18.12.2009
L'impôt policier
09:17 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : taxes
14.12.2009
Tu t'appelles France...
08:30 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : violence, viols
28.11.2009
Polanski libéré et quasi blanchi... Merci qui ?

Mercredi après-midi, la justice suisse a décidé de remettre en liberté sous contrôle judiciaire (avec un bracelet électronique notamment) le cinéaste Roman Polanski, emprisonné depuis 2 mois dans une affaire de viol sur mineure datant de 1977. La plaignante a depuis demandé à ce qu'on arrête les poursuites (suite au versement d'une compensation financière par Polanski), mais la justice américaine le considère toujours comme un fugitif (il avait fui avant le terme de son procès à l'époque).
Une grande victoire pour le cinéaste qui souffrait d'ennuis de santé et dont plusieurs demandes de remise en liberté avaient été refusées. Une victoire que des proches ont attribué... à Nicolas Sarkozy.
Alain Delon sur RMC a attribué la libération sous caution (3 millions d'euros tout de même) de Roman Polanski à l'activisme de Nicolas Sarkozy dans ce dossier.
Mathilde Seigner, belle soeur de Roman Polanski, dans les colonnes du Parisien-Aujourd'hui en France, nuance à peine: "Je n'irais pas jusqu'à dire que c'est grâce au président que Roman a été libéré. Mais il a été super. Et il l'a beaucoup soutenu. Le président a été très efficace."
Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, avait précisé au début de l'affaire (et de la polémique qui avait aussitôt suivi) que Nicolas Sarkozy suivait le dossier "très attentivement". D'après le JDD, il aurait appelé Barack Obama pour s'entretenir du dossier avec le président américain... sans succès car la procédure relève de la justice californienne.
Un soutien qui a payé?
Côté procédure judiciaire, les avocats du cinéaste ont l'intention de plaider la relaxe lors du procès en appel qui devrait se tenir à Los Angeles en décembre...
(Sources: RMC, Le Parisien-Aujourd'hui en France)
09:07 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : moeurs
26.11.2009
Claude Levi-Strauss a dit...
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08:28 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : métissage
20.11.2009
Renan a dit...
« Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. L’homme, Messieurs, ne s’improvise pas. La nation, comme l’individu, est l’aboutissant d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime ; les ancêtres nous ont faits ce que nous sommes. Un passé héroïque, des grands hommes, de la gloire (j’entends de la véritable), voilà le capital social sur lequel on assied une idée nationale. Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. On aime en proportion des sacrifices qu’on a consentis, des maux qu’on a soufferts. On aime la maison qu’on a bâtie et qu’on transmet. Le chant spartiate : « Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes » est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie.
Dans le passé, un héritage de gloire et de regrets à partager, dans l’avenir un même programme à réaliser ; avoir souffert, joui, espéré ensemble, voilà ce qui vaut mieux que des douanes communes et des frontières conformes aux idées stratégiques ; voilà ce que l’on comprend malgré les diversités de race et de langue. Je disais tout à l’heure : « avoir souffert ensemble » ; oui, la souffrance en commun unit plus que la joie. En fait de souvenirs nationaux, les deuils valent mieux que les triomphes, car ils imposent des devoirs, ils commandent l’effort en commun.
Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu’on a faits et de ceux qu’on est disposé à faire encore. Elle suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune. L’existence d’une nation est (pardonnez-moi cette métaphore) un plébiscite de tous les jours, comme l’existence de l’individu est une affirmation perpétuelle de vie. Oh ! Je le sais, cela est moins métaphysique que le droit divin, moins brutal que le droit prétendu historique. »
« Je me résume, Messieurs. L’homme n’est esclave ni de sa race, ni de sa langue, ni de sa religion, ni du cours des fleuves, ni de la direction des chaînes de montagnes. Une grande agrégation d’hommes, saine d’esprit et chaude de cœur, crée une conscience morale qui s’appelle une nation. Tant que cette conscience morale prouve sa force par les sacrifices qu’exige l’abdication de l’individu au profit d’une communauté, elle est légitime, elle a le droit d’exister. Si des doutes s’élèvent sur ses frontières, consultez les populations disputées. Elles ont bien le droit d’avoir un avis dans la question. Voilà qui fera sourire les transcendants de la politique, ces infaillibles qui passent leur vie à se tromper et qui, du haut de leurs principes supérieurs, prennent en pitié notre terre à terre. « Consulter les populations, fi donc ! Quelle naïveté ! Voilà bien ces chétives idées françaises qui prétendent remplacer la diplomatie et la guerre par des moyens d’une simplicité enfantine ». - Attendons, Messieurs ; laissons passer le règne des transcendants ; sachons subir le dédain des forts. Peut-être, après bien des tâtonnements infructueux, reviendra-t-on à nos modestes solutions empiriques. Le moyen d’avoir raison dans l’avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé. »
08:47 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : identité nationale
13.09.2009
Taxe carbone
Trop, c'est trop : ce projet de “taxe carbone” est en fait un nouvel impôt qui n'aura au demeurant aucun impact sur l'environnement. C'est un sale coup du gouvernement à l'égard des Français. En agissant de la sorte, ce gouvernement cède aux exigences des ayatollahs de l'écologie. Ce nouvel impôt inutile et injuste va en effet pénaliser les Français et eux seuls ! Or le rôle du gouvernement devrait être de défendre les intérêts des Français, au lieu d'essayer d’obtenir des bonnes notes de la part des censeurs écolos-mondialistes !
Une mesure utile et juste en faveur de l'environnement serait de taxer les importations des pays à bas coût de production et qui ne respectent aucune règle en matière d'écologie, tels que la Chine, en protégeant ainsi notre propre économie d'une concurrence déloyale. Il n'y a aucune raison à ce que ce soit le contribuable Français qui paie encore, alors que la France est l'un des pays développés qui émet, grâce en partie à ses efforts, le moins de dioxyde de carbone, soit 1,3% de la part mondiale, quinze fois moins que la Chine ou les Etats-Unis.
(Source : Convergences Nationales)

