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30/08/2015

Monsieur Louis (Nouvelle extraite du recueil "Dorian Evergreen")

09:07 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

25/08/2015

Pensées plus ou moins correctes (52)

index.jpgFANATISME

« Nous avons connu le fanatisme de la foi ; nous connaîtrons peut-être un jour le fanatisme de la raison et ce sera bien pire. »

(Frédéric le Grand à Voltaire)

« Du fanatisme à la barbarie, il n'y a qu'un pas. »

(Denis Diderot)

FANTAISIE

« La fantaisie est un perpétuel printemps. »

(Schiller)

FAT

« Qu'est-ce qu'un fat sans fatuité ? Otez les ailes à un papillon : c'est une chenille. »

(Chamfort)

« Un fat est celui que les sots croient un homme de mérite. »

(Henri de Régnier)

FAUTE

« Les fautes des autres, c'est toujours réjouissant. »

(André Gide)

« Nos fautes sont comme des grains de sable en face de la grande montagne des miséricordes de Dieu. »

(Curé d'Ars)

FAVORITISME

« C'est par favoritisme qu'on entre au paradis. Si c'était au mérite, mon chien y entrerait tout de suite et moi, je resterais dehors. »

(Mark Twain)

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21/08/2015

Le pacte immoral (Sophie Coignard)

index.jpgQuand le ministre de l'Education Gilles de Robien, conscient des ravages causés par la méthode globale d'enseignement de la lecture, décrète le retour officiel de la méthode syllabique, il déclenche un tollé, la machine Education Nationale se grippe et reste braquée sur la solution bâtarde de la méthode mixte qui, telle le pâté d'alouette, comporte un cheval de global pour une alouette de syllabique. Quand Luc Chatel veut en finir avec les RASED, ces réseaux d'aides spécialisées aussi discriminants que contre productifs, le mammouth freine des quatre fers et la défaite du ministre est presque aussi complète que celle de son collègue...

« Le pacte immoral » est une enquête effectuée sur le fonctionnement de notre système éducatif par Sophie Coignard, grand reporter à l'hebdomadaire « Le Point ». A l'instar de la pléiade de bouquins publiés sur le même sujet, le constat de celui-ci est aussi terrifiant que décourageant. De plus en plus mal classée dans les études PISA de l'OCDE, la France, qui consacre son plus gros budget à l'Education, se retrouve au fin fond du classement des pays développés, aussi bien en efficacité qu'en réussite. Et pourtant tous les hommes politiques de droite comme de gauche n'ont cessé de proclamer qu'ils voulaient faire de l'Education la priorité des priorités ! On se demande ce qu'il serait arrivé si elle avait été le cadet de leurs soucis ! En sous-titrant l'ouvrage : « Comment ils sacrifient l'éducation de nos enfants », l'auteur annonce tout de suite la couleur. Il y a bien une volonté de dévoiement, de perversion sous prétexte d'égalité des chances, de non discrimination et autres sornettes du même tonneau. Depuis plus de 40 ans, en voulant la réformer, les puissants détruisent l'école de la République en se gardant d'ailleurs bien d'y placer leurs propres rejetons. Pour ces « héritiers », du solide, du sérieux du traditionnel, pas de méthodes fumeuses, d'éveil transversal et autres sensibilisations ludiques sorties des crânes d'oeufs des pédagogistes disciples de Meyrieu. Le livre regorge de faits avérés qui sont autant de condamnations sans appel. Il se termine par cette constatation : il suffirait de peu de choses pour que ça fonctionne. Oui, sans doute, beaucoup de courage politique et un grand nettoyage pour se débarrasser de tous les Diafoirus jargonnants et autres malfaisants qui pantouflent dans les hautes sphères. Là, d'ailleurs, réside une certaine faiblesse du livre. Sophie Coignard se cantonne un peu trop aux couloirs du ministère, aux magouilles diverses et variées, aux tractations et tripatouillages entre décideurs, hauts fonctionnaires et syndicalistes. Elle aurait pu donner un peu plus la parole aux soutiers et aux galériens, ces enseignants du terrain qui, la plupart du temps, en trichant avec les instructions délirantes, arrivent envers et contre tout à maintenir à flot ce radeau de la Méduse pris de folie. Pour en savoir plus sur la réalité du terrain, lisez plutôt Le Bris « Et vos enfants ne seront pas lire... ni compter » ou Viallet « Le mammouth m'a tuer ». Des témoignages, des vrais.

