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14/09/2022

Les jours du monde (René Barjavel & Olenka de Veer)

Les jours du monde.jpgÀ Paris, Helen, divorcée d’Ambrose, accompagnée de son fils Thomas, rencontre par hasard sa sœur Griselda qui file toujours le parfait amour avec Shawn encore recherché par la police anglaise qu’il arrive à abuser en se faisant appeler Sheridan et en se déclarant citoyen américain. Tous deux ont d’ailleurs longtemps vécu aux Etats-Unis et ont voyagé un peu partout dans le monde à la recherche de financements pour la cause indépendantiste irlandaise. Les cinq sœurs Greene qui viennent de perdre leur père n’ont pas eu des destins très heureux. Alice est restée religieuse, Kitty, vieille fille se dévoue à des œuvres charitables, Helen vit seule avec son grand fils dans un bizarre logis rempli d’animaux familiers, Jane est battue par son constable de mari et Griselda doit vivre cachée, toujours entre deux pays. Toutes regrettent leur enfance insouciante sur leur île perdue. Grâce à l’aide financière d’un maharadjah de ses amis, Shawn peut se permettre de participer à une course automobile plutôt audacieuse. Il s’agit de relier Pékin à Paris dans des environnements sauvages, sans route, souvent hostiles, voire dangereux. La traversée du désert de Gobi sera fatale à Shawn et à son compagnon…

« Les jours du monde » est un roman sentimental qui fait suite aux « Dames à la licorne », mais avec nettement moins de merveilleux ou de fantastique. Plus question d’enfance rêveuse et sublimée, mais la dure réalité de l’âge adulte. Les couples se font et se défont les uns après les autres. Le plus caractéristique étant celui formé par Pauline et Thomas. Olenka de Veer se sera inspirée de l’histoire vraie de sa grand-mère tombée par amour dans la prolétarisation et ne l’ayant pas supportée. Même si l’écriture est toujours fluide et la lecture aisée, le lecteur ne peut s’empêcher de regretter que toute la magie du précédent ouvrage ait disparue et ait laissé la place à de petites histoires bien triviales et bien tristounettes qui n’ont plus rien de bien original. L’ensemble manque de souffle et ne donne pas envie de poursuivre la lecture avec un troisième volet d’ailleurs écrit par Olenka de Veer, sans la moindre participation de René Barjavel. On ne quitte jamais impunément le merveilleux !

3/5

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13/09/2022

Mougeons, moutruches et muselières (195)

Mougeon.jpg

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12/09/2022

Les Faux As (Roman)

08:28 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

11/09/2022

Les dames à la licorne (René Barjavel & Olenka de Veer)

Les dames à la licorne.jpgLa descendance comtale et royale de l’Angleterre remonte aux années 900 avec la rencontre que Foulque 1er, dit « Le Roux » fit avec une charmante licorne. De générations en générations, au fil des alliances avec les lions, s’établit toute une dynastie de descendants de ceux-ci qui perdura au fil des siècles jusqu’à l’actuelle souveraine, Elizabeth II. L’Irlande, d’abord indépendante et gérée par toutes sortes de roitelets en guerre permanente les uns contre les autres, fut vite conquise par les Anglais qui s’y taillèrent d’immenses propriétés qu’ils faisaient cultiver et entretenir par des paysans irlandais qui devaient verser une forte redevance au Landlord, lequel en rétrocédait une part au trésor de la couronne. Quand un paysan ne pouvait pas payer pour une raison quelconque (mauvaises récoltes, maladie de la pomme de terre, etc), il était jeté en prison et sa maison était détruite. Très rares étaient les landlords un peu compatissants. L’un d’eux, sir Jonathan, pour avoir dispensé ses gens de la taxe, y laissa toute sa fortune et perdit même son magnifique domaine de l’île de Saint Albans. Un de ses successeurs charitables, sir John Greene, n’eut pas un meilleur sort. Marié et père de cinq filles, il les vit toutes partir soit pour entrer dans les ordres comme Alice, soit pour se marier avec son chauffeur comme Griselda avant de devoir quitter l’île complètement ruiné…

« Les dames à la licorne » se présente comme un roman hybride, aux frontières du fantastique, de l’historique, du sentimental et même du biographique. En effet, l’histoire de Greene et de ses cinq filles est authentique, car ce personnage est en fait un ancêtre d'Olenka de Veer, la co-auteure de l’ouvrage. L’ensemble forme donc un cocktail un peu bizarre qui part de la nuit des temps, celui des légendes du cycle arthurien pour s’achever de nos jours avec Olenka de Veer retournant sur l’île irlandaise en question avec la crainte de voir tous ses rêves déçus. Au-delà de l’histoire de ces deux familles de notables anglais et écossais tombés amoureux de la verte Erin et au-delà des destinées amoureuses des cinq filles, le lecteur pourra être fortement intéressé par tout le volet fantastique du début en forme de très longue introduction historique et mythique (rappelant beaucoup « L’enchanteur ») et également par le récit des longs siècles de souffrance d’un petit peuple opprimé et colonisé de bien cruelle manière.

