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10/12/2019

Objet culturel (Nouvelle)

08:28 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

09/12/2019

La muse dans le grenier (Didier Cornaille)

La muse dans le grenier.jpgLe temps d’un week-end, Marc, cadre parisien, retourne dans sa région d’origine pour y retrouver sa vieille mère, sa sœur et son beau-frère. Il a laissé derrière lui, à Paris, son épouse Florence ainsi que ses deux enfants. Pris dans les trombes d’eau d’un violent orage, il perd le contrôle de son véhicule qui se retrouve enlisé sur le bord de la route à moins d’un kilomètre de sa destination. Et c’est là qu’apparait Odile, une amie d’enfance qui a elle aussi mené sa vie dans la capitale, s’est mariée et a eu deux enfants. Devenue veuve, les gosses élevés, elle a laissé son boulot sans intérêt à la RATP pour revenir dans son village natal où elle pratique l’aide à la personne. Le mariage de Marc bat-il suffisamment de l’aile pour que quelque chose sorte de cette rencontre des plus inattendues ?

« La muse dans le grenier » est plus un roman sentimental qu’un véritable roman de terroir bien que l’exode rural, le retour à la terre et la désertification des campagnes restent des thèmes importants en toile de fond. L’auteur a cru bon d’épicer son intrigue, assez mince au demeurant, de vieilles rancœurs villageoises datant de la seconde guerre mondiale avec une histoire d’enfant juive cachée par les paysans et de dénonciation aussi crapuleuse qu’injuste datant de l’Epuration de 1945. Les personnages restent néanmoins passablement stéréotypés. Le style assez quelconque et parfois même un peu lourd ne rachète guère le manque d’intérêt de cette historiette décevante. En un mot, cet ouvrage qui est loin d’être le meilleur de Cornaille ne mérite guère le détour !

2,5/5

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07/12/2019

Poèmes pour petits et grands (96)

Martynov.jpgLe peintre

 

Le peintre

Peignit sa fille.

Mais elle,

Comme un rayon de lune,

S’enfuit de la toile.

Il voulut peindre ses fils

Mais ce fut des jardins qu’il peignit.

Et dedans

Un rossignol

Et ses amis de s’écrier en chœur :

« Nous n’entendons rien à cette manière ! »

Alors, comme ils ne l’avaient pas reconnu,

Il décida de faire

Son propre portrait.

Et des ténèbres surgit la lumière

Et tous crièrent :

« Mais c’est nous ! »

 

(Léonid Martynov)

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05/12/2019

Pensées plus ou moins correctes (177)

PRESENT

« Ce qui est passé a fui. Ce que tu espères est absent mais le présent est à toi. »

(Proverbe arabe)

Pascal.jpgPRESOMPTUEUX

« Nous sommes si présomptueux que nous voudrions être connus de toute la terre. (…) Et nous sommes si vains que l’estime de cinq ou six personnes qui nous environnent nous amuse et nous contente. »

(Blaise Pascal)

PRESSE

« La presse, comme la femme, est admirable et sublime quand elle avance un mensonge, elle ne vous lâche pas qu’elle ne vous ait forcé à y croire et elle déploie les plus grandes qualités dans cette lutte où le public, aussi bête que le mari, succombe toujours. »

(Honoré de Balzac)

« La presse est une bouche forcée d’être toujours ouverte et de parler toujours. De là vient qu’elle dit mille fois plus qu’elle n’a à dire et qu’elle divague souvent et extravague. »

(Alfred de Vigny)

« Il n’existe pas, à ce jour, en Amérique, de presse libre et indépendante. Vous le savez aussi bien que moi. Pas un seul parmi vous n’ose écrire ses opinions honnêtes et vous savez très bien que si vous le faites, elles ne seront pas publiées. On me paye un salaire pour que je ne publie pas mes opinions et nous savons tous que si nous nous aventurions à le faire, nous nous retrouverions à la rue illico. Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l’intellect. Tout cela, vous le savez aussi bien que moi ! »

