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25/07/2013

L'exemple islandais...

23/07/2013

Pensées plus ou moins correctes (15)

Bouddha.jpgCHANGEMENT

« Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement. »

(Bouddha)

CHARGE

« Mets d'abord la charge sur ton genou, ensuite on t'aidera à la mettre sur ta tête. »

(Proverbe africain)

CHARITE

« Oeuvres de charité. La bourgeoisie donne des vitamines aux corps qui la fusilleront dans trois ans. »

(Henry de Montherlant)

CHARRUE

« Attache ta charrue à une étoile et tu feras un sillon droit. »

(Proverbe arabe)

CHAT

« Chat échaudé craint l'eau froide. »

CHEF

« Les chefs sont comme les nuages. Quand ils se dispersent, il fait un temps magnifique. »

(Coluche)

CHEMIN

« Joli chemin n'allonge pas, prière ne retarde pas, aumône n'appauvrit pas. »

« Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais, d'un pas ferme. »

(Saint Augustin)

« Il n'y a point de chemin vers le bonheur, le bonheur, c'est le chemin. »

(Lao Tseu)

15/07/2013

OPERATION BAUCENT (Chapitre 4)

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CHAPITRE IV

 

 

Les deux individus se relevèrent lentement en se regardant d’un air désappointé. Ils étaient là, comme deux nigauds, plantés dans le vestibule du minuscule deux pièces de Virginie Lepayen avec leur victime inconsciente à leurs pieds… Le plus mince, l’homme à la mèche pendante et au profil en lame de couteau, attaqua immédiatement : « Tout ça, c’est de ta faute, Loup ! T’es vraiment qu’une grosse brute épaisse ! »

- Ecrase Renard, lui répondit l’autre. Je veux plus que tu m’appelles Loup ! Mon nom c'est Louis et pas Loup. J’suis pas une bête, bordel.

- T’es surtout très con, Môssieur Louis Dubois, reprit l’autre. Et je t’appellerai Loup Dubois aussi longtemps que toi, tu n’utiliseras pas « Jacques Lerenard » à mon sujet.

- OK, Renard, mais qu’est ce qu’on fait maintenant ?

- Maintenant que t'as tout salopé le boulot, ça va pas être facile, soupira le maigrichon qui avait l’air d’être le cerveau de l’équipe. Cette petite Virginie, c’est qu’une gamine, elle est toute jeune, fallait la traiter avec délicatesse.

- Pars pas dans tes fantasmes, contesta Louis, c’est tout de même pas une gosse de six ans…

- Oui, dommage qu’elle en ait un peu plus, soupira Lerenard. Elle devait être craquante à cet âge-là. J’aurais aimé la rencontrer…

- Mais elle, peut-être pas… balança l’autre non sans à propos car il connaissait les penchants peu ragoûtants de son équipier.

L’immeuble était plongé dans le plus grand silence. Minuit était passé depuis longtemps et il apparaissait à Jacques Lerenard que cette expédition avait reposé sur l’improvisation la plus totale. Ils étaient à l’intérieur même de l’appartement de leur victime pris dans une affaire d’enlèvement qu’ils avaient l’air de ne maîtriser que fort peu. Passé ce moment de confusion, le maigrelet fut le premier à reprendre ses esprits. De la poche de son blouson militaire, il sortit un rouleau de ruban adhésif large en disant : « Première chose, on la bâillonne ; comme ça, elle pourra pas hurler quand elle se réveillera… »

- Et moi je lui attache les poignets avec ce bout de ficelle, ajouta Loup qui ne voulait pas être en reste.

- Maintenant, il n’y a plus qu’à attendre qu’elle se réveille…

- Ca peut être long, fit remarquer le plus costaud.

Son acolyte sortit un cutter de sa poche de jean, et lança un regard vicieux à son comparse en l’accompagnant d’un clin d’œil salace : « Voilà ce qu’il nous faut pour accélérer les choses… Je suis sûr qu’elle a la peau sensible la gamine. Tu as vu comme elle a filé doux dès que je l’ai piquée avec ma lame ? »

- Et moi avec un crayon, je suis sûr qu’elle a cru que j’avais un flingue, ajouta Loup.

Et les deux individus se lancèrent dans un étrange épluchage de leur victime toujours étendue inerte sur le tapis du vestibule. A mesure que Renard incisait le veston du tailleur de Virginie en long, en large ou en travers, Loup de sa grosse pogne finissait de déchirer le tissu. Les poignets entravés génèrent un peu aux entournures, mais cela ne dura pas. Assez vite, la victime se retrouva simplement vêtue de son chemisier de soie rouge. Les deux malfrats passèrent ensuite au pantalon qui, sous le cutter de ces étranges couturiers se transforma bien vite en mini-short effiloché.

- Maintenant tu me la laisses, tu sais que je suis le plus délicat de nous deux, minauda Renard.

Le gros renauda un peu avant de filer dans l’étroit cagibi qui faisait office de cuisine. « Je vais voir s’il y a quelque chose de sympa à boire là-dedans… »

- C’est ça. Tu pourrais même faire chauffer du café, si t’en trouves. On risque d’en avoir besoin. La nuit va être longue.

