08.11.2009
Charters, vous avez dit charters ?
Le premier « charter » fut affrété en 1986 par Charles Pasqua, Mitterand étant Président et Chirac Premier Ministre, pour renvoyer au pays 101 Maliens. Aujourd'hui, les Maliens sont environ 1 million dans l'Hexagone...
Le 22 Mars 1995, Balladur étant Premier Ministre, 13 Zaïrois furent réexpédiés vers Kinshasa. Puis plus rien jusqu'à 2003 qui verra 6 vols affétés conjointement avec d'autres pays européens.
En 2004, 75 'Roumains' furent expulsés de cette manière.
En 2005, 25 Afghans.
En 2006, trois vols de 'Roumains'.
Et le 21 octobre 2009, expulsion par charter de 3 Afghans pendant que dans le même temps 4 autres étaient régularisés discrètement.
Y a-t-il vraiment de quoi hurler au charron ?
08:15 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poudre aux yeux
06.11.2009
Vivre autrement
Ah, il faudrait pouvoir vivre autrement pour retrouver ou plutôt « trouver » enfin sa liberté… Revenir à l’authentique, tourner le dos au monde moderne avec ses machines, ses techniques et ses gadgets. Cela semble compliqué à mettre en œuvre alors qu’en fait, c’est tout simple. Nos bonnes âmes en ricanent car c’est tout bêtement ce qu’ils appellent « le retour à la bougie » avec une pincée de mépris dans la voix… Pour cela, il faudrait dénicher un hameau abandonné en haut d’une colline ou dans une clairière discrète et assez loin d’une ville. Peut-être abandonné depuis un demi-siècle ou plus. Les pierres des murs écroulés pourraient servir à remonter les murs d’une première maison. Les arbres de la forêt fourniraient les poutres de la charpente. Tuiles ou lauzes pourraient être récupérées alentour. Portes et fenêtres bricolées et mises en place, on pourrait disposer pour un coût réduit d’une tanière un peu rustique. Il faudrait impérativement disposer d’une source ou d’un puits et de quelques ares ou hectares de terre à défricher. En s’armant de courage, on aurait tous les atouts en main pour réussir le fameux retour à la terre. Et si l’on voulait vraiment être tranquille, on pourrait aller jusqu’à ne pas déclarer son installation aux autorités. Mais là, on entrerait dans la clandestinité, dans l’illégalité... Tolérée pour certains et strictement interdite pour d’autres….
Mais sera-t-on capable de supporter de vivre sans voiture, ni électricité, ni gaz, ni téléphone ? Se chauffer au bois, s’éclairer à la bougie ou à la lampe à pétrole et faire ses besoins dans « la cabane au fond du jardin » ? On pourrait faire quelques concessions à une modernité intelligente comme se doter de panneaux et de chauffe-eau solaires pour un semblant de confort, d’une éolienne pour s’épargner les corvées d’eau, d’un motoculteur et d’un tracteur pour les travaux agricoles. A moins que l’on tienne à revenir au cheval et à la charrette pour se libérer des contraintes du pétrole. Il serait indispensable de pratiquer de petits élevages, poules, lapins, moutons, chèvres et pourquoi pas une ou deux petites vaches de race jersiaise. Ah, ce serait l’autarcie… J’y pense souvent… Et puis j’oublie…
En effet, les facilités procurées par le confort moderne se paient au prix de l’esclavage, des taxes et de la sujétion intellectuelle alors que la liberté totale ramène à la sauvagerie et à des conditions de vie précaire. Un vrai dilemme. Quand on a été habitué dès le plus jeune âge à semblable cocon protecteur, peut-on vraiment supporter une vie sans radio, sans télé, sans salle de bains… J’en doute, d’autant plus qu’on serait en butte à l’hostilité des voisins qui ne comprendraient pas forcément la démarche. Et puis, tout élevage signifie soins permanents aux animaux et fin des sacro-saintes « vacances ». Alors, comme tout le monde, on en reste au rêve, à la simple nostalgie de la vie d’autrefois qui ne devait pas être si facile. Avec quatre générations d’ancêtres citadins derrière moi, je ferais certainement un bien piètre paysan n’ayant aucune connaissance dans ce domaine.
