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13/11/2020

Mougeons, moutruches et muselières (17)

Alice Bailey.jpg

08:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

12/11/2020

Le mammouth m'a tué (Témoignage)

 
Ouvrage disponible

09:03 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

11/11/2020

La souffrance et le moyen d'y mettre fin (Daniel Madrasse)

la souffrance (Daniel Madrasse).jpgNi aujourd’hui ni demain ne font rêver et, à moins de se complaire dans l’insatisfaction, on ne peut chercher que de nouveaux moyens d’être heureux. Comment échapper à la souffrance ? Comment atteindre le bonheur ? Celui-ci serait un état de paix durable et dénué de souffrance, nommé aussi « ataraxie ». Le plaisir n’est pas le bonheur, car le plaisir est toujours éphémère et doit être recherché en permanence alors que la souffrance et la douleur doivent toujours être combattues. L’homme vit sous l’emprise de ses émotions, lesquelles sont indispensables à sa survie. Il fut un temps où l'homme se sentait encore maître du monde ou du moins de son territoire, où il se sentait un être libre plutôt qu’un rouage. À mesure que la société est devenue plus complexe, plus interdépendante et plus informatisée, cette liberté en a été d’autant plus réduite au point que se pose maintenant la question de savoir si une dictature totale ne serait pas le moyen ultime d’imposer l’égalité, la stabilité et donc la paix pour tous.

« La souffrance et le moyen d’y mettre fin » est un essai philosophique un peu dans la ligne de tous ces bouquins de recherche de bonheur ou de bien-être qui encombrent les rayons des librairies et qui rencontrent souvent un joli succès commercial. Sommes-nous si peu heureux qu’il nous faille autant courir derrière un bonheur que l’on n’atteint jamais ? Il faut dire que les sociétés modernes basées sur l’hyper consommation, la publicité omniprésente et la dictature du paraître, produisent de la frustration à haute dose. Cet ouvrage se compose de deux parties d’intérêt assez inégal. La première décrit la souffrance sous tous ses aspects. L’auteur fait appel à la biologie, à la chimie moléculaire, à l’ethnologie, à l’archéologie, à l’écologie et même à la théorie de l’évolution des espèces pour nous dépeindre la simple misère de notre condition humaine. Ce n’est pas inintéressant, mais un tantinet superfétatoire. Que de brillants développements pour démontrer une évidence ! La seconde partie nettement moins scientifique est totalement spirituelle. Pour remédier à cette souffrance, l’auteur fait appel aux pratiques religieuses de tous horizons. Bouddhisme, hindouisme (avec tous les types de yogas), christianisme (érémitisme, hésychasme et garde du cœur), islam (soufisme principalement) sont mis à contribution dans un syncrétisme plutôt intelligent. Les solutions ? Le retour à la pensée positive, à la méditation, au pranayama et autres répétitions du nom de Dieu. Un essai qui peut être utile à qui débute sur la voie de la sagesse…

4/5

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10/11/2020

Le cours du blé est en hausse (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil LOLLYBLOG

Ouvrage disponible version papier et e-book

https://www.amazon.fr/Lollyblog-Nouvelles-Bernard-Viallet...

 

09:14 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

09/11/2020

Les enfants du matin (Jack Curtis)

Les-enfants-du-matin_5010.jpegÀ Londres, une jeune femme est abattue d’un tir de fusil de précision, au milieu de la foule d’Oxford Street. Il semble que la cible ait été choisie au hasard. L’inspecteur Robin Culley et le sergent Dawson se retrouvent chargés de l’affaire. Laquelle se complique très vite quand c’est le tour d’un homme d’être tué dans un train de façon semblable. Puis ce sont deux jeunes gens qui trouvent la mort de la même manière près d’une guinguette des bords de la Tamise. Au fil des jours, les assassinats de ce genre s’accumulent. On finit par dénombrer rien moins que vingt meurtres en l’espace de huit jours…

« Les enfants du matin » est un thriller assez classique avec une accumulation particulièrement importante de crimes dont un, le dernier, est tout à fait monstrueux de sadisme et de cruauté. De quoi révulser les âmes sensibles. L’originalité de cet ouvrage vient du fait que tous ces crimes que l’on croit gratuit au début ne le sont pas vraiment, mais cachent un seul qui est commandité par des personnages hauts placés. L’intrigue est bien menée et assez intéressante dans la mesure où le lecteur est un peu « promené » avant de découvrir une vérité plus nuancée qu’il n’y paraît au premier abord. La faiblesse de ce roman de divertissement tient plus au style pas très léger de Jack Curtis. Un certain manque de rythme. Des descriptions inutiles qui ne sont pas loin de tirer à la ligne par endroits. À réserver aux amateurs du genre.

