l’intelligence, l’invention et la créativité), on pouvait s’imaginer arriver à un certain équilibre, voire même être gagnant dans l’affaire. Mais depuis que les transferts de technologies se sont accélérés, que la matière grise et les services les plus pointus passent insidieusement dans les pays émergents, que restera-t-il dans nos contrées ? Rien. Chômage et misère. Ne cherchez pas d’autre explication à l’étrange phénomène qui veut que nous exportions des cerveaux et importions des ventres affamés.

 

Avenir de la mondialisation.

Cette politique de gribouille, cet humanisme hypocrite se fixa sans doute l’objectif philanthropique d’harmoniser les niveaux de vie entre pays riches et pauvres. Il ne réussira qu’à aligner à peine au-dessus du moins-disant. Jusqu’au jour où les ex-riches devenus aussi pauvres que les ex-pauvres à peine enrichis ne pourront plus acheter tous ces biens « made in ailleurs ». D’un seul coup, tout ce château de cartes en forme d’usine à gaz s’effondrera car cet emballement du capitalisme, fondé sur une organisation injuste, ruineuse et gaspilleuse ne peut pas mener à autre chose…

 

13.10.2009

République bananière

 

jean sarkozy.jpgAprès avoir affirmé dans son discours africain de juillet 2007 que « pour ce qui est de l'art, de la pensée, de la culture, c'est l'Occident qui s'est mis à l'école de l'Afrique », Sarkozy prétend aujourd'hui y soumettre sa gouvernance.

 

En effet, à l'instar des pratiques de certaines dynasties du continent africain, Jean Sarkozy a fait savoir qu'il déposerait le 23 octobre prochain sa candidature à la présidence de l'EPAD ("Etablissement Public d'Aménagement de la Défense »). Agé de 23 ans, encore étudiant, le fils du président de la République, déjà propulsé à la tête du groupe UMP du Conseil général du très riche département des Hauts-de-Seine, aurait-il donc les compétences requises pour diriger un organisme qui gère le plus gros quartier d'affaires d'Europe ? C'est ce que semblent penser les courtisans UMP alto-séquanais complices du népotisme présidentiel.

Jean sarko- montage.jpg

 


10.10.2009

L'Affaire Mitterand/Polanski

N'hésitez pas à SIGNER ET FAIRE CONNAITRE LA PETITION POUR RAPPELER LE "TOURISTE SEXUEL" A SES DEVOIRS !

http://www.lapetition.be/en-ligne/oui-la-dmission-de-frdr...

05.10.2009

Qui tire les ficelles du pantin beige ?

soros caricature.jpg

Le munificent « Groupe des Cinq »

 

 

Lors des élections de 2004, Obama accéda à la Chambre des Représentants. Une enquête alors menée sur les 230 millions de $ versés au Parti Démocrate par les 527 comités qui s’étaient déclarés officiellement en sa faveur fit apparaître que 78 millions émanaient du seul « Groupe des Cinq. Soros, 27 millions, Lewis, 24. Bing, 14. Herbert et Marion Sandler, 13. (Tous les cinq milliardaires de la communauté) On imagine l’impact d’une telle force de frappe sur les orientations démocratiques. Tels sont les gens qui, dès son émergence dans la vie politique de Chicago, ont tenu la marionnette Obama.

(Source Rivarol)

01.10.2009

Le visa long séjour

 

besson caricature.jpgM. Eric Besson, ministre de l’Immigration, a remis officiellement le premier « visa long séjour ». Désormais, a annoncé l’ancien socialiste, lors de la cérémonie marquant l’évènement, « l’étranger arrivant en France avec un visa de long séjour n’aura plus à demander de carte de séjour. Il lui suffira d’effectuer auprès de l’Office français de l’immigration et de l’intégration les formalités de visite médicale et du contrat d’accueil et d’intégration

Si l’on sait d’une part que la plupart des clandestins sont entrés avec un visa sur notre territoire (où ils s’incrustent, le visa expiré) et d’autre part que, comme s’en félicite le ministre, la nouvelle mesure concernera « près de 100 000 étrangers par an, soit 75 % des flux entrant sur notre territoire pour une durée supérieure à trois mois », on peut parler sans exagération d’encouragement criminel à l’ « immigration-invasion ».

(Source « Rivarol 2919 »)

Après l'interdiction des tests ADN, voilà comment le ministre très ouvert gère ses flux... On ouvre en grands les vannes et on enclenche à fond les pompes aspirantes...

