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11/01/2025

Mougeons, moutruches et muselières (448)

Eoliennes.jpg

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10/01/2025

Florence (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "LOLLYBLOG"

Ouvrage disponible version papier et e-book

https://www.amazon.fr/Lollyblog-Nouvelles-Bernard-Viallet...

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09/01/2025

Mougeons, moutruches et muselières (447)

Un monde normal.jpg

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08/01/2025

Aventures de trois Russes et de trois Anglais dans l'Afrique australe (Jules Verne)

Aventures de trois russes et de trois anglais.jpgEn janvier 1854, sur le fleuve Orange, à la hauteur des chutes de Morgheda, l'astronome britannique William Emery accompagné de Mokoum, bushman métis qui doit lui servir de guide, attendent le reste d'une expédition. Celle-ci finit par arriver à bord d'un petit bateau à vapeur. Elle comprend le colonel Everest et Sir John Murray, plus chasseur que scientifique, ainsi que trois savants russes, Mathieu Strux de l'observatoire de Poulkowa, Nicolas Palander de celui d'Helsingfors et Michel Zorn de celui de Kiev, tous les six en mission pour le compte de la reine d'Angleterre et pour celui du Tsar de toutes les Russies. Le but de l'expédition consistera à mesurer l'arc de méridien de l'Afrique australe. Il leur faudra donc s'enfoncer toujours plus loin dans des contrées sauvages, quasi désertes et fort mal connues car à peine découvertes par le docteur Livingstone. La première difficulté consistera à passer le site des cascades. Avec la dizaine de matelots et les nombreux bushmen qui les accompagnent, ils devront démonter entièrement la chaloupe, mettre le moteur, l'hélice et toutes les pièces sur des chariots tirés par six buffles, amener le tout sur le cours supérieur du fleuve, reconstituer le puzzle avant de remettre la chaloupe à l'eau et poursuivre la navigation. Ils commencent des prises de mesures qu'ils souhaitent plus précises encore que celles des Français entre Paris et les Baléares. Mais un jour, quand ils découvrent à la lecture d'un journal que la guerre a été déclarée entre l'Angleterre et la Russie, ils décident de se séparer. Et ce n'est que le début des difficultés de cette équipée scientifique plutôt originale…

Comme son titre l'indique, cet ouvrage est un récit d'aventures, sans doute inspiré de faits réels. Les descriptions de paysages sont nombreuses, minutieuses aussi bien pour la faune que pour la flore. De nombreuses pages sont consacrées aux explications techniques du travail de ces géomètres un peu particuliers. Les notions de trigonométrie, de triangulation, de points géodésiques et autres peuvent facilement lasser un lecteur même de bonne volonté tant le niveau technique et mathématique semble élevé pour le béotien moyen. Les « aventures » de ces six savants sont émaillés d'incidents et de rebondissements auxquels on s'attend quelque peu. Palander, le savant Cosinus de la bande, se perd dans le bush, tellement son esprit est occupé par ses calculs. Il se fait même voler tous ses calculs par une bande de singes macaques. Sans oublier la classique attaque des affreux Makololo, tribu aussi sauvage que pillarde, dont les Anglais viennent à bout à plus de dix contre un et surtout à l'aide de généreuses rafales de mitrailleuse ! Nous sommes au temps de la colonisation fraîche et joyeuse, où on ne craint pas de chasser le gibier abondant, d'allumer des incendies pour se frayer un passage et de liquider tout opposant ou ennemi sans le moindre état d'âme. Pas le plus connu des ouvrages de l'immense Jules Verne et pas le meilleur non plus…

3/5

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07/01/2025

Poèmes pour petits et grands (280)

Lanza.jpgOù allons-nous ?

 

Où allons-nous ?

Par cette route où nous marchons depuis des temps, si longtemps sans demander à personne où elle mène ?

Tel va pour tenter la fortune, tel pour chasser le souci, en quête de savoir, tel pour rentrer chez soi.

Nous allons faire toutes ces choses à la fois : nous allons retourner à l’évidence.

Ne proteste pas contre ce que tu désapprouves. Passe-t-en.

Passe-toi de toutes les organisations industrielles, commerciales, officielles.

Si tu désapprouves le mensonge, quitte la ville.

Si tu désapprouves la banalité, ne lis pas le journal.

Si tu désapprouves la laideur du siècle, jette loin de toi ce qui vient d’une usine.

Si tu désapprouves la boucherie, cesse de manger de la viande.

Si tu désapprouves le bordel, regarde toute femme comme ta mère.

Si tu désapprouves la guerre, ne serre jamais les poings.

Si tu désapprouves les contraintes de la misère, dépouille-toi librement.

Mais approuve pleinement ce qui te reste et apprécie-le.