3,5/5

 

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08/11/2020

Mougeons, moutruches et muselières (16)

Covidisme définition.jpg

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07/11/2020

Poèmes pour petits et grands (129)

Nino.jpgLe Sud

 

C’est un endroit qui ressemble à la Louisiane

À l’Italie.

Il y a du linge étendu sur la terrasse

Et c’est joli.

On dirait le Sud

Le temps dure longtemps

Et la vie sûrement

Plus d’un million d’années

Et toujours en été.

Il y a plein d’enfants qui se roulent sur la pelouse

Il y a plein de chiens.

Il y a même un chat, une tortue, des poissons rouges

Il ne manque rien.

On dirait le Sud

Le temps dure longtemps

Et la vie sûrement

Plus d’un million d’années

Et toujours en été.

Un jour ou l’autre il faudra qu’il y ait la guerre

On le sait bien.

On n’aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire

On dit c’est le destin.

Tant pis pour le Sud

C’était pourtant bien

On aurait pu vivre

Plus d’un million d’années

Et toujours en été.

 

(Nino Ferrer)

08:42 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

06/11/2020

John F. Kennedy, une famille, un président, un mythe (André Kaspi)

John F. Kennedy.jpgNé le 29 mai 1917 dans une famille riche et célèbre, John Fitzgerald Kennedy fut un étudiant assez peu brillant avant de s’engager dans la marine pendant la guerre du Pacifique. Le bateau qu’il commandait ayant été coulé, il sauva de la noyade deux de ses matelots et réussit à nager jusqu’à un îlot des Salomon. On le crut mort. Démobilisé, il fit ses premières armes dans le journalisme, puis il fut élu au Congrès à 29 ans. Il devint sénateur à 36 ans en battant Cabot Lodge. Et le 8 novembre 1960, il devint 35e président contre Richard Nixon. Il laisse son empreinte dans l’histoire des États-Unis par sa gestion de la crise des missiles de Cuba, son autorisation du débarquement de la baie des Cochons, son engagement pour le traité d’interdiction partielle des essais nucléaires, le programme Apollo dans le cadre de la course à l’espace, son opposition à la construction du mur de Berlin, sa politique sociale et son engagement en faveur des droits civiques des Noirs. Mais sa présidence ne dura que trois années, car elle fut brusquement interrompue par son assassinat à Dallas…

« John F. Kennedy, une famille, un président, un mythe » se présente comme la biographie particulièrement fouillée d’un homme qui entra très jeune dans la légende autant par l’image qu’il sut présenter que par sa mort tragique. Sa politique privilégiant l’action et non la parole ainsi que ses prises de position mesurées et souvent sages sont particulièrement bien analysées. Mais au-delà du mythe, André Kaspi a très bien su montrer les limites du personnage, ses échecs (Cuba, les débuts de la guerre du Viet-Nam, l’entrée ratée de la Grande-Bretagne dans le marché commun, le mur de Berlin, la guerre froide), tout comme ses réussites (condition de la femme, fin de la ségrégation raciale, embellie économique). Le long chapitre consacré à son assassinat, s’il n’amène pas de conclusion définitive sur le ou les commanditaires (Castro, KGB, mafia, état profond ou tueur solitaire ?) a le mérite de présenter toutes les enquêtes, toutes les hypothèses développées jusqu’à présent. Les lecteurs qui auraient aimé trouver des révélations croustillantes sur la vie sexuelle d’un homme qui fut également un grand séducteur (Marylin Monroe ne fut que la plus célèbre de ses conquêtes) en seront pour leur frais car l’auteur reste très discret sur la question. Il a voulu produire un ouvrage de référence sérieux, documenté et de grande qualité. Il y est parfaitement parvenu.

4,5/5

08:44 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

05/11/2020

Pensées plus ou moins correctes (210)

SANG

« Bon sang ne saurait mentir. »

SANTE

« Santé passe richesse. »

« Celui qui a la santé a de l’espoir ; celui qui a de l’espoir a tout. »

(Proverbe arabe)

« La santé peut à la longueur paraître un peu fade. Il suffit pour l’apprécier d’avoir été malade. »

« Tant que l’homme continuera à être le destructeur impitoyable des êtres animés des plans inférieurs, il ne connaîtra ni la santé ni la paix. »

(Pythagore)

« L’homme veut être en bonne santé, jeune, beau, svelte, dynamique, performant et heureux. Mais, par son mal penser, par son mal manger et par son mal vivre, habituels, il fait tout pour se rendre malade, vieux et laid. »

(Grégoire Jauvais)

« Quelqu’un qui n’a que sa santé pour sujet de conversation est aussi ennuyeux qu’un bourgeois parlant boutique sans arrêt. »

(Jean Dutourd)

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04/11/2020

Mougeons, moutruches et muselières (15)

Et si le masque.jpg

08:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)