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22/08/2018

G-Warriors (Roman)

08:42 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

21/08/2018

K.O. (Hector Mathis)

K.O. (Hector Mathis).jpgQuelque part à Paris, Sitam, ancien barman, traine sa déprime et son ennui en compagnie de sa bonne amie Capu et de ses compagnons de galère Benji et Archibald. Apprenti écrivain, il peine à essayer de terminer son premier roman jusqu’au jour où Benji se fait surprendre par sa patronne alors qu’il tente de voler la caisse du bar où il travaille. Elle lui tire une balle dans le buffet. Témoins de la scène, Sitam et Capu s’enfuient en laissant leur copain pour mort puis disparaissent discrètement en Hollande pour se faire oublier. Sitam trouve du travail dans une imprimerie où il rencontre un autre Français, Lariol, grand spécialiste de charades, contrepèteries et autres jeux de mots. Il semblerait que cet original ait ses entrées chez un éditeur susceptible de s’intéresser au bouquin de Sitam. Mais la santé de ce dernier se dégrade très rapidement…

« K.O. » n’est ni un thriller, ni un roman policier, ni un roman noir (ou alors gris tout au plus). C’est plutôt une sorte de long monologue, une auto-analyse un tantinet thérapeutique et complaisante. L’auteur, Mathis, semble s’être beaucoup impliqué dans son avatar, Sitam (Mathis en verlan). Il s’épanche longuement sur son triste sort, pleurniche sur sa vie d’écrivain maudit et geint sur ses ennuis de santé. Les personnages secondaires manquent nettement de consistance. Ils sont insuffisamment décrits. On peine un peu à se les représenter. L’intrigue aurait pu être nettement plus travaillée. En dehors de la fusillade dans le bar, il ne se passe pas grand-chose. Le lecteur a même parfois une impression d’artificialité voire d’irréalité. Des attentats se produisent un peu partout en France et en Europe, mais on se sait pas qui fait quoi, comment ça se passe, au nom de quelle idéologie ces évènements inquiétants se produisent ou par quelles voies on va en arriver à la guerre civile. Seule information : les rues sont pleines de policiers et de militaires qui pratiquent des contrôles d’identité incessants. Est-ce dans cette forme d’indifférence, voire d’autisme que le lecteur doit trouver le côté poétique et musical vanté en quatrième de couverture ? Un premier roman qui ne vaut que par un style très célinien, tout en éructations, invectives et lamentations…

3/5

08:46 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

20/08/2018

Copyright (Nouvelle)

08:52 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

18/08/2018

Saveurs d'ortie (Annie-Jeanne et Bernard Bertrand)

Saveurs d'ortie.jpgConsidéré de nos jours comme une mauvaise herbe ou comme une plante détestable car urticante, elle figura longtemps au menu de nos ancêtres avant que les nouveaux légumes venus du nouveau monde et d’ailleurs ne la chasse définitivement de leurs assiettes. Et pourtant, l’ortie oubliée, méprisée et redevenue sauvage ne manque pas de charme : elle est une source de fer exceptionnelle, elle regorge de minéraux et d’oligo-éléments. Prise régulièrement crue ou en infusion, elle peut aider à soigner les anémies chroniques et toutes sortes d’autres affections. Nous aurions tout intérêt à lui redonner la place qu’elle mérite.

« Saveurs d’ortie » est un charmant petit ouvrage consacré à une plante méconnue et pourtant fort répandue et difficile à ignorer ne serait-ce qu’en raison de ses piqures peu agréables. Les auteurs commencent leur ouvrage en présentant succinctement l’histoire de l'ortie, ses propriétés diététiques et thérapeutiques et, dans un deuxième temps, en proposant une série d’une trentaine de recettes de cuisine de tous ordres qui vont de la soupe, aux tourtes, aux quiches et autres tians en passant par une glace à l’ortie et au chocolat, des confits d’ortie et même des confitures d’ortie ! Etonnant. Chaque recette bénéficie d’une magnifique photo d’illustration et d’une maxime, d’un dicton ou d’une courte anecdote sur le sujet. Un livre qui donne envie de cueillir, de cuisiner et même de se soigner avec cette belle urticante ! Cerise sur le gâteau, cet ouvrage est en libre accès sur internet.

4,5/5

09:13 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

17/08/2018

Poèmes pour petits et grands (50)

brassens.jpgChanson pour l’Auvergnat

 

Elle est à toi cette chanson

Toi l’Auvergnat qui sans façons

M’as donné quatre bouts de bois

Quand dans ma vie il faisait froid

Toi qui m’as donné du feu quand

Les croquantes et les croquants

Tous les gens bien intentionnés

M’avaient fermé la porte au nez

Ce n’était rien qu’un feu de bois

Mais il m’avait chauffé le corps

Et dans mon âme il brûle encore

À la manière d’un feu de joie.

Toi l’Auvergnat quand tu mourras

Quand le croque-mort t’emportera

Qu’il te conduise à travers ciel

Au père éternel.

 

Elle est à toi cette chanson

Toi l’hôtesse qui sans façons

M’as donné quatre bouts de pain

Quand dans ma vie il faisait faim

Toi qui m’ouvris ta huche quand

Les croquantes et les croquants

Tous les gens bien intentionnés

S’amusaient à me voir jeuner

Ce n’était rien qu’un peu de pain

Mais il m’avait chauffé le corps

Et dans mon âme il brûle encore

À la manière d’un grand festin.