(John Swinton)

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04/12/2019

Révolte contre le monde moderne (Julius Evola)

révolte.jpgAlors que pour la plupart des historiens ou des politologues, la fracture entre l’ancien monde et le nouveau se situe à la Révolution Française, pour Julius Evola il faut remonter beaucoup plus loin, quasiment à la nuit des temps, quand le monde de la Tradition céda peu à peu la place à la modernité. Il faut aller jusqu’aux temps lointains de l’Egypte des Pharaons, de la Rome antique voire de l’Empire Inca pour retrouver trace de cette tradition primordiale. Dans ces mondes ignorant la modernité, toute la société était organisée autour du surnaturel, de la spiritualité dans une harmonie confondante. Le monarque, de quelque nature qu’il fût, se devait d’être un être supérieur, d’essence divine ou quasi divine. Sans discussion possible, il était le centre, l’âme agissante de son Etat et le père aimant et aimé de son peuple. Quiconque aurait voulu s’opposer à sa volonté se se serait retrouvé à aller contre la volonté de Dieu lui-même. Il se serait mis lui-même au ban de la société. Ainsi, à l’origine ou à la disparition de toute civilisation se trouve la présence ou l’absence du fait divin…

« Révolte contre le monde moderne » est un essai de philosophie politique basé à la fois sur l’Histoire telle que nous l’entendons et sur les mythes, légendes et autres hypothèses archéologiques ou non (Atlantide, règne des Titans, traditions nordiques, iraniennes, hindoues, etc.) Evola base sa théorie sur les quatre cycles de l’Humanité (or, argent, bronze et fer). Le premier serait celui de la divinité, celui du grand Monarque. Il aurait dégénéré en âge d’argent avec la prépondérance des guerriers avant de tomber dans celui du bronze le pouvoir passant entre les mains des bourgeois et des marchands. Depuis 1789 et surtout depuis la révolution russe de 1917, le fait spirituel aurait totalement disparu et le pouvoir serait tombé aux mains de la plèbe, de la caste la plus basse et la moins intelligente. Nous en serions au stade le plus bas de la décadence, à l’âge du fer, du Kali-Yuga. Pour aussi troublante qu’elle soit, cette théorie n’en demeure pas moins basée sur des prémisses discutables vu le peu de documents disponibles sur certaines époques. D’une lecture assez laborieuse, cet ouvrage important donne cependant énormément à réfléchir sur le fait que tout a sans doute toujours pas très bien fonctionné et que notre état de décadence semble déjà bien avancé !

3/5

08:20 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

02/12/2019

Lollyblog

LOLLYBLOG

Ouvrage disponible version papier et e-book

https://www.amazon.fr/Lollyblog-Nouvelles-Bernard-Viallet...

08:42 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

30/11/2019

Copyright (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "Ulla Sundström" disponible version ebook

https://www.amazon.fr/ULLA-SUNDSTR%C3%96M-Bernard-VIALLET...

version papier

http://www.thebookedition.com/fr/ulla-sundstrom-p-4562.html

09:13 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

28/11/2019

Sur l'épaule d'un géant (Neil Christopher & Jim Nelson)

Sur l'épaule d'un géant.jpgIl y a très très longtemps, dans le grand Nord canadien, vivait un géant qui s’appelait Inukpak. Il était si grand qu’il pouvait franchir des distances considérables en quelques pas. Il pouvait traverser à pied les lacs les plus profonds. Il était capable de chasser des ours blancs géants ou des baleines sans aucune difficulté car jamais l’eau ne dépassait la hauteur de ses genoux, même quand il s’aventurait loin du rivage. Un jour, il rencontra un chasseur quelque part dans la toundra. Il le prit pour un enfant et le plaça sur son épaule. Terrifié, l’homme se laissa faire. L’ennui c’est qu’en un rien de temps, il se retrouva au bord de la mer bien loin de chez lui. Comme le géant voulait pêcher un chabot, petit poisson d’eau douce d’une dizaine de centimètres, il déposa le chasseur sur le rivage avant de s’avancer dans la mer et de ramener… une baleine !

