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22/01/2019

Opération Baucent (Roman)

08:52 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

21/01/2019

Vital ! (Frédéric Saldmann)

Vital.jpgNul doute que la santé est le plus précieux de tous les biens. En début d’année, ne présente-t-on pas nos vœux en souhaitant plein de bonnes choses et surtout la santé à nos proches et à nos amis ? Mais cette santé si désirée ne dépend-elle pas de nous, de nos habitudes, de notre mode de vie ? Tout commence par une bonne hygiène, une bonne alimentation, un bon sommeil et pas mal de sport… en chambre. Si on y ajoute que le mental et le physique interagissent en permanence, on comprendra que pour acquérir et conserver santé et bien-être, il faut agir sur les deux. D’où l’utilité de ce livre, sous-titré non sans raison « votre bible santé »

« Vital ! » est un essai de vulgarisation médicale fort réussi dans la mesure où il fourmille de conseils pour se maintenir en forme, se sentir bien, rempli d’énergie vitale, de joie et de bonheur, quel que soit l’âge que nous ayons. Certains conseils sont assez surprenants comme celui d’habiter dans une maison ou un appartement plutôt surchauffé pour être moins tenté de compenser en mangeant et ainsi ne pas prendre du poids, origine de tous les maux. Ou comme celui de boire du sperme lequel contiendrait toutes sortes d’hormones et oligoéléments ralentissant le vieillissement. Le lecteur y trouvera également nombre de conseils plus d’ordre psychologique comme l’importance du pardon, de la générosité, de la politesse ou du calme intérieur. Au total, un ouvrage très complet (excepté le volet sport réduit au sexe et à la pétanque), très intéressant et certainement très utile car reposant sur les dernières recherches dans le domaine médical, le tout étayé par une solide documentation comme en témoigne l’importante bibliographie insérée en fin de volume.

4,5/5

19:23 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

20/01/2019

Un nouveau départ (Nouvelle)

09:03 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

19/01/2019

Made in France (Pierre Daninos)

made in france.jpgPhilippe est un célibataire d’une trentaine d’années, employé dans une société spécialisée dans le marketing. Il doit se creuser la tête pour trouver des idées, des slogans, des formules-choc pour promouvoir d’autres entreprises. Son patron, M. de Witt-Piquet, toujours entre deux avions, sait parfaitement se faire plaindre de la galerie. Il y a plus de vingt ans qu’il n’a pas pris de vacances et c’est peu de chose de dire que quand il a payé ses impôts, il ne lui reste que les yeux pour pleurer. Philippe habite un immeuble bourgeois intitulé « Le margrave » dans un endroit qui n’a plus pour unique noblesse, que celle de quartier. Il fréquente Turid, jeune étudiante norvégienne, call-girl ou cover-girl sur son temps libre, qui n’a de cesse d’être étonnée des étranges mœurs des Français. Ceux-ci passent leur temps à se plaindre, à ne voir que les mauvais côtés des choses alors qu’elle trouve que la France est le plus joli et le plus agréable pays du monde.

« Made in France » est un roman charmant, magnifiquement écrit, plein d’humour et de malice. Le regretté Pierre Daninos n’a pas son pareil pour épingler gentiment tous les travers d’une époque un peu folle, celle des années 70. Il relève les ridicules et les étrangetés dans lesquels chacun se complait. Ainsi passe-t-on presque plus de temps au bureau à se raconter les vacances qu’à être vraiment en villégiature. Ainsi préfère-t-on un tas d’anglicismes approximatifs à de bons mots bien français souvent plus précis. Ainsi utilise-t-on un langage alambiqué, redondant souvent proche du barbarisme pour énoncer des choses tout à fait basiques. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Un humour tonique et subtil qui a quelque chose de l’humour anglais dans la légèreté et le détachement. Une lucidité étonnante, un regard aigu et bienveillant ainsi que nombre de trouvailles stylistiques font de cet ouvrage, qui n’a pas pris une ride, un régal de finesse, de cocasserie et d’intelligence.

4,5/5

09:11 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

17/01/2019

Poèmes pour petits et grands (64)

régnier.jpgEn forêt

On quitte la grand-route et l’on prend le sentier

Où flotte un bon parfum d’arôme forestier.

 

Dans le gazon taché du rose des bruyères,

Surgissent, çà et là, des ajoncs et des pierres.

 

Un tout petit ruisseau que verdit le cresson

Frôle l’herbe, en glissant, d’un rapide frisson.

 

Nul horizon. Le long de cette sente étroite

Une futaie à gauche, un taillis à droite.

 

Rien ne trouble la paix et le repos du lieu ;

Au-dessus, un ruban très mince de ciel bleu

 

Que traverse parfois, dérangé dans son gîte,

Un oiseau voletant, qui siffle dans sa fuite.

 

Des hêtres chevelus, se dressent, en un groupe,

Des arbres épargnés à la dernière coupe ;

 

De grands troncs débités s’étagent en monceau ;

C’est tout auprès que prend sa source le ruisseau

 

Qui longe le sentier et traverse la route ;

Il sort d’un bassin rond qui filtre goutte à goutte,

 

Où tremble, reflété comme dans un miroir,

L’œil vacillant et clair de l’étoile du soir.

