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30/07/2015

Dorian Evergreen (Nouvelle extraite du recueil "Dorian Evergreen")

09:16 Publié dans Concept, Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

25/07/2015

Pensées plus ou moins correctes (50)

index.jpgFACADE

« La façade d'une maison n'appartient pas à celui qui la possède mais à celui qui la regarde. »

(Lao Tseu)

FÂCHER

« Celui qui se fâche a deux peines : celle de se fâcher et celle de se réconcilier. »

(L-F Dauvé)

« Celui qui ne sait pas se fâcher est un sot. Celui qui ne veut pas se fâcher est un sage. »

(W.Scarborough)

FAIBLE

« La haine des faibles n'est pas si dangereuse que leur amitié. »

(Vauvenargues)

« Si tu es faible, fais semblant d'être fort ; si tu es fort, fais semblant d'être faible. Tel est le chemin de la victoire. »

(Sun Tzu)

FAIBLESSE

« Rien de plus impérieux que la faiblesse qui se sent appuyée par la force. »

(Napoléon Bonaparte)

« Les femmes ne sont jamais plus fortes que lorsqu'elles s'arment de leur faiblesse. »

(Mme du Deffand)

20/07/2015

Montburgonde (Chapitres 1 à 5)

09:51 Publié dans Concept, Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

18/07/2015

Le journal du docteur Tom Dooley (Tom Dooley)

index.jpgEn 1954, suite au désastre de Dien Bien Phu, l'Indochine se retrouve coupée en deux entre le nord communiste et le sud nationaliste. Un corps expéditionnaire américain est chargé de faire respecter les accords de cessez le feu. Mais très vite, des centaines de milliers de réfugiés traumatisés par les massacres et autres tortures fuient le nord et viennent s'entasser dans des camps de transit, non loin d'Haïphong, zone provisoirement démilitarisée et encore protégée. C'est là que le jeune Tom Dooley, médecin de marine, commence à soigner toutes sortes de pathologies, blessures et tortures diverses. Il organise un centre médical qui se transforme peu à peu en hôpital de fortune. A ce petit peuple martyrisé, il se dévoue corps et âme, nuit et jour, sans jamais compter sa peine. Peu à peu, les premiers assistants, américains d'abord, puis indochinois, viennent l'aider. L'évacuation de milliers de malheureux réalisée et la zone passée derrière le rideau de bambou, Tom Dooley repart aider et soigner ses frères humains dans le nord du Laos. Son extraordinaire dévouement est célébré dans toute l'Amérique. Mais la maladie aura raison du grand homme. Il mourra d'un cancer en 1961.

« Le journal du docteur Tom Dooley » est un témoignage émouvant, bouleversant et passionnant à bien des égards. Il se compose en fait de trois livres : « Délivrez-nous du mal », relatant l'expérience indochinoise, « L'aube du lendemain », sur le Laos et « La nuit où la montagne brûla » sur la seconde implantation toujours au Laos et sur sa maladie. Dooley fut un émule du célèbre Docteur Schweitzer qui l'avait d'ailleurs encouragé et avait accepté la présidence honoraire de « Medico », son mouvement caritatif. Dans cet ouvrage qui n'a pas pris la moindre ride, le lecteur découvrira ou redécouvrira certains aspects de l'horreur des exactions communistes dans le sud-est asiatique, page d'histoire si calamiteuse que les médias se sont empressée de la glisser avec la poussière sous le tapis des dommages collatéraux de l'avancée glorieuse du progressisme mondial. Il se retrouvera également à la source même de la démarche humanitaire, celle de l'ingérence au nom de la solidarité humaine dans laquelle s'engouffreront plus tard les premières ONG comme « Médecins sans frontières ». Mais en 1954, ce n'était pas encore du « charity business », juste une main tendue vers les plus pauvres et les plus persécutés... En plus de tous ses biens, Dooley y laissa d'ailleurs sa santé et sa vie. Une belle figure exemplaire des temps modernes qui bouleversa l'Amérique au point de lui consacrer films, émissions et même une très célèbre chanson. A lire et qui mériterait d'être réédité !

