Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/08/2020

Régimes, régimes… (Sketch)

 

08:36 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

19/08/2020

Chroniques de la plandémie

00:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

18/08/2020

Mougeons, moutruches et muselières (3)

Meme-humour-covid-pour-1000-ans-f6678-923c0.jpg

08:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

17/08/2020

Poèmes pour petits et grands (121)

Les petits bonheurs

 

— S’il y a des bonheurs dans ta maison !…

Mais, petit malheureux,

Elle en est pleine à faire sauter les portes et les fenêtres !…

— Moi, d’abord, ton serviteur,

Le Bonheur de se bien porter.

Je ne suis pas le plus joli, mais le plus sérieux.

Tu me reconnaîtras ?

— Voici le Bonheur de l’air pur

Qui est à peu près transparent.

— Voici le Bonheur d’aimer ses parents,

Qui est vêtu de gris, et toujours un peu triste,

Parce qu’on ne le regarde jamais…

— Voici le Bonheur du ciel bleu

Qui est naturellement vêtu de bleu,

Et le Bonheur de la forêt

Qui, non moins naturellement, est habillé de vert.

— Et puis, quand vient le soir,

Voici le Bonheur des couchers de soleil,

Qui est plus beau que tous les rois du monde,

Et qui suit le Bonheur de voir se lever les étoiles,

Doré comme un dieu d’autrefois…

— Puis, quand il fait mauvais,

Voici le Bonheur de la pluie, qui est couvert de perles,

Et le Bonheur du feu d’hiver,

Qui ouvre aux mains gelées son beau manteau de pourpre…

— Et puis encore…

Mais vraiment, ils sont trop… Nous n’en finirions pas !

 

(Maurice Maeterlinck)

08:48 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

16/08/2020

Dernier bus pour Woodstock (Colin Dexter)

Dernier bus pour woodstock.jpgDans la région d’Oxford (Grande-Bretagne), deux jeunes femmes attendent un bus qui doit les amener à Woodstock. Malheureusement, il est déjà tard et le seul bus qui passe ne s’y rend pas. Il ne leur reste plus qu’à faire du stop. Une voiture rouge s’arrête et les embarque. Quelque temps plus tard, la plus sexy des deux auto-stoppeuses est retrouvée morte, le crâne défoncé par un démonte-pneu, dans la cour du « Black Prince », pub assez chic du coin. L’inspecteur Morse et son adjoint Lewis se retrouvent chargés de l’affaire. Mais dès le début, il leur semble que la seconde jeune femme, Jennifer, leur ment effrontément et cherche à cacher quelque chose. En étudiant les courriers des collègues de la compagnie d’assurances où travaillaient les deux femmes, Morse découvre une lettre anonyme assez étrange qui semble codée. L’enquête s’annonce délicate et compliquée. Et pour ne rien arranger, voulant boucher un trou dans un mur de son appartement, Morse tombe du haut de son escabeau et se foule le pied…

« Dernier bus pour Woodstock » se présente comme un roman policier de facture tout à fait classique. Un meurtre. Un deux trois suspects. Autant de fausses pistes et de rebondissements possibles. Du début à la fin, ce diable de Colin Dexter, en parfait émule de la très grande Agatha Christie, nous balade d’hypothèse en hypothèse au gré de l’intuition et de l’imagination débordante de Morse, son enquêteur vedette. Fantasque, un brin caractériel voire sadique envers son partenaire souffre-douleurs, celui-ci se révèle comme un personnage atypique et attachant car pétri d’une humanité un brin bougonne. L’intrigue subtile et intelligente est si brillamment menée que le lecteur ne peut que suivre sans jamais vraiment pouvoir anticiper ni même deviner où on l’entraine. Les personnages secondaires sont intéressants et bien campés. Une mention spéciale pour Lewis. Après Holmes et Watson, Poirot et Hastings, voici donc un duo, Morse et Lewis, qui fonctionne parfaitement ! Le style est agréable et facile à lire. L’intérêt ne faiblit jamais vu le nombre de péripéties savamment distillées. Au total, un très agréable moment de lecture et de divertissement.

4/5

08:11 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

15/08/2020

Pensées plus ou moins correctes (202)

Kropotkine.jpg« Dans la vie des sociétés, il est des époques où la Révolution devient une impérieuse nécessité, où elle s’impose d’une manière absolue. »

(Pierre Kropotkine)

« La Révolution faite au nom de l’Egalité a enrichi les riches et appauvri les pauvres. »

(René Sédillot)

« Il y a dans la Révolution française un caractère satanique qui la distingue de tout ce qu’on a vu et peut-être de tout ce qu’on verra… il n’y a plus de prêtres, on les a chassés, égorgés, avilis ; on les a dépouillés. Et ceux qui ont échappé à la guillotine, aux bûchers, aux poignards, aux fusillades, aux noyades, à la déportation, reçoivent aujourd’hui l’aumône qu’ils donnaient jadis. Les autels sont renversés, on a promené dans les rues des animaux immondes sous des vêtements de pontifes. Les coupes sacrées ont servi à d’abominables orgies. Et sur ces autels que la foi antique environne de chérubins éblouis, on a fait monter des prostituées nues. »

(Joseph de Maistre)

« Clémenceau disait que la Révolution était un bloc. Oui : un bloc compact de cruauté, de vulgarité et de vandalisme. C’est la plus grande explosion de bêtise de l’Histoire de France. »

(Jean Dutourd)

« Il ne peut y avoir de révolution que là où il y a conscience. »

(Jean Jaurès)

REVOLUTIONNAIRE

« Le meilleur révolutionnaire est un jeune dénué de toute morale. »

(Lénine)

08:34 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

13/08/2020

Mougeons, moutruches et muselières (2)

Meme-humour-plug-covid-19-2f796-620a0.png

08:25 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

12/08/2020

L'aéronaute embourbé

08:23 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

11/08/2020

Mougeons, moutruches et muselières (1)

Krapo_cheval_democratie-2-66304-2c0f5.jpg

08:55 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

10/08/2020

Direct au paradis (Nouvelle)

Ouvrage disponible version papier et e-book

https://www.amazon.fr/Lollyblog-Nouvelles-Bernard-Viallet...

 

08:33 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)