Mais il y a d’autres moyens pour tenter de passer entre les mailles du filet… La vie dans un mobile-home par exemple. En fait, c’est le plus mauvais exemple. L’utilisation de ces grosses caravanes mal isolées est terriblement réglementée en France. Interdiction d’y séjourner toute l’année (certains chômeurs ou marginaux se passent d’autorisation) et de l’implanter n’importe où. En bordure de mer, les municipalités leur font de plus en plus la chasse. Ils sont encore tolérés sur certains terrains de loisirs, mais à condition de les déplacer l’hiver. Quand on sait le prix de l’opération, on comprend que les propriétaires, gens presque toujours de revenus modestes, se retrouvent en infraction. Il ne reste que la possibilité de louer une parcelle, généralement minuscule, dans un terrain de camping spécialisé. Solution bâtarde et sans grand intérêt. Occupation à temps partiel, promiscuité dans un lieu concentrationnaire qui ne me semble en rien synonyme de liberté. Sans oublier que le propriétaire des lieux a le droit de vous obliger à déplacer ou à renouveler votre matériel quand bon lui semble. Fausse bonne idée.
Reste la vie vraiment nomade, à bord d’un camping-car, d’un bateau ou d’un house-boat. A première vue, cela paraît plein de charme. Certains retraités passent ainsi 6 à 8 mois par an au Sud du Maroc ou même sur la côte sénégalaise. D’autres écument les Antilles ou la Polynésie. On peut même sérieusement envisager de rompre totalement les amarres et de faire ainsi la nique au percepteur et aux taxmen en tous genres. Mais c’est un genre de vie très particulier qui ne plaira sans doute pas forcément à tout le monde. Avec les maisons sur roues, on est tributaire des campings ou des aires de stationnement rarement bien placées et avec les bateaux, des escales dans les ports fluviaux ou maritimes avec risques de vol ou de vandalisme, sans oublier le racket des droits à payer et les accueils plus ou moins hospitaliers… Rien n’est simple…
Dans son livre « Les yeux en face des trous » le regretté Vincenot ose écrire ceci : « Imaginez que tous les ouvriers s’aperçoivent de la sottise de leur condition et de la cruauté des méthodes modernes de travail, tous feraient comme vous (…), refus de se plier aux normes égalitaires, discussion des ordres donnés, refus de cohabiter dans les grandes agglomérations, retour aux conceptions libérales et au rythme artisanal, au régime de la bonne volonté, au libre choix de l’emploi du temps, au dilettantisme, bref à l’anarchie, il n’y aurait plus moyen de les mobiliser dans nos grandes machines (…) »
Et cela : « Vous avez déjà vu un homme échapper à une femme qui l’aime ? (Les femmes modernes) ne savent plus servir leur homme, elles ne savent que le commander. On leur a dit qu’elles étaient les égales de l’homme. Dès lors, pourquoi se taire quand l’homme parle ? (…) Elle se sera pas ici depuis trois jours qu’elle se plaindra de ne point avoir la TSF, l’électricité, l’eau sur l’évier, la machine à laver, le tout à l’égout, la fosse septique, les chiottes en porcelaine… »
Il savait bien de quoi il parlait, le brave Henri, car il avait retapé un hameau abandonné appelé « La Peury » au fin fond de sa chère Bourgogne chevelue. Un visionnaire que sa fille présentait dans son livre non pas comme un « réactionnaire », mais comme un « réagissant », non pas comme un « collaborateur » du dieu Progrès, mais comme un « résistant » à la destruction de l’âme humaine. Après tout, c’est bien de cela qu’il s’agit quand on veut vivre autrement.
