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04/07/2017

La loi de l'attraction (Esther et Jerry Hicks)

 

la loi de l'attraction.jpgDans notre existence, tout ce qui advient, que nous le voulions ou non, est provoqué par une loi universelle très puissante et jamais prise en défaut, la « loi de l’attraction », principe qui veut que tout ce qui se ressemble s’assemble, que toute pensée négative induit une conséquence du même ordre et inversement. Il s’agit donc de comprendre pourquoi arrive ce qu’il arrive dans nos vies et surtout apprendre comment diriger nos envies et nos pensées dans un sens positif et constructif pour attirer de bonnes choses, obtenir tout ce qu’on peut désirer afin de jouir d’une vie de plénitude et de joie sans fin.

« La loi de l’attraction » est un ouvrage de psychologie appliquée dans la lignée de la sophrologie voire de la méthode Coué, mais avec un réel contexte ésotérique. En effet, tout l’enseignement des époux Hicks repose sur des révélations reçues d’entités non-incarnées qui les auraient dispensées à Jerry par l’intermédiaire d’Esther laquelle aurait servi de médium. Cet aspect de l’affaire qui pourra révulser rationalistes et cartésiens mis de côté, il semble qu’il faille s’attacher au plus important, le message, très clair, parfaitement expliqué, et même décortiqué jusque dans les plus menus détails. Il est plus que troublant, mérite d’être examiné avec soin et pratiqué ne serait-ce que pour en vérifier la pertinence. Le lecteur ne regrettera qu’une chose la quasi-absence d’anecdotes, d’exemples concrets de réussite ou d’échec de la méthode. À conseiller à toutes celles et à tous ceux que la pensée positive interpelle.

4/5

 

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03/07/2017

Imhotep, le mage du Nil (Pierre Montlaur)

imhotep.jpgAu troisième millénaire avant notre ère, à Chmounou, en Egypte, vit Imhotep, un médecin de grand talent. Voulant s’entourer des meilleurs, le puissant pharaon Khasekem lui fait l’honneur de le prendre à son service. Le thérapeute se met donc en route vers le palais de Nekhen en compagnie de son épouse Méri-Ankh en toute fin de grossesse. Celle-ci est dans les douleurs de l’enfantement quand Imhotep doit la quitter pour se rendre au chevet de la Grande Epouse Royale dont l’accouchement se passe difficilement. En la sauvant d’une hémorragie qui aurait pu être fatale, le médecin gagne la confiance et la faveur du pharaon qui lui confie des responsabilités de plus en plus importantes.

« Imhotep, le mage du Nil », est un roman historique de très bonne facture, bien écrit et bien documenté. Quelle existence exceptionnelle que celle de ce personnage hors norme qui, en plus de se révéler un praticien remarquable (au point d’être divinisé après sa mort et de servir de modèle à Asklépios et Esculape), fut également un formidable architecte qui initia l’utilisation de blocs de pierre dans la construction des palais et des sépultures et qui inventa la toute première pyramide, celle à degrés du pharaon Djoser à une vingtaine de kilomètres du Caire, sur le plateau de Saqqarah. Fort intéressant pour ses descriptions des mœurs de l’Egypte ancienne, ce livre a aussi le mérite de faire découvrir au lecteur la cause finalement assez triviale qui fut à l’origine des fameuses pyramides. Cet ouvrage est à conseiller aux passionnés de ce volet particulier de l’Histoire.

