31.10.2009
Qui veut la peau des artistes ?
08:40 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : décadence
25.10.2009
La grève du pet
"Je fais la grève du pet. Je sais, je vis dangereusement mais il faut pouvoir se battre pour préserver ses intérêts étronomiques. Il faut avoir le courage de ses pestilences. Je trouve avec quelques péteurs exploités que le prix du pet a baissé vertigineusement et que ce sont les intermédiaires qui s’en mettent plein les poches.
Face à l’élan d’indignation qui se répand, je n’exclus pas de faire une distribution publique de mes pets ou, mieux, une libération enflammée et pétaradante, en y invitant quelques politiques de renom pour soutenir ma cause et relayer mon geste, dans quelques endroits stratégiques plutôt que de les laisser s’éteindre en pure perte dans les tréfonds malsains de mon organisme. Je signalerai en conférence de fesses les endroits de ces généreuses délivrances. Elles pourraient aussi donner lieu à des sittings suivis, vu la position de la protestation, de défécations conséquentes.
Je ne doute pas qu’elles seront mieux accueillies qu’une rétention inutile, eu égard aux nombreux nécessiteux, mais surtout que les médias rendront compte de cette nouvelle injustice qui touche désormais tous les pans de l’activité humaine, cause d’un capitalisme fou qui nous perdra si nous ne réagissons pas chacun à notre petit niveau, fût-il situé très bas dans l’échelle des valeurs.
(emprunté à http://lesbellesphrases.skynetblogs.be/
Avec mes remerciements.
09:17 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : textes
23.10.2009
L'affaire du Prince Jean... On en rit outre Rhin et ailleurs...
Aux dernières nouvelles, le Prince aurait renoncé à la Présidence de l'EPAD, mais pas à un siège de membre...
Stratégie, stratégie... Quand l'agitation sera retombée, il pourra encore se hisser (plus discrètement) sur le trône...
09:22 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : népotisme
19.10.2009
Zemmour dézingue les journaleux...
09:19 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mitterand
11.10.2009
La pandémie
Exprimez-vous.... SIGNEZ LA PETITION...
http://terresacree.org/petitiongrippe2.html
La Pandémie
C’était le jour de la rentrée à l’école des Nuns. (Depuis l’arrivée de nouvelles modes non-discriminatoires, il ne fallait plus dire « Nuns », mais personnes de petite taille. Le lecteur remarquera l’astuce orthographique censée éviter à l’auteur les foudres du gnome de la HACHE, la Haute Autorité de Castration Honteuse des Esprits…) Le soleil brillait, les yeux pleuraient et les nez coulaient… Après avoir passé un été à gratouiller les cordes de son luth à l’ombre d’un grand chêne, notre barde favori retrouvait un groupe de potaches assez peu attentifs à son enseignement. Il y avait belle lurette que les histoires du bonimenteur brasseur de vent qui régnait à Comtépolis n’intéressaient plus grand monde et que les auditoires avides de découvrir la recette du succès incroyable de Nulco, Sire de Magie Bouchemoissa, nom qui, en courtepatois signifie : « Poteau planté dans un bourbier puant », avaient depuis longtemps fait défaut au thuriféraire à la longue barbe blanche. Le barde lui-même avait perdu et son inspiration et son enthousiasme de griot laudateur du pouvoir.