Et le maigrichon se pencha plus près de Virginie qui était maintenant étendue sur le dos. Il dégrafa deux boutons du chemisier rouge, révélant un soutien-gorge de même couleur. En trois coups de cutter, il se débarrassa du sous-vêtement affriolant et laissa apparaître au jour une poitrine suffisamment bombée pour troubler n’importe quel homme normalement constitué…

- Quelle horreur, quelle saloperie ! lança Renard au comble du dégoût. Mais c’est une vieille, elle est formée. Beurk, des miches, si je m’écoutais…

A cet instant précis, le gros sortit de la cuisine une fiole de kirsch à la main. Il interrompit son acolyte juste avant que celui-ci ne joigne le geste à la parole : « Ca va maintenant, ça suffit. Elle a beaucoup de valeur cette fille, c’est toi qui me l’as dit, Renard ! »

Le visage blême et l’air mauvais, l’autre eut l’air de bien vouloir s’en remettre à l’injonction de son comparse. Il fit rentrer la lame du cutter dans son manche et le remit dans sa poche. « Allez, je vais m’occuper du kawa, ça vaudra mieux que de faire une connerie… », admit-il. Sans plus attendre, Loup avala une grande goulée de sa fiole de kirsch, la vidant à moitié. Le feu lui monta immédiatement aux joues. Il sentit une excitation primaire monter du tréfonds de lui-même. Cette femelle complètement dépoitraillée l’excitait au plus haut point. Il l’attrapa à bras le corps, la souleva comme un fétu de paille et la plaça en travers de son épaule. « Allez la belle, tu seras mieux dans la chambre.. » Trois pas plus loin, il la balança sans ménagement sur le lit. Il entendit la voix de l’autre lui redire de ne pas esquinter la marchandise. Il finit la fiole presque comme s’il s’était agi d’eau claire et la lança rageusement au travers de la chambre. Il ne prit même pas le temps de jeter le moindre regard sur les lieux familiers de Virginie. C’était presque une chambre de jeune fille avec un lit deux places couvert d’un plaid rose, des murs tapissés d’un papier peint assorti, une vieille armoire repeinte en blanc et fuchsia et décorée de motifs floraux exécutés au pochoir. Une étagère accueillait quelques bouquins de littérature féminine ainsi qu’une touchante collection de peluches en tous genres. Loup ne voyait rien de tout cela. Il s’escrimait sur le bouton et sur la fermeture éclair du mini-short tout en s’énervant sur son propre pantalon quand il eut l’impression que le ciel lui tombait sur la tête. En l’occurrence, le marteau du dieu Thor n’était tout prosaïquement qu’un gros caquelon de fonte manié sans ménagement par son comparse à la longue mèche pendante…

09:08 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

06/07/2013

Pensées plus ou moins correctes (14)

CENDRE

« Si haut qu'on monte, on finit toujours en cendres. »

(H. Rochefort)

CHAGRIN

« Le chagrin est comme un grand trésor : on ne s'en ouvre qu'à ses intimes. »

(Proverbe malgache)

Cioran.jpg« On s'accommoderait aisément des chagrins si la raison ou le foie n'y succombait. »

(E.- M. Cioran)

« Le chagrin est comme la maladie : pour les uns, il est bénin, pour les autres, il est aigu.»

CHAINE

« Une chaîne ne possède que la force de son maillon le plus faible. »

CHAMEAU

« Un chameau mort de faim est toujours plus grand qu'un cheval vivant. »

(Proverbe arabe)

« Le chameau ne voit pas sa propre bosse, il voit la bosse de son frère. »

(Proverbe arabe)

CHANCE

« Lorsque la chance nous sourit, nous rencontrons des amis; lorsqu'elle est contre nous, nous croisons la route d'une jolie femme. »

(Proverbe chinois)

« Si la chance veut venir à toi, tu la conduiras avec un cheveu. Mais si la chance veut partir, elle rompra une chaîne. »

(Proverbe berbère)

« La chance est le nom que certains donnent au talent des autres. »

(Roland Dorgelès)

« La chance sourit aux impudents. » (Audaces fortuna juvat)

(Proverbe latin)

03/07/2013

Pensées plus ou moins correctes (13)

CAUSES DE LA MORT D'ARAFAT

« Arafat, hospitalisé à Paris, se réveille d'un premier coma et interroge son médecin.

- Docteur qui êtes-vous ?

- Je suis le Professeur Israël.

L'émotion est trop forte. C'est à nouveau l'alerte cardiaque. Les médecins se précipitent et parviennent à réanimer le leader palestinien.

- Où suis-je ? Demande-t-il alors.

- Vous êtes à Villejuif, répondent les médecins.

Nouvelle alerte. Le cardiologue prévient : « Encore une comme celle-ci et je ne réponds plus de rien. ! »

Arafat ouvre alors une dernière fois les yeux.

- Quel temps fait-il dehors ?

Et tous de répondre en choeur :

- Mossad. »

Céline.jpgCELINE A DIT...

« C'est des hommes et d'eux seulement qu'il faut avoir peur, toujours... »

« Ce monde n'est qu'une immense entreprise à se foutre du monde. »

« Dans l'Histoire des Temps, la vie n'est qu'une ivresse, la vérité c'est la mort. »

« Faire confiance aux hommes; c'est déjà se faire tuer un peu. »

« Je ne veux pas que la mort me vienne des hommes, ils mentent trop ! Ils ne me donneraient pas l'Infini ! »

« L'âme, c'est la vanité et le plaisir du corps tant qu'il est bien portant. »

« La beauté, c'est comme l'alcool et le confort, on s'y habitue, on n'y fait plus attention. »

« La conscience n'est dans le chaos du monde qu'une petite lumière, précieuse mais fragile. »

« La vie c'est ça, un bout de lumière qui finit dans la nuit. »

« Les enfants, c'est comme les années, on ne les revoit jamais. »

« Quand la haine des hommes ne comporte aucun risque, leur bêtise est vite convaincue, les motifs viennent tout seuls. »

« Quand on n'a pas d'imagination, mourir c'est peut de chose. Quand on en a, mourir c'est trop.

« Si les gens sont si méchants, c'est peut-être parce qu'ils souffrent. »