(Henri de Régnier)

08:31 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

15/01/2019

Pensées plus ou moins correctes (145)

Voltaire.jpgOUVRIER

« Il n’y a que les ouvriers qui sachent le prix du temps ; ils se le font toujours payer. »

(Voltaire)

PAIN

« Le rêve de l’affamé est le pain. »

(Proverbe arabe)

« Long jour qu’un jour sans pain. »

(Proverbe espagnol)

« Si quelqu’un vous retire le pain, il supprime en même temps votre liberté. »

(Albert Camus)

« La saveur du pain partagé n’a point d’égale. »

(Antoine de Saint Exupéry)

« Le pain qui demeure inutile chez toi, c’est le pain de celui qui a faim. »

(Saint Basile le Grand)

« Liberté et pain cuit sont les premiers des biens. Manger le pain pétri par sa ménagère et fait avec le blé qu’on a semé ; goûter le fruit de l’arbre qu’on a greffé, boire le vin de la vigne qu’on a plantée ; vivre au milieu de la Nature qui nous rappelle sans cesse au calme et à la modération des désirs, loin des villes où ce qu’on appelle le bonheur est artificiel- le sage n’en demande pas plus. »

(Eugène Le Roy)

14/01/2019

La super-classe mondiale contre les peuples (Michel Geoffroy)

La super-classe mondiale.jpgComposée d’un tout petit nombre d’oligarques, de banquiers, de grands patrons, de médiacrates et d’hommes politiques, la super-classe mondiale entraine le monde occidental dans une dérive libérale-libertaire qui ne profite qu’aux plus riches et rêve d’instaurer un nouvel ordre mondial avec une gouvernance unique. Certains, comme l’inénarrable Jacques Attali, pensent que « Jérusalem serait un joli lieu pour en être la capitale ». Cette classe pratique la stratégie du choc pour sidérer et neutraliser ses opposants. Choc anthropologique, éducatif, linguistique, migratoire, mémoriel, financier, médiatique, tous les moyens sont bons pour déconstruire, remplacer et faire du passé table rase. Son mot d’ordre alchimique « Solve et coagula » bien proche d'« ordo ab chaos », détruire avant de reconstruire, débouche forcément sur une forme de post-démocratie, sur un totalitarisme de moins en moins mou, basé sur la religion du politiquement, écologiquement, économiquement et racialement correct, arme de destruction massive de la liberté des peuples…

Cet ouvrage, particulièrement bien argumenté et documenté, se présente comme un essai politico-économique de très bon niveau. Les réseaux d’influence (Bilderberg, Davos, CFR, Club « Le siècle » etc.) sont soigneusement étudiés. L’idéologie de ces élites qui veulent à tout prix prendre leur revanche sur le petit peuple, les gueux, les sans-dents, est très finement analysée. Le lecteur découvrira que ce libéralisme libertaire et cosmopolite n’est après tout qu’une vieille doctrine remise au goût du jour, que l’argent reste le premier ressort de ces gens qui savent merveilleusement optimiser leur fiscalité et accroître leurs profits de façon exponentielle. D’ailleurs quand une crise surgit comme en 2008, ils arrivent à faire nationaliser leurs pertes tout en privatisant leurs profits. Le petit contribuable mis à contribution pour renflouer le gros banquier, personne n’aurait cru ça possible autrefois et pourtant, cela s’est produit. Tout comme des saisies sur les comptes bancaires de particuliers à Chypre par exemple. Un livre majeur, quasi indispensable pour qui veut comprendre quelque chose à cette mondialisation qui n’est heureuse que pour certains. L’auteur ne se contente pas d’analyser, il nous projette également dans l’avenir et là, croisons les doigts, ce projet aussi néfaste que dément n’aurait pour lui que peu de chances de se réaliser pleinement. Acceptons-en l’augure !

4,5/5

08:58 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

12/01/2019

Montburgonde (roman)

08:48 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

10/01/2019

Toute la sagesse du monde (Nouvelle)

08:44 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

08/01/2019

La route de glace (Yves Viollier)

La route de glace.jpgDe retour en Vendée, Pierre Métayer, désespéré d’avoir laissé seule Maïa en URSS, prend la place de son ami José qui devait partir combattre en Espagne dans les rangs des Républicains. Blessé à la hanche lors d’un bombardement, il est rapatrié en France et récupéré par Hélène, l’amie fidèle, qu’il finit par épouser et dont il aura un fils, Michel. La guerre venue, il se retrouve pris dans le STO et embarqué en Allemagne. Il y travaille comme mécano sur un vaisseau qui sera envoyé par le fond. Rescapé des terribles bombardements au phosphore sur la ville de Hambourg, il profite de la pagaille pour rentrer en France où il gagne les rangs de la Résistance en s’illustrant dans la forêt de Mervent. La guerre terminée, il peut retourner en URSS à titre de héros de la guerre et de la Résistance. Il retrouve Maïa dans un petit village sibérien. Ayant été blessée à un pied, elle ne peut plus exercer son art de danseuse et est devenue maîtresse de ballet. Elle aime encore Pierre et voudrait toujours échapper à l’enfer soviétique. Mais le pourra-t-elle un jour ?

Second tome, suite et fin de « La Flèche rouge », « La route de glace » est un beau roman historique et de terroir. Il couronne la saga de Pierre et de Maïa de fort belle manière. Les évènements se précipitent avec la guerre d’Espagne, la seconde guerre mondiale (la description des bombardements de l’Allemagne agonisante, un des grands moments de ce récit quasi épique ne peut que remplir d’horreur le lecteur). Cette histoire d’amour impossible prend une ampleur magnifique quand on voit tout ce que les deux amants doivent traverser pour arriver à se retrouver. Les personnages sont si attachants et cette histoire si prenante qu’il est difficile voire impossible de lâcher le livre avant de savoir comment tout ça va finir. Pour ne pas gâcher le plaisir d’éventuels lectrices ou lecteurs, nous ne dévoilerons pas la fin particulièrement réussie. Surprenante, dramatique et grandiose. Une complète réussite. Du très grand Viollier !

4,5/5

08:45 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)