Devant lui, les petits Nuns baillaient à s’en décrocher la mâchoire en rêvant au prochain pétard qu’ils allaient se rouler à la sortie ou à la future blondasse qu’ils allaient se taper en réunion ou même à la nouvelle session de jeu vidéo qui allait les scotcher devant l’écran de leur boîte à troubadours jusqu’à pas d’heure. Le dernier en date s’intitulait : « Vis ma vie de clodo. Apprends à faire la manche, à dormir dans des cartons, à chanter dans le métro et à apprécier le Préfontaines 12° ». Ce jeu avait un tel succès qu’il était en passe de détrôner les best-sellers comme « Kill’m all » une tuerie de nazis baveux et autres racistes de tous pelages et surtout « Rapide et Furieux », une vulgaire course de glisseurs aux carrosseries flashy qui finissait par lasser les plus abrutis des djeunzs…
Il faut bien avouer que cette rentrée 12009 s’annonçait particulièrement morose. Pas grand-chose à se mettre sous la dent. Au propre, au sale et au figuré. Aucune tour jumelle percutée par un aéroplane s’effondrant sur elle-même comme si elle avait été bâtie en pur carton-pâte, pas de chevauchée fantastique dans les déserts de sable, pas de bombardements en carpettes multicolores, pas même de joyeuse pyrotechnie banlieusarde avec embrasement festif de poubelles et de charrettes de bolos ! Non, maintenant ça tirait à balles réelles et ça pillait et dépouillait sans joie, de ci de là, comme par habitude et obligation, jusqu’au plus profond de la campagne du même nom, sans même le piment ajouté par le risque d’une toute petite sanction. Le Hobbitt moyen s’ennuyait. Et pour l’abrutir encore un peu plus, on le tympanisait avec cette histoire de grippe cochonne…
« Petits enfants de petite taille, craignez la pandémie, commença le barde barbu en plaquant un accord strident, histoire de réveiller sa demi-douzaine d’imbéciles heureux. (Il officiait à l’ENA, « l’école nabotique d’abrutissement, petite section, la grande se passant dorénavant de ses services). Lavez-vous les mains cinq fois par jour avant la prière. Apprenez à vous servir de vos coudes pour vous moucher, pour appuyer sur les poignées de porte et pour saluer la compagnie. Jetez vos mouchoirs à la poubelle après usage. Portez des masques à gaz dans les lieux publics. Eviter les rassemblements. Surveillez votre température. Et sachez qu’au premier éternuement suspect, je n’hésiterai pas à vous renvoyer en quarantaine dans vos foyers ! »
Cela ne rata pas. Il fallut attendre moins de dix secondes avant qu’un Nun malin n’explosât en un énorme « atchoum » accompagné d’un nuage de postillons irisés qui doucha littéralement l’ensemble du groupe. Le barde décréta immédiatement l’état d’urgence. L’école fut aussitôt fermée…
Sur le chemin du retour les Nuns s’interpellaient joyeusement.
- On l’a bien roulé, le vieux crétin. Comme ça, il ne vous gavera plus avec sa zik pourrie et ses histoires de naze. Sa grippe porcine, c’est rien qu’un virus bidon de plus. J’ai même découvert en fouinant sur l’Infosphère que ce serait le résultat d’une recherche des laboratoires secrets de l’armée de l’Empire, les mêmes qui avaient lancé le « charbon » en 12001 et que les pauvres cochons mexicains n’y seraient pour pas grand-chose. On leur aurait discrètement inoculé le poison inventé par un certain professeur Frankstein sur ordre des services spéciaux du Soda Sucré. Ils essaieraient encore et toujours de découvrir de nouveaux trucs capables de détruire les ¾ de l’humanité. Et ça ne marche jamais !
- Ce serait comme pour le « zomofléau » avec l’histoire des singes verts ?
- Vous regardez trop de films de science-fiction, les mecs, fit un autre. La pandémie, c’est vrai, ils l’ont dit à la télé. Il y a même eu des morts.
- On s’en bat les c…, le principal c’est qu’on n’a pas école.
- …

Pendant ce temps, dans son grand palais doré, Nulco balisait. La grosse Rosemonde Matelotte avait fait une déclaration télévisée des plus alarmistes. Il fallait prendre des mesures draconiennes pour faire face à la pandémie. Les cercueils étaient commandés, les fosses communes en train d’être creusés, les masques fabriqués par millions et surtout il allait falloir vacciner massivement. Les orques jaunes avaient déjà mis au point leur propre vaccin avant tout le monde, espérant rafler la mise du plus juteux marché qui ait jamais existé. Six milliards de clients potentiels. Impossible de trouver mieux. En plus, ils avaient sous la main plus d’un milliard de cobayes dressés à obéir depuis des millénaires.
Les centres de recherche de l’Institut Master, les laboratoires Klaxon, Smith-Dupont, Gline-Glu et autres étaient sur les rangs, piétinant dans les starting blocks avec leurs mixtures diverses et variées…
- J’hésite à me faire vacciner moi-même, se demandait tout haut Nulco. Déjà que j’ai la trouille des piqures ! En plus, il va falloir en subir deux au lieu d’une seule. Et même trois car il en faut deux pour la cochonne. Soit une pour la grippe saisonnière et deux autres trois semaines après. Ca va faire beaucoup.
- Tu pourrais te faire filmer, ça inciterait les Hobbitts à t’imiter !
- Tu n’y songes pas. Avec le régime que tu m’as infligé cet été, j’ai perdu treize kilos et j’ai l’arrière-train tout flétri. C’est un coup à me faire perdre trois points dans les sondages !
