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20/07/2022

La pension (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "Lollyblog", ouvrage disponible version papier et e-book

https://www.amazon.fr/Lollyblog-Nouvelles-Bernard-Viallet...

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19/07/2022

Mougeons, moutruches et muselières (181)

Effets indésirables.jpg

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18/07/2022

La vérité sur la famille impériale russe (Vladimir M. Roudnieff)

La vérité sur la famille impériale russe.jpgLe 15 mars 1917 voit l’abdication du tsar Nicolas II. Le prince Lvoff tente alors de former un gouvernement provisoire. Le 16 juillet 1918, sans aucun jugement, le soviet local condamne à mort la famille impériale. Il en résulte un carnage abominable dans la cave de la maison d’Ekaterinbourg où ils sont détenus. Le tsar, son épouse, ses enfants, ses proches et tout son entourage sont assassinés par les bolcheviks du lieu. Les cadavres sont couverts de chaux vive et jetés dans un puits. En a immédiatement suivi un flot de calomnies sur les victimes du drame, déversé par les médias de l’époque. Exactement comme en 1793 après la décapitation de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Que n’a-t-on pas raconté sur la tsarine qui complotait contre sa patrie, sur Nicolas II, faible et influençable, et sur leur « âme damnée » Raspoutine, fou de Dieu, corrompu, corrupteur et pornocrate ?

Substitut du procureur général de la région, l’auteur de ce compte-rendu d’enquête succinct, mais très minutieux, a reçu comme mission officielle d’établir la vérité en s’appuyant sur de nombreux documents et témoignages sérieux et non sur des affabulations que notre époque désigne sous l’affreux néologisme de « fake news ». Quelles influences plus ou moins occultes ont pu s’exercer sur le fragile empereur et donc jouer sur sa ligne politique ? L’impératrice, d’origine allemande, était-elle toujours germanophile au point de vouloir la victoire du Reich dans la Première guerre mondiale ? Quel fut le rôle exact de Raspoutine ? Et celui de Badmaïeff, docteur en médecine tibétaine qui aurait fait perdre toute volonté au tsar à l’aide de drogues diverses et qui aurait entretenu le mal du souffreteux tsarévitch ? Sans oublier les rôles d’autres personnages moins connus comme Protopopoff, Sturmer, Vocikoff ou le prince Andronikoff. À sa grande stupéfaction, l’auteur, au départ peu favorable et même hostile à la famille impériale, découvre que pratiquement toutes les accusations sont sans fondement. Un seul exemple : il a beau chercher dans tous les palais impériaux, il ne retrouve pas la fameuse ligne de téléphone directe qui était censée relier la tsarine et le kaiser ! Datant de 1920, cette intéressante réhabilitation de l’honneur et de la mémoire des victimes impériales russes a servi de base de travail à de nombreux historiens honnêtes et peut encore faire référence aujourd’hui.

4/5

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17/07/2022

Poèmes pour petits et grands (190)

Hugo.jpgAutre guitare

 

Comment, disaient-ils,

Avec nos nacelles,

Fuir les alguazils ?

— Ramez, disaient-elles.

 

Comment, disaient-ils,

Oublier querelles.

Misère et périls ?

— Dormez, disaient-elles.

 

Comment, disaient-ils,

Enchanter les belles

Sans philtres subtils ?

— Aimez, disaient-elles.

 

(Victor Hugo)

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16/07/2022

Mougeons, moutruches et muselières (180)

Protégés.jpg

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15/07/2022

Pensées plus ou moins correctes (271)

VIEUX

« On a demandé à un vieux couple comment il avait fait pour être resté aussi longtemps ensemble. Ils ont répondu qu’ils venaient d’une époque où on ne jetait pas les choses quand elles étaient cassées mais qu’on prenait le temps de les réparer. »

VILAIN

« Poignez vilain, il vous oindra

Oignez vilain, il vous poindra. »

(Dicton du Moyen Âge)

Goethe.jpgVILLE

« La ville, amicale alliance de l’âme et de l’activité. »

(Goethe)

VIN

« Jésus changeait l’eau en vin. Pas étonnant si douze types le suivaient partout. »

VIOLENCE

« La violence est le dernier refuge de l’incompétence. »

(Isaac Asimov)

« Vouloir le bien avec violence est aussi injuste que vouloir le mal. La violence crée le désordre et le désordre est le principe de tout mal. »

(Hermès Trismégiste)

« La violence ne fait jamais triompher la vérité. »

(Mahatma Gandhi)

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14/07/2022

Les défricheurs d'éternité (Claude Michelet)

