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24/03/2016

Cherchez l'erreur !

el_bakraoui.jpg

00:06 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

21/12/2015

Noël à l'Elysée

Cinquante ans séparent ces deux photos...

Noël à l'Elysée.jpeg

07/12/2015

Mosquée géante à Bordeaux

bordeaux.jpgLa base géante des Frères Musulmans à Bordeaux dévoilée par son architecte

  L’information a été révélée par le quotidien portugais Público.
C’est un cabinet d’architecte portugais qui a été choisi par les musulmans de Bordeaux,afin de construire le vaste centre islamique voulu par Alain Juppé dans le quartier de la Bastide.
Alain Juppé a mis à disposition de l'imam un vaste terrain acquis à cet effet  par la mairie de Bordeaux. 
D’après Público, cette mosquée avoisinerait un coût de plus de 24 millions d’euros,
pour une surface de 12 000 mètres carrés !
L’espace dédié au culte pourra accueillir plus de 4000 fidèles, soit le plus vaste local religieux de toute la région.
L'imam de Bordeaux est Tareq Oubrou.
Ce grand ami de Juppé auquel il doit la Légion d'honneur et l'estampillage républicain,est membre de l'Union des Organisations Islamiques de France (UOIF),fédération de mosquées des Frères Musulmans, qui diffusent  les ouvrages les plus radicaux de l'islamisme violent. On ne sera  pas étonné d'apprendre qu'il sollicite le Qatar, base arrière idéologique et financière  des Frères Musulmans, pour financer la mosquée...
Lire sur Infos Bordeaux :
Un cabinet d'architecte portugais sélectionné pour construire la Grande Mosquée de Bordeaux   
 Sources: observatoire de l'islamisation

09:27 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

05/09/2015

La condition de la femme en Inde

images.jpgUne interview de Sampat Pal Devi.

Native de l'Uttar Pradesh, région rurale et pauvre du nord-est de l'Inde, elle a créé en 2006 le Gulabi gang, le « gang des saris roses ».

Comment a commencé votre combat contre les injustices ?
Quand ma belle-soeur est venue vivre avec nous, elle avait 12 ans. Comme moi à l'âge où je me suis mariée. Je l'entendais se faire battre à travers la cloison. Violemment, régulièrement. Je ne pouvais rien dire car la femme, en Inde, doit faire ce que son mari dit. Et le mien me disait que ce n'était pas nos affaires. J'ai quand même décidé d'agir et suis allée voir mon beau-frère pour qu'il cesse. J'étais révoltée et c'est ainsi que j'ai commencé à aider d'autres femmes.

Votre constat de la condition féminine en Inde est alarmant...
Des femmes souffrent. Humiliées, battues, mises plus bas que terre. Elles passent leur vie à enfanter. Si elles ne font plus l'affaire, elles sont mises à la porte par leur mari. Dans ma région, les femmes ne mangent pas à leur faim. N'ont parfois pas de couvertures pour dormir. Doivent aller faire leurs besoins dans les champs alors que des bandits rôdent et menacent de les violer.

Comment est né le Gulabi gang, le gang rose en hindi ?
J'ai commencé à créer des groupes d'entraide dans les années 80 : j'ai compris que si une seule personne demande justice, elle a moins de chance de se faire entendre que si elle est accompagnée de cinquante manifestants. Dans mon gang, je leur permets d'être autonomes en leur apprenant la couture mais aussi à épargner.
Cela dynamise l'économie locale. Nous avions besoin d'une identité pour obtenir une vraie résonance. D'où le sari rose et le bâton à la main. Le sari rose est féminin. Le bâton, c'est pour terroriser les hommes qui ne nous écoutent pas. Et je n'ai pas peur de m'en servir !

Où puisez-vous ce courage ?
J'ai obtenu le soutien de mon mari, de mes enfants, qui me laissent désormais mener mes actions. J'ai assisté à mes premiers meetings en cachette. J'ai parfois des craintes, des peurs, mais je ne peux pas rester les bras croisés. Même si des menaces pèsent sur ma tête. En Inde, les avocats sont corrompus, ils exploitent leurs clients ! Si les policiers et les ministres ne font pas leur travail, je les rappelle à l'ordre. Quand on me dit que je vais trop loin, je leur dis qu'ils n'ont qu'à bien faire ce pour quoi on les paie !

