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31/08/2020

La fabrique du consentement

08:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

30/08/2020

Castelgeffroy (Nouvelle)

08:39 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

29/08/2020

Le lac Ontario (James Fenimore Cooper)

Le lac Ontario.gifDans l’Ouest américain à peine exploré et encore très disputé entre Anglais et Français, un petit groupe part en direction du lac Ontario. Il est composé d’un vieux loup de mer, Charles Cap, de sa nièce, la jeune et belle Mabel Dunham, d’un chef indien Tuscaroa nommé Arrowhead et de son épouse Rosée de juin. Ils tombent presque par hasard sur un bivouac monté par deux Anglais, Pathfinder et Jasper Western et un Indien Mohican, appelé Grand Serpent. Le terrain étant peu sûr en raison de la présence des Français et de leurs alliés Mingos ou Iroquois, les deux groupes décident d’allier leurs forces pour rejoindre un fort tenu par une garnison dont fait partie le père de Mabel. Arrivés sur les lieux après avoir été pourchassés par les Mingos, ils sont accueillis par Dunham qui verrait d’un bon œil que sa fille se marie avec Pathfinder bien qu’il ne soit qu’un modeste éclaireur sans argent ni culture et qu’il ait vingt ans de plus qu’elle. Mais un autre prétendant, un Ecossais nommé Muir, déjà trois fois marié est le favori du commandant…

« Le lac Ontario » est un roman d’aventures pour un quart du propos et un roman sentimental très « fleur bleue » pour les trois autres quarts. Paru en 1840, cet ouvrage semble avoir terriblement vieilli autant pour la forme que pour le fond. Le style lourd et fortement descriptif fait vite bailler d’ennui. L’intrigue est loin de briller par son originalité. Qui épousera Mabel ? Le vieux trappeur ou le fringant militaire ? L’un est trop vieux et l’autre trop porté sur les femmes… On se doute dès le début qu’un troisième larron, plus jeune et de meilleure apparence, finira forcément par emporter la mise. Si on y ajoute une accumulation d’élégances désuètes, d’assauts de politesse et de bons sentiments sans parler des références religieuses proches de la bondieuserie un peu bébête de l’époque ainsi qu’un certain manque de souffle côté aventures, on se retrouve avec un bouquin qui est loin d’être le meilleur de Fenimore Cooper. On peut faire l’impasse sans problème.

2/5

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28/08/2020

Mougeons, moutruches et muselières (5)

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27/08/2020

Poèmes pour petits et grands (122)

Rollinat.jpgLe liseron

 

Le liseron est un calice

Qui se balance à fleur de sol.

L’éphémère y suspend son vol

Et la coccinelle s’y glisse.

 

Le champignon rugueux et lisse

Parfois lui sert de parasol ;

Le liseron est un calice

Qui se balance à fleur de sol.

 

Or, quand les champs sont au supplice,

Brûlés par un ciel espagnol,

Il tend toujours son petit bol

Afin que l’averse l’emplisse :

Le liseron est un calice.

 

(Maurice Rollinat)

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26/08/2020

Obsolescence de l'homme

Anders.jpg« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir ».

(Anders Gunther - "Obsolescence de l'homme")

09:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

25/08/2020

Pensées plus ou moins correctes (203)

Desproges.jpgRICHE

« Les riches, au fond, ne sont jamais qu’une minorité de pauvres qui ont réussi. Les riches forment une grande famille, un peu fermée certes, mais les pauvres, pour peu qu’on les y pousse, ne demanderaient pas mieux que d’en faire partie. »

(Pierre Desproges)

« Aux yeux des riches, la seule valeur de votre existence c’est qu’ils ont besoin de votre bulletin de vote à chaque élection pour faire élire les politiciens dont ils ont financé la campagne. »

(Michael Moore)

« Le riche songe à l’année qui vient. Le pauvre pense au jour présent. »

(Proverbe chinois)

« On dit que les riches ne pensent qu’à l’argent… C’est faux. Les pauvres y pensent bien davantage. »

(Oscar Wilde)

« Qui s’estime content est riche. »

(Tao Te King)

« On sait qu’il existe deux façons d’être riche : avoir beaucoup d’argent ou avoir peu de besoins. »

(Christophe André)

« Le riche n’est pas celui qui possède beaucoup, mais celui qui n’a besoin de rien. »

(Ivan le simple)

RICHESSE

« La richesse donne des jambes aux boiteux, de la beauté aux laids et de l’intérêt aux larmes. »

(Proverbe arménien)

« Le pauvre devine ce que donne la richesse. Le riche ne sait pas ce que signifie la pauvreté. »

(Proverbe chinois)

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24/08/2020

Gare à la grosse vilaine piquouze !

09:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

23/08/2020

Mougeons, moutruches et muselières (4)

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08:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

22/08/2020

Montburgonde (roman)

08:28 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)