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11/09/2020

L'américanisme et la conjuration anti-chrétienne (Henri Delassus)

La conjuration anti-chrétienne.jpgQuels sont les tenants et aboutissants de l’américanisme ? Que doit-on entendre par ce terme ? La doctrine chrétienne doit-elle s’adapter aux réalités modernes, aux « avances » sociétales ? Le catholicisme doit-il suivre l’exemple du protestantisme jusqu’à en devenir une sorte de variante ? Le Christ lui, ne change pas, il ne suit pas le « progrès » des temps. Il reste immuable, hier, aujourd’hui et demain et dans les siècles des siècles. Le catholicisme n’est ni américain, ni français, ni italien, il est universel. Il s’étend à toutes les époques, à tous les lieux, toujours et partout semblable à lui-même. Peu d’hommes sont capables d’athéisme intégral. Mais beaucoup sont tentés par l’indifférence, la tiédeur. Toutes les religions seraient également bonnes. Tel est le piège du modernisme…

Cet ouvrage se présente comme une thèse sans compromis de défense et illustration d’un catholicisme traditionnel et intégral. L’auteur trouve les origines du mal en remontant à la Renaissance, puis à la montée en puissance du Protestantisme et enfin à la Révolution française qui fut fondamentalement un rejet du divin sous la forme d’un parricide avec l’exécution du roi Louis XVI. Mais pourquoi s’intéresser à un texte paru en 1899 ? Tout simplement parce qu’il est étonnant de découvrir que ce livre de référence aurait pu être écrit de nos jours. Il suffirait de remplacer le mot « américanisme » par « mondialisme » ou « globalisme ». Les parties en présence sont exactement les mêmes. Les enjeux également. Rien n’a changé depuis plus d’un siècle si ce n’est une dégradation accélérée de la situation qui n’a fait qu’empirer encore et toujours. La vérité restera toujours une et éternelle. Le mensonge, la tromperie, toutes les déviances, même sous les oripeaux chatoyants du progrès, de l’hédonisme ou de la facilité immédiate n’auront toujours qu’un temps. Malgré une seconde partie intitulée « Documents et éclaircissements » nettement plus datée et donc moins convaincante, cet ouvrage constitue un véritable arsenal bourré de munitions pour la Tradition.

4/5

09:14 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

10/09/2020

Régimes, régimes… (Sketch)

 

08:24 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

09/09/2020

Autopsie d'un viol (S.A. Steeman)

Autopsie d'un viol.jpgDans la petite ville américaine de Vale Heights, George Lamont rentre chez lui dans son pavillon de banlieue appelé « Dolce Vita ». Après une journée de travail, au volant de sa Chevrolet, il pense retrouver à la maison Barbara, son épouse avec qui il s’est marié cinq ans plus tôt. Mais à son arrivée, quelque chose lui semble étrange : il y a deux verres et une bouteille de Tim Collins sur la table du séjour. Il appelle sa femme. Personne ne répond. Il grimpe quatre à quatre à l’étage et la découvre morte, étendue sur son lit. Il surprend un inconnu qui lui tire dessus avec un révolver avant de s’enfuir à toutes jambes. Blessé, Lamont a la force de téléphoner à la police. L’enquête s’annonce d’autant plus difficile qu’à un premier suspect s’en ajoutent deux autres qui viennent spontanément se dénoncer au shérif.

« Autopsie d’un viol » est un roman policier original et fort bien conçu. De bout en bout, le suspens est parfaitement ménagé. Le lecteur est minutieusement « promené » du début à la fin, tout au long d’une intrigue si bien ficelée qu’il faut attendre les toutes dernières pages pour découvrir une fin tout à fait surprenante et quasi improbable. Déjà pas mal ancien (1964), ce titre est encore aujourd’hui fort agréable à découvrir. Style fluide, personnages intéressants, rebondissements divers et variés. Le parfait cocktail pour une lecture addictive. On ne s’étonnera pas de noter qu’un bon nombre d’ouvrages de cet auteur furent adaptés au cinéma. Il n’y a jamais de fumée sans feu !

4/5

08:59 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

07/09/2020

Poèmes pour petits et grands (123)

Pour les enfants et les raffinés

 

À Paris sur un cheval gris

À Nevers sur un cheval vert

À Issoire sur un cheval noir

Ah ! Qu’il est beau ! Qu’il est beau !

