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10/12/2019

Objet culturel (Nouvelle)

08:28 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

07/12/2019

Poèmes pour petits et grands (96)

Martynov.jpgLe peintre

 

Le peintre

Peignit sa fille.

Mais elle,

Comme un rayon de lune,

S’enfuit de la toile.

Il voulut peindre ses fils

Mais ce fut des jardins qu’il peignit.

Et dedans

Un rossignol

Et ses amis de s’écrier en chœur :

« Nous n’entendons rien à cette manière ! »

Alors, comme ils ne l’avaient pas reconnu,

Il décida de faire

Son propre portrait.

Et des ténèbres surgit la lumière

Et tous crièrent :

« Mais c’est nous ! »

 

(Léonid Martynov)

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05/12/2019

Pensées plus ou moins correctes (177)

PRESENT

« Ce qui est passé a fui. Ce que tu espères est absent mais le présent est à toi. »

(Proverbe arabe)

Pascal.jpgPRESOMPTUEUX

« Nous sommes si présomptueux que nous voudrions être connus de toute la terre. (…) Et nous sommes si vains que l’estime de cinq ou six personnes qui nous environnent nous amuse et nous contente. »

(Blaise Pascal)

PRESSE

« La presse, comme la femme, est admirable et sublime quand elle avance un mensonge, elle ne vous lâche pas qu’elle ne vous ait forcé à y croire et elle déploie les plus grandes qualités dans cette lutte où le public, aussi bête que le mari, succombe toujours. »

(Honoré de Balzac)

« La presse est une bouche forcée d’être toujours ouverte et de parler toujours. De là vient qu’elle dit mille fois plus qu’elle n’a à dire et qu’elle divague souvent et extravague. »

(Alfred de Vigny)

« Il n’existe pas, à ce jour, en Amérique, de presse libre et indépendante. Vous le savez aussi bien que moi. Pas un seul parmi vous n’ose écrire ses opinions honnêtes et vous savez très bien que si vous le faites, elles ne seront pas publiées. On me paye un salaire pour que je ne publie pas mes opinions et nous savons tous que si nous nous aventurions à le faire, nous nous retrouverions à la rue illico. Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l’intellect. Tout cela, vous le savez aussi bien que moi ! »

(John Swinton)

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02/12/2019

Lollyblog

LOLLYBLOG

Ouvrage disponible version papier et e-book

https://www.amazon.fr/Lollyblog-Nouvelles-Bernard-Viallet...

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30/11/2019

Copyright (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "Ulla Sundström" disponible version ebook

https://www.amazon.fr/ULLA-SUNDSTR%C3%96M-Bernard-VIALLET...

version papier

http://www.thebookedition.com/fr/ulla-sundstrom-p-4562.html

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27/11/2019

Poèmes pour petits et grands (95)

Cohen.jpgLe partisan

 

Quand ils ont déferlé à travers la frontière

J’aurais dû me rendre

Mais ça je ne pouvais pas le faire :

J’ai pris mon fusil et j’ai disparu.

J’ai changé mon nom si souvent,

J’ai perdu femme et enfants

Mais j’ai tant d’amis,

Et certains sont avec moi.

Une vieille femme nous a donné un abri,

Elle nous a cachés dans le grenier

Puis les soldats sont arrivés;

Elle est morte sans un murmure.

Nous étions trois ce matin

Je suis le seul ce soir

Mais je dois continuer

Les frontières sont ma prison.

Oh, le vent, le vent souffle,

À travers les tombes le vent souffle,

La liberté va bientôt arriver

Et alors nous sortirons de l’ombre.

Les Allemands étaient chez moi,

Ils m’ont dit, « Résigne-toi, »

Mais je n’ai pas peur ;

J’ai repris mon arme.

J’ai changé cent fois de nom,

J’ai perdu femme et enfants

Mais j’ai tant d’amis;

J’ai la France entière.

Un vieil homme dans un grenier

Pour la nuit nous a cachés

Les Allemands l’ont pris;

Il est mort sans surprise.

Oh, le vent, le vent souffle,

À travers les tombes le vent souffle,

La liberté va bientôt arriver

Et alors nous sortirons de l’ombre.

 

(Léonard Cohen - texte : Anna Marly)

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25/11/2019

Pensées plus ou moins correctes (176)

Rivarol.jpgPRÉCAIRE

« Le mot précaire signifie aujourd’hui une chose ou un état mal assuré et prouve le peu qu’on obtient par la prière, puisque ce mot vient de là. »

(Rivarol)

PRÉCAUTION

« Deux précautions valent mieux qu’une. »

PRÉFÉRER

« Plus je me regarde, plus je me dégoûte. Mais plus je me compare, plus je me préfère. »

(Proverbe bourguignon)

PRÉJUGÉ

« La liberté, dit Lénine, est un préjugé de bourgeois. L’égalité est un préjugé de prolétaire. »

(Maurice Sachs)

« Il est plus difficile de désagréger un préjugé qu’un atome. »

(Albert Einstein)

« Le préjugé est enfant de l'ignorance. »

(William Hazlitt)

PRENOM

« Ikéa est le meilleur prénom pour une femme : suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter. »

PREPARER

« Les êtres humains passent leur vie entière à se préparer, se préparer et encore se préparer… pour se retrouver non préparés lorsque arrive la prochaine vie. »

(Drakpa Gyaltsen)

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22/11/2019

Expresso Love (Roman)

09:01 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

20/11/2019

La voiture intelligente (Nouvelle)

09:11 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

17/11/2019

Poèmes pour petits et grands (94)

Ferré.jpgAvec le temps

 

Avec le temps…

Avec le temps va tout s’en va

On oublie le visag' et l’on oublie la voix

Le cœur quand ça bat plus c’est pas la pein' d’aller

Chercher plus loin faut laisser fair' et c’est très bien

Avec le temps…

Avec le temps va tout s’en va

L’autre qu’on adorait qu’on cherchait sous la pluie

L’autre qu’on devinait au détour d’un regard

Entre les mots entre les lign's et sous le fard

D’un serment maquillé qui s’en va fair' sa nuit

Avec le temps tout s’évanouit

 

Avec le temps…

Avec le temps va tout s’en va

Mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t’as un' de ces gueul's

À la Gal'rie j'Farfouill' dans les rayons d' la mort

Le samedi soir quand la tendress' s’en va tout' seule

Avec le temps…

Avec le temps va tout s’en va

L’autre à qui l’on croyait pour un rhum' pour un rien

L’autre à qui l’on donnait du vent et des bijoux

Pour qui l’on eût vendu son âme pour quelques sous

Devant quoi l’on s' traînait comme traînent les chiens

Avec le temps va tout va bien

 

Avec le temps…

Avec le temps va tout s’en va

On oublie les passions et l’on oublie les voix

Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens

Ne rentre pas trop tard surtout ne prend pas froid

Avec le temps…

Avec le temps va tout s’en va

Et l’on se sent blanchi comme un cheval fourbu

Et l’on se sent glacé dans un lit de hasard

Et l’on se sent tout seul peut-être mais peinard

Et l’on se sent floué par les années perdues

 

Alors vraiment

Avec le temps… On n’aime plus.

 

(Leo Ferré)

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