- Tu n’as qu’à te faire siliconer les fesses…
- Ah non ! Une injection à la rigueur, mais là j’en arriverais à quatre ou plutôt cinq car il faut raffermir les deux ! Non, ça deviendrait insupportable. Il n’en est pas question ! A la rigueur, j’aurais bien fait appel à François Fion, il est tellement serviable. Mais j’ai une meilleure idée… Pourquoi pas toi, ma chérie… Les gens sont déjà habitués à tes magnifiques rondeurs.
- Certainement pas. Je suis anti-vaccin, par principe. Jamais je ne permettrais à de gros vilains métaux lourds de polluer mon bel organisme alors que je l’entretiens avec tant de soin…
- Mais comment vas-tu survivre à cette terrible pandémie ? Je ne voudrais pas te perdre ma Bianca d’amour…
- Je ne risque rien, petit nigaud. Il ne faut pas écouter la grosse dinde rose. Nous prendrons des décoctions de buis béni par mon Ouléma-Lama préféré et nous serons protégés bien mieux que par la chimie.
- Mais si un sinistre m’éternue dessus par inadvertance, je suis mort…
- Ecoute, si t’as trop la trouille tu n’as qu’à mettre un masque.
- Ca va être affreux pour mon image… Déjà Michaël Jacques Sonne…
- Pas du tout. Ca cachera ton grand quart de Brie et en plus tu montreras le bon exemple !
08:29 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médecine
07.10.2009
Qui est le plus raciste ? Le Canada ou l'Afrique du Sud ?
Le Canada est « raciste », c’est ce qu’affirme l’ANC au pouvoir en Afrique du Sud, après la décision d’accorder l’asile politique au Sud-Africain blanc, Brandon Huntley, qui a quitté son pays, où il a été victime de 7 agressions et poignardé trois fois « en raison de la couleur de sa peau, sans qu’intervienne la police ». Affirmation qualifiée de « sensationnaliste » par le parti de l’idole Mandela qui prétend « lutter avec énergie contre la criminalité ». Avec énergie mais sans succès puisque plus de 18 000 meurtres sont commis chaque année en RSA, les Blancs étant surreprésentés parmi les victimes.
(Source Rivarol)
08:55 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : racisme
29.09.2009
Le G 20 (Version "saga d'un petit homme)
XXXII
J’ai un, j’ai deux, j’ai trois, j’ai vingt…
Après le G sec et le G zuite, nous voici arrivés au G fin. Comme la fin de tout, ou comment embourber tout le monde en jouant au plus fin. Les pantins qui veulent faire croire au bon peuple qu’ils dirigent le monde d’une main ferme et d’un œil avisé, se sont réunis à Pittbull, ville mythique de l’acier de l’Empire sinistré du Soda dégueulasse où on ne lamine plus grand-chose en dehors des esprits vu que ce métal est maintenant produit dans l’usine du monde c'est-à-dire dans l’Empire des orques jaunes.
Notre merveilleux Nulco a serré des mains, souri pour les photographes, sorti quelques vœux pieux et paroles verbales et surtout écoué Bianca dégoiser sur le sida d’une voix à peine audible. De son côté, Ramatoula Yabouboutoula, sinistre d’on ne sait même plus quoi, espérait que son frère de couleur allait lui faire la bise sur les deux joues, ce qui lui permettrait de passer sur SeeHaineHaine et d’être admirée par un ou deux milliards de télé-abrutis, ce qui aurait pu lancer sa carrière internationale. Une place de secrétaire générale de l’OMU (organisation du monde uni) n’eut pas été pour lui déplaire. Mais le grand beau Messie beige avait bien d’autres chattes à fouetter. La charmante Ramatoula en fut pour ses frais de toilette.
Dans ce grand pince-fesses international, on causa, on causa beaucoup, coupe de champagne à la main et petits fours à la bouche. On parla des banquiers, des vilains traders, des bonus pharamineux, des paradis fiscaux et des cataplasmes peccamineux sur jambes de bois. Et tout le monde tomba d’accord sur la nécessité d’attendre pour voir et surtout de poursuivre les mesures d’accompagnement qui s’étaient révélées si efficacement désastreuses jusqu’alors.
