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02/07/2020

G-Warriors (Roman)

Ouvrage disponible version papier & e-book ici

08:52 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

01/07/2020

Population : 48 (Adam Sternbergh)

Population 48.jpgQuelque part dans le désert texan, se trouve Caesura, alias « Blind Town », une toute petite ville close et entourée de barbelés. Y séjournent une quarantaine d’anciens détenus pour toutes sortes de crimes. Une fondation leur a proposé un étrange programme de réhabilitation en circuit fermé. On a effacé de leur mémoire tout souvenir de leurs forfaits passés. À leur arrivée, ils ont dû changer de nom et se voir attribuer un bungalow. Parmi eux, se trouvent peut-être quelques témoins innocents qu’il serait nécessaire de protéger de vengeances du monde extérieur. L’expérience a déjà huit années d’une existence relativement satisfaisante. La petite communauté vit sous la houlette bienveillante du shérif Cooper, ancien maton, seul homme armé et avec la caution médicale de la doctoresse Holliday. L’ennui, c’est qu’un des résidents vient de se suicider, puis qu’un autre a été froidement abattu d’une balle dans la tête dans le petit débit de boissons de l’endroit.

« Population : 48 » est un roman difficilement classable vu qu’il se situe aux limites du roman policier, du thriller, du roman noir et du roman d’anticipation. Le lire ou plutôt le dévorer (c’est un véritable « page-turner » presque impossible à lâcher tant le rythme narratif est haletant !) représente une sacrée expérience. Le volet policier maintient l’intérêt jusqu’aux trois quarts du livre. Il est relayé par l’aspect thriller quand les cadavres s’accumulent de façon apparemment incohérente. La fin totalement dantesque relève vraiment du roman noir quand le passé des uns et des autres ressurgit dans toute son horreur. Mais le plus frappant et le plus troublant est sans doute toute la manipulation psychologique et sociale induite par cette expérience étrange et inquiétante qui s’achève d’une façon à la fois surprenante et réconfortante. Une sorte de verset biblique revient comme un refrain sibyllin (« Il se peut que Dieu pardonne, mais Il exonère rarement »). En fait le pire n’est jamais certain, dira-t-on pour ne rien déflorer. Ouvrage majeur, distrayant et invitant à la réflexion sur la condition humaine. À ne surtout pas rater !!!

4,5/5

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30/06/2020

Le voyage promotionnel (Sketch)

08:41 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

29/06/2020

Des cons finis déconfinés (9)

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08:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

27/06/2020

Poèmes pour petits et grands (116)

Vancalys.jpgAnna, tu jacasses…

 

Anna tu jacasses avec la voisine.

Tout va mal à la cuisine.

Le lait est en train de se sauver.

Le bouillon a besoin d’être écumé.

Le beurre est fondu de moitié.

Le riz n’arrête pas de gonfler.

 

N’entends-tu pas la bouilloire siffler,

Et le robinet se mettre à pleurer ?

Voilà que dans la poêle à frire

Les petits oignons ont l’air de souffrir…

La salière est renversée.

Le poulet est roussi d’un côté ;

Et les crêpes, y as-tu pensé ?

 

Anna, Anna, si tu ne reviens pas,

Le dîner sera tout brûlé !

Le fourneau va éclater !

La maison va sauter !

 

(Marie Vancalys)

08:14 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

26/06/2020

Le magicien quantique (Derek Künsken)

Le magicien quantique.jpgDans un futur aussi lointain qu’improbable, Belisarius Arjona use de ses capacités intellectuelles hors normes d’homme quantique pour tirer profit de petites arnaques de jeux de casinos. Et voilà qu’on lui propose une fortune pour détourner une douzaine de vaisseaux spatiaux qu’il s’agit de faire disparaître en les faisant traverser un trou de ver ennemi. Disposant de propulseurs à énergie révolutionnaire, ces engins ont une très grande valeur. Pour réaliser sa mission, Belisarius doit faire appel à toute une équipe de post-humains dans son genre ou de proto-humains (mi-hommes, mi-animaux) et même à une intelligence artificielle qui se prend pour la réincarnation de Saint Mathieu.

