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10/11/2018

Week-end inoubliable en Sylvanie (Nouvelle)

08:25 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

08/11/2018

Allo, Major Tom ? (David M. Barnett)

Allo, major Tom.jpgLe jour de la mort de David Bowie, Thomas Major, un quarantenaire britannique totalement inconnu, s’apprête à être le premier homme à partir vers Mars en solitaire. Il devra y préparer la colonisation future de la planète rouge à lui tout seul. Simple technicien chimiste, Thomas s’est juste trouvé là au bon moment pour remplacer au pied levé le cosmonaute prévu pour cette difficile mission. Loser bougon et misanthrope, il n’a pas le profil idéal pour réussir vu qu’il a quasiment tout raté dans sa vie. Il est juste heureux de prendre ses distances avec une humanité qu’il n’apprécie guère. Mais tout va changer quand une erreur de numéro de téléphone lui fera croiser la route d’une vieille dame un peu dérangée et de deux petits-enfants de milieu modeste…

« Allo, Major Tom » est plus un roman social et sentimental qu’un véritable roman de science-fiction. Le voyage interplanétaire n’est qu’un prétexte pour dérouler une histoire non chronologique, distillée à petites touches et amenant le lecteur à la conclusion que même l’humain le plus solitaire a un jour ou l’autre besoin des autres. « Comédie irrésistible et totalement décalée » clame la quatrième de couverture. C’est beaucoup dire et trop promettre tout comme le célèbre « humour anglais » également annoncé. Il est assez peu présent et plutôt par la loufoquerie, l’invraisemblance et le cocasse des péripéties que par la drôlerie ou l’ironie auxquelles le lecteur pourrait s’attendre. Au total, un ouvrage sympathique, gentillet, plein de bons sentiments et plutôt agréable à lire.

3/5

09:13 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

07/11/2018

Poèmes pour petits et grands (57)

becaud.jpgEt maintenant

 

Et maintenant que vais-je faire

De tout ce temps que sera ma vie

De tous ces gens qui m’indiffèrent

Maintenant que tu es partie

Toutes ces nuits, pourquoi pour qui

Et ce matin qui revient pour rien

Ce cœur qui bat, pour qui, pourquoi

Qui bat trop fort, trop fort

Et maintenant que vais-je faire

Vers quel néant glissera ma vie

Tu m’as laissé la terre entière

Mais la terre sans toi c’est petit

Vous, mes amis, soyez gentils

Vous savez bien que l'on n’y peut rien

Même Paris crève d’ennui

Toutes ses rues me tuent

Et maintenant que vais-je faire

Je vais en rire pour ne plus pleurer

Je vais brûler des nuits entières

Au matin je te haïrai

Et puis un soir dans mon miroir

Je verrai bien la fin du chemin

Pas une fleur et pas de pleurs

Au moment de l’adieu

Je n’ai vraiment plus rien à faire

Je n’ai vraiment plus rien.

 

(Gilbert Bécaud)

09:12 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

05/11/2018

Pensées plus ou moins correctes (138)

OBEIR

« Il faut apprendre à obéir pour savoir commander. »

shaw.jpgOBEISSANCE

« L’obéissance simule la subordination, exactement comme la crainte de la police simule l’honnêteté. »

(George-Bernard Shaw)

OBSCURITE

« Au lieu de maudire l’obscurité, allume une chandelle. »

(Proverbe chinois)

« Chez l’écrivain, comme chez le médium, l’obscurité favorise la fraude. »

(Jean Rostand)

OBSERVER

« Observer est le plus durable des plaisirs de la vie. »

(George Meredith)

OBSTINATION

« L’obstination est le parent pauvre de la volonté. »

(Malcolm de Chazal)

08:57 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

02/11/2018

Expresso Love (Roman)

Roman disponible

08:42 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

01/11/2018

Les sept jours où le monde fut pillé (Alexeï Tolstoï)

les sept jours.jpgEn 1933, Ignace Rough, puissant homme d’affaires américain, invite à bord de son majestueux trois-mâts, le « Flamingo », quatre de ses pairs ainsi que l’ingénieur Corvin, grand spécialiste de balistique et d’astronomie. Il leur propose d’organiser un complot qui devrait les rendre immensément riches et puissants en fort peu de temps. Il leur suffirait de profiter du passage de la comète de Biela pour envoyer un tir groupé de fusées bourrées d’explosifs en direction de la lune, laquelle ne devrait pas manquer de se disloquer. Il n’en faudrait pas plus pour que la panique soit totale dans la population et que les cours des bourses du monde entier s’effondrent. Les cinq milliardaires n’auraient plus qu’à racheter pour une bouchée de pains des millions d’actions et ainsi devenir les maîtres du monde. Mais rien ne va se passer comme prévu…