4/5

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20/08/2015

Montburgonde (Chapitres 1 à 6)

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18/08/2015

L'ENA (Petit conte)

images.jpgIl était une fois un roi qui voulait aller à la pêche. Il appelle son météorologue et lui demande l'évolution pour les heures suivantes. Celui-ci le rassure en lui affirmant qu'il pouvait y aller. Le roi va tranquillement à la pêche car pas de pluie prévue. Pour plaire à la reine il met ses plus beaux atours. Sur le chemin, il rencontre un paysan monté sur son âne qui en voyant le roi dit : "Seigneur mieux vaut que vous rebroussiez chemin car il va beaucoup pleuvoir dans peu de temps." Bien sûr, le roi continue en pensant :"Comment ce gueux peut-il mieux prévoir le temps que mon spécialiste diplômé grassement payé qui m'a indiqué le contraire. Poursuivons... Et c'est ce qu'il fait... mais il se met bientôt à pleuvoir à torrents. Le roi rentre trempé, la reine se moque de le voir dans un si piteux état. Furieux, le roi revient au palais et congédie illico son météorologue, puis il convoque le paysan lui offrant le poste vacant... Mais le paysan refuse en ces termes : "Seigneur, je ne suis pas celui qui comprend quelque chose dans ces affaires de météo et de climat, mais je sais que si les oreilles de mon âne sont baissées cela signifie qu'il va pleuvoir " Et le roi embauche l'âne... C'est ainsi que commença en FRANCE la coutume de recruter des ânes pour les postes de conseillers les mieux payés. C'est depuis ce moment, que fut décidé de créer une école : l' E.N.A. (l' École Nationale des ânes) et ses diplômés, dont nous pouvons mesurer, tous les jours, les brillantes compétences...

09:37 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

17/08/2015

Michel Onfray a dit...

onfray.jpg« Aujourd’hui dès qu’on veut lier le présent avec le passé, on est réactionnaire, donc facho, donc vichyste, donc pétainiste, donc c’est Hitler et c’est la shoah. »

« La gauche nous dit que les femmes pauvres n’ont qu’à porter les enfants des riches et qu’on doit pouvoir louer les utérus. Cela s’appelle de l’esclavage, on dit aux femmes : il n’y a plus de boulot, vous n’avez qu’à louer vos utérus aux riches. Merci Pierre Bergé. »

« XIIème siècle, prenez une carte de l’Europe et regardez le nombre d’abbayes cisterciennes qui se créent. Il y a une floraison sur la totalité de l’Europe et on se dit, oui, notre civilisation est chrétienne, c’est même sidérant d’être obligé de le dire. »

« Notre civilisation s’effondre, elle est effondrée. Les civilisations marquent leur époque, dans un temps, dans une géographie, dans une Histoire et puis ça disparaît. Aujourd’hui notre civilisation est en bout de course, nous ne créons plus rien, nous ne produisons plus rien, nous sommes dans un nihilisme généralisé. D’autres civilisations sont prêtes, l’islam qui est une civilisation déterritorialisée, peut-être aussi l’Inde, la Chine qui sont des blocs de spiritualité. »

« Il ne nous reste pas grand chose à faire, je prends souvent l’exemple du Titanic, grand sourire, soyons élégant, buvons des bons vins avec des gens qu’on aime, le bateau coule et ça ne sert à rien de vouloir mettre des rustines. »

 

Extrait de la conférence de Michel Onfray pour la librairie Mollat (mai 2015)

08:35 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

15/08/2015

Pensées plus ou moins correctes (51)

FAIM

« Toutes les angoisses passent sauf celles de la faim. »

(Proverbe afghan)

index.jpg« Si ce que tu manges ne te grise pas, c'est que tu n'as pas assez faim. »

(André Gide)

FAIRE

« Fais ce que tu fais ! »(Age quod agis !)

