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24/06/2017

Pensées plus ou moins correctes (91)

 

tolkien.jpgJOYEUX

« Si nous étions plus nombreux à apprécier la bonne chère, la gaieté et les chansons plus que les pièces d’or, ce monde serait plus joyeux. »

(J.R.R. Tolkien)

JUGEMENT

« Il en est de nos jugements comme de nos montres. Aucune ne dit comme l’autre mais chacun se fie à la sienne. »

(A. Pope)

« Tout le monde se plaint de sa mémoire et personne ne se plaint de son jugement. »

« On est quelquefois sot avec de l’esprit, mais on ne l’est jamais avec son jugement. »

(La Rochefoucauld)

« Rien n’égale notre hâte à donner force de loi aux jugements que nous portons sur notre prochain, surtout s’ils sont défavorables. »

(Tristan Bernard)

 

23/06/2017

L'homme au stylo (Marcel Idiers)

L'homme au stylo.jpgLe commissaire Poupart est appelé dans un théâtre parisien suite à l’assassinat de la comédienne Mona Stella. En réalité, celle-ci n’était qu’évanouie. Un individu lui a fait livrer une corbeille de roses, a soudoyé son habilleuse et s’est présenté sous le nom de Maxime Fontani, imprésario voulant lui proposer un contrat mirifique. Il en a profité pour lui injecter un somnifère et lui dérober ses bijoux. Les méthodes employées amènent Poupart à penser qu’il a affaire à l’insaisissable « homme au stylo ». Peu après, un jeune journaliste et un détective privé nommé Furet se lancent à leur tour sur la piste du voleur…

« L’homme au stylo » se présente comme un roman populaire et feuilletonesque dans l’esprit du célébrissime Arsène Lupin. En effet, le héros vole aux riches pour donner aux pauvres, ridiculise ses poursuivants et, tel un véritable Frégoli, change en permanence d’aspect et de déguisement, se rendant ainsi quasiment impossible à capturer. La trentaine, joli garçon, grand, mince et élégant, il habite un appartement trois pièces dans une rue calme d’un quartier chic du vieux Passy. Insaisissable et mystérieux, ce voleur gentleman, ne tue jamais et choisit ses victimes parmi les individus qui ont acquis leur richesse de façon peu recommandable. Adepte du déguisement, mais uniquement lorsqu’il n’est pas sur un coup, il a l’habitude d’opérer avec un stylo dissimulant une seringue Pravas qui lui permet d’injecter un liquide opiacé capable de provoquer un sommeil immédiat chez la personne qu’il a choisie de neutraliser. Datant de 1945, ce roman, bien écrit et qui n’a pas pris une ride, reste un agréable divertissement sans autre prétention.

4/5

 

08:53 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

22/06/2017

La pierre de gratitude (Conte philosophique)

 

pierre.jpgLa pierre de la gratitude

 

 

Un jour, j’ai trouvé une jolie pierre, je l’ai mise dans ma poche et je me suis dit : « Chaque fois que je toucherai cette pierre, je vais penser à quelque chose dont je suis reconnaissant. »

Chaque matin quand je me lève, je prends ma pierre sur la commode, et je la mets à nouveau dans ma poche, et je pense aux choses pour lesquelles je ressens de la gratitude. Et le soir, je fais la même chose… Je vide mes poches et je remets la pierre sur la commode.

J’ai eu plusieurs expériences surprenantes avec cette pierre. Par exemple, un jour j’ai eu un visiteur d’Afrique du Sud, et j’ai laissé tomber ma pierre ; il l’a vue et m’a demandé : Qu’est- ce que c’est ? Je lui ai expliqué que c'était une « Pierre de la Gratitude ».

Deux semaines plus tard, j’ai reçu un e-mail d’Afrique du Sud : « Mon fils est en train de mourir d’une maladie rare, c’est un sorte d’hépatite. Pourrais-tu m’envoyer trois Pierres de la Gratitude ? »

C’étaient seulement des pierres que j’avais trouvées sur le sol. Alors je suis allé dans une rivière, j’ai choisi avec soin trois jolis cailloux, et les ai envoyés à mon ami. Quatre ou cinq mois plus tard, j’ai reçu un e-mail qui disait : « Mon fils va mieux, il se porte à merveille. Tu dois savoir quelque chose : nous avons vendu plus de mille Pierres de la Gratitude à 15 francs pièce et nous avons versé tout l’argent à une œuvre de charité. Merci beaucoup. »

 

21/06/2017

L'homme sans bras (Paul Féval)

l'homme sans bras.jpgVingt années plus tard, Tanneguy de Tréguern, fils de Filhol le revenant breton, débarque à Paris au Palais-Royal pour être introduit parmi les personnalités importantes de la capitale. Il prend toujours la douairière Le Brec pour sa grand-mère et ne sait que peu de choses sur ses origines hormis le fait qu’il soit orphelin. Il retrouve Stéphane, son ami et quasi frère de lait. Un étrange avocat se présente chez la marquise du Castellat, richissime veuve qui doit bientôt épouser Gabriel de Feuillans, autre parvenu de fortune aussi récente que peu méritée. L’homme dit s’appeler Privat, être breton et natif de la région de Tréguern. Depuis le début, il prétend avoir suivi l’affaire des revenants et avoir accumulé preuves et témoignages accablants. Sera-t-il en mesure de faire éclater la vérité et cesser la malédiction qui frappe cette famille ?

