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30/09/2015

Copyright (Nouvelle extraite du recueil "Dorian Evergreen")

09:18 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

25/09/2015

Pensées plus ou moins correctes (54)

index.jpgFIDELITE

« Il y a des femmes qui n'aiment pas faire souffrir plusieurs hommes à la fois, qui préfèrent s'appliquer à un seul : ce sont les femmes fidèles. »

(Alfred Capus)

FIERTE

« Ce qu'il y a de plus embarrassant quand on n'est pas né riche, c'est d'être né fier. »

(Vauvenargues)

« La fierté a rarement un juste milieu, on en a trop ou pas assez. »

(Comtesse de Blessington)

FILLE

« Il y a deux sortes de filles : les filles comme il faut et les filles comme il en faut. »

FILS

« Les fils continuent ce que les pères ont commencé. »

(Proverbe chinois)

FIN

« En toute chose, il faut considérer la fin. »

(Jean de La Fontaine)

FIN DES DEMOCRATIES

« La fin des démocraties est marquée par les mêmes symptômes : les libertés deviennent des crimes, les droits deviennent des privilèges, le bavardage remplace la pensée, le langage devient technique et rhétorique, les discours tiennent lieu d'action et les déjections de discours, les lois nourrissent les bureaucrates qui les votent et les administrent, l'état est à la fois omniprésent et impotent. »

(M.G. Dantec)

FIN DU MONDE

« La fin du monde a bien eu lieu. Elle n’a pas eu lieu un jour précis, mais s’est étalée sur plusieurs décennies. Le monde qui a disparu était un monde où la plupart des enfants savaient lire et écrire. Où l’on admirait les héros plutôt que les victimes. Où les appareils politiques n’étaient pas encore devenus des machines à broyer les âmes. Où l’on avait plus de modèles que de droits. Un monde où l’on pouvait comprendre ce que voulait dire Pascal quand il affirmait que le divertissement nous détourne d’être vraiment hommes. Un monde où les frontières garantissaient  à ceux qui y vivaient une façon d’être et de vivre qui leur appartenait en propre. C’était un monde qui avait aussi ses défauts et qui fut même parfois horrible, mais la vie quotidienne du plus grand nombre y était au moins réglée par des dispositifs de sens aptes à dispenser des repères. Par le truchement des souvenirs, ce monde reste familier à beaucoup. Certains le regrettent. Il ne reviendra plus. »

(Robert de Herte, « Eléments », numéro 146.)

FLATTERIE

« La flatterie est une fausse monnaie qui n'a cours que par notre vanité. »

« On croit haïr la flatterie, mais on ne haït que la manière de flatter. »

(La Rochefoucauld)

« La flatterie est le miel et le condiment de toutes les relations entre les hommes. »

(Platon)

09:19 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (1)

20/09/2015

Montburgonde (Chapitres 1 à 7)

09:44 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

15/09/2015

Pensées plus ou moins correctes (53)

index.jpgFEINDRE

« Nous sommes des créatures tellement mobiles que les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver. »

(Benjamin Constant)

« Il a été convenu que les femmes feraient semblant d'être faibles et timides et que les hommes feindraient d'être forts et courageux. »

(Alphonse Karr)

FEMME

« Il n'y a pire mal qu'une mauvaise femme, mais rien n'est comparable à une femme bonne. »

(Euripide)

« La modération n'a pas de sens pour les femmes. »

(Plaute)

« La femme est comme la nèfle : sitôt mûre, sitôt sûre. »

(Th. Dekker)

« Prenez le temps comme il vient, le vent comme il souffle et la femme comme elle est. »

(Alfred de Musset)

« Les femmes seraient charmantes si l'on pouvait tomber dans leurs bras sans tomber dans leurs mains. »

(Ambrose Bierce)

« Les faiblesses de hommes font la force des femmes. »

(Voltaire)

« Le triomphe des femmes est de nous faire adorer leurs défauts et jusqu'à leurs vices. »

(Th. Jouffroy)

« Une fois qu'une femme vous a donné son coeur, on ne peut plus se débarrasser du reste. »

