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20/06/2020

Diego Modena (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "Ulla Sundström"

ouvrage disponible version ebook

https://www.amazon.fr/ULLA-SUNDSTR%C3%96M-Bernard-VIALLET...

version papier

http://www.thebookedition.com/fr/ulla-sundstrom-p-4562.html

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19/06/2020

Des cons finis déconfinés (7)

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17/06/2020

Poèmes pour petits et grands (115)

Marie-Noël.jpgLa chèvre

 

Moi, la chèvre, je suis le surplus du troupeau

Et je m’ennuie avec ces gens de tout repos

Qui font tout bonnement tous une même chose,

Je m’ennuie à mourir sur ce chemin morose,

Je n’aime pas, j’en ai le cerveau courbatu,

Marcher en foule ainsi sur un chemin battu,

Je n’aime pas brouter l’herbe déjà tondue,

Ce petit foin sans goût, sans fleurs inattendues.

Aussi,

Dès que le pâtre en son grand manteau bleu

Rempli de vent cherche l’espace et rêve un peu,

Je m’échappe, je cours à travers la campagne,

Je bondis pour trouver quelque peu de montagne,

Je grimpe à des talus très hauts de chemins creux.

On est si bien,

Tout seul,

Sans moutons,

Si loin d’eux qu’ils semblent tout au fond du val

Des pierres grises.

 

(Marie Noël)

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16/06/2020

Anne de Bretagne (Hervé Le Boterf)

Anne de Bretagne.jpgAnne de Bretagne, née le 25 ou 26 janvier 1477 à Nantes et morte le 9 janvier 1514 (à 36 ans) à Blois, fut élevée dans la cour brillante et cultivée de son père, duc de Bretagne, lui-même en butte aux révoltes de ses barons et à une invasion française qui s’était emparée de la plupart des places fortes bretonnes et n’était pas loin de s'emparer de l’ensemble du territoire. Il tenta de sauver son duché en pratiquant diverses alliances. À dix ans, la petite Anne était déjà le parti le plus envié d’Europe. Elle ne comptait pas moins de treize prétendants dont les futurs monarques d’Autriche, d’Espagne et d’Angleterre. À quinze ans, elle épousa contre son gré le roi de France Charles VIII. À la mort de celui-ci, elle épousa Louis XII et devint reine de France pour la seconde fois. Elle n’enfanta que des filles qui moururent en bas âge. Elle fut un enjeu central dans les luttes d’influence qui aboutirent après sa mort au rattachement de la Bretagne à la France en 1532. La noblesse bretonne, voulant préserver ses privilèges comme ses prérogatives, s’évertua alors à prouver par l’intermédiaire de l’historiographie régionale que sa dernière duchesse avait résisté à cette annexion. Très aimée des Bretons et des Français, Anne laissa le souvenir d’une souveraine pieuse, diplomate, réfléchie, pleine de charme et d’énergie qui, sa vie durant, dut affronter un destin contraire.

« Anne de Bretagne » est une biographie tout à fait respectueuse de la personnalité de son sujet. Le lecteur y découvrira toutes les difficultés que la duchesse rencontra pour maintenir l’intégrité et l’indépendance de son duché. Elle fut souvent maltraitée par l’Histoire en raison de légendes plus ou moins fantaisistes comme celle de la « duchesse en sabots ». Hervé Le Boterf réussit à lui rendre justice en améliorant son image au point d’en faire une sorte d’héroïne nationale. Le style de l’auteur est fluide et agréable à lire. On sent que c’est un spécialiste du sujet, car il rétablit de nombreux faits et corrige certaine erreurs historiques. On remarquera un intéressant cahier central doté d’illustrations et photos en noir et blanc ainsi qu’une chronologie et une bibliographie. Au total, un ouvrage de référence sur cette reine hors normes et fort attachante.

4,5/5

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15/06/2020

Pensées plus ou moins correctes (196)

Chatwin.jpgRENONCEMENT

« Le renoncement, même à notre époque est d’actualité. »

(B. Chatwin)

« On a d’autant plus de prise sur ce monde qu’on s’en éloigne, qu’on y adhère pas. Le renoncement confère un pouvoir infini. »

(Cioran)

REPAS

« De tous les plaisirs, quand il n’en reste plus, il reste toujours celui de se lever de table après un repas ennuyeux. »

(Paul Claudel)

« Grand repas, faible goût ; petit repas, bon goût. »

(Proverbe chinois)

REPUBLIQUE

« La République, en France, a ceci de particulier que personne n’en veut et que tout le monde y tient. »

(Comte de Gobineau)

« La République est le seul remède aux maux de la monarchie et la Monarchie est le seul remède aux maux de la République. »

(Joseph Joubert)

« La République, ça ! Allons donc ! La République, cette puante macédoine de faisans, de mendiants, de prévaricateurs, de trafiquants d’influence, de ministres véreux ? »

(Henri Béraud)

« De toutes les républiques, celles des Lettres est sans contredit la plus ridicule.)