« L’homme sans bras » est le second et dernier tome d’une « Histoire de revenants », roman fantastique et social assez noir, bien dans le style des romans feuilletons populaires de l’époque. Les rebondissements ne manquent pas dans cette intrigue à la fois compliquée et un tantinet cousue de fil blanc. En effet, dès le début, le lecteur a un doute et il lui vient même une explication qui est confirmée par la fin en happy end, autre passage obligé du genre. Les personnages ne déçoivent pas. Le méchant l’est énormément, à la fois assassin, voleur, menteur, faussaire, prêtre défroqué et usurpateur. Les nobles dans la débine ne font que descendre un à un les échelons de la société. L’argent corrompt tout sur son passage et finit par ravager complètement l’ordre ancien. Les femmes se partagent entre les cupides et les victimes. Seul surnage le personnage d’Etienne, l’homme sans bras, qui ne vit que pour aider son maître et fait preuve d’un tel dévouement qu’il va jusqu’à se sacrifier totalement pour lui. Finalement, le lecteur se demande si le côté historique et ethnologique de ce livre parfaitement écrit et toujours agréable à lire même aujourd’hui n’est pas plus intéressant que son versant fantastique avec ses revenants, sa sorcière, ses esprits frappeurs et autres ectoplasmes.

3,5/5

 

08:41 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

20/06/2017

Massimi Corti (Nouvelle)

08:38 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

19/06/2017

Une histoire de revenants (Paul Féval)

une histoire de revenants.jpgEn Bretagne, à la fin du XVIIIème siècle, Filhol de Tréguern, aristocrate désargenté, est censé jouer les revenants quelque part sur la lande déserte non loin du Trou de la Dette. La douairière Françoise Le Brec et Marianne, la sœur du disparu viennent la nuit sur les lieux dans l’espoir de voir apparaître son fantôme. Mais rien ne se produit, aucune voix ne s’élève dans les ajoncs… Et soudain, elles aperçoivent une forme humaine sortie des broussailles, c’est un spectre de femme avec un visage d’une beauté angélique encadré d’une vague de boucles blondes. Il s’agit de Geneviève de Tréguern, la veuve du revenant, qui le cherche également. Mais où donc Filhol est-il passé ? On le dit mort des fièvres depuis longtemps. Et pourquoi cette croyance selon laquelle tout Tréguern doit mourir trois fois ?

« Une histoire de revenants » est le premier tome d’un roman fantastique de Paul Féval, auteur breton qui, à son époque, rencontra un succès équivalent à ceux de Balzac ou de Dumas. Ce n’est plus le cas aujourd’hui et pourtant ce prolifique romancier nous gratifie ici encore d’une histoire pleine de rebondissements écrite d’une plume alerte et de descriptions minutieuses d’une Bretagne profonde, pleine de mystère et de croyances aux esprits, aux sorciers et autres korrigans. Sans doute est-ce le côté le plus passionnant de ce texte. Quelques années après la Révolution et la révolte des Chouans, le pays pauvre et arriéré est encore imprégné des us et coutumes de l’ancien régime. Les nobles bénéficient toujours du dévouement et du respect de leurs paysans. Un des personnages prend même la place de son seigneur au moment de la conscription. Il y laissera un bras et se sacrifiera même pour lui. Et pourtant, l’âge d’or des Tréguern est terminé. Ils ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes et le lecteur ne découvrira leur fin et la clé de l'énigme que dans le second tome intitulé « L’homme sans bras ».

3,5/5

 

08:24 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

18/06/2017

Montburgonde

Montburgonde by Anonymous K22G1b7 on Scribd

08:56 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

17/06/2017

Comment cesser de programmer l'échec (Michel Dogna)

Comment cesser de programmer.jpgL’être humain est tout à la fois corps et esprit. Son esprit a des potentialités qu’il ne soupçonne même pas. Certains semblent accumuler les souffrances et les malheurs alors que d’autres collectionnent les joies et les réussites. Pour l’auteur, tout dépend de la pensée positive qu’il appelle « la force d’attraction ». L’univers serait une source de bonheur inépuisable. Nos pensées négatives seraient non seulement une barrière empêchant qu’il se déverse sur l’humain, mais en plus, qu’elles perpétueraient indéfiniment les catastrophes et les calamités…

« Comment cesser de programmer l’échec » est un essai de psychologie appliquée, présenté par Michel Dogna, naturopathe bien connu. Ses recherches sur la maladie l’ont amené à la conclusion que le psychologique avait toujours le dernier mot dans la plupart des cas de pathologie. Nos maux n’arrivent jamais par hasard et nous avons en nous tous les facteurs de guérison possibles. Cette méthode semble pas mal à voir avec la sophrologie ou avec la fameuse « méthode Coué ». Même si les arguments et les anecdotes présentés laissent un peu rêveur, rien n’empêche d’essayer de la pratiquer. Que risque-t-on ? Une meilleure santé ? Plus de réussite ? Un livre qui donne à réfléchir.

4/5

 

16/06/2017

Poèmes pour petits et grands (8)

antoine.jpgPourquoi ces canons ?

 

Pourquoi, pourquoi ces canons

Au bruit inquiétant

Pourquoi, pourquoi ces canons

Pour faire la guerre mon enfant.

 

Pourquoi, pourquoi plus souvent

Qu’on ne l’imagine

Faisons-nous la guerre aux gens

Pour faire tourner les usines.

 

Pourquoi, pourquoi ces usines

Qui n’ont rien qui vaille

Pourquoi, pourquoi ces usines

Pour donner aux gens du travail.

 

Pourquoi, pourquoi ce travail

Dur et fatigant

Pourquoi, pourquoi ce travail

C’est pour gagner de l’argent.

 

Pourquoi, pourquoi cet argent

Est-il donc si bon

Pourquoi, pourquoi cet argent

Pour acheter des canons.

 

(Antoine)

 

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15/06/2017

Le temps de Compostelle

Dix ans déjà… Le Camino… Que de souvenirs…