(John Vanbrugh)

« Dans les premières passions, les femmes aiment l'amant ; et dans les autres, elles aiment l'amour. »

(La Rochefoucauld)

« Tout ce que les femmes peuvent raisonnablement promettre, c'est de ne pas chercher les occasions. »

(G. de Lévis)

« Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l'occasion, mais jamais à celui qui la manque. »

(Talleyrand)

« Une femme n'est puissante que par le degré de malheur dont elle peut punir son amant. »

(Stendhal)

« Si la femme était bonne, Dieu en aurait une. Si elle était de confiance, le diable n'aurait pas de cornes. »

(Coluche)

« La femme infidèle a des remords, la femme fidèle a des regrets. »

(Proverbe chinois)

« La première femme est une esclave, la deuxième une compagne et la troisième un tyran. »

(Proverbe polonais)

« On a les femmes dans les bras puis un jour sur les bras et bientôt sur le dos. »

(Sacha Guitry)

« Il y a deux ans que je n'ai pas parlé à ma femme ; c'était pour ne pas l'interrompre. »

(Jules Renard)

« Certains hommes aiment tellement leur femme que, pour ne pas l'user, ils se servent de celles des autres. »

(Coluche)

« Les femmes ne voient jamais ce qu'on fait pour elles. Elles ne voient que ce qu'on ne fait pas. »

(Georges Courteline)

« Les femmes mentent pour cacher ce qu'elles éprouvent, les hommes pour dissimuler ce qu'ils n'éprouvent pas. »

(Stendhal)

« Faire l'amour avec une femme qui ne vous plaît pas c'est aussi triste que de travailler. »

(Jean Anouilh)

« La femme est l'addition des ennuis, la soustraction du porte-monnaie, la multiplication des ennemis et la division des hommes. »

(Sacha Guitry)

« Une belle femme, c'en est une que je remarque. Une femme charmante, c'en est une qui me remarque. »

(John Erskine)

« Les brigands vous demandent la bourse ou la vie tandis que les femmes exigent les deux »

(Ambrose Bierce)

« Quand une femme dit qu'elle lit en vous comme dans un livre, vous êtes fichu. »

(W.G. Comer)

« La femme est une créature humaine qui s'habille, qui babille et qui se déshabille. »

(D'Arlincourt)

« Celui qui tient la femme tient tout, d'abord parce qu'il tient l'enfant, ensuite parce qu'il tient le mari. »

(Jules Ferry)

« Je n'aime pas voir la femme émuler l'homme dans son adhésion à la civilisation du gâchis, de la concurrence, du commercialisme et de l'industrialisme exacerbés, malfaisants et futiles. Que les circonstances économiques l'y obligent, je le veux bien, encore qu'il y ait beaucoup de choses à dire là-dessus. La civilisation à laquelle j'aspire n'aurait pas de place pour le féminisme militant, non plus que pour l'agressive masculinité. Et tout le reste ne me paraît qu'ajouter à notre chaos, pour ne pas dire à notre désastre. »

(Marguerite Yourcenar)

« La femme est le chef d'oeuvre de Dieu surtout quand elle a le diable au corps. »

« Lorsqu'une femme vous parle, souriez-lui mais ne l'écoutez pas. »

« Les femmes se servent de leur intelligence pour étayer leurs intuitions. »

« Une femme seule et toujours suspecte. »

« Une femme fidèle commande à son mari en lui obéissant. »

09:14 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

12/09/2015

Mon retour à la terre : guide du néo-rural (Nicolas Fabre)