(Voltaire)

« Il y a deux cents ans, le chevalier de Ramsay a annoncé la république universelle. Depuis, inlassablement, les francs-maçons du monde entier participent à son édification. »

(J.Leray)

08:51 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

14/06/2020

François d'Assise (Louis de Beaumont)

Frabçois d'Assise.jpg

François d’Assise, né Giovanni di Pietro Bernardone à Assise (Italie) en 1181 et mort le 3 octobre 1226, est un religieux catholique italien, diacre et fondateur de l’ordre des frères mineurs caractérisé par une volonté d’imitation totale du Christ par la prière, la joie, la pauvreté, l’évangélisation et l’amour de la Création divine. Il est canonisé dès 1228 par le pape Grégoire IX et commémoré le 4 octobre dans le calendrier liturgique catholique. François d’Assise est considéré comme le précurseur du dialogue interreligieux. Il tenta en effet de convertir le Sultan, lequel accepta de l’écouter, mais resta musulman. Cet immense saint suscita de son vivant une grande quantité de disciples. La règle qu’il avait édictée était si sévère qu’il fallut l’assouplir…

« François d’Assise » se présente comme une courte biographie du « Poverello », une de plus pensera-t-on. Sans doute, mais peut-être la plus simple sans être simpliste, la plus concise tout en restant d’une grande précision en ce qui concerne l’esprit si particulier de la mystique franciscaine. François ne se sentait pas « réformateur », ce qu’il voulait c’était pouvoir clamer à tout le monde sa joie d’être tout à Dieu, le bonheur extraordinaire de sombrer dans l’intimité de Dieu en appliquant à la lettre les prescriptions de l’Evangile, dans le détachement absolu, la pauvreté totale (il n’acceptait aucun don et ne voulait avoir aucun rapport à l’argent), l’abandon sans réserve, l’amour de Dieu et du prochain dans ses manifestations apparemment les plus folles, la foi la plus complète en la personne du Christ et Sa présence dans l’Eucharistie. De style aussi limpide que franciscain, cet ouvrage peut représenter la meilleure voie d’accès à une première découverte de la vie du grand saint.

4,5/5

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13/06/2020

Des cons finis déconfinés (6)

Linko-dessin-humour-Avant-Apres-coronavirus-mesures-distanciation-sociale-web-37f88-b4295.jpg

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12/06/2020

Les Faux As (Roman)

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11/06/2020

Le capital de Van Gogh (Wouter van der Veen)

Le capital de van gogh.jpgTout le monde connait la vie misérable et le destin tragique du peintre Vincent van Gogh qui ne vendit presque aucun tableau de son vivant et ne put survivre que d’une pension envoyée par son frère Théo. Si l’on en croit Wooter van der Veen, tout ceci ne serait qu’une légende urbaine, un travestissement de la vérité pour faire conformer une existence bourgeoise et intéressée à celle d’un peintre maudit et incompris. En effet, Vincent débuta comme marchand d’art (Théo le suivit sur cette voie), puis tenta de devenir pasteur protestant. Il ne fut qu’un temps évangélisateur avant de devenir l’artiste peintre qu’on connait. La pension versée était loin d’être modeste puisqu’elle représentait plus du double du salaire d’un receveur des postes. Son œuvre ne fut pas rejetée du tout, elle fut même appréciée à sa juste valeur de son vivant. Et peu de temps après la mort des deux frères, Johanna Bonger, la veuve de Théo, commença à vendre à très bons prix, les premiers tableaux de son beau-frère. Et déjà en 1910, la valeur de l’ensemble de l'œuvre de Van Gogh pouvait être estimée à 10 millions de francs. Aujourd’hui, le chiffre d’affaires de la société Van Gogh frères se compte en milliards d’euros !

« Le capital de Van Gogh » est un essai assez décoiffant qui remet en question pas mal d’idées reçues sur la vie et l’œuvre d’un des peintres les plus célèbres du monde. L’auteur étant secrétaire général et directeur scientifique de l’Institut Van Gogh, il est difficile pour le lecteur de ne pas accorder quelque crédit à cette thèse pour le moins surprenante. Van der Veen remet tout en question, sa pauvreté (il le considère plutôt comme un « panier percé »), son statut d’artiste maudit et même son suicide qui n’aurait été qu’une sorte de mise en scène pour parfaire l’image générale, à moins que ce ne fut un accident voire un meurtre. Sur ce point particulier, l’auteur se contente d’ailleurs de semer le trouble sans rien étayer sérieusement. C’est d’ailleurs l’impression générale que laisse la lecture de ce texte amusant qui se perd parfois dans quelques digressions philosophiques ou sociologiques sur les poses universitaires, l’art contemporain et les prébendes y afférant. La citation en exergue ne fait d’ailleurs que renforcer cette impression : « À l’exception de ce qui est vrai, tout ce qui suit est rigoureusement faux. »

3,5/5

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10/06/2020

Manzoni Strip (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "LOLLYBLOG"

Ouvrage disponible version papier et e-book

https://www.amazon.fr/Lollyblog-Nouvelles-Bernard-Viallet...

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