24/12/2025
Pensées plus ou moins correctes (395)
DROIT DES MINORITES
« En Russie, vivent les Russes. Les minorités quelles qu’elles soient, d’où qu’elles viennent, si elles souhaitent vivre en Russie, travailler et se nourrir en Russie, doivent parler le russe et respecter les lois russes. Si elles préfèrent la Charia, alors nous leur conseillons de se rendre dans les endroits où elle est appliquée et reconnue comme loi par l’Etat. La Russie n’a pas besoin des minorités. Les minorités ont besoin de la Russie, et nous ne leur accorderons aucun privilège spécial ni ne changeront nos lois pour satisfaire leurs désirs, même si elles venaient à crier à la « discrimination » de plus en plus fort.
Nous ferions mieux de tirer les leçons du suicide de l’Amérique, de l’Angleterre, de la Hollande et de la France, si nous voulons survivre en tant que nation.
Les traditions et les coutumes russes ne sont pas compatibles avec le manque de culture et les manières primitives de la plupart des minorités. Lorsque cette honorable assemblée songe à créer de nouvelles lois, elle devrait d’abord avoir à cœur de servir l’intérêt national, en comprenant que les minorités ne sont pas des Russes. »
(Vladimir Poutine)
DROITE
« L’homme de droite est un pessimiste joyeux. L’homme de gauche est un optimiste triste. »
DYSTOPIE
« À moins d’un changement de cap, la civilisation mondiale sera devenue d’ici à quelques années une dystopie de surveillance post-mondiale à laquelle seuls les plus habiles auront une chance de se soustraire. »
(Julien Assange)
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23/12/2025
Mougeons, moutruches et muselières (557)

08:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)
22/12/2025
Le dernier des Spartians (Roman)
Ouvrage disponible version ebook
https://www.amazon.fr/dp/B07B2J8VKN/ref=sr_1_1?s=digital-...
version papier
https://www.thebookedition.com/fr/le-dernier-des-spartian...
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21/12/2025
Toute ma vie sera mensonge (Henri Troyat)
À Paris, en 1943, Vincent, 17 ans, jeune exalté, s'efforce de se trouver une raison de vivre. Il écrit ses premiers poèmes et ne se sent pas à son aise dans l'ambiance un peu particulière du foyer reconstitué par son père suite au décès accidentel de sa mère. Il déteste Constance, sa nouvelle belle-mère, qui a ouvert un luxueux restaurant, « La Poivrière » que fréquentent le gratin parisien et bon nombre d'officiers allemands. Le garçon y étouffe, à la fois honteux et ravi de bénéficier d'un sort privilégié pendant que la France grelotte et se serre la ceinture. Dans son désarroi, il cherche refuge auprès de sa sœur aînée, Valérie qui dispose déjà d'un petit studio et à qui il voue une tendresse éperdue. Les deux jeunes traversent cette période trouble de restrictions, d'alertes, de couvre-feux et d'arrestations arbitraires avec une légèreté qui frise l'inconscience. Mais bientôt, l'envie, la jalousie viennent troubler cet amour fraternel. La trahison survient et le mensonge également. Ainsi, toute la vie de Vincent sera mensonge…
« Toute ma vie sera mensonge » est un roman sentimental ayant pour cadre le Paris de l'occupation allemande avec ses collaborateurs et ses résistants, ses privations pour certains et ses enrichissements rapides pour d'autres. L'ambiance glauque de ces deux années est très bien rendue tout comme les affres sentimentales du jeune Vincent qui se retrouvera piégé, partagé qu'il est entre plusieurs états d'âme. Le lecteur y découvrira ce transfert d'attachement du garçon pour sa sœur aînée qui reprend le rôle de la mère adorée et trop vite disparue. Tout tourne ensuite autour de la culpabilité et de l'obligation de maintenir un mensonge. L'histoire fort bien contée ne s'achève pas par un drame pour Vincent qui finit quand même par tout perdre, mais de façon prosaïque et même presque banale. La vie est ainsi faite que tout le monde ne devient pas Musset, Hugo ou Baudelaire. Inutile de rappeler la qualité du style du regretté Troyat, plein de finesse, de retenue, loin du verbiage et des longues envolées lyriques bien qu'on puisse y trouver ici ou là quelque influence d'un certain Dostoïevski dans cette triste histoire.
4,5/5
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20/12/2025
Queen Latifa (Nouvelle)
Nouvelle extraite du recueil "Dorian Evergreen"
Ouvrage disponible version papier
http://www.thebookedition.com/fr/dorian-evergreen-p-16900...
version ebook
https://www.amazon.fr/DORIAN-EVERGREEN-Bernard-VIALLET-eb...
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19/12/2025
Mougeons, moutruches et muselières (556)

08:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)
18/12/2025
La position du tireur couché (Jean-Patrick Manchette)
Dans la banlieue de Worcester, Martin Terrier, planqué dans un fourgon Bedford, guette la sortie d'un certain Dubofsky qu'il abat peu après en pleine rue avec un pistolet automatique Ortgies équipé d'un silencieux Redfield. Dans la foulée, il liquide par la même occasion une femme témoin de la scène avant de remonter tranquillement dans son fourgon et d'aller passer la nuit à l'hôtel Cavendish de Londres sans être inquiété le moins du monde. Un peu plus tard, il prévient sa compagne Alix ainsi que son « employeur » M. Cox qu'il compte bien partir et quitter définitivement son « emploi » de tueur à gages. Alix le prend très mal. Cox accepte, mais à la condition que Terrier se charge d'une dernière mission. Il lui propose la somme de 150 000 F et monte même jusqu'à 200 000, mais Terrier refuse en bloc. De retour chez lui, il trouve son appartement complètement saccagé on ne sait trop par qui. Et ce n'est que le début de ses ennuis…
« La position du tireur couché » est un roman noir particulièrement soigné, peut-être le meilleur titre de Manchette. Le style est plus soigné que d'habitude. Les descriptions de paysages ou de personnages sont plus travaillées, tout comme les enchainements dans le narratif et la fin en miroir. On est presque dans un roman classique même si l'ambiance à l'américaine (avec ses musiques jazz en fond sonore et ses références permanentes au cinéma yankee), la violence assez gratuite et les hécatombes sont toujours là et bien là. Le héros de cette histoire, ou plutôt l'anti-héros est un tueur qui a perdu la foi et qui est tellement pris dans son « blues » qu'il en devient muet et même incapable d'appuyer sur la gâchette. Les héroïnes féminines, Alix qu'il quitte et Anne qu'il retrouve vingt ans plus tard, n'ont pas le beau rôle. Elles sont un peu caricaturales et même un brin antipathiques. Et la bande de truands qui lui colle aux basques est encore pire. Tout est noir, glauque, visqueux, mais tout se lit vite et bien, encore aujourd'hui, même si le contexte a un peu vieilli.
4/5
08:39 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)
17/12/2025
Poèmes pour petits et grands (314)
Noël
Tant l’on crie Noël
Qu’à la fin nous vient,
Tout mon cœur appelle,
Noëlle, Noël !
Tout mon cœur appelle,
Tant il se souvient.
Dame neige est en voyage
Sur les routes de l’hiver,
Les oiseaux du voisinage
Se sont enfuis par les airs.
Seul le rouge-gorge appelle,
Avec sa fluette voix,
Il fait : Noël et Noëlle !
À tous les échos des bois.
Tant l’on crie Noël
Noëlle, Noël,
Tant l’on crie Noël
Qu’enfin on le voit.
Les bergers sont en voyage,
Par les routes d’Orient,
Et s’avancent trois rois Mages
Chargés d’or et de présents.
Tous ils s’en vont vers la crèche
Où Jésus s’éveille et rit,
Entre le bœuf qui le lèche
Et l’âne qui gratte aussi.
L’étoile du ciel,
Noëlle, Noël,
L’étoile du ciel
Marche à leurs côtés,
Avec sa chandelle,
Noëlle, Noël,
Avec sa chandelle
Pour les éclairer !
L’espérance est en voyage ;
Dans les bois flambe le houx,
Le petit enfant bien sage
Rêve au Bonhomme, aux joujoux.
Tant l’on crie Noël
Noëlle, Noël !
Tant l’on crie Noël,
Qu’il s’en vient à nous.
(Noël Fagus)
08:21 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)
16/12/2025
Mougeons, moutruches et muselières (555)

08:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)
15/12/2025
Pensées plus ou moins correctes (394)
DOS
« Ce n’est pas en tournant le dos aux choses qu’on leur fait face. »
(Pierre Dac)
DOULEUR
« L’homme est un apprenti, la douleur est son maître. »
(Alfred de Musset)
« Bravez le lion et le lion vous craindra. Sachez commander à la douleur et la douleur se changera en bonheur. »
(Hermès Trismégiste)
« Les grandes douleurs sont muettes. »
(Sénèque)
« Beaucoup de votre douleur est par vous-même choisie ; c’est la potion amère par laquelle le médecin en vous guérit votre moi malade. »
(Khalil Gibran)
DOUTE
« Dans le doute, abstiens-toi. »
DROIT
« L’application excessive du droit conduit à l’injustice. »
(Cicéron)
« Personne ne peut transférer à autrui son droit naturel, c’est-à-dire sa faculté de raisonner librement et de juger librement de toutes choses ; et personne ne peut y être contraint. C’est pourquoi l'on considère qu'un Etat est violent quand il s’en prend aux âmes. »
(Spinoza)
09:06 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)














