28.11.2009

Polanski libéré et quasi blanchi... Merci qui ?

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Mercredi après-midi, la justice suisse a décidé de remettre en liberté sous contrôle judiciaire (avec un bracelet électronique notamment) le cinéaste Roman Polanski, emprisonné depuis 2 mois dans une affaire de viol sur mineure datant de 1977. La plaignante a depuis demandé à ce qu'on arrête les poursuites (suite au versement d'une compensation financière par Polanski), mais la justice américaine le considère toujours comme un fugitif (il avait fui avant le terme de son procès à l'époque).

 

Une grande victoire pour le cinéaste qui souffrait d'ennuis de santé et dont plusieurs demandes de remise en liberté avaient été refusées. Une victoire que des proches ont attribué... à Nicolas Sarkozy.

 

Alain Delon sur RMC a attribué la libération sous caution (3 millions d'euros tout de même) de Roman Polanski à l'activisme de Nicolas Sarkozy dans ce dossier.

 

Mathilde Seigner, belle soeur de Roman Polanski, dans les colonnes du Parisien-Aujourd'hui en France, nuance à peine: "Je n'irais pas jusqu'à dire que c'est grâce au président que Roman a été libéré. Mais il a été super. Et il l'a beaucoup soutenu. Le président a été très efficace."

 

Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, avait précisé au début de l'affaire (et de la polémique qui avait aussitôt suivi) que Nicolas Sarkozy suivait le dossier "très attentivement". D'après le JDD, il aurait appelé Barack Obama pour s'entretenir du dossier avec le président américain... sans succès car la procédure relève de la justice californienne.

 

Un soutien qui a payé?

 

Côté procédure judiciaire, les avocats du cinéaste ont l'intention de plaider la relaxe lors du procès en appel qui devrait se tenir à Los Angeles en décembre...

 

(Sources: RMC, Le Parisien-Aujourd'hui en France)

 

 

26.11.2009

Claude Levi-Strauss a dit...

"

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Les cultures ont le droit de se protéger les unes des autres... Une certaine dose de xénophobie n'est pas inutile à la pérennité d'une société et ne doit pas être confondue avec le racisme."

 

24.11.2009

Transports en commun / Avant-après

20.11.2009

Renan a dit...

 

renan.jpg« Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. L’homme, Messieurs, ne s’improvise pas. La nation, comme l’individu, est l’aboutissant d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime ; les ancêtres nous ont faits ce que nous sommes. Un passé héroïque, des grands hommes, de la gloire (j’entends de la véritable), voilà le capital social sur lequel on assied une idée nationale. Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. On aime en proportion des sacrifices qu’on a consentis, des maux qu’on a soufferts. On aime la maison qu’on a bâtie et qu’on transmet. Le chant spartiate : « Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes » est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie.

Dans le passé, un héritage de gloire et de regrets à partager, dans l’avenir un même programme à réaliser ; avoir souffert, joui, espéré ensemble, voilà ce qui vaut mieux que des douanes communes et des frontières conformes aux idées stratégiques ; voilà ce que l’on comprend malgré les diversités de race et de langue. Je disais tout à l’heure : « avoir souffert ensemble » ; oui, la souffrance en commun unit plus que la joie. En fait de souvenirs nationaux, les deuils valent mieux que les triomphes, car ils imposent des devoirs, ils commandent l’effort en commun.

Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu’on a faits et de ceux qu’on est disposé à faire encore. Elle suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune. L’existence d’une nation est (pardonnez-moi cette métaphore) un plébiscite de tous les jours, comme l’existence de l’individu est une affirmation perpétuelle de vie. Oh ! Je le sais, cela est moins métaphysique que le droit divin, moins brutal que le droit prétendu historique. »