3,5/5

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10/09/2022

Les thanatophores (Nouvelle)

Nouvelle extraite de "Dorian Evergreen", ouvrage disponible version papier

http://www.thebookedition.com/fr/dorian-evergreen-p-16900...

version ebook

 

https://www.amazon.fr/DORIAN-EVERGREEN-Bernard-VIALLET-eb...

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09/09/2022

Mougeons, moutruches et muselières (194)

Ilsnous ont menti.jpg

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08/09/2022

La peau de César (René Barjavel)

La peau de César.jpgÀ Nîmes, le commissaire Mary reçoit une lettre anonyme des plus étranges : « Ce soir, les conjurés tueront vraiment César ». Le papier sur lequel les lettres découpées dans un journal ont été collées provient de l’hôtel Imperator, endroit où séjourne une troupe de comédiens professionnels venus interpréter la pièce de Shakespeare « Jules César » dans le cadre d’un festival. Le metteur en scène appelé Bienvenu a reçu le même message. Mary demande à Bienvenu de garder le secret vis-à-vis de la troupe et surtout de Faucon qui joue le rôle de César, histoire de ne pas le déstabiliser. Il exige que deux de ses flics, habillés en soldats romains, montent sur la grande scène des arènes, pour être en mesure d’intervenir facilement et efficacement si la menace n’est ni un simple coup de bluff ni une plaisanterie de mauvais goût…

« La peau de César » est un roman policier de facture assez peu classique avec cette histoire de meurtre prévu pour se dérouler en pleine représentation théâtrale et devant des centaines de spectateurs. Plutôt spécialisé dans la science-fiction, l’anticipation et le fantastique, Barjavel s’y essaie à ce genre assez peu familier pour lui. Le résultat est loin d’être inintéressant. La description qu’il nous livre de la vie quotidienne d’une troupe de comédiens en tournée avec ses intrigues, ses mesquineries et autres rivalités est pleine de vérité. L’auteur ne prend pas la peine d’égarer le lecteur sur plusieurs fausses pistes comme le faisait Agatha Christie et comme le pratiquent toujours des centaines d’autres auteurs. Il laisse le lecteur complètement dans le noir et ne révèle le nom de l’assassin qu’à la toute fin. Cette histoire assez sombre, mais ne tombant pas non plus dans le style « thriller », permet à l’auteur d’aborder certains côtés sombres du mouvement de libération sexuelle des années 60/70 (orgies, pédophilie, drogues et prostitution des actrices pour obtenir un rôle). Un bon polar qui se lit facilement sans être le meilleur titre de Barjavel.

3,5/5

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07/09/2022

Poèmes pour petits et grands (195)

 

Alain Bosquet.jpgLa nouvelle guirlande de l’année

 

Janvier pour dire à l’année : « Bonjour ! »

Février pour dire à la neige : « il faut fondre. »

Mars pour dire à l’oiseau migrateur : « Reviens ! »

Avril pour dire à la fleur : « Ouvre-toi ! »

Mai pour dire : « Ouvriers nos amis. »

Juin pour dire à la mer : « Emporte-nous très loin ! »

Juillet pour dire au soleil : « C’est ta saison. »

Août pour dire à l’homme : « Sois heureux d’être homme. »

Septembre pour dire au blé : « Change-toi en or ! »

Octobre pour dire : « Camarades, la liberté. »

Novembre pour dire aux arbres : « Déshabillez-vous. »

Décembre pour dire à l’année : « Adieu et bonne chance ! »

Et douze mois de plus par an,

Mon fils,

Pour te dire que je t’aime.

 

(Alain Bosquet)

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06/09/2022

Mougeons, moutruches et muselières (193)

Rentrée de merde.jpg

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05/09/2022

Pensées plus ou moins correctes (276)

Gustave Le Bon.jpgVOLONTE

« Les volontés précaires se traduisent par des discours, les volontés fortes par des actes. »

(Gustave Le Bon)

« C’est par la volonté que l’intelligence voit se dérouler les phases de la vie. Si la volonté est saine, la vie est juste. »

(Hermès Trismégiste)

« La bonne volonté raccourcit le chemin. »

(Proverbe brésilien)

« Afin d’affirmer qu’un homme est ou a été heureux ou malheureux, sachez la direction qu’a suivi sa volonté. »

(Hermès Trismégiste)

« La volonté de l’homme juste est l’image de la volonté de Dieu, et à mesure qu’elle se fortifie, elle commande aux évènements. »

(Hermès Trismégiste)

« Plus la volonté surmonte d’obstacles, plus elle grandit en puissance. L’espérance doit donc s’unir sans cesse à la foi. »

(Hermès Trismégiste)

« Toute volonté qui lutte contre les décrets divins est réprouvée par l’éternelle raison. »

(Hermès Trismégiste)

« Nulle volonté consciente ne remplacera jamais, à long terme, l’instinct de vie. »

(Carl G. Jung)

« La volonté de créer une humanité unifiée déracinée et simple consommatrice en croyant que cela aplanirait les tensions mondiales est une des pires stupidités de l’occidentalisme capitaliste. »

(Vandana Shiva)

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