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27/12/2020

Poèmes pour petits et grands (134)

Neruda.jpgCentaine d’amour

 

Parmi les étoiles admirées, mouillées

Par des fleuves différents et par la rosée,

J’ai seulement choisi l’étoile que j’aimais

Et depuis ce temps-là je dors avec la nuit.

 

Parmi les vagues, une vague, une autre vague,

Vague de verte mer, branche verte, froid vert,

j’ai seulement choisi l'unique et seule vague

Et c’est la vague indivisible de ton corps.

 

Vers moi toutes les gouttes, toutes les racines

Et tous les fils de la lumière sont venus,

Que ce soit aube ou crépuscule ils sont venus.

 

Je n’ai voulu que ta chevelure pour moi.

Et de toutes les offrandes de la patrie

Je n’ai choisi que celle de ton cœur sauvage.

 

(Pablo Neruda)

08:30 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

26/12/2020

Mougeons, moutruches et muselières (22)

Complotiste.jpg

08:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

25/12/2020

Joyeux Noël !

Noel.jpg

Joyeux Noël… malgré tout !

08:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

24/12/2020

Pensées plus ou moins correctes (215)

SERIEUX

« Il faut tout prendre au sérieux mais rien au tragique. »

SERVILITE

« La servilité va presque toujours au-delà de l'abus du commandement. »

(Sophie Swetchine)

popieluszko.jpgSERVIR

« On n’est jamais si bien servi que par soi-même. »

« Servir Dieu, c’est chercher les chemins pour arriver aux cœurs humains. Servir Dieu, c’est parler du mal comme d’une maladie qui, pour pouvoir être soignée, doit d’abord être découverte. Servir Dieu, c’est stigmatiser le mal et tous ses symptômes. »

(Jerzy Popieluszko)

SERVITUDE

« Il y aura dès la prochaine génération une méthode pharmaceutique pour faire aimer aux gens leur propre servitude, et créer une dictature sans larmes, pour ainsi dire, en réalisant des camps de concentration sans douleur pour des sociétés entières, de sorte que les gens se verront privés de leurs libertés, mais en ressentiront plutôt du plaisir »

(Aldous Huxley)

SEUL

« Tout notre mal vient de ne pouvoir être seuls : de là le jeu, le luxe, la dissipation, le vin, les femmes, l’ignorance, la médisance, l’envie, l’oubli de soi-même et de Dieu. »

(La Bruyère)

09:05 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

23/12/2020

L'univers en folie (Fredric Brown)

L'univers en folie.jpg10 juin 1954. La première fusée à être envoyée vers la lune rate sa cible et s’écrase dans le jardin des Borden, éditeurs de revues de science-fiction. Tout est détruit dans l’explosion à l'exception de Keith Winton, journaliste invité, qui se retrouve à quelques kilomètres de là dans un autre univers à la fois semblable et pourtant très différent du sien. Dans un drugstore, il rencontre un monstre rouge à tentacule. Le patron lui échange des centaines de crédits contre une simple pièce de 5 dollars avant de sortir un fusil et de lui tirer dessus. Il comprend très vite que tout le monde le prend pour un espion venu d'Arcturus. Il se retrouve dans la peau d’un fugitif traqué et sur lequel n’importe qui peut tirer sans sommation…

« L’univers en folie » est un roman de science-fiction décalée qui ne semble plus fantastique qu’humoristique. En effet, l'intrigue repose sur un principe de mondes parallèles très ressemblants et donc d’autant plus déstabilisants pour le héros. Les personnages et les situations sont devenus des classiques tant ce thème a été exploité depuis. On notera diverses trouvaille comme la brume sombre déployée sur les grandes villes pour les protéger des attaques de vaisseaux Arcturiens ainsi que la présence de Mekky, sorte d’ancêtre ou de précurseur des I.A, sous la forme d'une boule flottante, parlante et peut-être capable de sentiments. L’écriture de Brown est fluide et agréable sans fioritures ni descriptions inutiles. L’intérêt ne faiblit pas tout au long de ce classique toujours d’actualité bien que paru en 1967.