C’est la cloche qui sonne

Pour ma fille Yvonne.

Qui est mort à Perpignan ?

C’est la femme du commandant.

Qui est mort à La Rochelle ?

C’est la nièce du colonel.

Qui est mort à Epinal ?

C’est la femme du caporal.

Et à Paris, papa chéri ?

Fais à Paris ! Qu’est-ce que tu me donnes à Paris ?

Je te donne pour ta fête

Un chapeau noisette,

Un petit sac en satin

Pour le tenir à la main.

Un parasol en soie blanche

Avec des glands sur le manche,

Un habit doré sur tranche,

Des souliers couleur orange,

Ne les mets que le dimanche,

Un collier, des bijoux.

C’est la cloche qui sonne

Pour ma fille Yvonne !

C’est la cloche de Paris

Il est temps d’aller au lit

C’est la cloche de Nogent

Papa va en faire autant.

C’est la cloche de Givet

Il est l’heure d’aller se coucher.

Ah ! Non ! Pas encore ! Dis !

Achète-moi aussi une voiture en fer

Qui lève la poussière

Par-devant et par-derrière,

Attention à vous ! Mesdames les gardes-barrières

Voilà Yvonne et son p'tit père.

 

(Max Jacob)

08:57 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

06/09/2020

Héros oubliés (Eric Vieux de Morzadec)

Héros oubliés.jpgQui se souvient ou a simplement entendu parler de « l’intrépide » Girardey, du « talentueux » Lagnel, du « fougueux » Paul-Octave Hébert, du « Yankee confédéré » Blanchard, du « Murat confédéré » Debray, du « Vieux » Buisson, de Villepigue « le guerrier », de Colston « le Parisien », de Manigault « le Huguenot », de Mouton « l’Acadien », de Polignac « le La Fayette du Sud » et de Beauregard, « le Napoléon en gris » ? Peu de gens sans doute, tant ce furent des héros oubliés de la guerre civile américaine. Tous étaient français ou francophones. Tous se montrèrent braves, résolus et mus par l’honneur et la fidélité. Tous se dressèrent pour défendre le Sud contre l’agression du Nord…

« Héros oubliés » est un ouvrage historique qui fera référence, car il aborde un pan de l’histoire américaine totalement occulté en France. L’histoire de chacun de ces généraux ou chefs de guerre est racontée séparément dans un des 13 chapitres de cet ouvrage. Les descriptions des batailles et évènements sont particulièrement précises et documentées (présence de nombreuses cartes). Le lecteur découvrira certains aspects méconnus de cette guerre dite de sécession qui fut particulièrement cruelle, causa un million de victimes, ravagea et laissa dans la misère pour de longues années les états du sud. Nombre de villes furent détruites comme la Nouvelle-Orléans (par Butler dit « la Bête ») ou Atlanta par Sherman. Les Bleus pratiquaient systématiquement la terre brûlée, l’assassinat des prisonniers de guerre, le pillage des récoltes, les incendies, les tueries de civils et le viol des femmes. Mais l’histoire est toujours écrite par les vainqueurs. Ces criminels de guerre ne furent jamais traduits devant la moindre cours pénale. On en fit des héros à l’instar de ceux qui « pacifièrent » la Vendée et eurent leur nom gravé sur l’Arc de Triomphe. Aucun des héros confédérés français n’a perpétré d’atrocités, ni sur les populations, ni sur les troupes ennemies, mais tous ont au contraire acquis l’admiration et le respect des combattants des deux camps. On découvrira également que l’abolition de l’esclavage ne fut pas le motif principal de cette guerre (des Noirs se retrouvèrent engagés dans les deux camps et il y avait des esclaves aussi bien au Sud qu’au Nord). Le Nord mercantile, expansionniste, majoritairement protestant et anglophone voulait surtout faire main basse sur le Sud, plus traditionnel, plus rural, plus enraciné, relativement prospère, majoritairement catholique et encore assez francophone. Ne pas oublier que l’ancienne colonie de Louisiane était en fait un immense territoire allant du golfe du Mexique aux grands lacs ce qui gênait la triomphale marche en avant des « Yankees ». (Le terme signifiant lui-même « voleur, prédateur »). Un ouvrage passionnant et bien écrit qui remet les pendules à l’heure à une époque où certains déboulonnent et profanent des statues !

