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26/07/2020

Des cons finis déconfinés (12)

ProjetKO-dessin-Radar-deboulonner-statues-web-d9025-3c122.jpg

09:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

25/07/2020

Pensées plus ou moins correctes (200)

hundertwasser.jpgRÊVER

« Lorsqu’un seul homme rêve, ce n’est qu’un rêve. Mais si beaucoup d’hommes rêvent ensemble, c’est le début d’une nouvelle réalité. »

(Hundertwasser)

« Si tu peux le rêver, tu peux le faire. »

(Walt Disney)

REVOLTE

« Toutes les révoltes se lèvent au nom des droits violés. Toutes aboutissent à violer des droits. »

(Abbé Pierre)

« Mais qu’est-ce qu’un révolté, Monsieur ? Quand un homme est broyé et qu’il se tait, c’est un individu normal. S’il proteste et réclame son droit, c’est un révolutionnaire ! »

(René Char)

REVOLUTION

« Des sottises faites par des gens habiles, des extravagances dites par des gens d’esprit, des crimes commis par d’honnêtes gens… Voilà les révolutions. »

(Louis de Bonald)

« Sans 14 juillet, pas de Révolution, pas de Terreur, pas de Premier Empire, pas de Second Empire, pas de République. Il n’y aurait pas eu de guerre en 1870, 1914 et 1939, car les Bourbons, fidèles à l’esprit de Richelieu, n’auraient jamais inventé l’inepte politique des nationalités qui a donné toutes les Allemagnes à la Prusse. »

(Jean Dutourd)

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24/07/2020

Le pèlerin de Compostelle (Paulo Coelho)

Le pélerin de compostelle.jpgAdepte d’une obscure confrérie appelée RAM (Regnum-Agnus-Mundi ou Rigueur, Amour, et Miséricorde), Paulo se voit contraint d’enterrer son ancienne épée et refuser une nouvelle par son Maître qui l’estime indigne de cet honneur. Pour la récupérer, il devra partir sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle. Elle sera cachée quelque part sur le parcours. Il devra se laisser guider par un certain Petrus, autre membre de la secte, qui, pour le faire progresser sur la voie de la Connaissance, lui imposera un certain nombre d’épreuves initiatiques. La première consistant à errer sept jours en tournant en rond sur la première étape du pèlerinage (Saint Jean Pied de Port – Roncevaux) qui ne demande en général qu’une seule journée de marche.

« Le pèlerin de Compostelle » se veut roman initiatique, conte philosophique ou guide ésotérique et en aucun cas récit de voyage. Pour le moins atypique, notre pseudo-pèlerin ne fait rien comme les autres. Il ne fréquente ni les gites ni les « albergues », mais uniquement les hôtels et les « Paradors », ne rencontre aucun autre pèlerin et termine en taxi les 150 derniers kilomètres, les seuls exigés pour l’obtention de la fameuse « Compostella », document officiel attestant que l’on a bien accompli le pèlerinage. L’auteur répète à de nombreuses reprises l’expression « l’étrange chemin », comme s’il n’avait pas réussi à vraiment découvrir, apprécier et partager l’esprit du chemin, polarisé qu’il était sur cette quête d’épée (l’espada des chevaliers éponymes), sur les exigences de ses « exercices » pseudo spirituels, vaguement yoguiques (l’exercice de la semence n’étant qu’une copie de l’asana du chat), parfois masochistes (l’exercice de la cruauté ou celui de l’enterré vivant). Avec Coelho, on nage dans un prêchi-prêcha new age qui n’a rien de bien original. On est très loin de la réalité du Camino. On se demande même comment pareille « soupe » pseudo théologique ait pu rencontrer un tel succès !