4/5

08:55 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

22/12/2020

Montburgonde (roman)

08:39 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

21/12/2020

Guerres et mensonges (Sylvain Laforest)

Guerres et mensonge.jpgL’Histoire, telle qu’elle est enseignée à l’école et même à l’université, a plus à voir avec un joli récit épique qu’avec la triste réalité. Depuis la « Guerre des Gaules », on savait déjà qu’elle était écrite par les vainqueurs. Avec Sylvain Laforest, parti en exploration sur les traces de devanciers comme Carr et Sutton, dans ses coulisses les plus secrètes, on découvre que depuis 1773 (au moins), des entités cachées aux yeux de tous ont eu bien plus de responsabilités dans le déclenchement des conflits que les grands personnages de l’Histoire. Ainsi Napoléon, Hitler, Staline et tant d’autres n’auraient été que des marionnettes aux mains des grands banquiers internationaux. Depuis la Révolution française jusqu’à la crise du Covid en passant par les deux guerres mondiales, la guerre d’Indochine, les révolutions arabes et les conflits au Moyen-Orient, toutes ces guerres sans aucune exception ont été motivées par d’autres raisons que celles qu’on nous a présentées. Autant dire qu’on nous a menti effrontément. Comme dirait la chanson, « on nous cache tout, on nous dit rien » !

« Guerres et mensonges » est un gros essai historique et géopolitique qui se dévore comme un page-turner tant le lecteur en apprend de belles au fil de ses 474 pages. Quelques exemples : Marx, penseur du communisme, et Ritter, inspirateur du nazisme, furent tous deux financés par la maison Rothschild. Sur les 39 signataires de la déclaration d’indépendance américaine, 13 étaient franc-maçons de haut rang. Un banquier suisse nommé Perregaux arma le peuple le 13 juillet 1789 avant de financer le coup d’Etat du 18 Brumaire. Henry Ford fut l’inspirateur et un des mécènes d’Hitler. Prescott Bush, ancêtre de la dynastie célèbre, finança le parti nazi, tout comme Rockefeller, J.P. Morgan et nombre d’autres banquiers de Wall Street. En Afghanistan, sous le régime taliban, et avant l’arrivée des troupes américaines, la production de pavot (pour l’opium et l’héroïne) était de 185 tonnes. En 2016, elle avait augmenté de manière exponentielle jusqu’à atteindre 4800 tonnes. Une Au total, un ouvrage passionnant, une thèse solidement étayée par un arsenal de références présentée à la fin, que les tenants de la pensée unique classeront comme « complotiste ». Présentation impeccable (belle couverture, papier de qualité) un peu gâchée par quelques coquilles et par un style approximatif (mauvais emploi du conditionnel, « si j’aurais… », « s’accaparer du marché » et autres « américanismes », comme « globalisme » (mondialisme), « banquerie » (?), parachutisme (parachutage) ou « moto » pour « leitmotiv ») qui seront aisément pardonnés à ce journaliste canadien courageux qui a le mérite de participer à notre éveil collectif.

4,5/5

08:30 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

20/12/2020

Justine (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "LOLLYBLOG"

Ouvrage disponible version papier et e-book

https://www.amazon.fr/Lollyblog-Nouvelles-Bernard-Viallet...

08:48 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

18/12/2020

Mougeons, moutruches et muselières (21)

Dessin-humour-covid-alerte-generale-be880-dc341.jpg

08:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

17/12/2020

Poèmes pour petits et grands (133)

de Magny.jpgLe petit chien Ploton

 

Ploton fut doux comme un agneau,

Ploton fut gai comme un moineau,

Simple comme une colombelle,

Loyal comme une tourterelle,

Friand comme un rat foleton,

Mignard comme un petit chaton ;

Bref Ploton fut plus agréable,

Plus frétillant, plus amiable,

Plus bénin, plus obéissant,

Plus avisé, plus connaissant,

Plus vigilant et plus habile

Et de nature plus gentille

Et plus digne d’en dire rien

Que ne fut jamais petit chien.

 

(Olivier de Magny)

08:26 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)