« Je me résume, Messieurs. L’homme n’est esclave ni de sa race, ni de sa langue, ni de sa religion, ni du cours des fleuves, ni de la direction des chaînes de montagnes. Une grande agrégation d’hommes, saine d’esprit et chaude de cœur, crée une conscience morale qui s’appelle une nation. Tant que cette conscience morale prouve sa force par les sacrifices qu’exige l’abdication de l’individu au profit d’une communauté, elle est légitime, elle a le droit d’exister. Si des doutes s’élèvent sur ses frontières, consultez les populations disputées. Elles ont bien le droit d’avoir un avis dans la question. Voilà qui fera sourire les transcendants de la politique, ces infaillibles qui passent leur vie à se tromper et qui, du haut de leurs principes supérieurs, prennent en pitié notre terre à terre. « Consulter les populations, fi donc ! Quelle naïveté ! Voilà bien ces chétives idées françaises qui prétendent remplacer la diplomatie et la guerre par des moyens d’une simplicité enfantine ». - Attendons, Messieurs ; laissons passer le règne des transcendants ; sachons subir le dédain des forts. Peut-être, après bien des tâtonnements infructueux, reviendra-t-on à nos modestes solutions empiriques. Le moyen d’avoir raison dans l’avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé. »

 

06.11.2009

Vivre autrement

 

Canada.jpgAh, il faudrait pouvoir vivre autrement pour retrouver ou plutôt « trouver » enfin sa liberté… Revenir à l’authentique, tourner le dos au monde moderne avec ses machines, ses techniques et ses gadgets. Cela semble compliqué à mettre en œuvre alors qu’en fait, c’est tout simple. Nos bonnes âmes en ricanent car c’est tout bêtement ce qu’ils appellent « le retour à la bougie » avec une pincée de mépris dans la voix… Pour cela, il faudrait dénicher un hameau abandonné en haut d’une colline ou dans une clairière discrète et assez loin d’une ville. Peut-être abandonné depuis un demi-siècle ou plus. Les pierres des murs écroulés pourraient servir à remonter les murs d’une première maison. Les arbres de la forêt fourniraient les poutres de la charpente. Tuiles ou lauzes pourraient être récupérées alentour. Portes et fenêtres bricolées et mises en place, on pourrait disposer pour un coût réduit d’une tanière un peu rustique. Il faudrait impérativement disposer d’une source ou d’un puits et de quelques ares ou hectares de terre à défricher. En s’armant de courage, on aurait tous les atouts en main pour réussir le fameux retour à la terre. Et si l’on voulait vraiment être tranquille, on pourrait aller jusqu’à ne pas déclarer son installation aux autorités. Mais là, on entrerait dans la clandestinité, dans l’illégalité... Tolérée pour certains et strictement interdite pour d’autres….

Mais sera-t-on capable de supporter de vivre sans voiture, ni électricité, ni gaz, ni téléphone ? Se chauffer au bois, s’éclairer à la bougie ou à la lampe à pétrole et faire ses besoins dans « la cabane au fond du jardin » ? On pourrait faire quelques concessions à une modernité intelligente comme se doter de panneaux et de chauffe-eau solaires pour un semblant de confort, d’une éolienne pour s’épargner les corvées d’eau, d’un motoculteur et d’un tracteur pour les travaux agricoles. A moins que l’on tienne à revenir au cheval et à la charrette pour se libérer des contraintes du pétrole. Il serait indispensable de pratiquer de petits élevages, poules, lapins, moutons, chèvres et pourquoi pas une ou deux petites vaches de race jersiaise. Ah, ce serait l’autarcie… J’y pense souvent… Et puis j’oublie…

En effet, les facilités procurées par le confort moderne se paient au prix de l’esclavage, des taxes et de la sujétion intellectuelle alors que la liberté totale ramène à la sauvagerie et à des conditions de vie précaire. Un vrai dilemme. Quand on a été habitué dès le plus jeune âge à semblable cocon protecteur, peut-on vraiment supporter une vie sans radio, sans télé, sans salle de bains… J’en doute, d’autant plus qu’on serait en butte à l’hostilité des voisins qui ne comprendraient pas forcément la démarche. Et puis, tout élevage signifie soins permanents aux animaux et fin des sacro-saintes « vacances ». Alors, comme tout le monde, on en reste au rêve, à la simple nostalgie de la vie d’autrefois qui ne devait pas être si facile. Avec quatre générations d’ancêtres citadins derrière moi, je ferais certainement un bien piètre paysan n’ayant aucune connaissance dans ce domaine.

