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27/05/2020

Poèmes pour petits et grands (113)

marcelle vérité.jpgLe petit homme et le ballon

 

Il était un petit homme

Qui avala un ballon

Croyant croquer une pomme

Et qui s’envola dit-on,

 

Jusqu’au nid de la cigogne

Qui vivait sur le clocher

Le ballon grimpe et se cogne

Le secoue comme un prunier,

 

La cigogne fraternelle,

Du bout de son bec long,

Saisit, tira la ficelle,

Et libéra le ballon.

 

« Ouf ! Merci, dit le petit homme,

Descendant plus mort que vif,

Avant d’croquer une pomme,

J’y planterai mon canif. »

 

(Marcelle Vérité)

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26/05/2020

Des cons finis déconfinés (3)

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08:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

25/05/2020

Pensées plus ou moins correctes (194)

Woody Allen.jpgRELIGION

« J’ai été élevé dans la religion juive qui m’a appris à ne pas épouser une fille non-juive, à ne pas me raser le samedi et surtout à ne pas raser une fille non-juive le samedi. »

(Woody Allen)

« Nous avons tout juste assez de religion pour nous haïr, mais pas assez pour nous aimer. »

(Jonathan Swift)

« Quand même Dieu n’existerait pas, la religion serait encore sainte et divine. »

(Charles Baudelaire)

« Les religions sont comme des routes différentes convergeant vers un même point. Qu’importe que nous empruntions des itinéraires différents, pourvu que nous arrivions au but. »

(Mahatma Gandhi)

« La religion est le soupir de la créature accablée par la malheur, l’âme d’un monde sans cœur, de même qu’elle est l’esprit d’une époque sans esprit. C’est l’opium du peuple. »

(Karl Marx)

« Evitez de faire de la religion une statue, car elle pourrait finir par tomber sur vous et vous écraser. »

« La religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes, (…) semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire »

(Condorcet)

« L’irréligion est une religion. »

(Rémy de Gourmont)

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23/05/2020

Des cons finis déconfinés (2)

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22/05/2020

Lollyblog (Nouvelles)

Ouvrage disponible version papier et e-book

https://www.amazon.fr/Lollyblog-Nouvelles-Bernard-Viallet...

 

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21/05/2020

Des cons finis déconfinés (1)

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08:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

20/05/2020

Un enfant sage (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "Lollyblog", ouvrage disponible version papier et e-book

https://www.amazon.fr/Lollyblog-Nouvelles-Bernard-Viallet...

 

08:20 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

19/05/2020

S'il revenait un jour… (Saint-Ange)

S'il revenait.jpgElodie de Reillanne et Jérôme Montana filent le parfait amour malgré la présence sur le domaine provençal de la famille de Sabine Merval, la précédente conquête de Jérôme toujours amoureuse de lui et particulièrement jalouse d’Elodie. Autre frustré, Philippe, le jeune frère de Jérôme, est amoureux d’Elodie sans espoir de retour. Un jour, Jérôme parti pour un congrès en Italie décide de ne plus revenir en France. Le problème c’est qu’Elodie est enceinte des œuvres de Jérôme. Philippe profite de la détresse de la jeune femme abandonnée pour se rapprocher d’elle, se marier discrètement et reconnaître l’enfant. Il devra se contenter d’un mariage blanc. Mais que se passerait-il si Jérôme revenait un jour ?

« S’il revenait un jour » est un roman sentimental de facture classique, bien écrit et assez agréable à lire. L’intrigue est des plus classiques. Elle repose sur le carré infernal des deux amants et des deux jaloux qui ne cherchent qu’à nuire à cet amour. On ne dévoilera pas la chute de cette histoire. Elle aurait pu être originale ou surprenante. Il n'en est rien. On a droit à un happy end avec pardon, rédemption et festival de bons sentiments. Tout ça est quand même bien daté, a pas mal vieilli et ne passe plus trop de nos jours.

2,5/5

08:28 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

17/05/2020

Poèmes pour petits et grands (112)

desbordes valmore.jpgL’églantine



Églantine ! Humble fleur, comme moi solitaire,

Ne crains pas que sur toi j’ose étendre ma main.

Sans en être arrachée orne un moment la terre,

Et comme un doux rayon console mon chemin.

Quand les tièdes zéphirs s’endorment sous l’ombrage,

Quand le jour fatigué ferme ses yeux brûlants,

Quand l’ombre se répand et brunit le feuillage,

Par ton souffle, vers toi, guide mes pas tremblants.

 

Mais ton front, humecté par le froid crépuscule,

Se penche tristement pour éviter ses pleurs ;

Tes parfums sont enclos dans leur blanche cellule,

Et le soir a changé ta forme et tes couleurs.

Rose, console-toi ! Le jour qui va paraître,

Rouvrira ton calice à ses feux ranimé ;

Ta mourante auréole, il la fera renaître,

Et ton front reprendra son éclat embaumé.

 

Fleur au monde étrangère, ainsi que toi, dans l’ombre

Je me cache et je cède à l’abandon du jour ;

Mais un rayon d’espoir enchante ma nuit sombre :

Il vient de l’autre rive… et j’attends son retour.

 

(Marceline Desbordes-Valmore)

08:46 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

16/05/2020

La rhubarbe (René-Victor Pilhes)

La rhubarbe.jpgUrbain Gorenfan, 25 ans, est le rejeton bâtard d’une famille aisée, les C. Il a été élevé à Torlu, village de la campagne normande, par sa grand-mère maternelle. Aidé par les informations que lui distille un inconnu, Jean-Louis Graffen-Schtol, il parvient à retrouver la trace de sa demi-sœur Beatrix C. Tous les midis, celle-ci déjeune dans un restaurant de Montparnasse. Peu à peu, Urbain se rapproche d’elle, lui rend de menus services et finalement se présente sous un faux nom, Aubain Minville. Une certaine amitié nait entre eux deux. Et quand Béatrix invite Urbain Gorenfan / Aubain Minville, à profiter de l’absence du père pour passer un week-end dans la maison familiale normande en compagnie de sa mère et de son frère handicapé mental, il accepte. Mais sera-ce pour obtenir reconnaissance de sa bâtardise ou pour détruire de l’intérieur cette cellule familiale qui l’a autrefois rejeté ?

« La rhubarbe » est un roman paru en 1965, gratifié du Prix Médicis, mais qui a plutôt mal vieilli. On y trouve un style verbeux et ampoulé qui ne passe plus de nos jours. Une influence du « nouveau » roman (révolutionnaire à l’époque, complètement ringard aujourd’hui) avec ses longues descriptions d’objets, de décors ou de trucs totalement inutiles. Pilhes consacre par exemple trois pleines pages à raconter la progression d’un hanneton sur le montant d’un lit. Passionnant ! L’intrigue est des plus basiques car ne reposant que sur le thème de la naissance illégitime, l’état de bâtard, qui est également celui de l’auteur. Les personnages semblent un tantinet caricaturaux. L’ensemble diffuse assez nettement l’imprécation gidienne « familles, je vous haïs », avant de s’achever sur une fin décevante vu son côté invraisemblable. La présentation éditoriale parle de trois niveaux de lecture (réaliste, policier et poétique). C’est assez exact pour le poétique voire le fantasmagorique, pour les deux autres, c’est moins évident.

2,5/5

08:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)