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18/09/2018

Pie XII et la seconde guerre mondiale (Pierre Blet)

Pie XII.jpgAyant longtemps séjourné en Allemagne alors qu’il était cardinal, Pie XII connaissait parfaitement la situation politique du pays et en particulier les dangers que représentait la montée du nazisme pour la religion catholique. Ce dernier était totalement anti-religieux et n’allait pas hésiter à persécuter prêtres, évêques et religieux, les envoyant en camps de concentration où des milliers moururent. Dès les années trente, Pie XII savait qu’il fallait empêcher que le monde ne bascule dans une guerre qui s’annonçait aussi cruelle qu’injuste. Il tenta à de nombreuses reprises d’amener Mussolini à user de son influence pour freiner Hitler dans ses désirs d’expansion. Mais cela échoua. Pie XII multiplia ensuite les exhortations et les demandes de retour à la paix et cessation des persécutions des chrétiens allemands et polonais. Il fut injustement accusé d'indifférence voire de complicité après guerre.

« Pie XII et la seconde guerre mondiale » est un ouvrage historique basé sur de nombreux documents (correspondance du Vatican, encycliques et autres). Tous établissent solidement que ce pape, odieusement calomnié, n’eut de cesse d’œuvrer pour la paix et de lutter avec ses faibles moyens contre le nazisme. Livre intéressant pour rétablir la vérité historique en dépit d’une certaine lourdeur stylistique et d’une réelle aridité de lecture.

3/5

08:50 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

17/09/2018

Poèmes pour petits et grands (52)

Pour dessiner une maison

 

Moi, je dessine une maison

Sans oublier la cheminée

Et je fais mieux que le maçon :

J’en fais sortir de la fumée.

 

Je mets des pigeons sur le toit,

Et, dans le ciel, une hirondelle

Puis, un grand rond, on aperçoit

Un beau soleil au-dessus d’elle.

 

Il faut la porte pour entrer

Au rez-de-chaussée, à l’étage

Des fenêtres pour l’éclairer

Et, dans la cour, un personnage.

 

Puis un chemin bordé de fleurs

Pour s’en aller en promenade.

Pour finir, je mets en couleur

Le ciel, le toit et la façade.

 

(Georges Darmont)

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15/09/2018

Pensées plus ou moins correctes (133)

barrès.jpgNATIONALITE

« Je sens diminuer, disparaître la nationalité française, c’est-à-dire la substance qui me soutient et sans laquelle je m’évanouirais. »

(Maurice Barrès)

NATURE

« La Nature ne fait rien en vain. »

(Aristote)

« La Nature, pour être commandée, doit être obéie. »

(Francis Bacon)

« La Nature parle et le genre humain n’écoute pas. »

(Victor Hugo)

« Si les méchants prospèrent et si les mieux adaptés survivent, la Nature est le dieu des fripons. »

(George-Bernard Shaw)

NATUREL

« Chassez le naturel et il revient au galop. »

(Destouches)

« Etre naturel est aussi une pose et la plus irritante que je connaisse. »

(Oscar Wilde)

NECESSITE

« La nécessité est la mère de l’invention. »

(Platon)

« La nécessité est un mal. Il n’y a aucune nécessité de vivre sous l’empire de la nécessité. »

(Epicure)

« La nécessité, les peines et les malheurs font partie de notre existence, mais ils ne doivent pas en constituer toute la trame. C’est pourquoi, par la bouche de l’Apôtre, le Seigneur nous recommande de porter les fardeaux les uns des autres… afin que, réconfortés par cet amour, la marche douloureuse vers la patrie céleste nous paraisse plus facile. »

(Saint Séraphim de Sarov)

14/09/2018

Le Bouddha bigouden (Alex Nicol)

Le Bouddha bigouden.jpgAncien journaliste devenu écrivain public, Gwenn Rosmadec se voit confier par une jeune femme prénommée Lenaïg la mission de raconter la vie de son père à titre de cadeau d’anniversaire. L’homme ayant passé de nombreuses années en Inde et ayant eu une existence riche en péripéties avant de regagner Sainte Marine, à l’embouchure de l’Odet, elle souhaite que l’ouvrage devienne un témoignage et serve de référence pour les générations suivantes. Mais Goulven de Kerdoncuff est un personnage bourru et pas particulièrement coopératif. Gwenn va devoir user de tout son charme et de toute sa diplomatie pour amener le vieux hobereau breton à collaborer…

« Le bouddha bigouden » se présente comme un roman policier classique avec une mise en place plutôt longue puisque le seul et unique crime n’intervient que vers la deux centième page. Cette histoire de bouddha de jade volé semble plus un prétexte que le nœud véritable de l’affaire. En effet, l’auteur se montre plus intéressé par nous décrire ce charmant petit coin de Bretagne que de ciseler une intrigue type Agatha Christie. Résultat : cette histoire se retrouve un tantinet cousue de fil blanc. Tout est évidemment révélé dans le dernier chapitre. Au total, un roman agréable et divertissant bien que manquant un peu de peps et d’originalité.