Les défricheurs d'éternité.jpegAu milieu du IXè siècle, le jeune Jean Siorac, fils d’apothicaire, commence sa vie professionnelle comme jardinier à l’abbaye de Solignac dans le Limousin. Devenu scribe et enlumineur, il finit par quitter le monastère pour aller exercer différents métiers avant d’y revenir définitivement pour y prendre l’habit, la tonsure et le nom de frère Théodéric. Bientôt, son supérieur le nomme père abbé de Saint Romain, monastère complètement abandonné depuis de nombreuses années. Il a ordre de choisir douze frères pour l’accompagner dans cette difficile mission. Après cinq jours de marche, les treize moines découvrent un domaine en état d’immense désolation. Tous les bâtiments sont en ruine, les terrains arides ou marécageux, les manants et les serfs misérables et vivants dans une terreur incroyable. Pourtant, guerres et invasions sont terminées. La paix est revenue. Mais le sorcier Lacrapelle, qui les tient sous sa coupe, ne veut pas entendre parler d’une remise en état du monastère. Très vite, il déclenche un incendie qui ravage maisons et cultures…

« Les défricheurs d’éternité » est roman historique qui dépeint très fidèlement le travail de pionniers de ces moines qui, juste munis d’une serpette, de quelques outils rudimentaires et d’un immense courage, défrichèrent des centaines d’hectares, assainirent des marais, bâtirent cloitres, monastères et églises et apportèrent soutien et relative prospérité à toute une population. Ils durent lutter contre les éléments, les épidémies, souffrir du froid et de la faim, travailler tout autant que manants et serfs et voir leur œuvre détruite par les incendies, les guerres et les pillages des Vikings. Une leçon de foi et de courage pour nous autres qui vivons dans le confort, l’hédonisme et la facilité. Livre passionnant dans la mesure où l’historique est bien plus important que la fiction. Le style est fluide et agréable. Le lecteur a l’impression de partager la vie difficile de la petite communauté agricole qui lutte pour sa survie au fil des années et surtout quand, 32 ans plus tard, alors qu’elle arrive à un certain équilibre, tout s’effondre et il faut recommencer presque à zéro. Il apprendra beaucoup de choses sur la vie quotidienne à la campagne avant l’an mil, sur les cultures, sur le culte des reliques qui peut se révéler plus rémunérateur que toutes les autres activités. À conseiller aux amateurs d’Histoire.

4,5/5

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13/07/2022

Mougeons, moutruches et muselières (179)

Milgram.jpg

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12/07/2022

Le dernier des Spartians (roman)

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11/07/2022

Le soir du vent fou (Michel Jeury)

Le soir du vent fou.jpg1954. Vincent Lerouge, 20 ans, vient assurer un court remplacement dans l’école de Mondonat, petit bourg du Périgord profond. Il pense ne devoir y séjourner qu’une quinzaine de jours. Céline, la titulaire, atteinte d’une cirrhose, espère toujours revenir reprendre en main sa classe unique. Mais son état de santé ne s’améliorant pas, elle prolonge de plus en plus son arrêt de maladie, bloquant ainsi Vincent dans un village dont il découvre peu à peu les habitants assez particuliers et surtout le terrible drame qui l’a marqué. Vingt années auparavant, la maison du maire a été totalement détruite par un incendie. Un homme y a été retrouvé carbonisé à l’intérieur. Il aurait provoqué le sinistre en renversant par mégarde, alors qu’il avait trop bu, une lanterne sourde dans la paille de la grange. Certaines remarques et certaines attitudes des habitants de Mondonat mettent la puce à l’oreille de Vincent et lui donnent à penser que cette affaire ne serait pas arrivée par accident, mais plutôt de manière volontaire et donc criminelle. Encore lui faudra-t-il mener l’enquête et découvrir le pot aux roses…

« Le soir du vent fou » est un roman de divertissement à la limite de trois genres, terroir, policier et sentimental. L’instituteur remplaçant est hésitant entre trois prétendantes, Roseline, sa logeuse, Marianne, sa blonde collègue ambitieuse du village voisin et Marie, la fille de la victime, un peu plus âgée que lui, mais portrait vivant de sa propre mère. Le terroir tient surtout par le décor de ce Périgord rural qu’on imagine du côté d'Issigeac ou de Villeréal, vu que les noms sont fictifs. La vie de ce village perdu, le quotidien de l’instituteur de classe unique avec en point d’orgue le certificat d’études, véritable cérémonie et épreuve d’initiation à l’époque, sont particulièrement bien rendus. L’auteur, né à Razac d'Eymet, fit partie un temps de la profession. Il savait donc de quoi il parlait. Moins intéressante reste l’intrigue vaguement policière qui sous-tend toute cette histoire. Jeury n’étant pas Agatha Christie, n’a pas su ménager suffisamment le suspens. Dès le début, on devine la fin et même le nom du coupable. Dommage !

3/5

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