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22/04/2019

Opération Baucent (Roman)

09:19 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

21/04/2019

Taillez tous les arbres fruitiers (Jean-Yves Prat)

Taillez tous les arbres fruitiers.jpgCe livre est une véritable bible pour le jardinier amateur qui veut apprendre à tailler ses arbres fruitiers aussi bien à la formation que pour la fructification annuelle ou pour la restauration d’un sujet vieillissant ou abandonné. Tous les cas de figures sont envisagés. Toutes les techniques, tous les gestes sont expliqués et peuvent être visualisés, pas à pas, image par image et même à l’aide de photos couleur pour ne pas confondre par exemple bourgeon à feuille et bourgeon à fruit. Pour chaque arbre, tout est expliqué dans le détail. Rien ne manque. Sera inexcusable celui qui ratera sa récolte s’il dispose d’un tel ouvrage.

À noter également la très belle qualité éditoriale proposée par les éditions Rustica (une référence) : pas moins de 750 photos et dessins, tous en couleurs, agréable papier glacé et belle présentation générale. Si vous n’avez qu’un seul ouvrage à vous procurer sur le sujet, choisissez celui-là, c’est le meilleur, le plus précis, le plus complet et le plus didactique. Ne le ratez surtout pas.

5/5

08:33 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

20/04/2019

Le loup et le renard (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "Dorian Evergreen" disponible

version papier

http://www.thebookedition.com/fr/dorian-evergreen-p-16900...

version ebook

 

https://www.amazon.fr/DORIAN-EVERGREEN-Bernard-VIALLET-eb...

08:57 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

19/04/2019

Les brutes en blanc (Martin Winckler)

les brutes en blanc.jpgTout patient devrait pouvoir attendre de son médecin généraliste ou de son spécialiste écoute, bienveillance, empathie et compassion. Ces professionnels ne sont-ils pas là pour soigner, conseiller et accompagner le patient sur la route du retour à la santé ? Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Nombre de praticiens se permettent d’être distants, cassants, maltraitants, autoritaires quand ce n’est pas carrément violents voire discriminants. Des examens inutiles, des actes intrusifs (toucher rectal ou vaginal et autres contre la volonté du ou de la malade relevant du viol), des refus de prescription et autres chimiothérapies ou actes opératoires imposés. Les brutalités sont innombrables. Ce livre en décrit un certain nombre. Le constat est préoccupant, alarmant, surtout quand on découvre que ces pratiques sont assez spécifiques à notre pays et que tout le système de santé repose sur des luttes de pouvoir, un système de caste agrippé à ses prérogatives sans oublier des collusions inexcusables avec big pharma, les tout-puissants lobbys pharmaceutiques qui influent de mille manières sur les prescriptions médicales. Tout semble à revoir dans notre système de santé depuis la formation élitiste et discriminante jusqu’à l’installation en solitaire ou en cabinet de groupe en ville ou à la campagne, en CHU ou en clinique privée.

« Les brutes en blanc » est un essai sérieux, documenté et reposant sur l’expérience de l'auteur et sur un grand nombre de témoignages, souvent féminins. Les femmes, ayant affaire aux gynécologues, sont encore plus victimes de ces mauvais traitements que les hommes. En lisant un tel livre, le dégoût monte aux lèvres et la révolte gagne le cœur très vite. Nul ne pourra dire qu’il ne savait pas. Et personne ensuite ne pourra se retrouver démuni face à ce phénomène. En effet, dans le dernier chapitre, certainement le plus important du livre, Martin Winckler donne onze très judicieux conseils pour détecter et rejeter toute tentative de maltraitance du praticien, puis il liste tout ce qui peut être inacceptable de la part d’un médecin et enfin, il expose toute la marche à suivre si le patient est malgré tout victime de violences verbales ou psychologiques, d’attouchements et autres. Ne pas hésiter à porter plainte au pénal et non auprès du Conseil de l’Ordre qui cherche systématiquement à couvrir les médecins quoi qu’ils aient fait. Exiger des gendarmes ou des fonctionnaires de police un véritable dépôt de plainte. Ne pas se contenter d’une main courante aussitôt classée. Si c’est le cas, porter plainte auprès d’un juge d’instruction, se rapprocher d’autres victimes à travers les blogs ou les réseaux sociaux, etc. La liste est longue et le livre d’une absolue et salutaire utilité.

4/5

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17/04/2019

Poèmes pour petits et grands (73)

La Fontaine.jpgLa grenouille et le bœuf

 

Une Grenouille vit un bœuf

Qui lui sembla de belle taille.

Elle qui n’était pas grosse en tout comme un œuf,

Envieuse s’étend, et s’enfle, et se travaille

Pour égaler l’animal en grosseur,

Disant : Regardez bien, ma sœur ;

Est-ce assez ? dites-moi ; n’y suis-je point encore ?

— Nenni. — M’y voici donc ?

— Point du tout— M’y voilà ?

— Vous n’en approchez point. La chétive pécore

S’enfla si bien qu’elle creva.

Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages :

Tout Bourgeois veut bâtir comme les grands Seigneurs,

Tout petit Prince a des Ambassadeurs,

Tout Marquis veut avoir des Pages.