3/5

08:20 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

12/09/2018

Le mammouth m'a tué

15:50 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

11/09/2018

Les récits de la demi-brigade (Jean Giono)

Les récits de la demi-brigade.jpgÀ l’époque de la Restauration, en Provence et sur les collines du Luberon, le capitaine de gendarmerie Martial Langlois a la rude tâche de maintenir l’ordre en des temps particulièrement troublés. La Révolution est terminée, l’épisode napoléonien s’est achevé de la manière que l’on connait. La monarchie peine à retrouver sa légitimité et son autorité. Les campagnes sont infestées de bandits de grands chemins. Des déserteurs, des demi-soldes, d’anciens bagnards et autres gens de sac et de corde n’hésitent pas à trucider à tout-va pour quelques pièces. Des paysans ensauvagés, des aubergistes louches et même des aristocrates se mettent même de la partie. Avec sa dizaine de gendarmes, Martial n’en finit pas de sillonner le pays et l’arrière-pays, de se faire tirer dessus et de réaliser néanmoins quelques jolis cartons…

« Les récits de la demi-brigade » est un recueil rassemblant six nouvelles écrites par Giono à diverses époques. De la plus ancienne (« L’Ecossais ») et sans doute la plus intéressante, car elle se présente comme un court roman ou comme une novella, à la plus récente, dix années se sont écoulées, ce qui explique les différences de ton et presque de style entre les unes et les autres. Reste l’unité de lieu, de temps et le maintien du personnage principal dans chacune d’elles. On remarquera que celui-ci est également le héros d' « Un roi sans divertissement » et que la jolie petite marquise de Théus qu’il affronte dans « L’Ecossais » est également l’héroïne du « Hussard sur le toit ». Ces histoires toujours agréables à lire mais qui ne sont quand même pas du niveau des grands titres du maître de Manosque valent surtout par le style inimitable et par les descriptions du cadre et de l’époque.

3/5

20:01 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

30/08/2018

Monsieur Louis (Nouvelle)

08:56 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

27/08/2018

Poèmes pour petits et grands (51)

chennevière.jpgPartir !

 

Il n’y a que le départ qui compte. Le départ, c’est encore plus beau que l’arrivée…

On avance, les yeux mi-clos, dans des pays qu’on ne connaît pas, où on ne reviendra peut-être jamais ; on suit du regard, au loin, une maisonnette qui s’enfuit, où l’on voudrait vivre, une voiture qui s’en va tranquillement et qui n’a pas l’air de bouger, un homme courbé vers la terre et qui se redresse au bruit du train. Les petites gares défilent et vous jettent au creux de l’oreille une sonnerie grêle et mordante qui ressemble au chant des grillons. 

 

(Georges Chennevière)

08:31 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

25/08/2018

Pensées plus ou moins correctes (132)

venner.jpgNATION

« C’en est fini en effet d’une nation aussi ancienne que la nôtre quand l’amour des siens est remplacé par l’obligation d’aimer les autres, alors que ces autres n’ont aucune raison de vous aimer. »

(Dominique Venner)

« Tant qu’une nation conserve la conscience de sa supériorité, elle est féroce et respectée. Dès qu’elle la perd, elle s’humanise et ne compte plus. »

(Cioran)

« Une fois qu’une nation s’est séparée du contrôle de son crédit, les gens qui font les lois importent peu. Les usuriers une fois au pouvoir détruiront la nation. »

(Mackenzie King)

« Il est une chance que les gens de notre nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire parce que, si tel était le cas, il y aurait une révolution avant demain matin. »

(Henry Ford)

« La nation est le plus vaste des cercles de communauté sociale qui soit solide et complet. »

(Charles Maurras)

« Une nation qui espère prospérer grâce à l’impôt est comme un homme debout dans un seau qui essaie de se soulever par la poignée. »

(Winston Churchill)

09:11 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

24/08/2018

La conspiration mondiale (William-Guy Carr)

La conspiration mondiale.jpgIl s’agit pour les forces occultes agissant depuis la nuit des temps et tout particulièrement depuis la création de la société secrète des Illuminati d’Adam Weishaupt de mettre à bas les monarchies, les religions et les états-nations pour en arriver à l’objectif ultime, à savoir la constitution puis le contrôle du premier gouvernement mondial établi sous la férule de l’idéologie luciférienne imposée à la race humaine par le moyen du satanisme despotique et universel. Peu à peu, ces conspirateurs au premier rang desquels se trouvent les Rothschild, Rockefeller et quelques autres banquiers, tissent leur toile, augmentent leur pouvoir, prennent le contrôle des états, déclenchent des conflits permettant de renouveler la donne. Rares sont les pays qui aujourd’hui ne sont pas sous leur influence pour ne pas dire sous leur joug. Ils doivent se compter sur les doigts d’une main et comme par hasard, ils sont désignés sous le nom d’états-voyous, de « rogue states » et des fins cruelles sont réservées à leurs dirigeants.

« La conspiration mondiale » est un court essai basé sur des faits historiques avérés qui présente une thèse bien connue des « conspirationnistes ». Quelques hommes puissants agiraient en coulisses, en se servant du double levier d’une part des hommes politiques corrompus et d’autre part des médias tout acquis à leur cause et rabâchant à l’unisson une vulgate calibrée pour formater l’opinion publique. Il est étonnant de constater que cet ouvrage publié en 1958 reste encore d’actualité. Les évènements politiques et militaires intervenus depuis n’ayant d’ailleurs fait que conforter cette « théorie ». Seul correctif à apporter : l’évolution du communisme russe qui fut différente des prévisions de Carr. Un court ouvrage intéressant pour ceux qui ne s’arrêtent pas à l’apparence des choses. Les autres, c’est-à-dire, les bien-pensants, les adeptes du « politiquement correct » pourront faire un détour en se pinçant le nez !

3,5/5

09:02 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)