08:38 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : autarcie, autonomie
27.10.2009
Quand Anne Lauvergeon dérape...
Un bel exemple de racisme et d'exclusion dans la bouche de la Présidente d'AREVA, excusez du peu !
08:51 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : exclusion, racisme
21.10.2009
Payés... pourquoi faire ?

Jadis, c'étaient les bons élèves ou du moins les élèves sérieux et appliqués qui recevaient bourses, prix, récompenses, images et bons-points. Mais depuis la rupture Sarkozienne, c'est tout le contraire. Le bon élève est vilipendé, méprisé, humilié quand ce n'est pas battu comme plâtre par ses petits camarades soucieux d'égalité républicaine sans aucun doute. L'Institution en arrive maintenant à rétribuer les cancres, les perturbateurs et les fainéants de tout pelage à seule fin de les persuader de faire de temps en temps acte de présence. Autant dire qu'elle organise elle-même son propre racket. « Je te paie si tu viens ! » Mais venir pour quoi faire ? Mettre le bazar, injurier les profs, agresser tout le monde quand ce n'est pas « tourner » dans les toilettes une malheureuse gamine qui n'a pas la chance de bénéficier de la protection de « grands frères »...
Une fois encore, on marche sur la tête !
08:55 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : education nationale
17.10.2009
Métissage
« Ce qu’il faut, c’est pratiquer partout le métissage et le contrôle des naissances en vue de créer une race unique dans un monde unique sous un gouvernement unique. »
(Brock Chisholm, ancien directeur de l’OMS)
« Nous aurons un gouvernement mondial. Que cela plaise ou non. La seule question est de savoir s’il sera créé par voie de conquête ou de consentement. »
(Paul Warburg, initiateur de la Banque Centrale Américaine)
« Il faut imposer le métissage partout. L’idée de pays ethniquement purs est une survivance du XIXème siècle. Le IIIème millénaire verra la victoire du métissage. »
(Wesley Clarke, général américain)
Tout est dit, à lire ces trois citations qui ont le mérite de la clarté et de la franchise. Nous voilà donc prévenus. Le métissage est l’une des armes les plus lourdes de la mondialisation joyeuse qui s’annonce comme un totalitarisme absolu, intégral, assumé sans le moindre complexe par les dirigeants américains qui s’imaginent sans doute en assurer le leadership pour les siècles des siècles. Preuve de leur naïveté et de la faiblesse de leurs analyses politiques. Leur « weltanschauung » (vision du monde) est totalement faussée par leur américano-centrisme. Tous les pays n’ont pas été formés dans un « melting-pot », sorte de monstrueux chaudron de sorcières qui fonctionna admirablement tant que les WASPs (white anglo-saxon protestant) étaient aux commandes et que les Caucasiens étaient majoritaires et dominants intellectuellement, économiquement et culturellement. Ce qui n’est plus le cas.
Avec un chef d’orchestre(*) venu partiellement du tiers monde, des tireurs de ficelles prenant leurs ordres au Proche-Orient et des masses de plus en plus importantes de latinos et autres ethnies plus ou moins lointaines, les Etats-Unis sont déjà entrés en décadence même s’ils n’en ont pas encore pleinement conscience et même si le géant a encore de beaux jours de puissance devant lui. (Avec la crise, ils risquent d'être de moins en moins nombreux). Qui prendra la suite aux commandes du monde ? La Chine et ses masses humaines obéissantes ou le Khalifat et ses fanatiques ? La vraisemblance n’indique certainement pas les Européens dont la survie ne devrait pas dépendre de complexes venus d’outre-Atlantique (génocide des Indiens, esclavage des noirs), ni de références à une histoire qui n’est pas la leur…
L’ennui avec le mélange, aussi bien en peinture qu’en démographie, c’est que le blanc va avec tout, mais toujours en disparaissant au profit de l’autre couleur…
(*) Maintenant « Prix Nobel de la Paix » ! Alors que son pays poursuit la guerre en Irak et prépare son intensification en Afghanistan sans oublier les autres lieux de conflits en sous-main ou à venir... On croit rêver ou plutôt cauchemarder dans un « 1984 » bien réel celui-là avec une novlangue dans laquelle tous les mots ont des sens pervertis (invertis). La vérité (pravda) c'est le mensonge, la paix c'est la guerre et le bien c'est le mal !!!