08:30 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : impôts, taxes
23.08.2009
Qu'est devenu Robert Thiel ?
Peut-être vous souvenez-vous de Robert Thiel, ce chômeur lorrain qui a rallié La Lorraine à Paris à pied pour pouvoir présenter son cas à notre Président... J'en avais parlé sur mes blogs. Cette courageuse victime de la crise, du mondialisme et autre dégraissages et délocalisations était reparti chez lui, fin juin, plein d'espoir dans sa musette. Un secrétaire de l'Elyséen lui ayant promis monts et merveilles... Et voilà le message qu'il m'a envoyé hier :
"Le combat reprend et continue....
La préparation a repris...
Les congés touchent à leur fin et toujours rien de concret, quelques pistes de mon côté...
Mais du côté des officiels, à part quelques rendez vous, rien de rien.
Pour reprendre certains de vos coms, La France, je crois qu'elle m'a laissé tomber, je vais donc attaquer autrement, à la grande surprise, je pense, de tous ceux qui pensaient me faire taire avec des promesses.
L'expédition Moselle-Paris L'Elysée, à pied, en juin dernier, afin de rencontrer le Président est resté vaine.
Je voulais juste lui faire part de mes difficultés d'insertion depuis mon accident de 1983 et mon parcours du combattant sans fin depuis. Mais il ne semble pas vouloir m'écouter.
Je suis toujours sans ressources, mes seules ressources constantes et croissantes sont ma colère et ma détermination sans cesse grandissantes.
Je reprendrais la route d'ici quelques jours, toujours à pied, avec mon sac à dos et ma casquette, afin que tous me reconnaissent facilement...
Sauf que le message est différent, totalement différent, et beaucoup plus direct. Je propose d'offrir une prime à l'embauche pour un CDI......
l'aventure sera à nouveau retranscrite étape après étape sur mon blog
http://mais-que-fait-thiel.skyrock.com/
Merci de votre soutien et comme la fois dernière,faites tourner le blog dans tous vos contacts.
Salutations
--
RT
Chômeur en colère
http://mais-que-fait-thiel.skyrock.com
08:54 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : chômage











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