4/5

08:36 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

05/09/2020

Pensées plus ou moins correctes (204)

 

mirbeau.jpgRIDICULE

« Le ridicule n’existe pas : ceux qui osèrent le braver en face conquirent le monde. »

(Octave Mirbeau)

RIEN

« J’adore parler de rien, c’est le seul domaine où j’ai de vagues connaissances. »

(Oscar Wilde)

« Rien ne vaut rien,

Il ne se passe rien,

Et cependant tout arrive

Mais cela est indifférent. »

(Nietzsche)

« Rien. Il ne faut que demeurer en repos. La nature d'elle-même, quand nous la laissons faire, se tire doucement du désordre où elle est tombée. C'est notre inquiétude, c'est notre impatience qui gâte tout ; et presque tous les hommes meurent de leurs remèdes et non de leurs maladies. »

(Molière)

 

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03/09/2020

Mougeons, moutruches et muselières (6)

mougeons.jpg

REVEILLEZ-VOUS LES MOUGEONS !

muselière chien.jpg

DEBOUT LES MOUTRUCHES !

SINON, CE SERA…

vaccin.jpg

LE VACCIN (avec nanoparticules et puce ID) !

ET…

chaines.jpg

L'ESCLAVAGE POUR MILLE ANS !

08:54 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

02/09/2020

Lollyblog (Nouvelles)

Ouvrage disponible version papier et e-book

https://www.amazon.fr/Lollyblog-Nouvelles-Bernard-Viallet...

 

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01/09/2020

La chasse est ouverte (David Osborn)

La chasse est ouverte.jpgLa jeune Alicia Rennick a été violée par Ken Frazer, Greg Anderson et Art Wallace, trois étudiants de bonne famille, la fine fleur de la jeunesse de la ville de Ann Harbor (Michigan). Mais quand l’Attorney général de la ville reçoit la victime accompagnée de ses parents qui réclament justice, il les dissuade de porter plainte. Pourtant le crime est bien réel. Alicia était vierge et non consentante. Elle s’est débattue, elle a été frappée, trainée de force dans une chambre de motel et abusée à maintes reprises. L’ennui, c’est que la parole de la jeune fille risque de ne pas peser bien lourd face à la version totalement différente des garçons. Pour eux, c’est Alicia qui les a sollicités, aguichés et qui a même demandé à chacun 20 dollars pour pratiquer sodomie et fellation. De plus, la meilleure amie d’Alicia a également donné un témoignage accablant pour elle. Résultat : plus personne ne la croit, même pas ses parents. Pour étouffer le scandale, ils lui font épouser Buddy Garner, un jeune mécano amoureux d’elle, qui ne fera pas d’histoires. Vingt ans plus tard, le trio, qui a très bien réussi dans la vie, part comme chaque année en direction de la frontière canadienne pour une chasse un peu particulière…

« La chasse est ouverte » est un thriller paru en 1974 aux Etats-Unis et en 1977 en France qui n’a pas pris une seule ride et n’a rien perdu de sa charge d’angoisse et de violence intelligemment distillée. Récemment réédité chez Archipoche, ce livre est en passe de devenir un classique du genre dans la lignée et l’esprit de certains titres de Stephen King ou de Dean Koontz. L’intrigue repose sur une histoire de vengeance implacable menée par un justicier dont on ne découvre l’identité et les motivations qu’en toute fin de narration. Avec en prime, une révélation supplémentaire assez surprenante dans l’épilogue. Le lecteur suit alternativement les trois prédateurs et les deux futurs victimes en se demandant à quel moment le grain de sable va pouvoir enrayer l’horrible mécanique. La mise en place du drame se fait très progressivement, très minutieusement, puis le tempo s’accélère et monte en puissance avant le déchainement final. D’un point de vue stylistique, Osborn est un peu plus proche de King que de Koontz. Tout est si rondement mené qu’il n’est pas facile de poser l’ouvrage tant le suspens est prenant. Ce n’est donc pas sans raison que cette histoire a été adaptée au cinéma dès sa parution.

4,5/5

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31/08/2020

La fabrique du consentement

08:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)