 

(Jean de La Fontaine)

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15/04/2019

Pensées plus ou moins correctes (154)

lichtenberg.jpgPATRIE

« Je donnerais bien quelque chose pour savoir exactement pour qui ont été réellement accomplies ces actions dont on proclame qu’elles ont été accomplies pour la patrie. »

(G. C. Lichtenberg)

« Pour comprendre quelles conditions sont nécessaires pour que vive une Patrie, il faut regarder comment meurt un monde formé peu à peu comme une agglomération de bacilles. »

(Edouard Drumont)

« Je ne demande à ma patrie ni pensions, ni honneurs, ni distinctions : je me trouve amplement récompensé par l’air que j’y respire ; je voudrais simplement qu’on ne l’y corrompît point. »

(Montesquieu)

« Notre Patrie à nous, c’est nos villages, nos autels, nos tombeaux, tout ce que nos pères ont aimé avant nous. Notre Patrie, c’est notre Foi, notre terre, notre Roi… Mais leur Patrie à eux, qu’est-ce que c’est ? Vous le comprenez, vous ? Ils veulent détruire les coutumes, l’ordre, la tradition… Alors, qu’est-ce que cette Patrie narguante du passé, sans fidélité, sans

amour ? Cette Patrie de billebaude et d’irréligion ? […] Il est vieux comme le diable leur monde qu’ils disent nouveau et qu’ils veulent fonder dans l’absence de Dieu… Vieux comme le diable… On nous dit que nous sommes les suppôts des vieilles superstitions ; faut rire ! Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, nous sommes une jeunesse, Messieurs ! Nous sommes la jeunesse de Dieu ! La jeunesse de la fidélité ! »

(François-Athanase de Charette)

PATRIOTE

« Si vous avez résolu d’être patriote, vous serez obligatoirement royaliste, la raison le veut. »

(Charles Maurras)

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12/04/2019

Montburgonde (roman)

09:15 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

11/04/2019

Les bras de Morphée (Yann Bécu)

Les bras de Morphée.jpgEn 2070, dans la ville de Prague, Pascal Frimousse, professeur de français, est capable de veiller douze d’affilée alors que la plupart des gens sont condamnés chaque jour à dix-huit ou vingt heures de sommeil. Depuis quelques années en effet, l’humanité souffre d’un syndrome étrange : son temps d’éveil journalier ne fait que diminuer au fil du temps et sans réelle explication. Ainsi sa compagne Aurélia, une « quatre heures », dort beaucoup plus longtemps que lui, utilise un langage simplifié avant de retomber très vite dans les bras de Morphée. Pour vaincre son ennui, Frimousse exerce un second métier, celui de troll professionnel. En échange de primes plus ou moins substantielles, il pourrit la vie de votre ennemi et peut même, avec la complicité de son ami Michel, autre réveillé, vous en débarrasser totalement. Une riche comtesse les embauche pour retrouver un étrange professeur…

« Les bras de Morphée », classé dans la catégorie science-fiction, relève plutôt de l’anticipation, voire de la fantaisie pure et simple. L’intrigue démarre sur un concept intéressant : que se passerait-il si tout le monde souffrait soudain de cette étrange maladie du sommeil ? L’ennui, c’est que l’auteur n’a pas vraiment poussé jusqu’au bout les conséquences de cette pandémie hormis la présence d’une violence institutionnelle accrue. On pend beaucoup, on liquide pour un oui ou un non. L’histoire manque un peu de consistance et les personnages d’épaisseur. Le lecteur sent que l’auteur a surtout voulu privilégier une certaine forme d’absurde et le faire passer avec un certain humour qu’on pourrait qualifier de potache (blagues, calembours, astuces vaseuses ne manquent pas). Les allusions et références littéraires sont innombrables et peuvent même finir par lasser certains. Heureusement, un style correct permet d’éviter de peu l’endormissement. À noter également la belle qualité éditoriale de l'ouvrage, graphisme magnifique, joli papier, couverture très réussie. En gros, un emballage de luxe pour un petit roman amusant mais sans grand contenu.

3/5

08:50 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

10/04/2019

Direct au Paradis (Nouvelle)

08:48 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

07/04/2019

Poèmes pour petits et grands (72)

jean aicard.jpgLa leçon à la poupée

 

Je vous trouve ma poupée,

Bien souvent inoccupée.

Il faut vous prendre le bras

Pour vous faire faire un pas.

Vous souriez d’un air bête

Sans même bouger la tête.

 

Vous dites toujours : « demain ! »

Jamais une aiguille à la main,

Vous n’aimez que la toilette,

Prenez un peu ce balai

Et balayez. S’il vous plaît !

 

Lavez-moi cette vaisselle,

Vivement ma demoiselle,

Écumez le pot au feu,

Remuez-vous donc un peu !

 

Mon mari, votre bon père,

Travaille assez lui, j’espère

En rentrant, il doit avoir

Sa soupe chaude, le soir.

 

Regardez notre voisine,

Comme elle tient sa cuisine,

Sa chambre, son linge et tout;

Vous devriez rougir beaucoup.

 

Une fille adroite et sage,

Aide sa mère à votre âge,

Et je vous battrai, je crois

Si vous n’étiez pas de bois.

 

(Jean Aicard)

08:38 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)