03.11.2009

TAU ZERO

planetes.2219.jpgPour les amateurs de science-fiction en général et les fans de Poul Anderson en particulier, je publie, à partir d'aujourd'hui, ma traduction de "Tau Zéro", toujours inédit en version française, chapitre par chapitre sur la version wordpress du blog.

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09:08 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : sf

Micmacs à tire-larigot

 

micmacs à tire larigot.jpgTout gamin, Bazil (Dany Boon) perd son père alors que celui-ci procédait au désamorçage d'une mine anti-personnel dans le désert sud marocain. Trente ans plus tard, une balle perdue lors d'un règlement de comptes vient se loger dans son cerveau... Décidément, le malheureux n'a guère de chance avec les armes. A sa sortie de l'hôpital, n'ayant plus logis ni emploi, il est recueilli par une bande de truculents chiffonniers artistes, bricoleurs et créatifs. Cette communauté improbable comprend entre autre une contorsionniste, un homme canon, un écrivain et même un inventeur d'automates. Mais un jour, Bazil reconnaît, sur deux bâtiments imposants, le logo des deux fabricants d'armes responsables de ses malheurs. Il décide de se venger...

Plus proche du mythique « Amélie Poulain » que d'un « Long dimanche de fiançailles », le nouveau film de Jean-Pierre Jeunet nous offre une nouvelle galerie de personnages aussi déjantés que pittoresques et nous emmène dans un monde poétique et au charme suranné du vieux pays d'autrefois, sublimé dans une nostalgie aux couleurs sépia. Jeunet a un style inimitable, une manière de filmer d'une grande beauté plastique. La musique est agréable, les acteurs excellents. Même Jean-Pierre Marielle (Placard, le taulard qui a échappé à la guillotine) n'en fait pas trop, c'est dire ! Tout est fait avec finesse, délicatesse et intelligence. Le spectateur ne peut qu'être charmé par cette bande de bras cassés roublards, inventifs, sympathiques, solidaires et un tantinet anars. Ce film est une fable, une BD et un conte tout autant qu'un hommage à l'esprit français en général et parisien (celui des titis d'autrefois) en particulier. Bien sûr, avec Jeunet, on est dans le rêve, l'onirisme et dans un univers charmant quoiqu'un peu simpliste où les méchants le sont terriblement et les gentils absolument, mais on ne boude pas son plaisir car dans ce registre jamais la grosse usine hollywoodienne ne pourra rivaliser avec nous. Si vous avez aimez Amélie, vous aimerez forcément Bazil et ses copains...

5/5