Vous n'avez pas été à l'école. Cela constitue-t-il un frein à votre action ?
J'ai la capacité de persuader, de convaincre et unir les gens pour une cause. A-t-on besoin d'avoir fait des études pour protéger quelqu'un qui souffre ? Je sens que mon niveau de confiance s'améliore chaque jour. Que je deviens plus forte au fur et à mesure que les rangs de mon gang s'épaississent.

Les mariages d'enfants sont-ils toujours d'actualité ?
Oui. Et l'état de santé de ces enfants qui enfantent est désastreux. Nous sensibilisons les jeunes filles au sexe, sujet tabou dans notre région afin qu'elle ne le découvre pas, comme moi, au moment de la nuit de noces. Nous distribuons aussi des pilules contraceptives, parfois en cachette des maris. Pour qu'elles aient le choix.
Le 12 octobre, j'ai interrompu un mariage d'enfants avec mes femmes. Le ministre du Développement rural m'a téléphoné pour me dire que je mettais mon nez dans une affaire privée. Que cela ne me regardait pas. Je lui ai répondu que le jour où sa fille serait mariée de force, ce serait lui qui viendrait à ma porte pour réclamer mon aide !

On vous compare souvent à Phulan Devi, passée du statut de « chef de bande » à celui de députée. Envisagez-vous une carrière en politique ?
Je n'ai pas encore décidé. Mais si je dois me présenter, je le ferai : pour la justice et les femmes. Je ne suis pas intéressée par la politique traditionnelle.
Phulan Devi a été assassinée, je ne veux pas d'un tel dénouement, j'ai encore trop à faire. Pour l'instant, je pense qu'il est plus respectable d'intégrer mon gang que de faire de la politique. Les politiciens commencent à avoir la frousse ! Je gère mon groupe de manière non conventionnelle mais je ne succomberai jamais à la pression.

09:02 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

17/08/2015

Michel Onfray a dit...

onfray.jpg« Aujourd’hui dès qu’on veut lier le présent avec le passé, on est réactionnaire, donc facho, donc vichyste, donc pétainiste, donc c’est Hitler et c’est la shoah. »

« La gauche nous dit que les femmes pauvres n’ont qu’à porter les enfants des riches et qu’on doit pouvoir louer les utérus. Cela s’appelle de l’esclavage, on dit aux femmes : il n’y a plus de boulot, vous n’avez qu’à louer vos utérus aux riches. Merci Pierre Bergé. »

« XIIème siècle, prenez une carte de l’Europe et regardez le nombre d’abbayes cisterciennes qui se créent. Il y a une floraison sur la totalité de l’Europe et on se dit, oui, notre civilisation est chrétienne, c’est même sidérant d’être obligé de le dire. »

« Notre civilisation s’effondre, elle est effondrée. Les civilisations marquent leur époque, dans un temps, dans une géographie, dans une Histoire et puis ça disparaît. Aujourd’hui notre civilisation est en bout de course, nous ne créons plus rien, nous ne produisons plus rien, nous sommes dans un nihilisme généralisé. D’autres civilisations sont prêtes, l’islam qui est une civilisation déterritorialisée, peut-être aussi l’Inde, la Chine qui sont des blocs de spiritualité. »

« Il ne nous reste pas grand chose à faire, je prends souvent l’exemple du Titanic, grand sourire, soyons élégant, buvons des bons vins avec des gens qu’on aime, le bateau coule et ça ne sert à rien de vouloir mettre des rustines. »

 

Extrait de la conférence de Michel Onfray pour la librairie Mollat (mai 2015)

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30/05/2015

Les Thanatophores (Nouvelle extraite du recueil "Dorian Evergreen")

07/05/2015

Le tour de France des alternatives (Emmanuel Daniel)

index.jpgUn jeune journaliste indépendant a passé plusieurs mois à sillonner la France du nord au sud et d'est en ouest pour y dénicher une douzaine d'initiatives originales et innovantes comme cette épicerie coopérative dont les clients sont les héros, cette jardinière qui veut sauver les semences anciennes, cette entreprise sans patron, ce village breton en autonomie énergétique grâce à des éoliennes, cet habitat collectif de la Drôme, cette banque solidaire, ce collège différent des autres ou cette étrange communauté des zadistes de Notre Dame des Landes.