3/5

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22/07/2020

Le dernier des Spartians (roman)

08:30 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

21/07/2020

Le fossoyeur (Adam Sternbergh)

Le fossoyeur.jpgDans un New York post-apocalyptique, Spademan, ancien éboueur devenu tueur à gages, se voit proposer un contrat nouveau : liquider Perséphone, fille du richissime pasteur Harrow. Même s’il est grassement payé pour faire ce genre de boulot, Spademan a quelques principes. Il ne fait pas n’importe quoi. Il tue de préférence les salopards et jamais d’enfant ! L’ennui c’est que sa future proie a tout juste dix-huit ans et surtout qu’elle est enceinte de plusieurs mois… De tueur, Spademan se mue alors en protecteur. S’il bénéficie de l’aide de quelques amis fidèles, il se retrouve en butte aux sbires d'Harrow et en particulier au terrible Simon le magicien…

« Le fossoyeur » relève du roman cyberpunk très noir. Le monde décrit est assez proche du nôtre. Au-delà d’une violence omniprésente et quasi gratuite, le virtuel est devenu l’alpha et l’omega de cette société. Les gens ne peuvent plus supporter le réel. Ils vivent couchés en permanence sous perfusion de substances hypnotiques, tous accros à la limnosphère. L’intrigue est simple mais efficace. Les personnages peu fouillés et presque des ombres ou des zombies. Le style de Sternbergh est très « close-to-the-bone », punchy, rentre dedans, avec un maximum de dialogues sans le moindre signe de ponctuation (tirets ou guillemets), ce qui ne facilite vraiment pas la lecture. Un texte comme un direct au foie, un peu moins travaillé ou abouti que « Population 48 ». Normal c’était le premier roman de l’auteur.

4/5

08:29 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

20/07/2020

La S3G (Nouvelle)

08:36 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

19/07/2020

Vivre en auto-suffisance (Dick & James Stawbridge)

Vivre en autosuffisance.jpgQu’est-ce que l’auto-suffisance ? La capacité de subvenir soi-même à ses besoins en ayant le moins possible recours aux commerces, aux services et autres distributeurs d’énergie. Après divers essais, les Strawbridge qui pratiquent depuis ds années ce mode de vie « décroissant » et proche de la nature à Newhouse Farm, dans un joli coin des Cornouailles britanniques à moins de 10 km de la mer ont voulu témoigner de leur expérience et faire partager leurs savoirs. Leur autonomie s’exerce dans tous les domaines aussi bien celui de l’énergie (panneaux photovoltaïques, chauffe-eau solaire, éolienne et même un incroyable réacteur à biodiesel), que celui de l’eau (récupérateurs d’eau de pluie, toilettes sèches et filtration par sable ou par roselière à flux vertical des eaux usées), ou celui de la production de fruits et légumes, sans parler des élevages d’animaux domestiques ou du petit artisanat (bois, vannerie, poterie).

« Vivre en auto-suffisance » est un guide de très belle facture, très complet qui reprend presque chapitre par chapitre le célèbre ouvrage de John Seymour « Revivre à la campagne » (1976). Les belles images dessinées en noir ou sépia sont maintenant remplacées par de magnifiques photos couleur ou des croquis pastel et le simple papier rugueux est devenu papier glacé. Ce livre est une mine et un ouvrage de référence pour qui veut s’engager dans cette voie exigeante mais ô combien gratifiante. Tout est expliqué en détail. Le lecteur découvrira ou retrouvera toute une série de savoir-faire paysans, de précieux conseils de construction, isolation, jardinage, élevage. Comment construire une serre géodésique, un poulailler mobile, un four à pain en terre, un fumoir, une maison en paille… Comment faire son pain, son fromage, son vin, sa bière, ses confitures et tant d’autres choses. Sans aucun doute, le nouvel ouvrage de référence de l’autonomie et du retour à la terre !

4,5/5

08:32 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

17/07/2020

Poèmes pour petits et grands (118)

Carème.jpgDeux petits éléphants

 

C’était deux petits éléphants,

Deux petits éléphants tout blancs.

Lorsqu’ils mangeaient de la tomate,

Ils devenaient tout écarlates.

Dégustaient-ils un peu d’oseille

On les retrouvait vert bouteille.

Suçaient-ils une mirabelle,

Ils passaient au jaune de miel.

On leur donnait alors du lait,

Ils redevenaient d’un blanc tout frais.