08:41 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : 1984
09.10.2009
Trafic d'organes
Alors qu’Amnesty International accuse la Chine toujours communiste d’avoir utilisé aux fins de greffes les organes de ses condamnés à mort (1718 liquidés en 2008, soit 78% des exécutions mondiales), Israël admettra-t-il avoir aussi vendu aux plus offrants de riches patients les organes de jeunes Palestiniens abattus, comme s’en est fait l’écho le 17 août dernier Aftonbladet, le quotidien le plus lu de Suède, en demandant une enquête internationale ? Affaire gravissime qui embarrasse d’autant plus le gouvernement Netanyahou que Stockholm exerce la présidence tournante de l’Union Européenne.
(Source « Rivarol N° 2917 »)
08:59 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : etats-voyous
02.10.2009
La délinquance repart à la hausse...
La progression de la délinquance revient sur le devant de l’actualité.
En vérité, la progression des « violences contre les personnes », relativement bien prise en compte par les statistiques, n’a jamais cessé : moins de 100.000 faits en 1975, plus de 200.000 en 1995, plus de 400.000 en 2008 (1).
En revanche, depuis 2002 les chiffres globaux de la délinquance stagnaient ou régressaient. Mais ils sont repartis à la hausse au cours des douze derniers mois : de plus de 12% pour les cambriolages ; de plus de 25% pour les attaques à main armée.
Explications :
La première explication est simple : la délinquance est le résultat du nombre d’individus à fortes tendances délinquantes en liberté. Or, de 2000 à 2007 la population pénitentiaire (2) s’est accrue, passant de 47.837 en 2000 à 64.003 en 2007. C’est ainsi 17.000 individus supplémentaires qui se sont trouvés hors d’état de nuire.
Mais, compte tenu des capacités d’hébergement des prisons, ce chiffre de 64.000 détenus est aujourd’hui un maximum que certains jugent même excessif : les bénéfices apportés à la sécurité de 2000 à 2007 par l’augmentation du nombre des détenus ont donc atteint un plafond.
Et si l’adoption de la nouvelle loi pénitentiaire en cours de discussion aboutit à vider les prisons, on assistera même mécaniquement à une flambée de la délinquance. C’est ce qui s’est toujours produit, dans le passé, à chaque libération exceptionnelle d’une masse de détenus.
Plus il y a de populations à forte criminalité relative, plus il y a de délinquance.
C’est aussi un fait statistique : la propension à la délinquance est plus élevée dans certaines populations que dans d’autres.
L’immense majorité des jeunes ne sont pas délinquants mais le pourcentage de ceux qui passent à l’acte est très supérieur à celui des vieux.
L’immense majorité des immigrés ne sont pas délinquants mais les actes de délinquance sont plus fréquents au sein des populations issues notamment du Maghreb et d’Afrique Noire que dans la population générale : lors des émeutes de 2005, Gérard Larcher – à l’époque ministre du travail, aujourd’hui président du Sénat – avait clairement souligné le rôle des jeunes d’origine africaine, issus de familles polygames, dans le développement des violences.
A cela il faut ajouter la tendance de certains immigrés à se solidariser contre la police avec les délinquants : un phénomène qui se constate massivement dans les banlieues de l’immigration et nulle part ailleurs !
Or, la population immigrée ne cesse de croître à hauteur de 200.000 entrées par an principalement issues d’Afrique Noire et du Maghreb.
Dans le même temps la population déjà présente mais issue de l’immigration connaît aussi un accroissement naturel : le nombre de jeunes issus de l’immigration augmente dans la tranche d’âge 13-25 ans, la plus propice au basculement vers la violence et la délinquance.