Il a découvert qu'un peu partout éclosent toutes sortes de projets alternatifs qui sont comme autant de petites parcelles d'espérance, de minuscules étoiles brillant dans la nuit de l'individualisme forcené et du consumérisme abrutissant. Ils permettent d'entrevoir un monde plus coopératif, plus démocratique, plus solidaire et plus respectueux de l'environnement que le nôtre. S'engager à plus grande échelle sur cette voie pourrait peut-être permettre de faire pièce au capitalisme libéral et amoral, à la mondialisation totalitaire et inhumaine et à un système politique oligarchique dévoyé et discrédité. Ainsi pourrait émerger une société plus conviviale, plus participative et plus autonome simplement en relocalisant l'économie, en mangeant plus sainement, en luttant contre le gaspillage et l'obsolescence programmée et en fabricant soi-même le plus possible de choses. Reprendre son destin en main, changer le présent et imaginer d'autres futurs, c'est ce que nous propose ce petit livre bien sympathique et porteur d'espoir. A conseiller aux rêveurs et aux utopistes.

4/5

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03/03/2015

Charles de Gaulle a dit...

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09:21 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (3)

22/02/2015

La France Big Brother

08:51 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

30/07/2014

Parrains de cités (Jérôme Pierrat)

Parrains de cités.jpgJérôme Pierrat, journaliste de presse écrite et de télévision, a mené l'enquête dans le monde assez opaque des caïds du trafic de stupéfiants. Il a remonté les filières d'approvisionnement en cannabis depuis le Rif marocain jusqu'aux milliers de plate-formes de distribution de nos banlieues ou d'ailleurs en passant par les plaques tournantes d'Espagne comme la Costa del Sol. Il a découvert une noria impressionnante de centaines de kilos voire de tonnes de marchandise qui passent chaque jour le détroit de Gibraltar sur des hors-bords aux moteurs ultra-puissants avant de traverser l'Espagne puis la France à bord des fameux « go-fast », ces convois de voitures ultra-rapides qui arrivent la plupart du temps à déjouer la vigilance de la douane et de la police. Il décrit également, en suivant le parcours de gangsters comme Rédoine Faïd, Saïd Ahmed Yousfi, Moustapha Djilali Boufla, Jamel Belchir dit « Le Moustique » et tant d'autres, comment le grand banditisme d'autrefois, après quelques déboires dans les attaques de fourgons blindés ou les hold-ups de banque, s'est reconverti dans le H et la cocaïne en s'alliant avec les jeunes trublions des cités sensibles.

Un ouvrage basé sur un nombre impressionnant d'affaires (la plupart portant la mention « cette affaire n'ayant pas été jugée au moment de la parution de cet ouvrage, les personnes évoquées sont présumées innocentes des faits supposés) qui se ressemblent toutes et finissent plus ou moins de la même manière c'est à dire soit en prison, soit avec une rafale de kalachnikov généreusement envoyée. Quand il réalise que les volumes saisis représentent à peine un dixième de la totalité de la drogue en circulation, le lecteur peut prendre conscience de l'énormité du problème. Reste dans l'ombre et sans doute est-ce le point faible de cette enquête, le sommet de la pyramide, les « big boss », les grands patrons, banquiers, financiers et autres blanchisseurs d'argent sale. Pierrat se contente d'évoquer l'affaire El Maleh et ses ramifications au plus haut niveau de l'Etat et dans les banques suisses. C'est un peu court et le lecteur reste sur sa faim. Il aurait aimé en savoir nettement plus que ce qu'il avait déjà pu lire au fil des jours dans son journal. Enquête compilation intéressante quand même.

3,5/5