Fuis la ville, si c’est l’être et la substance de ce que tu cherches.

Crains de te frotter à ceux qui ne cherchent qu’à se fuir.

(…) Que font-elles de nécessaire les villes ?

Font-elles le blé du pain qu’elles mangent ?

Font-elles la laine du drap qu’elles portent ?

Font-elles du lait ? Font-elles un œuf ? Font-elles le fruit ?

Elles font la boîte. Elles font l’étiquette.

Elles font les prix. Elles font la politique.

Elles font la réclame. Elles font du bruit.

Elles nous ont ôté l’or de l’évidence, et elles l’ont perdu.

 

(Lanza del Vasto)

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06/01/2025

Mougeons, moutruches et muselières (446)

Syrie après Assad.jpg

LA SYRIE APRÈS LA FUITE DE L'HORRIBLE DICTATEUR ASSAD

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05/01/2025

Pensées plus ou moins correctes (360)

CONSEIL

« Les bons conseils pénètrent jusqu’au cœur du sage. Ils ne font que traverser les oreilles du sot. »

(Proverbe chinois)

« Suis le conseil de celui qui te fait pleurer et non de celui qui te fait rire. »

(Proverbe arabe)

CONSEILLEUR

« Les conseilleurs ne sont pas les payeurs. »

CONSERVATEUR

Disraeli.jpg« Je suis conservateur, car je garde ce qui est bon et je change ce qui est mauvais. »

(Disraëli)

CONSPIRATION

« L’individu est handicapé en se retrouvant face à une conspiration si monstrueuse qu’il ne peut croire qu’elle existe. »

(J. Edgar Hoover)

CONSTITUTION

« Il faut qu’une constitution soit courte et obscure. Elle doit être faite pour ne pas gêner l’action du gouvernement. »

(Napoléon Bonaparte)

CONTACT

« Chacun de mes contacts avec la politique m’a donné l’impression de boire dans un crachoir. »

(Ernst Hemingway)

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04/01/2025

Mougeons, moutruches et muselières (445)

Macron.jpg

SEULE SOLUTION : DESTITUTION !

08:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

03/01/2025

Empire colonial et capitalisme français (Jacques Marseille)

Empire-colonial-et-capitalisme-francais--Histoire_6716.jpgPendant des années, Jacques Marseille a travaillé sur la question de savoir si l'empire colonial français a plus rapporté d'argent à la métropole qu'il ne lui en a coûté. Se fiant au départ aux analyses de Lénine qui considérait le colonialisme comme la suite logique en forme de fuite en avant du capitalisme, Marseille a d'abord considéré que celle-ci avait été favorable au colonisateur au détriment du colonisé. Mais au fil de ses fort longues études, il en arriva à la conclusion inverse. La colonisation a coûté nettement plus qu'elle n'a rapporté. De 1900 à 1970, les crédits offerts par la France à ses colonies pour compenser leurs déficits se sont élevés à plus de quatre fois le montant des emprunts russes et à plus de trois fois celui des aides américaines à le France de 1945 à 1955. Outre ce qu'elles ont coûté, on peut se demander à quoi elles ont servi, quelle fonction elle ont assumée dans la croissance et les transformation structurelles du capitalisme français. Elément moteur ou frein de cette dynamique ?

« Empire colonial et capitalisme français » est un essai économique et historique majeur sur une question qui fait controverse, certains restant focalisés sur le prétendu pillage des ressources du tiers monde. Cet ouvrage est une somme, un gros pavé de 682 pages, de lecture souvent laborieuse, largement pourvu en graphiques et autres statistiques. Le lecteur croule sous les chiffres et les citations. Le lecteur y apprendra que le marché colonial qu'il fallut souvent soutenir face à la concurrence internationale fut inutile et même encombrant dans la mesure où il contribuait à freiner la modernisation de l'appareil productif français. Pour que cette colonisation fut vraiment bénéficiaire à la métropole il eut fallu se contenter de comptoirs commerciaux, sans véritable mise en place d'infrastructures lourdes et coûteuses, telles les routes, chemins de fer, hôpitaux, écoles, etc. Dans l'AOF (20 millions d'habitants à l'époque), la France employait beaucoup plus de fonctionnaires européens qu'il n'y en avait dans les Indes britanniques dix fois plus peuplées. Il faut dire que l'esprit socialiste du colonialisme des années 1880 à 1930, celui de Jules Ferry et autres se voulait généreux et émancipateur. Les Britanniques, eux, parlaient du « fardeau de l'homme blanc » (Kipling). Bouquin un peu aride, mais intéressant quand même.

3,5/5

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02/01/2025

Le Mammouth m'a tuer (Témoignage)

09:07 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)