25.09.2009

Soljenitsyne a dit...

soljenitsyne.jpgTexte intégral du discours prononcé par Alexandre Soljenitsyne, le samedi 25 septembre 1993 (16 ans déjà…), aux Lucs-sur-Boulogne, pour l'inauguration de l'Historial de Vendée.


« M. le président du Conseil général de la Vendée, chers Vendéens,

Il  y a deux tiers de siècle, l'enfant que j’étais lisait déjà avec admiration dans les livres les récits évoquant le soulèvement de la Vendée, si courageux, si désespéré. Mais jamais je n'aurais pu imaginer, fût-ce en rêve, que, sur mes vieux jours, j'aurais l'honneur d’inaugurer le monument en l'honneur des héros des victimes de ce soulèvement.

Vingt décennies se sont écoulées depuis : des décennies diverses selon les divers pays. Et non seulement en France, mais aussi ailleurs, le soulèvement vendéen et sa répression sanglante ont reçu des éclairages constamment renouvelés. Car les événements historiques ne sont jamais compris pleinement dans l'incandescence des passions qui les accompagnent, mais à bonne distance, une fois refroidis par le temps.

Longtemps, on a refusé d'entendre et d'accepter ce qui avait été crié par la bouche de ceux qui périssaient, de ceux que l'on brûlait vifs, des paysans d'une contrée laborieuse pour lesquels la Révolution semblait avoir été faite et que cette même révolution opprima et humilia jusqu'à la dernière extrémité.

Eh bien oui, ces paysans se révoltèrent contre la Révolution. C’est que toute révolution déchaîne chez les hommes, les instincts de la plus élémentaire barbarie, les forces opaques de l'envie, de la rapacité et de la haine, cela, les contemporains l'avaient trop bien perçu. Ils payèrent un lourd tribut à la psychose générale lorsque le fait de se comporter en homme politiquement modéré - ou même seulement de le paraître - passait déjà pour un crime.

C'est le XXe siècle qui a considérablement terni, aux yeux de l'humanité, l'auréole romantique qui entourait la révolution au XVIIIe. De demi-siècles en siècles, les hommes ont fini par se convaincre, à partir de leur propre malheur, de ce que les révolutions détruisent le caractère organique de la société, qu'elles ruinent le cours naturel de la vie, qu'elles annihilent les meilleurs éléments de la population, en donnant libre champ aux pires. Aucune révolution ne peut enrichir un pays, tout juste quelques débrouillards sans scrupules sont causes de mort innombrables, d'une paupérisation étendue et, dans les cas les plus graves, d'une dégradation durable de la population.

Le mot révolution lui-même, du latin revolvere, signifie rouler en arrière, revenir, éprouver à nouveau, rallumer. Dans le meilleur des cas, mettre sens dessus dessous. Bref, une kyrielle de significations peu enviables. De nos jours, si de par le monde on accole au mot révolution l'épithète de «grande», on ne le fait plus qu'avec circonspection et, bien souvent, avec beaucoup d'amertume.
Désormais, nous comprenons toujours mieux que l'effet social que nous désirons si ardemment peut être obtenu par le biais d'un développement évolutif normal, avec infiniment moins de pertes, sans sauvagerie généralisée. II faut savoir améliorer avec patience ce que nous offre chaque aujourd'hui. II serait bien vain d'espérer que la révolution puisse régénérer la nature humaine. C'est ce que votre révolution, et plus particulièrement la nôtre, la révolution russe, avaient tellement espéré.

La Révolution française s'est déroulée au nom d'un slogan intrinsèquement contradictoire et irréalisable : liberté, égalité, fraternité. Mais dans la vie sociale, liberté et égalité tendent à s'exclure mutuellement, sont antagoniques l'une de l'autre! La liberté détruit l'égalité sociale - c'est même là un des rôles de la liberté -, tandis que l'égalité restreint la liberté, car, autrement, on ne saurait y atteindre. Quant à la fraternité, elle n'est pas de leur famille. Ce n'est qu'un aventureux ajout au slogan et ce ne sont pas des dispositions sociales qui peuvent faire la véritable fraternité. Elle est d'ordre spirituel.

Au surplus, à ce slogan ternaire, on ajoutait sur le ton de la menace : « ou la mort», ce qui en détruisait toute la signification. Jamais, à aucun pays, je ne pourrais souhaiter de grande révolution. Si la révolution du XVIIIe siècle n'a pas entraîné la ruine de la France, c'est uniquement parce qu'eut lieu Thermidor.