« Les sept jours où le monde fut pillé » se présente comme un court roman de fantaisie, une sorte d’uchronie ou plutôt de dystopie qui tient surtout du conte philosophique dans un contexte de science-fiction à la Jules Verne ou à la Méliès. L’auteur, apparenté à l’illustre Léon Tolstoï, d’abord émigré en Angleterre et en France puis communiste de la meilleure eau stalinienne, s’est attaché à démonter les mécanismes de prise de pouvoir d’une minorité de financiers sans grande moralité, juste occupés à accroître leur fortune et à accaparer le pouvoir. Condamnation sans appel du capitalisme trouvant son apothéose dans le mondialisme. C’est par ce côté « politique » que ce récit plein de naïveté et d’erreurs astronomiques ou techniques bien excusables vu l’époque est le plus intéressant. Le lecteur remarquera également le côté visionnaire de cette fable d’une prise de pouvoir totalement illégale en vue de l’instauration (déjà) d’un nouvel ordre mondial avec gouvernement centralisé entre les mains de cette « Union des Cinq » qui aura une fin aussi courte que surprenante.

3/5

08:40 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

30/10/2018

Objet culturel (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "Dorian Evergreen"

version papier

http://www.thebookedition.com/fr/dorian-evergreen-p-16900...

version ebook

 

https://www.amazon.fr/DORIAN-EVERGREEN-Bernard-VIALLET-eb...

09:08 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (1)

29/10/2018

Nouvelles vagabondes (Julien Leblay)

Nouvelles vagabondes.jpgDe juillet 2010 à mars 2012, Julien, 29 ans, et sa compagne Marion, 24 ans, ont parcouru 22 000 kilomètres sur leurs vélos prénommés Teresa et Maïdo soit plus de la moitié d’un tour du monde. Ils ont traversé trois continents, l’Europe, l’Asie et l’Océanie et visité pas moins de vingt-deux pays. Partis de l’Auvergne, ils ont inauguré leur voyage par une ascension du Mont-Blanc. Il leur a fallu 700 jours pour atteindre leur destination, la Nouvelle-Zélande pour y assister à la coupe du monde de rugby. Un peu partout, ils en profitèrent pour faire la promotion du don de sang. Une transfusion de sang lui ayant sauvé la vie, Julien est particulièrement attaché à cette noble cause…

« Nouvelles vagabondes et autres petites histoires cyclopédiques » n’est pas, comme son modeste titre pourrait le laisser penser, un simple recueil de nouvelles ou d’anecdotes, mais un véritable journal de bord détaillé relatant une expédition hors norme menée par deux jeunes gens courageux. Le texte est vivant et bien écrit et la description de leurs aventures précise et minutieuse. Le lecteur passe allègrement de la pluie suisse, aux roses italiennes puis à l’accueil yougoslave marqué de pauses raki obligatoires alors que celui des Turcs se fait tout aussi chaleureusement, mais avec du thé. La curiosité indiscrète des masses indiennes leur rend la vie particulièrement pénible puis ils goûtent la gentillesse et la tranquillité thaïlandaise, subissent l’ennui laotien, la pauvreté cambodgienne, la déforestation malaisienne, la surpopulation indonésienne, l’immensité australienne et la beauté sauvage de la nature néo-zélandaise. Cet ouvrage permet de revenir sur certaines idées reçues comme celle de la spiritualité indienne ou du « 100% pure New Zealand » respectant l'environnement. Pour rêver au grand vent de l’aventure tout en restant assis dans son fauteuil !

3,5/5

09:07 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

27/10/2018

Poèmes pour petits et grands (56)

nerval.jpgEl Desdichado



Je suis le Ténébreux, – le Veuf, – l’Inconsolé,

Le Prince d’Aquitaine à la Tour abolie :

Ma seule Étoile est morte, – et mon luth constellé

Porte le Soleil noir de la Mélancolie.

 

Dans la nuit du Tombeau, Toi qui m’as consolé,

Rends-moi le Pausilippe et la mer d’Italie,

La fleur qui plaisait tant à mon coeur désolé,

Et la treille où le Pampre à la Rose s’allie.

 

Suis-je Amour ou Phoebus ?… Lusignan ou Biron ?

Mon front est rouge encor du baiser de la Reine ;

J’ai rêvé dans la Grotte où nage la Sirène…

 

Et j’ai deux fois vainqueur traversé l’Achéron :

Modulant tour à tour sur la lyre d’Orphée

Les soupirs de la Sainte et les cris de la Fée.

 

(Gérard de Nerval)

08:56 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

25/10/2018

Pensées plus ou moins correctes (137)

Edmond-Jaloux.jpgNOTORIETE

« La notoriété est à la gloire ce que le moineau de Paris est à l’oiseau de paradis. »

(Edmond Jaloux)

NOURRIR

« Un quart de ce que l’on mange nourrit le corps, le reste nourrit le médecin. »

(Inscription égyptienne, 3800 av. J.C.)

NOVICE

« L’homme arrive novice à chaque âge de la vie. »

(Nicolas de Chamfort)

NUIRE

« Voulez-vous nuire à quelqu’un ? N’en dîtes pas de mal, dîtes-en trop de bien. »

(André Siegfried)

NUIT

« C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière. »

(Victor Hugo)

08:43 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)