Ceci n’est pas sans conséquence : à partir du moment où les groupes de population qui servent de vivier privilégié à la délinquance augmentent de plusieurs pour cent par an… il n’est pas surprenant que la délinquance reprenne sa progression au même rythme.
Culture de l’excuse et désarmement moral de la police
D’autant plus que les actes de délinquance, en particulier lorsqu’ils sont issus des banlieues de l’immigration, bénéficient de la part de la sphère médiatique, du pouvoir politique et des autorités judiciaires de la culture de l’excuse. Ainsi la responsabilité individuelle se trouve trop souvent mise au second plan derrière la responsabilité collective supposée de la société présumée « raciste ».
La police, naturellement encline à contrôler plutôt les personnes les plus susceptibles d’être en infraction (plutôt les hommes jeunes que les vieilles femmes, par exemple), est souvent accusée de « chasse au faciès : comme si la police devait interpeller un échantillon représentatif de la population générale et non un échantillon représentatif de la population délinquante, comme l’a fait justement remarquer le préfet de police de Paris.
La police est d’ailleurs fréquemment accusée de « bavures », y compris lorsque des « jeunes » se tuent tout seuls à la suite d’infractions routières ou pénales qu’ils étaient en train de commettre.
C’est dans cet esprit délétère que viennent d’être créés des comités Théodule de « conciliation » entre les « jeunes des banlieues » et la police, comme s’il s’agissait de deux bandes rivales…
Alors que, jusqu’à preuve du contraire, les policiers cherchent plutôt à faire respecter la loi que certaines bandes de jeunes enfreignent… y compris en caillassant des pompiers, des agents d’EDF, des conducteurs de train ou même des praticiens de SOS Médecins, peu susceptibles de participer à des « violences policières ».
« Antiracisme » et désarmement des citoyens
Au demeurant, la première défense contre la délinquance, c’est le citoyen, c’est la victime potentielle, qui a le droit et aussi le devoir de l’exercer. Or, là aussi nous assistons à une inversion des valeurs. La notion de légitime défense a disparu non des textes mais de la jurisprudence.
Un homme (ou une femme) agressé ou cambriolé est donc placé devant le choix suivant :
- se laisser faire, ce qui est contraire à sa dignité mais conforme aux recommandations officielles ;
- tenter de résister, y échouer et recevoir des coups supplémentaires ;
- tenter de résister, y parvenir et risquer alors de se voir poursuivi par son agresseur avec l’appui du parquet et des associations « humanitaires » et/ou « antiracistes ».
C’est ce qu’on appelle un jeu perdant/perdant.
Changer de paradigmes
Le rétablissement de la sécurité n’est pas affaire de mots. C’est affaire de paradigmes. Or, de Jospin à Sarkozy, les paradigmes dominants n’ont pas changé : l’ « antiracisme » et la « culture de l’excuse » continuent de régner en maîtres. Dans ces conditions, il n’est pas surprenant que les résultats en matière de sécurité de Brice Hortefeux soient assez comparables à ceux de Daniel Vaillant ; leur politique puise aux mêmes sources idéologiques ; leurs collaborateurs sont d’ailleurs les mêmes.
Ce n’est, en effet, pas par hasard si Brice Hortefeux a choisi comme directeur de cabinet le préfet Michel Bart, ancien directeur de cabinet de Daniel Vaillant lorsque ce dernier était ministre de l’Intérieur : mêmes hommes, mêmes politiques, mêmes idéologies, mêmes paradigmes… et mêmes (mauvais) résultats.
Il est donc vain d’attendre quoi que ce soit des alternances politiques puisqu’elles se font à l’intérieur du seul champ d’action permis par l’idéologie dominante.
