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20/08/2019

La reine froide (Nouvelle)

09:04 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

19/08/2019

L'éloge du cru (Dominique Guyaux)

L'Eloge du cru.jpgDominique Guyaux pratique le crudivorisme sensoriel, manière de s’alimenter consistant à ne se nourrir que d’aliments crus et non transformés, donc tels qu’ils se présentent dans la nature, en ne se fiant qu’aux signaux sensoriels et gustatifs que la prise de ces aliments déclenche spontanément. C’est ainsi qu’il a pu lui-même guérir d’une sclérose en plaques lors d’un long voyage en bateau autour du monde. Pour approfondir le sujet et donner une caution plus scientifique à sa pratique, il décide quelques années plus tard de reprendre ses études interrompues trente années plus tôt. À leur issue, il présente un mémoire pour l’EPHE (l’école pratique des hautes études) intitulé « Physiologie du comportement alimentaire ». Il anime des stages et donne des conférences. Il est un peu (beaucoup) l’héritier du pionnier de l'intinctothérapie, Guy-Claude Burger, tout en ne rejetant pas complètement les positions du Docteur Seignalet.

« L’éloge du cru » est un essai de diététique assez intéressant dans la mesure où il apporte les preuves scientifiques des bienfaits d’une alimentation crue et par voie de conséquence des inconvénients des artifices culinaires et surtout industriels. L’ennui reste quand même, dans une société basée sur la cuisine, la difficulté à pratiquer une discipline visant à ne consommer qu’un seul produit par ingestion et seulement après avoir ressenti par l’odorat ou la vue une véritable appétence pour lui. L’auteur reconnaît lui-même la difficulté. Et comme il ne défend pas un point de vue sectaire, il admet que l’on puisse manger comme un cueilleur du paléolithique quand on est seul chez soi, « empiler » quand on est en société et même accepter un menu cuisiné quand on est invité au restaurant. L’ouvrage s’achève par un glossaire permettant au lecteur lambda de découvrir le sens de termes comme « cinésthésie, macrosmatique, microsmatique ou palatabilité », entre autres et par une bibliographie particulièrement riche. Livre intéressant et qui donne à réfléchir sur nos comportements alimentaires et leurs conséquences sur la santé et l’environnement.

4,5/5

09:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

17/08/2019

Poèmes pour petits et grands (85)

John Robbins.jpgSouhait

 

Je vous souhaite la santé,

Je vous souhaite la prospérité

Qui accompagnent les années qui passent.

Je vous souhaite longue vie.

Puisse votre cœur être aussi serein que notre Terre,

Votre amour, aussi ardent que l’or de la moisson !

Puissent vos journées être aussi pleines d’activités que la cité,

Vos nuits, aussi gaies que les danseurs !

Puissent vos bras être aussi accueillants qu’un foyer !

Puisse votre foi être aussi constante que l’amour de Dieu !

Puisse votre main être aussi fiable que celle d’un ami !

Puissent vos rêves être porteurs d’espoir comme l’est un enfant !

Puisse votre âme être aussi vaillante que votre nation !

Puissiez-vous être béni !

 

(John Robbins)

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16/08/2019

L'alimentation crue, 400 recettes (Christian Pauthe & Jean-Marie Ozanne)

L'alimentation crue 400 recettes.jpg« Que l’aliment soit ta seule médecine », disait Hippocrate. Depuis ces temps lointains, tout le monde s’accorde donc à reconnaître que l’alimentation est avec l’activité physique, le sommeil et la mentalité positive l’un des quatre piliers de la santé humaine. D’après les lois de Darwin, il semblerait que les enzymes aussi bien digestives que cellulaires, seraient adaptées aux molécules originelles, consommées par nos ancêtres préhistoriques pendant des millions d'années. Ces enzymes ne sont pas adaptées à certaines molécules nouvelles abondantes dans les laits animaux, les céréales mutées (le gluten du blé entre autres) et tous les sous-produits issus de la cuisson sans parler des techniques industrielles (cracking, lyophilisation, etc.). De très nombreuses pathologies, comme la sclérose en plaque, le diabète, les maladies cardio-vasculaires, l’arthrose, l’arthrite, l’asthme ou l’eczéma, pour n’en citer que quelques-unes peuvent en être la conséquence. D’où la nécessité de consommer un maximum d’aliments crus, d’exclure les laits animaux et leurs dérivés, les céréales (principalement le blé) à l’exception du riz.

