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31/03/2016

Dans les couloirs du métro (Nouvelle)

08:18 Publié dans Concept, Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

29/03/2016

Une ère nouvelle (Chris Red)

une ère nouvelle.jpgEn juin 2016, la planète Terre a vécu l’Apocalypse. Elle a subi un terrible cataclysme. L’ancien monde a été totalement détruit. Ahmed Jalalah s’est établi avec sa mère, sa femme et sa fille sur une côte sauvage et désertique. Il s’est bâti une petite maison et tente d’y survivre avec sa famille grâce au poisson qu’il parvient à pêcher. Un jour, il recueille deux voyageurs, le jeune Natan et son oncle Yzrah qui sont partis depuis des mois à la recherche d'Eyal, le frère que Natan a perdu dans la catastrophe. Ysrah confie Natan à la famille Jalalah et repart seul poursuivre sa quête.

« Une ère nouvelle » est un roman de science-fiction post apocalyptique accompagné d’une bonne dose de fantaisie. Cocktail original et un tantinet improbable. Avec Chris Red, pas de futur angoissant, pas de régression vers une violence primitive. Au contraire, l’Apocalypse permet à l’Humanité de repartir sur de meilleures bases. Seule, une cité qui a voulu remettre au goût du jour l’ordre ancien, reste l’allégorie du mal absolu. Donc du post-Apo résolument optimiste pour ne pas dire utopiste, voilà qui surprend. Mais pourquoi pas ? Dans le registre des littératures de l'imaginaire, tout est permis ! Les personnages sont assez tranchés. Les gentils le sont absolument tout autant que les très très méchants. Après quelques escarmouches réglées à grands coups de « pouvoirs » et surtout une présentation minutieuse des personnages, le lecteur en arrive assez laborieusement à une fin ouverte débouchant sur la promesse d’une suite. L’intrigue est assez simple pour ne pas dire basique et aurait pu donner lieu à des aventures intéressantes. L’ennui c’est que la narration est terriblement ralentie par de nombreux développements de vulgarisation ésotérique sur la méditation, le prana, les chakras, la télékinésie, la lévitation, la précognition ou la télépathie. Si on y ajoute un certain nombre de coquilles, de maladresses et de confusions lexicales, la lassitude s’accompagne alors d’un certain agacement.

2,5/5

 

09:15 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

27/03/2016

Le retour du petit homme (Chapitres 1 à 11)

08:25 Publié dans Concept, Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

25/03/2016

Pensées plus ou moins correctes (64)

Beilby.jpgGUERRE

« Tuez un homme, vous êtes un assassin ; tuez des milliers d'hommes, vous êtes un héros. »

(Beilby Porteus)

« L'art de la guerre, c'est de soumettre l'ennemi sans combat. »

(Sun Tzu)

« En guerre comme en amour, pour en finir il faut se voir de près. »

(Napoléon Bonaparte)

« Une bonne guerre, une mauvaise paix, cela n'existe pas. »

(Benjamin Franklin)

« Partout où notre drapeau se dresse, les populations accourent, se mettent à son abri, sachant qu'il les libèrent de l'anarchie et leur apporte la paix, la protection, le bien-être. Oui, cette guerre coloniale, tant décriée et si méconnue, est par excellence une guerre constructive, une oeuvre de paix et de civilisation et il fallait que ce fut dit. »

(Maréchal Liautey)

« Toute guerre est fondée sur la tromperie. » 

(Sun Tzu)

« La guerre, c'est une chose trop grave pour la confier à des militaires. »

(Georges Clémenceau)

« La guerre est une simple continuation de la politique par d'autres moyens. »

(Carl von Clausewitz)

« Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent.)

(Jean Paul Sartre)

« La guerre est semblable au feu, lorsqu'elle se prolonge elle met en péril ceux qui l'ont provoquée. »

(Sun Tzu)

« Tant que la guerre sera regardée comme néfaste, elle gardera sa fascination. Quand on la regardera comme vulgaire, sa popularité cessera. »

(Oscar Wilde)

« Née sous le signe de la peur et de l'hystérie collective, la guerre ne peut s'épanouir que dans le désordre et l'injustice. »

« Jamais guerre prolongée ne profita à aucun pays. »

(Sun Tzu)



GUERRE CULTURELLE

« La guerre culturelle est la pire des guerres, car la guerre mobilise tandis que la guerre culturelle paralyse. »

(André Malraux)

 

24/03/2016

Le garage / Reconstruire un homme mort (Sébastien Gendron)

le garage.jpegLors du braquage d’un fourgon blindé, Gabriel Orvitz a reçu une balle de 7,65 qui a perforé sa pommette gauche, a éventré son globe oculaire, a rebondi sur l’arcade sourcilière avant de ressortir par le sommet de l’arête nasale. Il se retrouve partiellement défiguré pour avoir été surpris au mauvais endroit au mauvais moment. Et pour ne rien arranger, à peine soigné, il est mis en cause dans l'affaire et rapidement incarcéré…

« Le garage » est un roman noir distillé sous forme de feuilleton par StoryLab Editions. Le principe commercial est toujours le même : on offre le premier épisode qui fait office de teaser. L’auteur décrit quelques scènes choc, histoire de planter le décor, et le lecteur reste sur sa faim. D’où frustration. D’où envie furieuse de passer à l’achat compulsif de toute la série ! Mais, dans le cas présent, on pourra aisément se contenter de ce qu’on a lu et ne pas trop avoir envie de connaître le détail de la vengeance de Gabriel. Le style de Sébastien Gendron est fluide et efficace mais sans flamboyance particulière. L’intrigue manque un peu d’originalité et les personnages d’épaisseur. L’ensemble se présente donc comme un honnête divertissement et rien de plus. À conseiller aux amateurs du genre.