Mais il y a d’autres moyens pour tenter de passer entre les mailles du filet… La vie dans un mobile-home par exemple. En fait, c’est le plus mauvais exemple. L’utilisation de ces grosses caravanes mal isolées est terriblement réglementée en France. Interdiction d’y séjourner toute l’année (certains chômeurs ou marginaux se passent d’autorisation) et de l’implanter n’importe où. En bordure de mer, les municipalités leur font de plus en plus la chasse. Ils sont encore tolérés sur certains terrains de loisirs, mais à condition de les déplacer l’hiver. Quand on sait le prix de l’opération, on comprend que les propriétaires, gens presque toujours de revenus modestes, se retrouvent en infraction. Il ne reste que la possibilité de louer une parcelle, généralement minuscule, dans un terrain de camping spécialisé. Solution bâtarde et sans grand intérêt. Occupation à temps partiel, promiscuité dans un lieu concentrationnaire qui ne me semble en rien synonyme de liberté. Sans oublier que le propriétaire des lieux a le droit de vous obliger à déplacer ou à renouveler votre matériel quand bon lui semble. Fausse bonne idée.

Reste la vie vraiment nomade, à bord d’un camping-car, d’un bateau ou d’un house-boat. A première vue, cela paraît plein de charme. Certains retraités passent ainsi 6 à 8 mois par an au Sud du Maroc ou même sur la côte sénégalaise. D’autres écument les Antilles ou la Polynésie. On peut même sérieusement envisager de rompre totalement les amarres et de faire ainsi la nique au percepteur et aux taxmen en tous genres. Mais c’est un genre de vie très particulier qui ne plaira sans doute pas forcément à tout le monde. Avec les maisons sur roues, on est tributaire des campings ou des aires de stationnement rarement bien placées et avec les bateaux, des escales dans les ports fluviaux ou maritimes avec risques de vol ou de vandalisme, sans oublier le racket des droits à payer et les accueils plus ou moins hospitaliers… Rien n’est simple…

Dans son livre « Les yeux en face des trous » le regretté Vincenot ose écrire ceci : « Imaginez que tous les ouvriers s’aperçoivent de la sottise de leur condition et de la cruauté des méthodes modernes de travail, tous feraient comme vous (…), refus de se plier aux normes égalitaires, discussion des ordres donnés, refus de cohabiter dans les grandes agglomérations, retour aux conceptions libérales et au rythme artisanal, au régime de la bonne volonté, au libre choix de l’emploi du temps, au dilettantisme, bref à l’anarchie, il n’y aurait plus moyen de les mobiliser dans nos grandes machines (…) »

Et cela : « Vous avez déjà vu un homme échapper à une femme qui l’aime ? (Les femmes modernes) ne savent plus servir leur homme, elles ne savent que le commander. On leur a dit qu’elles étaient les égales de l’homme. Dès lors, pourquoi se taire quand l’homme parle ? (…) Elle se sera pas ici depuis trois jours qu’elle se plaindra de ne point avoir la TSF, l’électricité, l’eau sur l’évier, la machine à laver, le tout à l’égout, la fosse septique, les chiottes en porcelaine… »

Il savait bien de quoi il parlait, le brave Henri, car il avait retapé un hameau abandonné appelé « La Peury » au fin fond de sa chère Bourgogne chevelue. Un visionnaire que sa fille présentait dans son livre non pas comme un « réactionnaire », mais comme un « réagissant », non pas comme un « collaborateur » du dieu Progrès, mais comme un « résistant » à la destruction de l’âme humaine. Après tout, c’est bien de cela qu’il s’agit quand on veut vivre autrement.

 

21.10.2009

Payés... pourquoi faire ?