4,5/5

 

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02/07/2017

Opération Baucent

11:06 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

01/07/2017

Les sentiers du vieux Causse / Gousta-Soulet (Raymonde Anna Rey)

Les sentiers du vieux causse.jpgDans un hameau isolé des Cévennes, vit Gousta-Soulet un vieux solitaire qui partage son temps entre ses animaux et sa vigne. Un matin, il trouve sur son perron une petite sourde-muette venue de nulle part qui, très vite, se plait en sa compagnie. Il la prénomme « Griotte », une contraction de « Maigriotte » car en plus d’être rousse aux yeux bleus, elle est d’une grande maigreur. Il la recueille en se gardant bien de prévenir qui que ce soit. À l’été, le jeune Frédéric, fils des voisins qui ne viennent chaque année qu’un mois pour les vacances, la découvre et passe avec elle le plus merveilleux été de son enfance. Mais à l’automne, ce sont des chasseurs qui la croisent et qui alertent les autorités. Griotte est immédiatement placée dans une institution au grand désespoir de Gousta-Soulet et de Frédéric…

« Les sentiers du vieux Causse » est un joli roman de terroir écrit en hommage à une région qui décline doucement, à un monde qui peu à peu disparaît au fil des départs des anciens, des ruines de maisons et du retour des ronces, orties et épineux. Que de beaux sentiments évoqués dans cette émouvante histoire d’homme et d’enfants, dans cette amitié improbable entre un petit citadin, un vieux paysan asocial et une handicapée qui ne communique que par les regards et les sourires ! Qui a dit qu’on ne pouvait pas faire de bonne littérature avec de bons sentiments. L’auteure nous apporte ici une magnifique preuve du contraire. Son amour de la vie difficile des derniers habitants du Causse transcende tout. Le lecteur ne peut qu’être emporté jusqu’à un happy end, écrit au conditionnel quand même, histoire de rester vraisemblable.

4/5

 

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30/06/2017

Dorian Evergreen

08:41 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

29/06/2017

Les disparues de la Saint-Jean (Laurent Cabrol)

Les disparues de la Saint-Jean.jpgAu début des années soixante, à quelques années de distance, trois jeunes filles, Isabelle, Clémence et Adeline, disparaissent d’un petit village du Tarn au cours de la nuit de la Saint-Jean. Les gendarmes concluent à des fugues sans conséquence. Mais, Justin Gilles, journaliste localier, est certain que les trois filles ont été assassinées par un tueur en série qui sévirait sur le Causse. Ses articles obligent à relancer l’enquête. Les soupçons se portent alors sur un jeune berger, Christophe Solal, qui est rapidement incarcéré par un juge d’instruction. Est-il le véritable coupable ?

« Les disparues de la Saint-Jean » est un roman policier en milieu rural sans véritable enquêteur à la Maigret, Holmès ou Poirot mais sous la houlette d’un commandant de gendarmerie psychorigide et d’un juge d’instruction frustré. Avec pareils bras cassés, l’erreur judiciaire n’est pas très loin. Parfaitement écrit, ce roman se lit quasiment d’une traite tant l’ambiance campagnarde est bien rendue et le suspens magistralement maintenu. Laurent Cabrol, journaliste météo bien connu, se révèle également romancier de terroir de haut niveau. Ses personnages, excellemment décrits sont tous pétris d’humanité et cette histoire à la chute aussi réussie qu’inattendue est d’une noirceur et d’une réalité qui donne à réfléchir. Quand la justice s’emmêle les pinceaux, les dommages collatéraux s’accumulent.

4,5/5

 

09:03 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

28/06/2017

Poèmes pour petits et grands (9)

antonin artaud.jpgAmour

 

Et l’amour ? Il faut nous laver

De cette crasse héréditaire

Où notre vermine stellaire

Continue à se prélasser

 

L’orgue, l’orgue qui moud le vent

Le ressac de la mer furieuse

Sont comme la mélodie creuse

De ce rêve déconcertant

 

D’elle, de nous, ou de cette âme

Que nous assîmes au banquet

Dites-nous quel est le trompé

Ô inspirateur des infâmes

 

Celle qui couche dans mon lit

Et partage l’air de ma chambre

Peut jouer aux dés sur la table

Le ciel même de mon esprit

 

(Antonin Arthaud)

 

