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12/10/2018

Bienvenue sur Déliciosa (Roman)

08:24 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

11/10/2018

Les secrets d'un guérisseur (Jean Daurillac)

Les secrets d'un guérisseur.jpgJean Daurillac est un guérisseur généreux et talentueux. Il est capable par imposition des mains de « barrer le feu » c’est-à-dire de soulager les souffrances d’une personne brûlée. Il sait utiliser les pouvoirs de l’argile, recueillir la rosée qui lui permettra de préparer onguents, baumes et élixirs floraux. Il a une parfaite connaissance des vertus des plantes qu’il propose en macération, décoction ou infusion et sait user de toutes sortes de méthodes ancestrales pour magnétiser et calmer toutes sortes de maux. Modeste, il déclare vouloir se consacrer à réduire les douleurs et non pas à soigner. Il sait renvoyer les malades vers les médecins classiques quand c’est nécessaire. En un mot, c’est un guérisseur exemplaire qui ne veut pas que l’on dise qu’il a un don. Pour lui, tout le monde pourrait en faire autant. Il suffirait d’en prendre conscience et de travailler.

« Les secrets d’un guérisseur » se présente comme une sorte de longue interview menée par une journaliste qui reste anonyme du début à la faim. Daurillac explique ses pratiques qui peuvent paraître aller du vérifiable et quantifiable au plus ésotérique. Le lecteur rationaliste ou cartésien pourra aisément douter de l’efficacité réelle de certaines d’entre elles. L’intérêt du livre réside dans la révélation de « secrets » (ou plutôt de pratiques voire de trucs) que guérisseurs, magnétiseurs ou rebouteux aiment plutôt garder pour eux. « Un guide indispensable pour ceux et celles qui veulent apprendre comment soigner, se soigner et guérir autrement », proclame la quatrième de couverture. Il semble plutôt que ce soit une initiation, une présentation sommaire de méthodes qui mériteraient une étude et un développement plus important. Néanmoins agréable et facile à lire pour qui s’intéresse un peu au sujet.

3,5/5

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10/10/2018

La voiture intelligente (Nouvelle inédite)

08:44 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

09/10/2018

Le testament d'Allan Berg (Patrick Meadows)

le testament d'allan berg.jpgAllan Berg, professeur d’histoire dans une université américaine, mène une vie tout ce qu’il y a d’ordinaire. Il est amoureux d’Anna et son meilleur ami n’est autre que le frère de cette dernière. Tout son petit univers bascule le jour où un inconnu vêtu de gris et portant un col de clergyman l’interpelle à la fin d’un cours pour lui confier un livre intitulé « 1944 Onward II ». Il lui semble être un ouvrage de prospective historique très différent de la réalité politique de l’Amérique telle qu’il la connaît, c’est-à-dire en proie à un totalitarisme radical depuis ses accords de collaboration avec l’URSS. À peine a-t-il pris connaissance de quelques pages du livre que les ennuis commencent pour lui. Des agents du FBI font irruption dans sa vie et commencent à l’importuner. Ils veulent à tout prix récupérer l’ouvrage…

« Le testament d’Allan Berg » est un livre difficile à placer dans une catégorie bien définie. Ce n’est pas vraiment un livre d’anticipation ni de science-fiction. Il se situerait plutôt aux confins de l’uchronie ou de la dystopie et à ceux de l’onirique, du fantastique et surtout de la fable ou du conte philosophique. Il pose le problème du totalitarisme, de la pensée conforme et des moyens de coercition de masse et de manipulation des opinions publiques. Les mouvements clandestins de résistance sont systématiquement assimilés à des entreprises de terrorisme. Seule une infime minorité résiste alors qu’une écrasante majorité collabore. Le héros, citoyen très ordinaire, se retrouvant pris dans un engrenage aussi inattendu que dangereux, est attachant car bien pétri d’humanité avec ses faiblesses et ses hésitations. Très inspiré du monde d’Orwell (1984), ce livre bien écrit et fort intéressant se lit avec un réel plaisir. La fin onirique et poétique en surprendra plus d’uns !

4/5

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07/10/2018

Poèmes pour petits et grands (54)

Georges-Jean_6115.jpgChevauchée sidérale

 

À cheval sur ma fusée

Partons pour les galaxies

Cueillir des fleurs étoilées

Dans les nocturnes prairies.

 

Adieu, les maisons, les prés,

L’HLM et le verger !

 

À cheval sur ma fusée

Partons pour les nébuleuses

Cueillir des pommes dorées

Dans les régions ténébreuses.

 

Adieu, l’école et l’hiver

La rue, le chemin de fer !

 

À cheval sur ma fusée

Partons pour le fond du ciel

Cueillir la roue du soleil

Qui fabrique les années.