 

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Le Haut-Commissaire aux affaires sociales nouvellement promu en outre à la Jeunesse, le génial Robert Hirsch, déjà inventeur du RSA vient d'avoir une nouvelle idée non moins excellente pour les finances d'un état en faillite : stipendier les élèves pour lutter contre l'absentéisme chronique (438 000 élèves dans la nature recensés officiellement sur la dernière année scolaire) particulièrement répandu chez les z'issus alors que des tas d'ONG nous somment à longueur d'année de cracher au bassinet pour financer écoles et enseignants dans un Tiers Monde où les élèves seraient tellement avides de connaissances. En vertu de cette innovation confondante de modernité, les établissements les plus sinistrés (inutile de dire où ils se trouvent) disposeront donc (aux frais du cochon de contribuable) d'une cagnotte de 2000 à 10 000 euros/an pour « récompenser » directement les plus récalcitrants en les faisant bénéficier de projets tels que des voyages, des visites, des spectacles, des cours de conduite gratuits ou des distributions de places pour des concerts de rap ou des matchs de foot. Que ne ferait-on pas pour favoriser l'assiduité de nos petites têtes brunes ?

 

Jadis, c'étaient les bons élèves ou du moins les élèves sérieux et appliqués qui recevaient bourses, prix, récompenses, images et bons-points. Mais depuis la rupture Sarkozienne, c'est tout le contraire. Le bon élève est vilipendé, méprisé, humilié quand ce n'est pas battu comme plâtre par ses petits camarades soucieux d'égalité républicaine sans aucun doute. L'Institution en arrive maintenant à rétribuer les cancres, les perturbateurs et les fainéants de tout pelage à seule fin de les persuader de faire de temps en temps acte de présence. Autant dire qu'elle organise elle-même son propre racket. « Je te paie si tu viens ! » Mais venir pour quoi faire ? Mettre le bazar, injurier les profs, agresser tout le monde quand ce n'est pas « tourner » dans les toilettes une malheureuse gamine qui n'a pas la chance de bénéficier de la protection de « grands frères »...

Une fois encore, on marche sur la tête !

 

17.10.2009

Métissage

 

obama.jpg« Ce qu’il faut, c’est pratiquer partout le métissage et le contrôle des naissances en vue de créer une race unique dans un monde unique sous un gouvernement unique. »

(Brock Chisholm, ancien directeur de l’OMS)


« Nous aurons un gouvernement mondial. Que cela plaise ou non. La seule question est de savoir s’il sera créé par voie de conquête ou de consentement. »

(Paul Warburg, initiateur de la Banque Centrale Américaine)


« Il faut imposer le métissage partout. L’idée de pays ethniquement purs est une survivance du XIXème siècle. Le IIIème millénaire verra la victoire du métissage. »

(Wesley Clarke, général américain)



Tout est dit, à lire ces trois citations qui ont le mérite de la clarté et de la franchise. Nous voilà donc prévenus. Le métissage est l’une des armes les plus lourdes de la mondialisation joyeuse qui s’annonce comme un totalitarisme absolu, intégral, assumé sans le moindre complexe par les dirigeants américains qui s’imaginent sans doute en assurer le leadership pour les siècles des siècles. Preuve de leur naïveté et de la faiblesse de leurs analyses politiques. Leur « weltanschauung » (vision du monde) est totalement faussée par leur américano-centrisme. Tous les pays n’ont pas été formés dans un « melting-pot », sorte de monstrueux chaudron de sorcières qui fonctionna admirablement tant que les WASPs (white anglo-saxon protestant) étaient aux commandes et que les Caucasiens étaient majoritaires et dominants intellectuellement, économiquement et culturellement. Ce qui n’est plus le cas.

Avec un chef d’orchestre(*) venu partiellement du tiers monde, des tireurs de ficelles prenant leurs ordres au Proche-Orient et des masses de plus en plus importantes de latinos et autres ethnies plus ou moins lointaines, les Etats-Unis sont déjà entrés en décadence même s’ils n’en ont pas encore pleinement conscience et même si le géant a encore de beaux jours de puissance devant lui. (Avec la crise, ils risquent d'être de moins en moins nombreux). Qui prendra la suite aux commandes du monde ? La Chine et ses masses humaines obéissantes ou le Khalifat et ses fanatiques ? La vraisemblance n’indique certainement pas les Européens dont la survie ne devrait pas dépendre de complexes venus d’outre-Atlantique (génocide des Indiens, esclavage des noirs), ni de références à une histoire qui n’est pas la leur…