Autrement dit, on prend les mêmes et on recommence… (Peccare humanum est, perseverare diabolicum) Une fois de plus, on demande aux incendiaires d’éteindre les brasiers. On veut soigner les maladies avec les poisons qui les provoquent. Même le barde le plus allumé du web finit par en avoir ras la casquette. Il a déjà tout expliqué dans le chapitre sur les nuages de flouon et de baraton. Et on n’en sort pas, du baraton, taxe carbone ou pas. Rien de nouveau sous le soleil de Pittbull, titre « l’Immonde ». Les marionnettes se moquent du monde.
« Oui, la crise sera grande, longue, lourde et dévastatrices. Je l’ai lu dans la marée de dolros qui va tout balayer comme un tsunami monstrueux. C’est ce que nous ont préparé nos maîtres qui cachent leurs vilains nez dans la coulisse. C’est ainsi que des fortunes indécentes sont en train de se construire sur le sang, la sueur et les larmes de milliards de pauvres gens ahuris et impuissants.
C’est ainsi qu’Allah est grand
Ainsi qu’on va dans le mur de la mondialisation joyeuse d’Attila… »
Voilà ce que le barde chantait, seul sur la lande.
Abandonné par les derniers Nuns, tous partis danser dans une rave lointaine histoire oublier jusqu’à s’en péter les neurones.
Alors, le griot celtique se la continue, slammeur solitaire et désespéré :
« Les prophètes ne prêchent plus dans le désert
Car il n’y a plus de prophètes et plus de désert
Le minable G faim
De Pittbull était bien vain. »
09:14 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mondialisme
19.09.2009
Catastrophes
On vient
d’apprendre que le gouvernement avait mis en place un tas de plans répondant aux noms poétiques de Sésame, Rubis, Violette, Diadème pour préparer, par des stages de formation interne, ses agents de la force publique à toutes les catastrophes possibles et imaginables : attentats chimiques, bactériologiques ou nucléaires. Police, CRS et gendarmes mobiles ou non travaillent d’arrache-pied sur tous les scénarios possibles de guerre civile et de guérilla urbaine. Cela montre que nos responsables ne nous prévoient pas un avenir bien rose. Les intervenants ne se cachent pas pour annoncer qu’en cas d’attaque chimique, il n’y aura jamais assez de masques à gaz pour protéger toute la population. De même, en cas d’irradiation intempestive, il n’y aura pas grand-chose à espérer excepté que le nuage radioactif veuille bien prendre modèle sur celui de Tchernobyl qui, comme chacun sait, a eu l’élégance de s’arrêter à nos frontières. De même, en cas de conflit ethnique ou de guerre civile, il ne faudra pas trop compter sur ces vaillants défenseurs de l’ordre…
En cas d’attaque dans le métro, on apprend aussi qu’il n’y a pas grand-chose à faire pour les malheureux qui se trouveront piégés. Nous voilà donc fin prêts pour affronter sereinement une catastrophe majeure. Enfin, surtout prêts à entendre raconter n’importe quoi dans les médias comme dans le cas de l’affaire de l’usine AZF de Toulouse ou dans celle de les Airbus de New-York et de Rio. Un seul mot d’ordre universellement appliqué : mentir, mentir et encore mentir ! Effrontément, hypocritement, discrètement ou par omission. Surtout ne pas effrayer l’opinion… Dormez, bons bourgeois, dormez sur vos deux oreilles, ils veillent sur votre sommeil…
Le Moyen-âge vécut ses grandes peurs telles la fin du monde avant l’an mil ou la peste noire. D’autres époques ont subi les invasions, le choléra ou les ravages des grandes compagnies. Chaque siècle eut son lot de malheurs et de phobies. Nous avons le nôtre agrémenté de terreurs ou d’horreurs nouvelles : grippe porcine, sang contaminé, amiante, vache folle, sans oublier les dangers nucléaires, chimiques et bactériologiques. Et, comme si cela ne suffisait pas, l’écologisme militant vient encore nous rajouter le trou dans la couche d’ozone, les OGM et abomination de la désolation, le célèbre réchauffement climatique d’Al Gore(t)…
Il paraît même que les arsenaux américains et russes sont capables de détruire plusieurs fois la planète dès la première vague de frappes nucléaires et que, si, par miracle, on survit au premier cataclysme, on n’échappera pas à l’hiver nucléaire qui suivra et qui rendra notre pauvre Terre aussi peu hospitalière que Neptune ou Pluton. En conclusion, j’ai malheureusement l’impression que les dangers du monde moderne sont pires que ceux d’autrefois car le pouvoir de nuisance de l’homme est devenu démesuré. La science a réussi à démultiplier toutes ses capacités de destruction alors que son mental n’est nullement devenu plus charitable ou plus pacifique. Quel bonheur de se sentir capable de faire encore pire que Dieu puisque Celui-ci s’est contenté du Déluge ! La destruction par le fer et le feu prévue dans la Bible pourrait même se produire sans qu’Il ait à se salir les mains. Quelle merveille !