Mais on les gava, près d’Angkor,

Pour le mariage d’un raja,

D’un grand sachet de poudre d’or,

Et ils brillèrent, ce jour-là,

D’un tel éclat que plus jamais,

Même en buvant des seaux de lait,

Ils ne redevinrent tout blancs,

Ces jolis petits éléphants.

 

(Maurice Carême)

08:59 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

16/07/2020

Les insulés, exilés politiques en Corse (Antoine Hatzenberger)

Les insulés.jpgContrairement aux insulaires qui sont les habitants d’une île (en l’occurrence la Corse), les insulés sont des personnalités politiques exilées pour diverses raisons de circonstance et selon le bon vouloir du pouvoir en place. En 1953, Habib Bourguiba, leader indépendantiste tunisien, se retrouve en Corse après avoir séjourné en divers lieux du sud et autres îles. De même, mais plus luxueusement, le sultan du Maroc, Sidi Mohammed Ben Youssef, futur roi sous le nom de Mohammed V, séjourna d’abord à Zonza puis à l’Île Rousse. Deux années plus tard, il était envoyé à Madagascar avec toute sa famille et vingt-deux concubines sur les trente que comportait son harem. Ses serviteurs, son mobilier, son trésor, et toutes ses voitures suivirent cet exode organisé. Ces séjours qui coûtèrent une petite fortune au contribuable français semblèrent somme toute agréables aux princes et aux princesses… D’autres figures historiques sont également évoquées, à commencer par Sénèque qui n’apprécia guère sa relégation, en passant par la dernière reine de Madagascar et par Théodore von Neuhoff, éphémère roi de Corse en 1736.

« Les insulés » est un court essai historique (150 pages vite lues) sur le thème fort peu traité de l’exil forcé. L’auteur a trouvé son inspiration dans son histoire familiale, son grand-père, policier et ancien résistant alsacien, ayant fait partie de la garde du roi du Maroc, avait gardé quelques documents. Plusieurs photos personnelles illustrent donc le propos. Policiers et exilés posent souriants et détendus devant l’objectif. Un petit prince espiègle fait même des oreilles d’âne à un de ses gardiens. Cet exil semble apparemment des plus doux et des plus détendus. Le lecteur apprend que l’auteur a fait d’importantes recherches. Malheureusement, cela apparaît assez peu à la lecture. On a même l’impression d’un sujet à peine survolé. On aurait aimé plus de détails sur ces divers exils. On reste un peu sur sa faim. Au total, un intérêt moyen, car on aurait aimé en apprendre un peu plus sur le sujet.

3/5

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15/07/2020

Pensées plus ou moins correctes (199)

Marc Aurèle.jpgRETRAITE

« Tu peux à l’heure que tu veux te retirer en toi-même. Nulle part, en effet, l’homme ne trouve de plus tranquille et de plus calme retraite que dans son âme. »

(Marc-Aurèle)

REUSSIR

« Il faut toujours se dire : « Ce n’est point parce que j’ai réussi que je suis content ; mais c’est parce que j’étais content que j’ai réussi. »

(Alain)

« Ceux qui réussissent, en général, ne font rien d’extraordinaire, mais prennent la peine de faire des choses qu’il est si facile de ne pas faire. »

(Paul Dewandre)

REUSSITE

« La réussite, pour un homme, c’est d’être parvenu à gagner plus d’argent que sa femme n’a pu dépenser. »

(Sacha Guitry)

RÊVE

« Ne perds jamais tes rêves de vue

Car, ne pas avoir de rêves, c’est ne pas avoir d’espoir

Et ne pas avoir d’espoir, c’est ne pas avoir de but. »

« On est infirme des rêves qu’on ne réalise pas. »

(Jacques Brel)

« Le chemin le plus court pour aller d’un point à un autre n’est pas la ligne droite, c’est le rêve. »

(Proverbe Malien)

« Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. »

(Saint-Exupéry)

« Celui même qui veut écrire son rêve se doit d'être infiniment éveillé. »

(Paul Valéry)

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