« L’alimentation crue en quatre cents recettes » se présente en premier lieu comme un livre de recettes de « cruisine » permettant à l’apprenti(e) crudivore de varier un peu ses menus, de ne pas se contenter des sempiternelles salades vertes, carottes râpées ou céleri rémoulade. Toutes sont variées, originales et donnent envie de se lancer. Elles ont été imaginées par Jean-Marie Ozanne, chef cuisinier professionnel. Le lecteur découvrira qu’il peut tout cuisiner de cette façon aussi bien les légumes que les fruits, les viandes que les poissons. Après une introduction magistrale du Docteur Seignalet, le docteur Pauthe présente en une soixantaine de page un « Plaidoyer pour le cru », excellent résumé des grands principes de la diététique à la lumière des dernières découvertes scientifiques. Chaque groupe d’aliments est présenté en début de chapitre. Les recettes sont claires et précises. Seul regret : une absence totale de photos. L’ensemble s’achève sur une bibliographie conséquente qui peut permettre d’approfondir le sujet et sur un glossaire de grande utilité pour s’y retrouver dans le maquis de la diététique. Une somme à consulter aussi souvent que nécessaire.

4,5/5

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15/08/2019

Pensées plus ou moins correctes (166)

Anatole France.jpgPHILOSOPHE

« Le serpent de la Genèse est le plus antique des philosophes et leur prince éternel. »

(Anatole France)

« Jamais ne vécut philosophe qui ne put en patience endurer le mal de dents. »

(William Shakespeare)

« Le second acte philosophique est de savoir rester à sa place. Le premier est de définir où elle se trouve. »

(J. Lacan)

« C’est un nom que se donnent dans le monde les gens qui évitent de penser. »

(Tristan Bernard)

« Il était philosophe tout comme un autre et il savait, quand il lui plaisait, passer de l’intelligible à l’inintelligible et cesser de se faire comprendre. »

(Anatole France)

« Si tu t’étais tu, tu serais resté un philosophe. »

(Boèce)

09:16 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

14/08/2019

Les chemins de l'espace (Colin Greenland)

Les chemins de l'espace.jpgÀ Londres, sur la vieille Terre, un étrange gentleman dépourvu de chapeau, descend d’un fiacre, disperse quelques mendiants en leur jetant une poignée de piécettes et va frapper à la porte d'une taverne assez borgne. Il demande à voir une certaine Molly. C’est une prostituée qui semble ne pas lui être inconnue. Après un bref rapport, l’homme sort un poignard laser et fait passer la pauvre Molly de vie à trépas. En fait, le tueur est un Hrad, un exécuteur des basses œuvres, venu de Jupiter ou d’une de ses lunes… À Fort de Haut, sur les hauts de Hanovre, la jeune Sophie Farthing se présente au lecteur. Elle n’a jamais connu sa mère et vit avec son père, alcoolique notoire et Kappi, un Ophiq massif, de quatre pieds de haut, venu d'Arcturus IV. Comme il lui a appris à lire et à écrire, elle sert de scribe aux marins du port. Un jour, elle rencontre un certain Cox, dignitaire de la Guilde, qui prétend avoir connu sa mère. Pour le retrouver et en avoir le cœur net, elle se glisse par erreur à bord de l'Halcyon Dorothy qui quitte le quai et file dans l’espace avant qu’elle ait pu réagir…

« Les chemins de l’espace » est un roman de science-fiction plutôt atypique car très mâtiné steampunk. L’histoire se passe dans un univers à la Dickens avec machines à vapeur, fiacres, diligences et surtout vaisseaux spatiaux dignes de la marine en bois bien pourvus de voiles ! Toute l’intrigue tourne autour de Sophie, jeune orpheline, à la recherche de son identité au quatre coins de la galaxie. Le versant space-opera à la Silverberg (clin d’œil évident par rapport au titre) semble moins crédible. Il est d’ailleurs presque complètement occulté par le versant « Olivier Twist » ou « Mystères de Londres » qui reste néanmoins très passionnant. Comme le lecteur est touché par le destin de cette gentille héroïne à qui arrivent toutes sortes de malheurs et de tribulations, il ne peut que maintenir son intérêt tout au long d’une narration pourtant particulièrement minutieuse et descriptive. Un ensemble assez surprenant mais relativement agréable à lire.