Ce qu’il faut, c’est un changement des paradigmes :
- Abandon de l’ « antiracisme » et retour à la stricte égalité des citoyens ;
- Réhabilitation de la défense légitime et défense de la dignité des personnes ;
- Mise en œuvre du principe de précaution dans la refonte des politiques d’immigration et arrêt de toute immigration en provenance de pays dont beaucoup d’originaires en France sont mal intégrés.
Polémia
10/09/2009
(1) Statistiques de la police judiciaire
08:42 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : violence
27.09.2009
L'Europe réintroduit discrètement la peine de mort
L’Union européenne a décidé de réintroduire la peine de mort pour les insurgés. Vous ne le croyez pas? Les médias ne vous l’ont pas appris? Alors asseyez-vous et attachez vos ceintures.
Tous les Etats membres de l’Union européenne ont aboli la peine de mort. Lors d’émeutes, c’est la prison qui est la pire sanction qui attend les insurgés. Or le Traité de Lisbonne admet de nouveau la peine de mort pour les insurgés au sein de l’Union européenne. A la suite de la crise économique, elle s’attend à de graves troubles dans beaucoup d’Etats membres. C’est pourquoi elle tient à ce que le Traité de Lisbonne entre en vigueur le plus rapidement possible.
En juin 2008, les Irlandais l’ont refusé et bloqué ainsi son entrée en vigueur. Il vise à étendre considérablement le pouvoir des 27 commissaires de l’Union européenne, à mettre en place un président puissant, à réduire à l’état de vestiges les lois nationales des Etats membres et à rendre possible la peine de mort dans certains cas. L’entrée en vigueur du Traité permet explicitement de «réprimer [si nécessaire], conformément à la loi, une émeute ou une insurrection». La peine de mort pourra être prononcée dans l’UE pour sanctionner «des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre». Cela a été précisé en petits caractères dans le Bulletin officiel de l’Union européenne du 14 décembre 2007 et dans les commentaires à propos de la Charte des droits fondamentaux qui aurait force de loi si le Traité entrait en vigueur. Il semble que personne n’ait lu ce passage car l’article 2 («droit à la vie») de la nouvelle Charte des droits fondamentaux dispose que «nul ne peut être condamné à la peine de mort ni exécuté.» Cela paraît incontestable, mais dans un passage en petits caractères on trouve les exceptions:
«La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire:
a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;
b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue;
c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.»
C’est ainsi que l’abolition de la peine de mort est relativisée et invalidée. Selon l’alinéa c), il sera donc possible dans l’UE, malgré l’interdiction officielle de la peine de mort, d’y recourir pour «réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection». Le saviez-vous? Le Bundestag allemand a voté en avril 2008, à une majorité de deux tiers, avec les voix de la CDU, du SPD, du FDP et des Verts, pour l’abandon de la souveraineté en faveur de l’UE, le Traité de Lisbonne et la réintroduction de la peine de mort pour des insurgés qui y est inscrite. La chancelière Angela Merkel a salué le Traité comme étant un «grand projet».
Avec l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, le gouvernement de l’UE devient un gouvernement central puissant, comme celui de l’ex-Union soviétique. Les différentes républiques perdront beaucoup de leur importance et devront renoncer à leurs intérêts individuels pour le bien de l’Empire. Les Irlandais qui, contrairement aux Allemands, avaient été consultés par référendum sur le Traité et l’abandon de leur souveraineté qu’il impliquait l’avaient rejeté en juin 2008 également à cause du retour de la peine de mort. A l’automne 2009, il y aura en Irlande une seconde tentative. Pour que tout marche comme prévu, les 27 commissaires européens se sont mis d’accord en secret, le 18 mars, à Bruxelles, sur le fait de modifier plusieurs lois irlandaises avant le référendum. Ainsi l’UE a mené en Irlande, en dépit de l’interdiction de la propagande politique dans les médias étatiques, une campagne politique en faveur du oui au Traité de Lisbonne, campagne financée avec l’argent des contribuables européens.