(Locution latine)

« Qui veut faire quelque chose trouve un moyen. Qui ne veut rien faire trouve une excuse. »

(Proverbe arabe)

« Pour bien faire, mille jours ne sont pas suffisants. Pour mal faire, un jour suffit amplement. »

(Proverbe chinois)

« Bien faire et laisser dire. »

« Faire et défaire, c'est toujours travailler. »

« Ce qui mérite d'être fait mérite d'être bien fait. »

FAMILLE

« Dans l'épreuve, la famille reste la seule valeur sûre. »

« Lorsque la famille est unie, l'âme est en paix. »

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13/08/2015

Bienvenue sur Déliciosa (Chapitres 1 à 6)

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11/08/2015

1917, la révolte des soldats russes en France (Rémi Adam)

index.jpgEn 1916, un corps expéditionnaire russe composé de deux brigades, soit environ 20 000 hommes, est envoyé par le Tsar sur le front de l'ouest pour épauler l'effort de guerre français. Ces hommes échangés contre des fusils, des canons et des munitions sont très vite engagés en Champagne où ils paieront un très lourd prix du sang. Mais en 1917, dès qu'ils apprennent que le Tsar a été détrôné et qu'un gouvernement provisoire a pris les rênes du pouvoir, ils se sentent déliés de leur serment de fidélité envers l'empereur et demandent à être libérés et à rentrer en Russie. Des soviets de soldats sont créés partout. Une grande majorité décide de mettre la crosse en l'air et de cesser de se sacrifier dans une guerre qui ne profite qu'aux banquiers et aux bourgeois. Les gradés ne sont plus ni salués ni respectés. Craignant que ce vent de mutinerie ne gagne les troupes françaises, l'état-major éloigne du front les deux brigades et les installe avec leurs armes dans le camp militaire de La Courtine dans la Creuse. Les esprits ne se calmant pas, les revendications étant toujours les mêmes, on passe aux ultimatums et à l'épreuve de force, ce qui ne résout rien. Finalement, les Russes « loyalistes », encadrés par 5000 soldats français prêts à intervenir en cas de débordement, s'emparent du camp après une importante préparation d'artillerie et trois jours de combats acharnés. Que faire des survivants ? Juger les meneurs, renvoyer les « loyalistes » au front, faire travailler à l'arrière les volontaires ou déporter en Algérie ceux qui refusent tout compromis ?

Cet ouvrage très sérieux et parfaitement documenté sort de l'oubli un fait calamiteux mais beaucoup moins connu que les autres mutineries de 1917. A ma connaissance, seuls Pierre Poitevin en son temps et Jean Anglade dans son livre « Y a pas de bon Dieu ! » l'avaient évoqué. Il faut dire que l'attitude de l'état-major russe qui pratiquait encore systématiquement les brimades et les châtiments corporels et celle des politiques et militaires français qui, s'ils ne participèrent pas physiquement au massacre (les historiens restent divisés sur le nombre de morts lequel varie de quelques dizaines à quelques milliers, tous les documents ayant été détruits...), firent tout pour qu'il se produise en fournissant matériel, armes, logistique et encadrement militaire. La révolution ne devait à aucun prix faire tache d'huile ! Et pour ne rien arranger, les conséquences de cette révolte furent aussi calamiteuses sinon encore pires que la répression elle-même, aussi bien du côté des mutins que de celui des « loyalistes ». Très bon travail d'historien que celui de Rémi Adam qui ne cache pas son parti pris favorable aux insurgés et reste d'une discrétion de violette sur l'après, c'est à dire sur le retour en URSS sous Lénine et Trotsky des hommes de ces brigades sacrifiées. Tout juste dit-il qu'un seul des meneurs intégra l'Armée Rouge et put grimper dans la hiérarchie jusqu'à devenir général pendant la Seconde Guerre Mondiale. Quid des autres ? Goulag, balle dans la nuque, procès truqué ou asile psychiatrique ? Le lecteur averti se doute bien que ce ne fut certainement pas un chemin semé de pétales de rose. Mais là-dessus, motus. Le livre, en plus d'une abondante bibliographie, bénéficie également d'annexes intéressantes et d'une chronologie détaillée. A lire pour qui s'intéresse aux côtés sombres ou cachés de l'Histoire.

4/5

08:31 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1)

10/08/2015

Les Faux As (Chapitres 1 à 23)

08:37 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)