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15/11/2018

Pensées plus ou moins correctes (139)

Dala-lama.jpgOCCIDENTAUX

« Les Occidentaux perdent la santé pour accumuler de l’argent, ensuite ils perdent de l’argent pour retrouver la santé.

Et à penser anxieusement au futur, ils en oublient le présent de telle sorte qu’ils finissent par ne vivre ni le présent ni le futur.

Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir… Et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu. »

(Dalaï-Lama)

OEIL

« Oeil pour œil finira par rendre le monde aveugle. »

(Mahatma Gandhi)

OEUF

« Qui vole un œuf vole un boeuf. »

OEUVRE

« À l’oeuvre, on voit l’artisan. »

« Lorsqu’une œuvre semble en avance sur son époque, c’est simplement que son époque est en retard sur elle. »

(Jean Cocteau)

« Les œuvres, comme dans les puits artésiens, montent d’autant plus haut que la souffrance a plus creusé le cœur. »

(Marcel Proust)

« La grande séduction des œuvres inintelligibles, c’est que les sots y entendent aussi bien que les gens d’esprit. »

(Jean Rostand)

09:05 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

13/11/2018

Applaudis lorsque les morts s'animent (Zacan Kovacs)

applaudis-lorsque-les-morts-s-animent-592037-264-432.jpgQuelque part dans les bas-fonds, l’homme aux semelles qui couinent deale pour le compte du Fourbe, parrain du quartier, toutes sortes de « broches » permettant à de nombreux paumés de fuir une réalité plutôt glauque… Deuil retrouve son petit ami qui n’est plus que l’ombre de lui-même. Junkie en phase terminale, à trop abuser des substances, il ne lui reste plus que la peau et les os… Apu vit en colocation dans un appartement délabré. Ce soir, il doit jouer de la fracabasse au « Cocoloco », la boite à la mode au sein de son groupe « Les culs trempés ». Mais, s’il ne trouve pas « d’accelerator », il sera incapable de monter sur scène et d’assurer le show…

Cet ouvrage qui devrait pouvoir se classer dans le registre de l’anticipation se compose de dix épisodes qui n’ont d’autre lien entre eux que quelques personnages récurrents. L’ensemble ne forme pas du tout un roman au sens classique du terme, car il n’y a pas vraiment d’intrigue qui se tienne ni même de fil rouge entre les différentes parties si ce n’est une succession de scènes de drogue, picole et castagne sans rien pour les relier entre elles. Pris séparément, chaque épisode ne peut pas non plus relever de la nouvelle vu que la trame de construction « normale » avec exposition, dramaturgie et chute n’est jamais respectée. Pour faire simple, on dira que du début à la fin le lecteur attend en vain que l’action démarre et qu’il se passe vraiment quelque chose. Si on y ajoute un nombre incalculable de coquilles, fautes d’orthographe, de français et autres barbarismes, on se retrouve avec un style approximatif et de très basse qualité rempli de phrases bancales ou mal construites (Exemple : « Ce type se balade en slip géant où ça qu’il y aurait des poches ») et de vocables inventés et jamais explicités du genre « buldovite », « éclatobulle », « synthor », « métaklliques », « magnétifieur » ou « cortcam » pour n’en citer que quelques-uns. Des notes de bas de page ou un glossaire auraient facilité la compréhension du pauvre lecteur déjà bien déboussolé par cet ouvrage paradoxal et assez peu attrayant.

2/5

08:34 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

12/11/2018

Le mammouth m'a tué (Témoignage)

Ouvrage disponible

08:46 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

10/11/2018

Week-end inoubliable en Sylvanie (Nouvelle)

08:25 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

08/11/2018

Allo, Major Tom ? (David M. Barnett)

Allo, major Tom.jpgLe jour de la mort de David Bowie, Thomas Major, un quarantenaire britannique totalement inconnu, s’apprête à être le premier homme à partir vers Mars en solitaire. Il devra y préparer la colonisation future de la planète rouge à lui tout seul. Simple technicien chimiste, Thomas s’est juste trouvé là au bon moment pour remplacer au pied levé le cosmonaute prévu pour cette difficile mission. Loser bougon et misanthrope, il n’a pas le profil idéal pour réussir vu qu’il a quasiment tout raté dans sa vie. Il est juste heureux de prendre ses distances avec une humanité qu’il n’apprécie guère. Mais tout va changer quand une erreur de numéro de téléphone lui fera croiser la route d’une vieille dame un peu dérangée et de deux petits-enfants de milieu modeste…

« Allo, Major Tom » est plus un roman social et sentimental qu’un véritable roman de science-fiction. Le voyage interplanétaire n’est qu’un prétexte pour dérouler une histoire non chronologique, distillée à petites touches et amenant le lecteur à la conclusion que même l’humain le plus solitaire a un jour ou l’autre besoin des autres. « Comédie irrésistible et totalement décalée » clame la quatrième de couverture. C’est beaucoup dire et trop promettre tout comme le célèbre « humour anglais » également annoncé. Il est assez peu présent et plutôt par la loufoquerie, l’invraisemblance et le cocasse des péripéties que par la drôlerie ou l’ironie auxquelles le lecteur pourrait s’attendre. Au total, un ouvrage sympathique, gentillet, plein de bons sentiments et plutôt agréable à lire.