La révolution russe, elle, n'a pas connu de Thermidor qui ait su l'arrêter. Elle a entraîné notre peuple jusqu'au bout, jusqu'au gouffre, jusqu'à l'abîme de la perdition. Je regrette qu'il n'y ait pas ici d'orateurs qui puissent ajouter ce que l'expérience leur a appris, au fin fond de la Chine, du Cambodge, du Vietnam, nous dire quel prix ils ont payé, eux, pour la révolution. L'expérience de la Révolution française aurait dû suffire pour que nos organisateurs rationalistes du bonheur du peuple en tirent les leçons. Mais non ! En Russie, tout s'est déroulé d'une façon pire encore et à une échelle incomparable.

De nombreux procédés cruels de la Révolution française ont été docilement appliqués sur le corps de la Russie par les communistes léniniens et par les socialistes internationalistes. Seul leur degré d'organisation et leur caractère systématique ont largement dépassé ceux des jacobins. Nous n'avons pas eu de Thermidor, mais - et nous pouvons en être fiers, en notre âme et conscience - nous avons eu notre Vendée. Et même plus d'une. Ce sont les grands soulèvements paysans, en 1920-21. J'évoquerai seulement un épisode bien connu : ces foules de paysans, armés de bâtons et de fourches, qui ont marché sur Tanbow, au son des cloches des églises avoisinantes, pour être fauchés par des mitrailleuses. Le soulèvement de Tanbow s'est maintenu pendant onze mois, bien que les communistes, en le réprimant, aient employé des chars d'assaut, des trains blindés, des avions, aient pris en otages les familles des révoltés et aient été à deux doigts d'utiliser des gaz toxiques. Nous avons connu aussi une résistance farouche au bolchévisme chez les Cosaques de l'Oural, du Don, étouffés dans les torrents de sang. Un véritable génocide.

En inaugurant aujourd'hui le mémorial de votre héroïque Vendée, ma vue se dédouble. Je vois en pensée les monuments qui vont être érigés un jour en Russie, témoins de notre résistance russe aux déferlements de la horde communiste. Nous avons traversé ensemble avec vous le XXe siècle. De part en part un siècle de terreur, effroyable couronnement de ce progrès auquel on avait tant rêvé au XVIIIe siècle. Aujourd'hui, je le pense, les Français seront de plus en plus nombreux à mieux comprendre, à mieux estimer, à garder avec fierté dans leur mémoire la résistance et le sacrifice de la Vendée ».

Alexandre SOLJÉNITSYNE

 

23.09.2009

Qui est vraiment Obama ?

                       obama caric.jpg                      Dans le livre intitulé Barack H. Obama,  the Unauthorized Biography de  Webster G. Tarpley, Obama  est présenté comme l'agent exécutif d'une association rassemblant plusieurs banques de Wall Street.  Il serait étroitement contrôlé par Zbigniew Brzezinski, George Soros et Goldman Sachs. Sa mère était elle-même membre actif de la Fondation Ford et de l'organisation d'intelligence économique bien connue US Aid. Elle travaillait par ailleurs pour la Banque Mondiale. Dès 1981, Obama aurait été identifié à Columbia comme capable de servir la nouvelle politique d'expansion et d'accès au pouvoir que préparaient Brzezinski et des politiciens devenus ensuite membres actifs aussi bien de la droite du parti démocrate que du mouvement néo-conservateur.
Durant une période sur laquelle ni lui ni ses biographes officiels n'ont donné beaucoup de détails, Obama a travaillé pour la Gamaliel Foundation qui milite pour la coopération interraciale et interreligieuse, la Joyce Foundation qui s'intéresse au développement de la région des Grands Lacs, le Fond Woods qui protège les deshérités de la zone métropolitaine de Chicago et finalement l'Annenberg Foundation qui vise à promouvoir les liens sociaux. Il n'y aurait là rien de particulièrement répréhensible, sauf que ces diverses Fondations sont aussi des instruments discrets (covert) aux mains des services de renseignement américains, en charge notamment de la guerre économique. De plus, selon les témoignages recueillis, Barack Obama se serait servi de ces divers organismes avec un opportunisme cynique. Il se serait donné grâce à eux le profil d'un défenseur des pauvres afin de favoriser ses carrières ultérieures.   
Il en est résulté que le groupe d'intérêts financiers qui l'a remarqué et sélectionné par la suite pour le mettre au service d'une politique de division et de conquête avait vu en lui un homme très habile et médiatique, quelqu'un capable sans le laisser voir de dresser les Noirs contre les Blancs, les Hispaniques et les Asiatiques tout en laissant les mains libres à Wall Street. Obama se serait entouré de provocateurs et de manipulateurs plus ou moins corrompus et escrocs dont l'ouvrage donne les noms et qui sont encore ses amis. Ces gens, appartenant ou non au Parti démocrate, ont supplanté les représentants traditionnels de cet honorable vieux parti et semé un trouble général dans ce qui restait des représentants de l' « esprit New Deal » fondé par F.D Roosevelt.
Obama est ainsi décrit comme un « fasciste post-moderne » dont l'Administration se chargera d'imposer aux travailleurs et épargnants les plus grands sacrifices afin de financer les aides à Wall Street (les bailouts) ainsi qu'aux industries du pétrole et de l'armement. Au plan international son objectif à long terme serait de préparer des confrontations avec la Russie et la Chine, afin de supprimer de futurs compétiteurs.
Voilà donc ce que serait l'homme en qui les Européens mettent tous leurs espoirs de redressement et dont notre président ne se console pas de n'avoir pas reçu l'adoubement.