Toi l’hôtesse quand tu mourras

Quand le croque-mort t’emportera

Qu’il te conduise à travers ciel

Au père éternel.

 

Elle est à toi cette chanson

Toi l’étranger qui sans façons

D’un air malheureux m’as souri

Lorsque les gendarmes m’ont pris

Toi qui n’as pas applaudi quand

Les croquantes et les croquants

Tous les gens bien intentionnés

Riaient de me voir amener

Ce n’était rien qu’un peu de miel

Mais il m’avait chauffé le corps

Et dans mon âme il brûle encore

À la manière d’un grand soleil.

Toi l’étranger quand tu mourras

Quand le croque-mort t’emportera

Qu’il te conduise à travers ciel

Au père éternel.

 

(Georges Brassens)

08:27 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

15/08/2018

Pensées plus ou moins correctes (131)

rougement.jpgMYTHE

« Un mythe n’a pas d’auteur et son origine doit être obscure. Et son sens même l’est en partie. Mais le caractère le plus profond du mythe, c’est le pouvoir qu’il prend sur nous, généralement à notre insu. »

(Denis de Rougemont)

NAÏVETE

« En permettant aux uns de duper les autres, la naïveté est un élément trop capital du bonheur humain, pour qu’on ne lui doive pas de l’indulgence. »

(Henry de Montherlant)

NARCISSE

« Les hommes, ces Narcisses, se mirent toujours un peu eux-mêmes dans les admirations qu’ils ont. »

(Jules Barbey d'Aurevilly)

09:07 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

14/08/2018

Un amour extraordinaire / Yvonne-Aîmée de Malestroit (René Laurentin)

Yvonne aimée de Malestroit.jpgYvonne Beauvais, (1901 – 1951) entrée dans les ordres en 1927 sous le nom de sœur Yvonne-Aimée de Jésus, fut la fondatrice et la première supérieure générale de la fédération des monastères de son ordre. Pendant la seconde guerre mondiale, elle soigna les blessés des deux camps, sauva les vies de nombreux résistants ainsi que de deux aviateurs anglais. Pour ces faits d’armes, elle se vit remettre la Légion d’honneur par le général de Gaulle. Attirée très tôt par l’amour du Christ, elle commence très jeune à pratiquer la charité auprès de pauvres gens de la ceinture des « fortifs » de Paris qu’elle soigne et assiste du mieux qu’elle peut. Atteinte de paratyphoïde, elle est soignée chez les Augustines de Malestroit, en Bretagne. Elle accepte de subir l’épreuve des stigmates. Très vite, elle se lance dans la création d’une clinique moderne et dans toutes sortes de travaux d’aménagement de son couvent. Elle écrit une série romancée sur son expérience mystique qu'elle intitule « Monette ». En 1931, elle fonde un journal « La jeunesse augustinienne » qui rencontre un joli succès. Chargée de la formation des novices, elle est tellement aimée qu’elle est élue à l’unanimité supérieure de son couvent à 33 ans. Mais sa santé reste fort précaire. Albuminurie, tuberculose, problèmes cardiaques, fibrome utérin, cancer du sein plus une hypertension qui entraina l’hémorragie cérébrale dont elle mourut.

« Un amour extraordinaire » est la biographie non romancée d’une religieuse tout à fait exceptionnelle. L’auteur s’est astreint à ne relever que les faits, rien que les faits, sans beaucoup s’attarder sur le merveilleux voire le surnaturel ou le paranormal qui a marqué sa vie (stigmates, effusion de sang, visions…). Il a collecté une très importante documentation (répertoriée en fin d’ouvrage). Pratiquement toute sa narration repose sur de très larges emprunts aux carnets intimes d’Yvonne-Aimé. Le lecteur a ainsi l’impression qu’Yvonne lui parle, se confie à lui en totale sincérité. C’est particulièrement remarquable quand elle décrit les souffrances et les injustices qu’elle doit supporter. Au total, une humble vie de prière, de dévouement et d’ascèse qui fait penser à celle de la petite Thérèse de Lisieux ou à celle de Bernadette de Lourdes. Malgré tout ce qu’elle subissait, elle gardait perpétuellement sa bonne humeur, sa joie de vivre et son souci des autres. De très nombreuses photos et documents illustrent cet ouvrage fort bien réalisé et écrit d’une plume alerte. En ces temps d’indifférence et de refroidissement de la ferveur religieuse, il peut être agréable de lire ce genre de récit de vie extraordinaire et pourquoi pas d’essayer de s’inspirer de tant de vertus.

3,5/5

09:13 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

12/08/2018

Le dernier des Spartians (roman)

08:37 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

10/08/2018

Les animaux malades de la taxe (Fable)

08:48 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

07/08/2018

Poèmes pour petits et grands (49)

vicaire.jpgUne fée

 

Ah ! C’est une fée

Toute jeune encor.

Ah ! C’est une fée

De lune coiffée.

 

À sa robe verte,

Un papillon d’or,

À sa robe verte

À peine entrouverte.

 

Elle va légère

Au son du hautbois

Elle va légère

Comme une bergère.

 

Elle suit la ronde

Des dames du bois,

Elle suit la ronde

Qui va par le monde.

 

(Gabriel Vicaire)

08:20 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)