index.jpgNombreux sont les citadins lassés de la vie trépidante des grandes villes qui rêvent de retourner à la terre, de s'installer à la campagne et, tels Candide, d'y cultiver leur jardin et de vivre de ses productions. Mais du rêve à la réalité, il peut y avoir plus que de la coupe aux lèvres. D'où l'intérêt de ce guide qui présente avec une grande honnêteté et avec une belle expertise tous les aspects du problème d'un reconversion de ce type. Nicolas Fabre ne cache pas qu'il n'est pas évident pour un citadin candidat au néo-ruralisme de se faire accepter par les autochtones du cru. Toute sa vie, il restera l'étranger, le « Parisien » ou le « horsain » (en Normandie). De même, la recherche de l'autonomie intégrale ou partielle est un long chemin plus semé d'embûches que de roses. Les élevages de chevaux, vaches, chèvres, moutons et autres sont abordés sans en cacher toutes les difficultés. Nicolas Fabre est un fervent adepte de la permaculture basée en premier lieu sur l'arboriculture, les plantations en brise-vent et en piège à chaleur. Il prône également les plantes vivaces, les variétés anciennes plus résistantes aux parasites et plus adaptées aux terrains de chez nous. De nombreux dessins, croquis et notes ainsi qu'une bibliographie et une sitothèque accompagnent cette édition de qualité. Le meilleur ouvrage du genre depuis l'inégalable « Revivre à la campagne » de John Seymour, lequel était nettement plus encourageant et plus optimiste. Mais un homme averti n'en vaut-il pas deux ?

4,5/5

09:23 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

10/09/2015

Les Faux As (Chapitres 1 à 26)

09:27 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

05/09/2015

Ten Years after

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Dix ans déjà !

Dix ans à commenter l'actualité, à partager des idées, des textes, des ouvrages...

En effet, c'est le 5 septembre 2005 que nous avons ouvert le blog « Et pourquoi donc » premier du nom lequel fut suivi et encadré de quelques autres moutures dont une qui disparut corps et biens dans les catacombes virtuelles du monde maléfique de WordPress.

Il est temps d'établir un premier bilan.

L'actuel « Et pourquoi donc » en est à 84 898 visites uniques

« Le Mammouth m'a tué » à 40 323

« From Nashville to L.A. » à 16 600, soit un total de 141 831 auquel il convient d'ajouter 30 000 et 20 000 visites reçues par les précédents « Et pourquoi donc ». Ce qui nous amène à 191 831 visites sur 10 années. C'est honnête, mais sans plus. Pas de quoi pavoiser si l'on tient compte qu'il faut soustraire de ces chiffres presque flatteurs les interventions de robots, les recherches furtives et erreurs d'aiguillage d'internautes en quête de site sportif ou porno. Sans chiffres précis, évaluons cela à la louche à la moitié de la fréquentation. Le « succès » en devient alors très très relatif.

Prenons l'affaire par l'autre bout de la lorgnette. Avons-nous atteint les buts recherchés en nous lançant dans cette aventure ? Pointer la décadence intellectuelle, morale et sociale de notre société ? Témoigner du désastre de l'Education Nationale ? Faire progresser nos idées ? Apporter notre modeste pierre à l'oeuvre de redressement ?

Donner un semblant de visibilité à nos œuvres ? Un essai, deux recueils de nouvelles, un de poésies, cinq romans et un pastiche politique en deux tomes, soit la bagatelle d'un ouvrage par an. La réponse la plus optimiste est « très partiellement ». La pessimiste, « quasiment pas » ! Mais comme il n'est nul besoin d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer (devise du Prince d'Orange), nous nous disons prêts à en reprendre pour dix ans, si Dieu le veut et si le poulpe mondialisateur nous le permet encore. Depuis les charlesqueries, la liberté d'expression est de plus en plus « encadrée ». Paradoxal, n'est-il pas ?

Alors, souhaitons-nous quand même un bon anniversaire, amis lecteurs connus et surtout inconnus. Eclusons une coupe de champagne à notre santé, à notre succès (toujours à venir) et aux jours meilleurs vu que le pire n'est jamais certain.

C.C.Rider

10:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

La condition de la femme en Inde

images.jpgUne interview de Sampat Pal Devi.

Native de l'Uttar Pradesh, région rurale et pauvre du nord-est de l'Inde, elle a créé en 2006 le Gulabi gang, le « gang des saris roses ».

