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22/09/2018

Le dernier des Spartians (roman)

disponible
 
version ebook

08:51 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

20/09/2018

Objet culturel (Nouvelle)

09:00 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

17/09/2018

Poèmes pour petits et grands (52)

Pour dessiner une maison

 

Moi, je dessine une maison

Sans oublier la cheminée

Et je fais mieux que le maçon :

J’en fais sortir de la fumée.

 

Je mets des pigeons sur le toit,

Et, dans le ciel, une hirondelle

Puis, un grand rond, on aperçoit

Un beau soleil au-dessus d’elle.

 

Il faut la porte pour entrer

Au rez-de-chaussée, à l’étage

Des fenêtres pour l’éclairer

Et, dans la cour, un personnage.

 

Puis un chemin bordé de fleurs

Pour s’en aller en promenade.

Pour finir, je mets en couleur

Le ciel, le toit et la façade.

 

(Georges Darmont)

08:25 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

12/09/2018

Le mammouth m'a tué

15:50 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

30/08/2018

Monsieur Louis (Nouvelle)

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27/08/2018

Poèmes pour petits et grands (51)

chennevière.jpgPartir !

 

Il n’y a que le départ qui compte. Le départ, c’est encore plus beau que l’arrivée…

On avance, les yeux mi-clos, dans des pays qu’on ne connaît pas, où on ne reviendra peut-être jamais ; on suit du regard, au loin, une maisonnette qui s’enfuit, où l’on voudrait vivre, une voiture qui s’en va tranquillement et qui n’a pas l’air de bouger, un homme courbé vers la terre et qui se redresse au bruit du train. Les petites gares défilent et vous jettent au creux de l’oreille une sonnerie grêle et mordante qui ressemble au chant des grillons. 

 

(Georges Chennevière)

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25/08/2018

Pensées plus ou moins correctes (132)

venner.jpgNATION

« C’en est fini en effet d’une nation aussi ancienne que la nôtre quand l’amour des siens est remplacé par l’obligation d’aimer les autres, alors que ces autres n’ont aucune raison de vous aimer. »

(Dominique Venner)

« Tant qu’une nation conserve la conscience de sa supériorité, elle est féroce et respectée. Dès qu’elle la perd, elle s’humanise et ne compte plus. »

(Cioran)

« Une fois qu’une nation s’est séparée du contrôle de son crédit, les gens qui font les lois importent peu. Les usuriers une fois au pouvoir détruiront la nation. »

(Mackenzie King)

« Il est une chance que les gens de notre nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire parce que, si tel était le cas, il y aurait une révolution avant demain matin. »

(Henry Ford)

« La nation est le plus vaste des cercles de communauté sociale qui soit solide et complet. »

(Charles Maurras)

« Une nation qui espère prospérer grâce à l’impôt est comme un homme debout dans un seau qui essaie de se soulever par la poignée. »

(Winston Churchill)

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22/08/2018

G-Warriors (Roman)

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20/08/2018

Copyright (Nouvelle)

08:52 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

17/08/2018

Poèmes pour petits et grands (50)

brassens.jpgChanson pour l’Auvergnat

 

Elle est à toi cette chanson

Toi l’Auvergnat qui sans façons

M’as donné quatre bouts de bois

Quand dans ma vie il faisait froid

Toi qui m’as donné du feu quand

Les croquantes et les croquants

Tous les gens bien intentionnés

M’avaient fermé la porte au nez

Ce n’était rien qu’un feu de bois

Mais il m’avait chauffé le corps

Et dans mon âme il brûle encore

À la manière d’un feu de joie.

Toi l’Auvergnat quand tu mourras

Quand le croque-mort t’emportera

Qu’il te conduise à travers ciel

Au père éternel.

 

Elle est à toi cette chanson

Toi l’hôtesse qui sans façons

M’as donné quatre bouts de pain

Quand dans ma vie il faisait faim

Toi qui m’ouvris ta huche quand

Les croquantes et les croquants

Tous les gens bien intentionnés

S’amusaient à me voir jeuner

Ce n’était rien qu’un peu de pain

Mais il m’avait chauffé le corps

Et dans mon âme il brûle encore

À la manière d’un grand festin.

Toi l’hôtesse quand tu mourras

Quand le croque-mort t’emportera

Qu’il te conduise à travers ciel

Au père éternel.

 

Elle est à toi cette chanson

Toi l’étranger qui sans façons

D’un air malheureux m’as souri

Lorsque les gendarmes m’ont pris

Toi qui n’as pas applaudi quand

Les croquantes et les croquants

Tous les gens bien intentionnés

Riaient de me voir amener

Ce n’était rien qu’un peu de miel

Mais il m’avait chauffé le corps

Et dans mon âme il brûle encore

À la manière d’un grand soleil.

Toi l’étranger quand tu mourras

Quand le croque-mort t’emportera

Qu’il te conduise à travers ciel

Au père éternel.

 

(Georges Brassens)

08:27 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)