3,5/5

08:58 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

12/08/2019

Expresso Love (Roman)

08:49 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

11/08/2019

Demain la Terre (Jean-Pierre Andrevon et autres auteurs)

Demain-la-Terre_756.jpgEn raison d’un dérèglement climatique accéléré, depuis des semaines et des mois, il pleut tout le temps sur Terre. Les eaux montent, les champs se transforment en lacs et des pays entiers disparaissent sous les eaux. Le père de Sébastien a l’idée de construire une nouvelle version technologique de l’arche de Noé… En 2040, au Japon, Shu Kishida vit dans une atmosphère tellement polluée qu’il ne peut sortir de chez lui sans son masque à air fabriqué par la société Yi-Yendi pour laquelle il travaille… En mer d’Arabie, un aqualier, tanker géant transportant 500 000 tonnes d’eau récupérée sous la mer est attaqué par des pirates. Le capitaine et son équipage sont promptement trucidés et jetés à la mer… Miror est un « spid ». Son espérance de vie est d’autant réduite que celle de ses parents, suite à un traitement biologique particulier, a été rallongée jusqu’à égaler celle des tortues des Galapagos… Dans une station spatiale en orbite autour de la Terre, Fershid et Milena, deux scientifiques, procèdent à des mesures et relevés climatiques pour le compte de l’Agence Spatiale Européenne. Et ce qu’ils observent est rien moins qu’inquiétant : l’Arctique se morcelle, l’Europe est grignotée par la montée des eaux, (plus de Pays-Bas, plus de Camargue) et le Bengla-Desh, entre autres est en voie de submersion…

« Demain, la Terre » est un recueil composé de cinq nouvelles relevant toutes du registre science-fiction écolo-catastrophiste. Chacune illustre une des catastrophes promises à notre malheureuse planète : dérèglement climatique avec son lot de fonte des glaces, ses cyclones et autres tsunamis, pollution aggravée au point de rendre l’air irrespirable, bataille autour des dernières réserves en eau potable et même fin du monde avec milliards d’humains disparus dans toutes sortes de catastrophes (« Marée descendante » de Jean-Pierre Andrevon). Cet ouvrage, plutôt destiné aux adolescents, mais pouvant parfaitement être apprécié par les adultes, se lit ou plutôt se dévore en quelques heures tant le style des auteurs est de qualité et leurs histoires fort bien tournées. Le lecteur les trouvera plus ou moins originales, plus ou moins pertinentes avec un « like » tout particulier pour la nouvelle de Christophe Lambert, « La compagnie de l’Air », qui se révèle comme la meilleure des cinq à tous points de vue. À noter la préface explicative de Joël de Rosnay ainsi qu’une présentation de chaque auteur et une autre de citations pour chaque texte. De l’écolo- pédagogie de qualité, en quelque sorte !

4,5/5

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10/08/2019

Filiation (Nouvelle)

09:01 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

08/08/2019

White (Bret Easton Ellis)

White.jpgNostalgique du cinéma des années 70, Bret se souvient avec délices et nostalgie de tous les films d’horreur dont il se délectait pendant son adolescence, tels « La maison des damnés », « Théâtre de sang » ou « Pantom of the paradise » de Brian de Palma. Alors qu’il n’est encore qu’un étudiant d’une vingtaine d'années, Bret est contacté par « Vanity Fair » pour qu’il écrive son premier article. Contre toute attente, son premier roman (« Moins que zéro ») paru alors qu’il n’a que 23 ans est tout de suite un énorme succès. Et pourtant cet opus ne comporte pas vraiment d’intrigue et ses personnages ne sont ni positifs ni sympathiques, mais parfaitement dans l’air du temps, c’est-à-dire nihilistes, cyniques et désenchantés. Un film en est tiré. Mais peu fidèle à l’esprit du livre, il est loin de rencontrer le succès escompté. Bret aura moins de réussite avec son deuxième opus « Les lois de l’abstraction » mais retrouvera à nouveau la réussite avec le troisième, le fameux « American Psycho » dont on tira un film qu’il trouve assez médiocre et même une comédie musicale…

Il est bien difficile de classer « White » dans une catégorie particulière. Ce n’est pas vraiment un roman, pas vraiment une biographie (encore que Bret Easton Ellis parle énormément de lui-même de son homosexualité qui semble l’alpha et l’oméga de son existence, de sa carrière et de ses fréquentations hollywoodiennes) et pas tout à fait un témoignage sur le monde de l’édition et du cinéma (quoi que les potins, ragots et historiettes sur toutes sortes de stars ne manquent pas). Certains passages raviront le lecteur curieux : par exemple tous ceux consacrés à l’élection de Donald Trump avec la stupeur et l’effroi des milieux bobos américains, choqués au point de le rejeter pour un tweet dans lequel il s’étonne de leurs réactions aussi idiotes que sectaires. Et également les portraits de Charlie Sheen, alcoolique et drogué, de Tom Cruise, dépressif avant de basculer dans la scientologie, et de Kanye West, ostracisé et considéré comme dément pour avoir déclaré que Trump pouvait être considéré comme un président acceptable. Dans l’ensemble, un bouquin agréable à lire pour qui n’est pas révulsé par les potins type Voici-Gala et le nombrilisme homo, mais pas vraiment du niveau de ses deux meilleurs, « Glamorama » et surtout « American psycho ».

3/5

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