Afin que les Irlandais votent «correctement» lors du second référendum, cet automne, les 27 pays de l’UE se sont mis d’accord, le 18 mars à Bruxelles, pour aller à la pêche aux voix. Par exemple, les évêques qui prêchent dans les églises en faveur du Traité de Lisbonne, et donc de l’abandon de la souveraineté irlandaise, recevront de l’argent provenant des caisses de l’UE. En tête de la campagne figure la direction du Parlement européen. Elle a même annoncé publiquement qu’elle voulait que le «non» irlandais soit corrigé le plus vite possible, même au moyen de pressions directes exercées sur les évêques irlandais. De nombreux commissaires de l’UE ont estimé que c’était probablement un peu trop audacieux et ils se sont mis d’accord pour acheter des votes en secret.
Extrait de:
Udo Ulfkotte, «Vorsicht Bürgerkrieg!
Was lange gärt, wird endlich Wut.»
pp. 361-363. Kopp Verlag, 2009
(Traduction Horizons et débats)
ISBN 978-3-938516-94-2
[Attention, guerre civile! Ce qui fermente longtemps, explose enfin]
09:13 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : justice
15.09.2009
L'A-justice
Y a-t-il encore une justice dans ce pays ? On finit par en douter quand on voit tous ces hauts personnages du système passer entre les mailles du filet (quid des procès Chirac, Villepin, Dray ?), se retrouver blanchis, pardonnés, justifiés et toujours « responsables mais jamais coupables ». Violeurs, assassins, tortionnaires et truands en tous genres libérés à mi-peine et recommençant leurs méfaits à peine sortis. Trafiquants de drogue relâchés aussitôt qu’arrêtés en vertu de la scélérate loi sur la « présomption d’innocence » mitonnée pour éviter l’embastillement des huiles et accessoirement pour complaire à la racaille…
Comment exiger des gens de l’honnêteté, de la probité, du civisme quand le mauvais exemple vient d’en haut et jusque du sommet ? De plus, les tribunaux ont une étrange manière de rendre une justice qui n’est plus à deux vitesses, mais carrément au profil. Si vous êtes automobiliste, âgé et blanc, attendez vous à vous à ramasser le maximum, même pour une peccadille. Par contre, si vous êtes jeune, bronzé, soutenu par Attac, SOS Racisme et autres officines de même farine, vous n’avez pas grand-chose à craindre. Il est même de la dernière élégance d’insulter vos juges. Et depuis les nouvelles lois sarkoziennes, vous ne risquez plus la double peine qui aurait consisté à vous raccompagner poliment dans votre pays d’origine pour y poursuivre le cours de vos exploits. Exception française qu’aucun pays au monde n’aura la folie d’imiter…
Enfin, si vous êtes ministre, élu de la République, people, couturier, financier, médecin ou chirurgien d’une origine qu’il ne faut pas évoquer, franc-mac et membre de clubs branchés, vous n’avez absolument rien à craindre. Quoique vous ayez fait, détournements de fonds, abus de biens sociaux, opérations ratées, distribution de produits toxiques dans la population, emprisonnements arbitraires et même haute trahison, vous n’avez absolument rien à craindre, vous serez blanchis par vos pairs. Vous pourrez reprendre toutes vos activités, récupérer tous vos mandats électifs, et continuer à parader à la radio et sur les plateaux de télévision presque aussi innocents que l’agneau qui vient de naître !