« Le magicien quantique » est le premier roman d’un auteur canadien qui parsème son texte de jurons spécifiques de la belle Province, comme « Ostie », « Câlice » ou « Tabernak » et même d’un certain nombre de grossièretés gratuites (« Lèche-toi les couilles si t’arrives à les trouver ! », « Si tu n’es pas en train de baiser, t’es celui qui se fait baiser ! ») ! Comme genre c’est plutôt de la hard SF toute hérissée de concepts pseudo-scientifiques abscons qui n’aident pas à la compréhension du message et ne font qu’alourdir un style déjà ampoulé et peu fluide. L’intrigue, relativement mince, longue à démarrer (plus de 90 pages de mise en route et exposition sans grand intérêt), lente à se déployer s’achève dans une bataille galactique aussi lassante qu’interminable. Il faut s’armer de patience pour venir à bout de ce pavé indigeste de près de 500 pages qui tombent des mains. Espérons que le prochain opus de cet auteur sera plus magique que quantique !

2,5/5

08:53 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

25/06/2020

Pensées plus ou moins correctes (197)

Malet.jpg« En passant devant le numéro 5, il me revient que c’est là, en 1794, que demeurait Jean-Baptiste Cofinhal, le président du Tribunal révolutionnaire et que cette rue s’appelait alors de la Femme-sans-Tête. Tout un programme. Intelligent. Coffinhal, qui enleva le morceau, en l’espèce, celle, de tête, de Lavoisier, en proférant : « La République n’a pas besoin de savants. » Ma foi, quand on voit ce que les savants nous ont amené, avec leurs inventions, on n’a plus du tout envie de le trouver si con que ça, ce ventionnel. Il est vrai qu’il ne voyait peut-être pas si loin. »

(Léo Malet)

REPUGNANCE

« J’ai conservé une répugnance raisonnée pour la chair cuite et il m’a toujours été difficile de ne pas voir dans l’étal du boucher quelque chose de celui du bourreau. »

(Lamartine)

RESISTER

« On ne s’appuie que sur ce qui résiste. »

(André Malraux)

RESOLUTION

« Il faut tenir une résolution parce qu’elle est bonne et non parce qu’on l'a prise. »

(La Rochefoucauld)

« Les résolutions sont comme les anguilles ; on les prend aisément. Le diable est de les tenir. »

(Alexandre Dumas fils)

« Les bonnes résolutions sont des chèques tirés sur une banque où l’on n’a pas de compte ouvert. »

(Oscar Wilde)

08:57 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

23/06/2020

Des cons finis déconfinés (8)

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08:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

22/06/2020

Expresso Love (Roman)

08:28 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

21/06/2020

Sacrifices (Ellison Cooper)

Sacrifices.jpgAu cours d’une randonnée pédestre avec son chien dans le parc national de Shenandoah (Virginie), l’agent Cho tombe dans une caverne souterraine remplie d’ossements humains. Sayer Altair, grande spécialiste du comportement des psychopathes au FBI, est chargée de l’enquête. En plus des os éparpillés, elle découvre deux cadavres beaucoup plus récents. Il semblerait qu’un tueur en série déposerait dans cet endroit de malheureuses victimes qu’il aurait préalablement torturées. L’hypothèse se confirme quand quelqu’un tente d’assassiner l’enquêtrice et la légiste en arrosant la grotte avec de l’essence et en y mettant le feu alors qu’elles se trouvent à l’intérieur. Heureusement, elles en réchappent avec quelques brûlures superficielles, mais l’enquête s’annonce quand même particulièrement délicate…

« Sacrifices » se présente comme un thriller bien mené avec suspens et rebondissements à la clé comme il se doit dans ce genre de registre. Le style de l’auteure est fluide et agréable. La narration est tronçonnée en petites scènes maintenant l’intérêt d’un bout à l’autre. Elle commence assez lentement, puis accélère peu à peu avant de terminer en apothéose d’horreur. (Âmes sensibles s’abstenir). En quatrième de couverture, l’éditeur prétend qu’Ellison Cooper « revisite toutes les lois du genre ». Mais si on ne peut que reconnaître une certaine originalité dans l’intrigue, en dehors de meurtres à main nue, d’un « happy end » peu fréquent dans les thrillers et d’un retournement systématique des victimes en bourreaux, le « grand renouvellement » ne va guère plus loin. Au total, un ouvrage divertissant sans plus.

3,5/5

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