L’ennui avec le mélange, aussi bien en peinture qu’en démographie, c’est que le blanc va avec tout, mais toujours en disparaissant au profit de l’autre couleur…


(*) Maintenant « Prix Nobel de la Paix » ! Alors que son pays poursuit la guerre en Irak et prépare son intensification en Afghanistan sans oublier les autres lieux de conflits en sous-main ou à venir... On croit rêver ou plutôt cauchemarder dans un « 1984 » bien réel celui-là avec une novlangue dans laquelle tous les mots ont des sens pervertis (invertis). La vérité (pravda) c'est le mensonge, la paix c'est la guerre et le bien c'est le mal !!!

 

13.09.2009

Taxe carbone

taxe carbone.jpgTrop, c'est trop : ce projet de “taxe carbone” est en fait un nouvel impôt qui n'aura au demeurant aucun impact sur l'environnement. C'est un sale coup du gouvernement à l'égard des Français. En agissant de la sorte, ce gouvernement cède aux exigences des ayatollahs de l'écologie. Ce nouvel impôt  inutile et injuste va en effet pénaliser les Français et eux seuls ! Or le rôle du gouvernement devrait être de défendre les intérêts des Français, au lieu d'essayer d’obtenir des bonnes notes de la part des censeurs écolos-mondialistes !

Une mesure utile et juste en faveur de l'environnement serait de taxer les importations des pays à bas coût de production et qui ne respectent aucune règle en matière d'écologie, tels que la Chine, en protégeant ainsi notre propre économie d'une concurrence déloyale. Il n'y a aucune raison à ce que ce soit le contribuable Français qui paie encore, alors que la France est l'un des pays développés qui émet, grâce en partie à ses efforts, le moins de dioxyde de carbone, soit 1,3% de la part mondiale, quinze fois moins que la Chine ou les Etats-Unis.

(Source : Convergences Nationales)

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23.08.2009

Qu'est devenu Robert Thiel ?

chômeur en colère.jpgPeut-être vous souvenez-vous de Robert Thiel, ce chômeur lorrain qui a rallié La Lorraine à Paris à pied pour pouvoir présenter son cas à notre Président... J'en avais parlé sur mes blogs. Cette courageuse victime de la crise, du mondialisme et autre dégraissages et délocalisations était reparti chez lui, fin juin, plein d'espoir dans sa musette. Un secrétaire de l'Elyséen lui ayant promis monts et merveilles... Et voilà le message qu'il m'a envoyé hier :

 

"Le combat reprend et continue....

La préparation a repris...
Les congés touchent à leur fin et toujours rien de concret, quelques pistes de mon côté...
Mais du côté des officiels, à part quelques rendez vous, rien de rien.

Pour reprendre certains de vos coms, La France, je crois qu'elle m'a laissé tomber, je vais donc attaquer autrement, à la grande surprise, je pense, de tous ceux qui pensaient me faire taire avec des promesses.
L'expédition Moselle-Paris L'Elysée, à pied, en juin dernier, afin de rencontrer le Président est resté vaine.

Je voulais juste lui faire part de mes difficultés d'insertion depuis mon accident de 1983 et mon parcours du combattant sans fin depuis. Mais il ne semble pas vouloir m'écouter.

Je suis toujours sans ressources, mes seules ressources constantes et croissantes sont ma colère et ma détermination sans cesse grandissantes.

Je reprendrais la route d'ici quelques jours, toujours à pied, avec mon sac à dos et ma casquette, afin que tous me reconnaissent facilement...
Sauf que le message est différent, totalement différent, et beaucoup plus direct. Je propose d'offrir une prime à l'embauche pour un CDI......

l'aventure sera à nouveau retranscrite étape après étape sur mon blog

http://mais-que-fait-thiel.skyrock.com/

 

 

 

Merci de votre soutien et comme la fois dernière,faites tourner le blog dans tous vos contacts.

Salutations



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RT
Chômeur en colère
                   
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