08:54 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : tout va bien
09.09.2009
Fuillon ou l'humour vache...
Le clou du spectacle de l’amuseur polymédiatique Stéphane Fuillon consiste à faire hurler à plusieurs reprises aux moutons venus grincer de rire devant ses vacheries :
« Benoît XVI, enculé ! »
« Andorrans, têtes de cons ! »
On n’a encore jamais vu personne se lever pour quitter la salle et encore moins bombarder ce crétin à la langue de vipère avec force tomates et œufs pourris. C’est dire le niveau de veulerie, d’abrutissement et d’anticléricalisme inconscient atteint par le peuple des larves hexagonales.
A la décharge de l’histrion, il faut reconnaître que Fuillon présente ses invectives avec une malignité certaine. S’il peut se permettre d’insulter (ou de porter aux nues, car c’est selon : ce qui apparait comme une honte pour beaucoup peut être une fierté pour ceux qui se pavanent dans les rues le jour de la « Guêpe raide ») Benoît XVI ou les Andorrans, c’est parce qu’il a remarqué, le fin observateur, qu’avec le politiquement correct, il faut maintenant faire très attention à ce qu’on dit. De nos jours, on ne peut plus se moquer impunément de n’importe qui. En matière de religion et de couleur de pelage, il faut savoir marcher sur des œufs de peur de finir comme un Déodat M’Bala Dubalai ou un Jean-Marie Bijard. Notre courageux provocateur « estampillé rebelle » nous administre ainsi la preuve par l’absurde qu’il existe des ethnies et des religions intouchables et par conséquence supérieures ou préférables à d’autres. En effet, quel bateleur serait assez fou pour se permettre de trainer dans la boue un Ayatollah Kabin-Ail, un Grand Rabbin Machin Truc ou même un Lama délayé reçu avec écharpe de soie blanche sur tapis rouge par une dame à petite voix mais forte influence qu’on ne saurait nommer… ?
Aucun et c’est très bien ! Il est un niveau où le rire ne devrait jamais descendre, celui de l’atteinte à la dignité des êtres humains…
Doit-on pour autant tresser des couronnes de laurier à Ben XVI, ce pape allemand qui se retrouva obligé d’assurer la difficile succession d’un JP II photogénique, diplomate et hautement charismatique avec, collée dans le dos par les médias, la terrible étiquette de « Panzer Kardinal » pour avoir été enrôlé fort jeune dans les rangs des Jeunesses Hitlériennes à une époque où presque tous les teutons étaient sincèrement ou opportunément nazis ?
Son parcours ecclésiastique n’attirait pas non plus la sympathie. Intellectuel (beurk !)…, responsable suprême de la Congrégation de la Doctrine de la Foi, autant dire faux nez de la monstrueuse Inquisition (beurk, beurk, beurk…), le misérable partait avec un très lourd handicap.
Et au lieu de se faire tout petit dans son coin dans l’espoir qu’on veuille bien l’absoudre d’un si calamiteux passé, ne le vit-on pas accumuler les bévues, erreurs et fautes ? Pensez donc ! Il osa rétablir la messe en latin (Motu Proprio), remettre à leur place les musulmans (discours de Ratisbonne), fâcher les Rabbins (exhumation du cadavre de Guillaume-Fils, le maudit) et faire des allusions peu ragoûtantes sur les capotes percées voire recyclées utilisées au fin fond de la brousse !