Comment a commencé votre combat contre les injustices ?
Quand ma belle-soeur est venue vivre avec nous, elle avait 12 ans. Comme moi à l'âge où je me suis mariée. Je l'entendais se faire battre à travers la cloison. Violemment, régulièrement. Je ne pouvais rien dire car la femme, en Inde, doit faire ce que son mari dit. Et le mien me disait que ce n'était pas nos affaires. J'ai quand même décidé d'agir et suis allée voir mon beau-frère pour qu'il cesse. J'étais révoltée et c'est ainsi que j'ai commencé à aider d'autres femmes.

Votre constat de la condition féminine en Inde est alarmant...
Des femmes souffrent. Humiliées, battues, mises plus bas que terre. Elles passent leur vie à enfanter. Si elles ne font plus l'affaire, elles sont mises à la porte par leur mari. Dans ma région, les femmes ne mangent pas à leur faim. N'ont parfois pas de couvertures pour dormir. Doivent aller faire leurs besoins dans les champs alors que des bandits rôdent et menacent de les violer.

Comment est né le Gulabi gang, le gang rose en hindi ?
J'ai commencé à créer des groupes d'entraide dans les années 80 : j'ai compris que si une seule personne demande justice, elle a moins de chance de se faire entendre que si elle est accompagnée de cinquante manifestants. Dans mon gang, je leur permets d'être autonomes en leur apprenant la couture mais aussi à épargner.
Cela dynamise l'économie locale. Nous avions besoin d'une identité pour obtenir une vraie résonance. D'où le sari rose et le bâton à la main. Le sari rose est féminin. Le bâton, c'est pour terroriser les hommes qui ne nous écoutent pas. Et je n'ai pas peur de m'en servir !

Où puisez-vous ce courage ?
J'ai obtenu le soutien de mon mari, de mes enfants, qui me laissent désormais mener mes actions. J'ai assisté à mes premiers meetings en cachette. J'ai parfois des craintes, des peurs, mais je ne peux pas rester les bras croisés. Même si des menaces pèsent sur ma tête. En Inde, les avocats sont corrompus, ils exploitent leurs clients ! Si les policiers et les ministres ne font pas leur travail, je les rappelle à l'ordre. Quand on me dit que je vais trop loin, je leur dis qu'ils n'ont qu'à bien faire ce pour quoi on les paie !

Vous n'avez pas été à l'école. Cela constitue-t-il un frein à votre action ?
J'ai la capacité de persuader, de convaincre et unir les gens pour une cause. A-t-on besoin d'avoir fait des études pour protéger quelqu'un qui souffre ? Je sens que mon niveau de confiance s'améliore chaque jour. Que je deviens plus forte au fur et à mesure que les rangs de mon gang s'épaississent.

Les mariages d'enfants sont-ils toujours d'actualité ?
Oui. Et l'état de santé de ces enfants qui enfantent est désastreux. Nous sensibilisons les jeunes filles au sexe, sujet tabou dans notre région afin qu'elle ne le découvre pas, comme moi, au moment de la nuit de noces. Nous distribuons aussi des pilules contraceptives, parfois en cachette des maris. Pour qu'elles aient le choix.
Le 12 octobre, j'ai interrompu un mariage d'enfants avec mes femmes. Le ministre du Développement rural m'a téléphoné pour me dire que je mettais mon nez dans une affaire privée. Que cela ne me regardait pas. Je lui ai répondu que le jour où sa fille serait mariée de force, ce serait lui qui viendrait à ma porte pour réclamer mon aide !

On vous compare souvent à Phulan Devi, passée du statut de « chef de bande » à celui de députée. Envisagez-vous une carrière en politique ?
Je n'ai pas encore décidé. Mais si je dois me présenter, je le ferai : pour la justice et les femmes. Je ne suis pas intéressée par la politique traditionnelle.
Phulan Devi a été assassinée, je ne veux pas d'un tel dénouement, j'ai encore trop à faire. Pour l'instant, je pense qu'il est plus respectable d'intégrer mon gang que de faire de la politique. Les politiciens commencent à avoir la frousse ! Je gère mon groupe de manière non conventionnelle mais je ne succomberai jamais à la pression.

09:02 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)