3/5

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07/11/2018

Poèmes pour petits et grands (57)

becaud.jpgEt maintenant

 

Et maintenant que vais-je faire

De tout ce temps que sera ma vie

De tous ces gens qui m’indiffèrent

Maintenant que tu es partie

Toutes ces nuits, pourquoi pour qui

Et ce matin qui revient pour rien

Ce cœur qui bat, pour qui, pourquoi

Qui bat trop fort, trop fort

Et maintenant que vais-je faire

Vers quel néant glissera ma vie

Tu m’as laissé la terre entière

Mais la terre sans toi c’est petit

Vous, mes amis, soyez gentils

Vous savez bien que l'on n’y peut rien

Même Paris crève d’ennui

Toutes ses rues me tuent

Et maintenant que vais-je faire

Je vais en rire pour ne plus pleurer

Je vais brûler des nuits entières

Au matin je te haïrai

Et puis un soir dans mon miroir

Je verrai bien la fin du chemin

Pas une fleur et pas de pleurs

Au moment de l’adieu

Je n’ai vraiment plus rien à faire

Je n’ai vraiment plus rien.

 

(Gilbert Bécaud)

09:12 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

05/11/2018

Pensées plus ou moins correctes (138)

OBEIR

« Il faut apprendre à obéir pour savoir commander. »

shaw.jpgOBEISSANCE

« L’obéissance simule la subordination, exactement comme la crainte de la police simule l’honnêteté. »

(George-Bernard Shaw)

OBSCURITE

« Au lieu de maudire l’obscurité, allume une chandelle. »

(Proverbe chinois)

« Chez l’écrivain, comme chez le médium, l’obscurité favorise la fraude. »

(Jean Rostand)

OBSERVER

« Observer est le plus durable des plaisirs de la vie. »

(George Meredith)

OBSTINATION

« L’obstination est le parent pauvre de la volonté. »

(Malcolm de Chazal)

08:57 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

02/11/2018

Expresso Love (Roman)

Roman disponible

08:42 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

01/11/2018

Les sept jours où le monde fut pillé (Alexeï Tolstoï)

les sept jours.jpgEn 1933, Ignace Rough, puissant homme d’affaires américain, invite à bord de son majestueux trois-mâts, le « Flamingo », quatre de ses pairs ainsi que l’ingénieur Corvin, grand spécialiste de balistique et d’astronomie. Il leur propose d’organiser un complot qui devrait les rendre immensément riches et puissants en fort peu de temps. Il leur suffirait de profiter du passage de la comète de Biela pour envoyer un tir groupé de fusées bourrées d’explosifs en direction de la lune, laquelle ne devrait pas manquer de se disloquer. Il n’en faudrait pas plus pour que la panique soit totale dans la population et que les cours des bourses du monde entier s’effondrent. Les cinq milliardaires n’auraient plus qu’à racheter pour une bouchée de pains des millions d’actions et ainsi devenir les maîtres du monde. Mais rien ne va se passer comme prévu…

« Les sept jours où le monde fut pillé » se présente comme un court roman de fantaisie, une sorte d’uchronie ou plutôt de dystopie qui tient surtout du conte philosophique dans un contexte de science-fiction à la Jules Verne ou à la Méliès. L’auteur, apparenté à l’illustre Léon Tolstoï, d’abord émigré en Angleterre et en France puis communiste de la meilleure eau stalinienne, s’est attaché à démonter les mécanismes de prise de pouvoir d’une minorité de financiers sans grande moralité, juste occupés à accroître leur fortune et à accaparer le pouvoir. Condamnation sans appel du capitalisme trouvant son apothéose dans le mondialisme. C’est par ce côté « politique » que ce récit plein de naïveté et d’erreurs astronomiques ou techniques bien excusables vu l’époque est le plus intéressant. Le lecteur remarquera également le côté visionnaire de cette fable d’une prise de pouvoir totalement illégale en vue de l’instauration (déjà) d’un nouvel ordre mondial avec gouvernement centralisé entre les mains de cette « Union des Cinq » qui aura une fin aussi courte que surprenante.

3/5

08:40 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

30/10/2018

Objet culturel (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "Dorian Evergreen"

version papier

http://www.thebookedition.com/fr/dorian-evergreen-p-16900...

version ebook

 

https://www.amazon.fr/DORIAN-EVERGREEN-Bernard-VIALLET-eb...

09:08 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (1)