3/5

 

09:09 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

Cherchez l'erreur !

el_bakraoui.jpg

00:06 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

23/03/2016

La 25ème heure (Feldrik Rivat)

cover225x225.jpegÀ la gare de Leysin en Suisse, le domestique Ernest accueille un Français appelé « Le Biographe » arrivé de Paris-Capitale et invité par Monsieur Louis Bertillon. Le Biographe lui apporte un précieux manuscrit retraçant les aventures d’Eudes Lacassagne, inspecteur général de police « qui combat ses insomnies » en arpentant les rues par tous les temps et « qui fait taire les cris de la nuit » à grands moulinets de sa canne ferrée. Autant Lacassagne est sinistre et taciturne, autant Louis Bertillon, frais émoulu de l'école de police, est gai et bavard. Tous deux commencent par se rendre au domicile d'Epiphanie Gaulard, une femme dont « le défunt mari a eu l’indélicatesse de disparaître ».

Ce premier tome de « La 25ème heure » n’est que le début d’une enquête policière présentée sous forme de feuilleton. Les deux protagonistes déambulent dans un Paris du XIXème siècle très bien rendu où l'on croise la route de toutes sortes de célébrités comme Charcot, Bertillon Alphonse ou Lacenaire. L’intrigue se situe résolument dans le registre du policier fantastique avec une pointe de steampunk pas désagréable. Les personnages sont un tantinet caricaturaux mais intéressants quand même. On sent très bien que l’auteur a voulu créer un couple d’enquêteurs parisiens faisant pendant aux londoniens Holmes et Watson. Le style est agréable et de belle qualité, les situations amusantes ou intrigantes. On ne sait pas trop si l’on nage dans l’humour, la parodie ou le véritable fantastique. Mais peu importe, le divertissement (car il ne s’agit que de cela au bout du compte) est de qualité. Dommage que l'on doive rester sur sa faim !

4/5

 

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22/03/2016

Montburgonde

08:39 Publié dans Concept, Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

21/03/2016

Seentha (Jean-Michel Archaimbault)

seentha.jpgAlors qu'il effectuait des relevés scientifiques à la surface de la planète Carcosa, le cosmomythologue Gert Slättengard est grièvement blessé suite à l’attaque surprise d’une entité inconnue surgie d’un lac tout proche. Le croyant mort, ses compagnons, qui viennent de découvrir une fresque étrange, preuve de l'existence d’une antique civilisation disparue, le rapatrient à bord de leur vaisseau spatial, l’Aniara II où il sera plongé en hibernation cryogénique dans l’attente de soins. Mais quelque temps après, Gert commence peu à peu à émerger du coma. Il est devenu amnésique, a de nouveaux souvenirs et ne s’appelle plus Gert, mais Gottfried Falkenberg. L’équipage ne le reconnaît plus. Il est devenu quelqu’un d’autre…

« Seentha » est pour le moins une œuvre atypique et particulièrement originale à tous point de vue. Jean-Michel Archaimbault la présente comme un opéra, la divise en actes et en scènes, la parsème de citations de Richard Wagner, de parties versifiées et même d’une coda en fin d’ouvrage. Le lecteur y verra une réappropriation magistrale du thème du célèbre « Hollandais volant », une nouvelle version du vaisseau fantôme, mais également une sorte de poème en prose onirique, cauchemardesque, explorant les rives du satanisme et les mythes des dieux nordiques Wode et Loki dont le cosmos serait l’Asgard. Au-delà de cet hommage, (« Eternel et galactique est le géant de Bayreuth », dit-il), le lecteur peut également y voir un exercice de style avec utilisation d’un langage raffiné voire sophistiqué (rhomboédrique, sibilant, trémulant, noctiluque, lampyre, pour ne citer que quelques vocables de cet ordre), d’un abus de néologismes pseudo-scientifiques (biopositronique, polyspécialiste, cryovaults ou psychophotonique, entre autres) qui justifieraient aisément la présence d’un glossaire. On l’aura compris, cet ouvrage étrange demande quelques efforts intellectuels au lecteur qui sera récompensé par une immersion dans un univers aussi démentiel qu’inquiétant.

3,5/5

 

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Expresso Love

Expresso_Love.jpg

"Expresso Love", mon roman d'anticipation et de science-fiction, fait la une de Bookless Editions !

http://www.bookless-editions.fr/index.php?page=shop.produ...

 

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