4,5/5

Citations :

« J'ignore tout de votre destin, mais je suis sûr d'une chose : vous trouverez toujours la joie si vous cherchez et si vous découvrez le secret d'une grande attitude, celle du serviteur. »

(Albert Schweitzer)

« Je savais que les communistes prendraient les membres de mon personnel, les feraient mettre en cercle, la face tournée vers l'intérieur du cercle, et feraient le tour du cercle, coupant les tendons des genoux à tous les malheureux. Et quand ces gens seraient tombés, affalés contre terre, les communistes les tailleraient en morceaux. J'avais vu ce spectacle, j'avais vu aussi les hommes aux tendons coupés abandonnés au milieu d'un champ. Cette coupure ne faisait pas mourir d'hémorragie, mais les hommes se tordaient en rampant et on leur donnait la chasse comme à des bêtes. »

« Deux gardes Viet-minh s'approchèrent de chacun des enfants. Le premier tenait fermement la tête de l'enfant dans ses mains, l'autre enfonçait solidement un bout de bambou taillé en pointe aigüe dans chaque oreille. Le bâton trancha le canal de l'oreille et tordit l'oreille interne. A travers tout le village, on entendait hurler les suppliciés. Les malheureux criaient, se démenaient, souffraient horriblement. Ils ne pouvaient atteindre les bâtons puisque leurs mains se trouvaient liées derrière le dos. »

« Tel est l'Américain. Je cite textuellement : « Sa tête est un blockhaus. Sa barbe est faite de barbelés. Ses yeux sont des bombes. Ses dents sont des balles dum-dum. Ses deux bras sont des canons et de son nez sortent des flammes. C'est un vampire, il boit le sang des petits enfants. Son front est un nid d'artillerie et son corps un terrain d'aviation. Ses doigts sont des baïonnettes et ses pieds sont des chars. Il montre ses crocs pour effrayer. Mais dans ses crocs, il ne peut prendre que des éclats d'acier car il a contre lui les forces toutes puissantes de notre peuple vietnamien, qui combat vaillamment. Tout bien considéré, l'Américain n'est qu'un géant de papier. »

19:56 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0)

15/07/2015

Pensées plus ou moins correctes (49)

index.jpgEVENEMENT

« Ce sont les évènements qui commandent aux hommes et non les hommes aux évènements. »

(Hérodote)

« Les évènements n'arrivent pas par accident. Ils sont provoqués, que cela implique des problématiques nationales ou relève du domaine commercial ; la plupart sont planifiés et gérés par ceux qui tiennent les cordons de la bourse. »

(Denis Healey)

EVITER

« Il est préférable d'éviter que de s'enfuir.

Il est préférable de s'enfuir que de parlementer.

Il est préférable de parlementer que de se battre.

Il est préférable de se battre que de mourir. »

(Survivalisme)

EXCEPTION

« L'exception confirme la règle. »

EXCES

« Le sage évite tout excès, tout extrême et toute extravagance. »

(Tao Te King)

« L'excès en tout est un défaut. »

EXCESSIF

« Tout ce qui est excessif est insignifiant. »

EXIGER

« Exige beaucoup de toi-même et attend peu des autres. Beaucoup d'ennuis te seront épargnés. »

(Confucius)

EXPERIENCE

« L'expérience, nom dont les hommes baptisent leurs erreurs. »

(Oscar Wilde)

« Expérience : un cadeau utile qui ne sert à rien. »

(Jules Renard)

10/07/2015

Les Faux As (Chapitres 1 à 20)

09:16 Publié dans Concept, Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

08/07/2015

Bonnes vacances

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08:33 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

07/07/2015

Lao Tseu a dit...

Lao tseu.jpg