« Sur l’épaule d’un géant » est une courte histoire inspirée d’un conte inuit qui s’adresse plutôt à un public de très jeunes enfants (3 à 6 ans) vu l’extrême simplicité de son intrigue. De tous temps et dans toutes les civilisations, les géants, les ogres ou les titans ont donné lieu à bien des contes et légendes. Celui-ci, bien que frais et charmant, est sans doute le moins sophistiqué de tous. Le travail d’édition reste de très belle qualité (reliure solide, papier glacé, jolies couleurs). L’un de ses principaux attraits vient sans doute aussi du graphisme précis et élégant de Jim Nelson qui apporte beaucoup dans la mesure où il permet à l’enfant de se faire une meilleure idée de l’échelle et des proportions du héros. Cette petite histoire est complétée en fin d’ouvrage par un à propos plus général sur les géants de l’Arctique qui ne manque ni d’humour ni de poésie.

3/5

08:08 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

27/11/2019

Poèmes pour petits et grands (95)

Cohen.jpgLe partisan

 

Quand ils ont déferlé à travers la frontière

J’aurais dû me rendre

Mais ça je ne pouvais pas le faire :

J’ai pris mon fusil et j’ai disparu.

J’ai changé mon nom si souvent,

J’ai perdu femme et enfants

Mais j’ai tant d’amis,

Et certains sont avec moi.

Une vieille femme nous a donné un abri,

Elle nous a cachés dans le grenier

Puis les soldats sont arrivés;

Elle est morte sans un murmure.

Nous étions trois ce matin

Je suis le seul ce soir

Mais je dois continuer

Les frontières sont ma prison.

Oh, le vent, le vent souffle,

À travers les tombes le vent souffle,

La liberté va bientôt arriver

Et alors nous sortirons de l’ombre.

Les Allemands étaient chez moi,

Ils m’ont dit, « Résigne-toi, »

Mais je n’ai pas peur ;

J’ai repris mon arme.

J’ai changé cent fois de nom,

J’ai perdu femme et enfants

Mais j’ai tant d’amis;

J’ai la France entière.

Un vieil homme dans un grenier

Pour la nuit nous a cachés

Les Allemands l’ont pris;

Il est mort sans surprise.

Oh, le vent, le vent souffle,

À travers les tombes le vent souffle,

La liberté va bientôt arriver

Et alors nous sortirons de l’ombre.

 

(Léonard Cohen - texte : Anna Marly)

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25/11/2019

Pensées plus ou moins correctes (176)

Rivarol.jpgPRÉCAIRE

« Le mot précaire signifie aujourd’hui une chose ou un état mal assuré et prouve le peu qu’on obtient par la prière, puisque ce mot vient de là. »

(Rivarol)

PRÉCAUTION

« Deux précautions valent mieux qu’une. »

PRÉFÉRER

« Plus je me regarde, plus je me dégoûte. Mais plus je me compare, plus je me préfère. »

(Proverbe bourguignon)

PRÉJUGÉ

« La liberté, dit Lénine, est un préjugé de bourgeois. L’égalité est un préjugé de prolétaire. »

(Maurice Sachs)

« Il est plus difficile de désagréger un préjugé qu’un atome. »

(Albert Einstein)

« Le préjugé est enfant de l'ignorance. »

(William Hazlitt)

PRENOM

« Ikéa est le meilleur prénom pour une femme : suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter. »

PREPARER

« Les êtres humains passent leur vie entière à se préparer, se préparer et encore se préparer… pour se retrouver non préparés lorsque arrive la prochaine vie. »

(Drakpa Gyaltsen)

08:30 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)