09:11 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

27/06/2017

Comprendre l'argent (Rémy Mathieu)

comprendre l'argent.pngSeul 5% de l’argent sur terre circule sous forme de pièces et de billets. 95% est informatique donc virtuel. Les banques peuvent prêter beaucoup plus d’argent qu’elles n’en possèdent réellement en dépôt (jusqu’à 98%). Elles créent « ex nihilo » de l’argent en accordant un crédit. Les banquiers prêtent donc de l’argent qu’ils n’ont pas et demandent des intérêts dessus ! Les Etats pourraient emprunter à leurs propres banques sans aucun intérêt, mais ils ont voté des lois (en 1973 en France) pour se l’interdire et s’obliger à passer par des banques privées pour se financer. Résultat : une augmentation exponentielle de la dette qui ne fera que croître et embellir tant que l’Etat signera des budgets en déficit et empruntera de cette manière…

« Comprendre l'argent » est un court essai économique clair et assez facile d’accès ce qui est plutôt rare dans ce genre d’ouvrage. L’auteur met l’accent sur un scandale encore mal perçu par le public et même par certains journalistes ou hommes politiques. Ce système qui enrichit moins de 1% de l’humanité est source de souffrances et de misères de toutes sortes (chômage, pauvreté, désordres de toute nature) pour les 99% restant. Il serait temps que l’opinion publique prenne conscience de cette réalité et que des gens courageux se lèvent pour siffler la fin des réjouissances pour les ploutocrates qui tirent les ficelles de cette sinistre comédie. Ce serait le seul moyen d’en finir avec les crises économiques à répétition, les krachs boursiers et d’arriver à une meilleure répartition des fruits du travail humain. Jusqu’à présent seuls les Islandais ont eu ce courage. Ils ont nationalisé les banques, mis les banquiers en prison et ne s’en portent que mieux. Leur économie est florissante ! Un petit livre à ne pas manquer pour bien comprendre la problématique de l'argent et de la dette, disponible gracieusement sur la plateforme éponyme, ce qui ne gâte rien.

4,5/5

 

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26/06/2017

Le mammouth m'a tué

08:47 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

25/06/2017

Propos de ville et propos de théâtre (Henry Murger)

propos de ville.jpgUn journaliste n’ayant rien à proposer à son chef a l’idée de jeter dans la Seine un chapeau trouvé sur un banc et de hurler à la noyade. Les passants s’attroupent, croient à une noyade et alertent les autorités. Pour le plumitif en manque de matière, ce sera un de ses meilleurs « papiers »… Savez-vous ce que Montaigne disait des hommes qui épousent leur maîtresse ? « Ce sont des gens qui crachent dans leur verre avant que de boire »… Le Français sait le mieux faire l’amour ; l'Italien le fait mieux agir ; le Russe le fait agir et parler également bien ; l’Allemand l’endort ; le Polonais le ruine…

« Propos de ville et propos de théâtre » est un recueil de petits articles, d’anecdotes, d’historiettes, de traits d’esprit et de chroniques de pièces de théâtre. Une sorte de fourre-tout pétri d’humour et d’ironie plus ou moins grinçante. Une sorte de concentré de l’esprit français et même parisien. Bien que datant de 1853, cet ouvrage reste d’une lecture agréable. C’est pétillant, corrosif, parfois poétique, philosophique, même si certaines références sont perdues et même si l’auteur a des femmes une vision désenchantée et frôlant la misogynie. Certains textes ont plus d’intérêt que d’autres. Ainsi sort du lot celui sur le temps trop doux du mois de janvier qui permet toutes sortes d’extravagances et une incursion dans le fantastique désopilant très proche du surréalisme. Idem pour la série de portraits archétypaux de toutes sortes de piètres personnages gravitant autour du théâtre et de la littérature. Il y a du Saint-Simon chez Murger, auteur qui ne mérite le détour.

4,5/5

 

08:21 Publié dans Humour, Livre | Lien permanent | Commentaires (0)