Dans ses « Pensées », Blaise Pascal nous assure que : « la Justice est ce qui est établi ; et ainsi toutes nos lois établies seront nécessairement tenues pour justes sans être examinées puisqu’elles sont établies. » J’irai un peu plus loin en modernisant légèrement. Ce qui est établi comme paroles du nouvel évangile, ce sont les billevesées des médias, qui à force d’être rabâchées ad nauseam, deviennent des vérités, lesquelles se retrouvent dans des lois mémorielles ou liberticides qui sont ensuite appliquées dans toute leur rigueur par les juges aux ordres. Ainsi tout devient cohérent. Le crime absolu étant de ne pas suivre la pensée unique, tous les autres ne sont plus que relatifs. Nous voilà revenus au pire obscurantisme. Nous avons rétabli le blasphème. Une huile ou un djeun (qui pensent forcément « bien ») sont nécessairement « bons » puisqu’il est « établi » qu’il en est ainsi selon ces nouvelles normes. Un Pâtis, un Mordcité ou un Macery qu’on encense à longueur de temps, ne peuvent en aucun cas avoir fauté ou s’ils l’ont fait, ce ne peut être que pour des broutilles, même si elles se chiffrent en centaines de milliers d’euros ou en coups de couteaux et en mâchoires fracturées. Il ne saurait être question de les ennuyer avec des procédures. Fi des codes civil et pénal, foin des tables de la Loi : « Tu ne tueras pas, tu respecteras ton père et ta mère, tu ne voleras pas, tu ne convoiteras pas la femme d’autrui, etc. ». Fariboles !
Les excuses sont toujours prêtes. Monsieur Ripoux ne s’est pas « enrichi personnellement, il n’a fait que remplir les caisses de son parti ou de son assoce… » Madame Lanul a failli « à l’insu de son plein gré », elle n’était pas au courant des agissements imprudents de ses subordonnés. Quand à Mamadou Kassetou et Mohamed Brulfort, ce ne sont que de malheureuses « victimes de la société ». Car la société est forcément mauvaise et les voyous obligatoirement bons. C’est la société qui les a acculés à commettre tous leurs méfaits. Mais qui est-ce, la société ? L’instituteur qui n’a pas voulu mettre un 10 quand la petite tête brune a rendu sa feuille blanche lors d’un devoir… Le flic qui l’a intercepté alors qu’il roulait en pétrolette sans casque et qu’il venait de brûler un feu rouge… Et le juge qui lui a dit de ne plus recommencer alors qu’il avait à peine treize ans et qu’il avait arraché le sac d’une petite vieille…
Et la victime là-dedans, celle qui s’est fait tabasser, voler, violer, c’est quantité négligeable. Après tout, elle n’avait qu’à pas se trouver là… Une telle Justice n’est pas digne du nom qu’elle porte. Et l’on n’attend plus qu’une chose : qu’un nombre suffisant de tous ces hypocrites en robe noire y passent à leur tour, qu’ils subissent eux aussi les conséquences de leurs actes, histoire qu’enfin leurs yeux s’ouvrent. Après tout, ces gens-là sont faits de chair et de sang, ils devraient comprendre ainsi la souffrance des victimes, au lieu de suivre aveuglément des chimères « établies ».
08:37 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : injustice, inégalité
13.09.2009
Taxe carbone
Trop, c'est trop : ce projet de “taxe carbone” est en fait un nouvel impôt qui n'aura au demeurant aucun impact sur l'environnement. C'est un sale coup du gouvernement à l'égard des Français. En agissant de la sorte, ce gouvernement cède aux exigences des ayatollahs de l'écologie. Ce nouvel impôt inutile et injuste va en effet pénaliser les Français et eux seuls ! Or le rôle du gouvernement devrait être de défendre les intérêts des Français, au lieu d'essayer d’obtenir des bonnes notes de la part des censeurs écolos-mondialistes !
Une mesure utile et juste en faveur de l'environnement serait de taxer les importations des pays à bas coût de production et qui ne respectent aucune règle en matière d'écologie, tels que la Chine, en protégeant ainsi notre propre économie d'une concurrence déloyale. Il n'y a aucune raison à ce que ce soit le contribuable Français qui paie encore, alors que la France est l'un des pays développés qui émet, grâce en partie à ses efforts, le moins de dioxyde de carbone, soit 1,3% de la part mondiale, quinze fois moins que la Chine ou les Etats-Unis.
(Source : Convergences Nationales)

08:30 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : impôts, taxes











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