En récompense de cette accumulation de pas de clerc, un si piètre stratège ne pouvait recueillir que ce qu’il méritait : une belle volée de bois vert administrées par toutes les bonnes consciences autoproclamées telles le crâne œuf Malin-Jupette qui y alla de sa petite crotte ou la mère Mickel, méchante huguenote d’Allemagne du Nord, trop heureuse de remettre à sa place un catho du Sud, sans oublier la kyrielle de gauchistes athées pour lui donner des leçons de catholiscisme et les aboyeurs journaleux s’érigeant tout soudain en docteurs es Droit Canon…
Benoît, mondialiste honteux (n’as-tu pas appelé de tes vœux une gouvernance universelle, n’as-tu pas mille fois fait repentance au lieu de prêcher la résistance ?), tu as ouvert la boîte de Pandore. Toi, qui aurais dû être un nouveau « doux Christ sur Terre » (dixit Thérèse), tu ne seras sans doute que le dernier ou l’avant-dernier homme en blanc. Quand le syncrétisme universel triomphant, aidé de son bras armé intolérant et vert, aura raflé la mise, quand les boyaux du dernier curé, sauvagement étripé dans l’indifférence générale, auront servi à étrangler le dernier évêque et que le croissant pacifique, tolérant et miséricordieux aura remplacé la croix d’infamie sur les flèches des cathédrales, les yeux s’ouvriront, les cervelles lessivées se remettront peut-être en route, et Dupont-Lajoie regrettera d’avoir un jour applaudi le peu courageux Fuillon et d’avoir hurlé avec lui :
« Benoît XVI, enculé ! »
Un peu de respect, bordel ! Et surtout, un peu de patience, les crétins, votre tour viendra peu après le sien… Hodie mihi, cras tibi…*
*pour celles et ceux qui ne causent pas le latin de cuisine : « Aujourd’hui, c’est moi, demain, ce sera toi. »
08:41 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : pape, ethnies
07.09.2009
Après nous, le déluge...
LE DELUGE
(Fable empruntée à Tony)
En 2009 après Jésus-Christ, Dieu visite Noé et lui dit:
- Une fois encore, la terre est devenue invivable et surpeuplée. Construis une arche et rassemble un couple de chaque être vivant ainsi que quelques bons humains. Dans six mois, j'envoie la pluie durant quarante jours et quarante nuits, et je détruis tout !
Six mois plus tard, Dieu retourne visiter Noé et ne voit qu'une ébauche de construction navale.
- Mais, Noé, tu n'as pratiquement rien fait ! Demain il commence à pleuvoir!
- Pardonne-moi, Tout Puissant, j'ai fait tout mon possible mais les temps ont changé: J'ai essayé de bâtir l'arche mais il faut un permis de construire et l'inspecteur me fait des ennuis au sujet du système d'alarme anti-incendie.
Mes voisins ont créé une association parce que la construction de l'échafaudage dans ma cour viole le règlement de copropriété et obstrue leur vue. J'ai dû recourir à un conciliateur pour arriver à un accord. Mais l'Urbanisme m'a obligé à réaliser une étude de faisabilité et à déposer un mémoire sur les coûts des travaux nécessaires pour transporter l'arche jusqu'à la mer. Pas moyen de leur faire comprendre que la mer allait venir jusqu'à nous. Ils ont refusé de me croire.
La coupe du bois de construction navale s'est heurtée aux multiples Associations pour La Protection de l'Environnement sous le triple motif que je contribuais à la déforestation, que mon autorisation donnée par les Eaux et Forêts n'avait pas de valeur aux yeux du Ministère de l'environnement, et que cela détruisait l'habitat de plusieurs espèces animales. J'ai pourtant expliqué qu'il s'agissait, au contraire, de préserver ces espèces, rien n'y a fait.
J'avais à peine commencé à rassembler les couples d'animaux que la SPA et WWF me sont tombés sur le dos pour acte de cruauté envers les animaux puisque je les soustrayais contre leur gré à leur milieu naturel et que je les enfermais dans des pièces trop exiguës.
Ensuite, l'agence gouvernementale pour le Développement Durable a exigé une étude de l'impact sur l'environnement de ce fameux déluge.
Dans le même temps, je me débattais avec le Ministère du Travail qui me reprochait de violer la législation en utilisant des travailleurs bénévoles.
Je les avais embauchés car les Syndicats m'avaient interdit d'employer mes propres fils, disant que je ne devais employer que des travailleurs hautement qualifiés et, dans tous les cas, syndiqués.
Enfin le Fisc a saisi tous mes avoirs, prétextant que je me préparais à fuir illégalement le pays tandis que les Douanes menaçaient de m'assigner devant les tribunaux pour tentative de franchissement de frontière en possession d'espèces protégées ou reconnues comme "dangereuses".
Aussi, pardonne-moi, Tout Puissant, mais j'ai manqué de persévérance et j'ai abandonné ce projet.
Aussitôt les nuages se sont dissipés, un arc-en-ciel est apparu et le Soleil a lui.
- Mais tu renonces à détruire le monde ? demanda Noé.
- Inutile, répondit Dieu, l'administration s'en charge…
(Merci à toi, Tony)
09:05 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : bureaucratie











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