(Source « Polémia »)

28.08.2009

Discrimination au beau pays de l'Arc en ciel

Préfiguration de l'avenir ? Un reportage à méditer... 

26.08.2009

Le ralliement du Vicomte...

 

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Dupont-Aignan tacle Villiers

Président de Debout la République, qui vient de passer le cap des 10 000 adhérents, le député de l’Essonne Nicolas Dupont-Aignan n’a pas l’intention de rejoindre la majorité présidentielle. Un refus clair, net et précis alors que le MPF de Philippe de Villiers a décider de rejoindre le comité de liaison de la majorité, imité par Frédéric Nihous et ses chasseurs du CPNT. Ce ralliement de la droite de la droite à la majorité présidentielle ne va pas sans provoquer, d’ailleurs, des grincements de dents du côté des alliés de Nicolas Sarkozy venu de la gauche, tel Jean-Marie Bockel. Dupont-Aignan, qui se revendique du gaullisme et surtout pas du souverainisme, dénonce, lui, ce qu’il considère comme des manœuvres de Nicolas Sarkozy pour élargir sa base de soutien.

 

Philippe de Villiers rejoint la majorité présidentielle. Chasse, Pêche, Nature et Tradition aussi. Allez-vous suivre le mouvement ?

Non, car je n’ai pas l’habitude, moi, de trahir les électeurs. Philippe de Villiers aurait dû afficher son choix de soutenir le président de la République et sa politique avant les élections européennes. Cela aurait été plus honnête. Il n’a même pas attendu le délai de veuvage ! Mais n’oublions pas qu’il a été élu au Parlement européen pour défendre un projet qui est exactement le contraire de celui de Nicolas Sarkozy.

Vous ne croyez pas au pluralisme au sein de l’UMP ?

Tout ça est un théâtre de marionnettes destiné à abuser les Français. Comment, par exemple, Philippe de Villiers peut-il se dire hostile à l’entrée de la Turquie en Europe et laisser ouvrir à Bruxelles les chapitres de négociation ? Comment se dire hostile aux délocalisations et laisser l’euro surévalué, ce qui entraîne la fermeture d’usines et le transfert des investissements hors zone euro ? Comment se plaindre du comportement des banques et soutenir un gouvernement qui refuse de prendre une participation à leur capital ? Je refuse cette hypocrisie politique permanente. C’est pourquoi Debout la République continuera de s’afficher comme un parti indépendant.

Electoralement, le ralliement de Villiers à Sarkozy peut-il être une bonne chose pour vous ?

Je vois que beaucoup de membres du Mouvement Pour la France nous rejoignent, déçus de voir leur président aller à la soupe. Mon ambition est de préparer une offre politique alternative avec toutes celles et tous ceux qui croient que notre pays peut redevenir maître de son destin, et qui veulent qu’enfin on traite les problèmes à la racine. Ce n’est pas avec le showbiz, les apparences, les ralliements alimentaires de vieilles gloires politiques comme Bernard Kouchner, Jack Lang, Michel Rocard et maintenant Philippe de Villiers, qu’on soignera le mal français.

(Source Le Post)

PS: Y a-t-il encore une "droite de la doite" ?