 

(Georges Jean)

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05/10/2018

Pensées plus ou moins correctes (135)

Jacques-Duboin_302.jpgNOMBRE

« Le nombre n’a pas forcément raison ; il ne détient pas la vérité, et encore moins la sagesse. Pourquoi les médecins ne sont-ils pas désignés, eux aussi, par le suffrage universel ? Pourquoi ne pas faire choisir l’ingénieur par un congrès d’ouvriers ? Nous est-il jamais venu à l’idée que l’on pourrait faire élire le général, à la veille d’une bataille, par la moitié plus un des soldats sous les armes ? »

(Jacques Duboin)

NONCHALANCE

« Je porte comme une vertu la discipline de la nonchalance. »

(Rivarol)

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04/10/2018

Arca (Romain Benassaya)

Arca.jpgAu XXIIème siècle, Sorany découvre dans les déserts glacés de la planète Encelade une étrange substance, l’Artefact qui, quelques années plus tard, permettra aux humains de dépasser la vitesse de la lumière et de naviguer bien au-delà du système solaire. Il est grand temps, car les Terriens, ayant épuisé les ressources de leur planète d’origine, peinent à terraformer Mars transformée en colonie pénitentiaire. Troubles divers et révoltes des esclaves s’y produisent. Tous les espoirs de l'humanité reposent sur « L'Arca », immense vaisseau spatial sorte de moderne arche de Noé, qui devrait permettre à près de 4000 passagers d’atteindre une planète habitable située à vingt-quatre années-lumière de la Terre, la « Griffe du Lion ». Le voyage devrait durer huit années. Mais rien ne va se passer comme prévu. Parvenus à la hauteur de Saturne, 800 adeptes de la secte d'Enlil dirigée par la machiavélique Ireen Tsei veulent déclencher une mutinerie générale…

« Arca » se présente comme un roman de science-fiction version space-opera fantastique pour ne pas dire onirique tant l’intrigue se permet de licences poétiques frisant souvent l’invraisemblance scientifique. Partie sur le thème ultra-rebattu de la conquête d’une lointaine exoplanète, tout finit par tourner autour de la maîtrise d’une substance magique permettant des vitesses phénoménales. Les personnages sont assez stéréotypés, le plus intéressant restant celui de Sorany, le seul, avec celui de son compagnon Franck, à avoir une certaine épaisseur. L’intrigue qui part sur de bonnes bases, s’enlise malheureusement assez vite. Le rythme ralentit avec de trop nombreuses redites, répétitions et retours sur les chapitres précédents. Si on y ajoute une narration alternée sur deux périodes (2147 et 2157) puis sur trois (date indéterminée), un agacement et un certain ennui s’installent sur une bonne moitié du livre. La fin rachète un peu cette faiblesse dans la mesure où elle explique enfin certaines circonstances importantes pour la compréhension tout en laissant le lecteur sur sa faim. Le plus intéressant aurait pu être à venir, la colonisation de la « Griffe du Lion ». Mais c’est peut-être l’intention du jeune auteur pour un tome 2. En résumé, pour un coup d’essai, cet ouvrage est loin du coup de maître. Juste un honnête ouvrage de divertissement sans grande ampleur.

3/5

08:38 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

02/10/2018

Les Faux As (Roman)

23:22 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

01/10/2018

À chacun son dû (Leonardo Sciascia)

A chacun son dû.jpgDans une petite ville de Sicile, Manno, pharmacien de bonne réputation reçoit une lettre anonyme fort inquiétante. Ne se connaissant pas d’ennemis et pensant n’avoir rien à se reprocher, il croit à une plaisanterie de mauvais goût. Mais quelque temps plus tard, au cours d’une partie de chasse, il est assassiné ainsi que son partenaire, le bon docteur Roscio. Craignant que l’enquête ne mène à rien, Laurana, professeur de son état et grand ami du docteur, décide de rechercher le coupable. Il fait alors quelques découvertes étonnantes sur la vie privée des deux notables et n’est pas loin de confondre le coupable du double meurtre. Mais rien ne se passe comme prévu.

« À chacun son dû » est plus une parodie de roman policier qu’un authentique « whodonit » style Agatha Christie. Sciascia se sert du motif criminel pour nous dépeindre une société sicilienne d’après-guerre gangrénée par les diverses mafias et apparemment encore nostalgique de l’époque mussolinienne. Sa plume est acérée et son esprit sarcastique a quelque chose de Simenon bien que lui-même soit plus influencé par Pirandello, auteur auquel il semble vouer une grande admiration, au point d’en imiter le style et même de mettre en scène le maître par le biais d’un personnage secondaire, Don Luigi. Ce dernier a même le tout dernier mot : « C’était un crétin ! » en parlant du pauvre Laurana. Humour et désenchantement sont au rendez-vous. Un bon moment de divertissement.

3,5/5

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30/09/2018

Chat perché (Nouvelle)

09:04 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)