21/01/2025
Mougeons, moutruches et muselières (452)
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20/01/2025
La pension (Nouvelle)
Nouvelle extraite du recueil "LOLLYBLOG"
Ouvrage disponible version papier et e-book
https://www.amazon.fr/Lollyblog-Nouvelles-Bernard-Viallet...
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19/01/2025
Mougeons, moutruches et muselières (451)
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18/01/2025
Rebarbe à Campagnol (Christian Combaz)
Dans le village imaginaire de Campagnol, quelque part dans le Sud-Ouest profond, on rencontre une belle brochette de personnages hauts en couleurs comme Bernard l'ancien moine guérisseur par imposition des mains et sa gouvernante Suzanne, pianiste autodidacte surdouée et soupçonnée à tort d'être lesbienne, l'abonné au « Monde », aussi conformiste que prétentieux, tellement du côté du manche qu'il est assis dessus, Hervé le programmeur génial, capable de bloquer tout le grand bazar mondial en quelques clics, Gustave le bouquiniste anarchiste, Léon le devin-médium qui calcule les racines carrées en trois secondes et a des fulgurances sur l'avenir, Vladimir, le jeune Ukrainien arrivé au village à six ans avec sa mère, Christiane, la psychiatre, chassée de l'hôpital pour avoir refusé l'injection, Maud, la tenancière de boîte de nuit sur la côte Languedoc, près des lieux où la pseudo-élite vient s'encanailler, Francesca, la silencieuse, le baron de Rainart, ancien des services spéciaux et habitué des conseils d'administration et des cabinets de secret « défense » et son neveu Martial, polytechnicien ivrogne, tous ayant déjà leur rond de serviette dans la célèbre saga video hebdomadaire qui débuta sur TVL, se poursuivit sur YouTube et perdure malgré la censure sur Odyssée. De « nouveaux personnages » viennent s'y ajouter, dont un certain Herbert Héry, ancien légionnaire, violent, limité mentalement, drogué, obsédé par le mal et les robots, qui d'abord pour son bonheur, puis pour sa finale déchéance, ressemble trait pour trait à un très jeune président qui voulait « emmerder les non-vax ». Car toute cette histoire se déroule au cours de l'épisode grotesque et néanmoins tragique de la crise sanitaire…
« Rebarbe à Campagnol » se présente comme une charmante, truculente et roborative chronique villageoise. Le style est tellement vif, enlevé et de qualité que le livre ne se lit pas, il se dévore en une seule journée ! Campagnol est un microcosme grouillant de vie, que Christian Combaz étudie à la manière d'un ethnologue philosophe et moraliste. Il tire de ce petit monde en proie à toutes les folies de notre actualité, une fable, une parabole amusante tout en restant en demi-teintes. Cela l'amène à toutes sortes de conclusions et d'enseignements sur les réalités de notre pays, de notre monde et même sur des enjeux planétaires, eschatologiques voire apocalyptiques d'une tout autre échelle. Ainsi va-t-il du plus petit au plus grand et du particulier au général avec une dextérité, une clairvoyance et une intuition remarquable. Tous les personnages de ce petit monde méritent le détour. Si Herbert fait plus pitié qu'envie, l'arriviste Elsa Picq, aux dents rayant le parquet, ancienne employée de banque devenue en un rien de temps attachée parlementaire et dans la foulée députée du parti présidentiel par la grâce de la promotion canapé, relève de la caricature la plus grinçante et la plus réjouissante vu qu'elle est le parfait prototype de petites péronnelles parfaitement nulles, qui furent propulsées aux plus hautes responsabilité par le caprice du monarque républicain. L'auteur parle d'ailleurs de « réseaux de pouvoir assis sur des pratiques sexuelles ». Dans ce livre à la fois tragique et optimiste, lit-on en quatrième de couverture, « on tutoie la légende de Rennes-le-Château, on effleure le thème du Grand Monarque, on évoque Louis XVII. » Tout un programme. Les habitués de « Campagnol » apprécieront à sa juste valeur cet ouvrage brillant et sympathique et les autres ne devraient pas rater ce petit bijou d'intelligence et d'humour. Seuls les adeptes de la pensée unique, les « abonnés au « Monde », pourront faire un détour…
4,5/5
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17/01/2025
Poèmes pour petits et grands (281)
Le désert
Quand le bédouin qui va de l’Horeb en Syrie
Lie au tronc du dattier sa cavale amaigrie,
Et, sous l’ombre poudreuse où sèche le fruit mort,
Dans son rude manteau s’enveloppe et s’endort,
Revoit-il, faisant trêve aux ardentes fatigues,
La lointaine oasis où rougissent les figues,
Et l’étroite vallée où campe sa tribu,
Et la source courante où ses lèvres ont bu,
Et les brebis bêlant, et les bœufs à leurs crèches,
Et les femmes causant près des citernes fraîches,
Ou, sur le sable, en rond, les chameliers assis,
Aux lueurs de la lune écoutant les récits ?
Non, par-delà le cours des heures éphémères,
Son âme est en voyage au pays des chimères.
Il rêve qu’Al-Borak, le cheval glorieux,
L’emporte en hennissant dans la hauteur des cieux.
(Leconte de Lisle)
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16/01/2025
Mougeons, moutruches et muselières (450)
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15/01/2025
Pensées plus ou moins correctes (361)
CONTEMPLATIF
« Les contemplatifs peuvent sembler inutiles. En réalité, aux moments les plus dramatiques de la vie spirituelle intérieure ou collective du monde entier, ils sont comme des glaciers. Rien en eux n’est inerte. Tout craque de tous côtés. Ça ne cesse de vivre. C’est de sous le glacier que jaillissent les torrents qui font nos fleuves et nos eaux les plus pures. Ils sont le sel de la terre… Nous sommes la soupe… Et la soupe sans sel, ça ne va pas… »
(Abbé Pierre)
CONTENTER
« Notre condition jamais ne nous contente. La pire est toujours la présente. »
(Jean de La Fontaine)
CONTENTEMENT
« J’étais furieux de ne pas avoir de souliers. Mais quand j’ai rencontré un homme qui avait perdu ses pieds, je me suis trouvé bien content de mon sort. »
(Proverbe chinois)
CONTRACEPTION
« La contraception, c’est faire l’amour sans faire l’enfant. La fécondation in vitro, c’est faire l’enfant sans faire l’amour. L’avortement, c’est défaire l’enfant par manque d’amour. La pornographie, c’est défaire l’amour. »
CONTREDIRE
« Pourquoi contredire une femme ? Il est tellement plus simple d’attendre qu’elle change d’avis ! »
(Jean Anouilh)
« Le vieil homme ne contredit pas l’enfant mais le complète. »
(Vivekananda)
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14/01/2025
Mougeons, moutruches et muselières (449)
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13/01/2025
L'homme dont toutes les dents étaient exactement semblables (Philip K. Dick)
Dans la petite ville de Carquinez en Californie, la vie est plus que calme dans les années soixante. Il y a la ferme des Mc Rae, les plus gros propriétaires terriens du coin et une compagnie des eaux tellement en faillite que toute la tuyauterie est pleine de fuite. Le réparateur ne sait plus où donner de la tête. On trouve aussi une école primaire tenue par M. Wharton qui a la passion de la recherche archéologique. Il possède même une jolie collection privée de pointes de flèches ou de sagaies indiennes. Sans oublier le docteur Terence, l'agent immobilier Leo Runcible marié à une épouse alcoolique et le peintre Dombrosio, marié à Sherry, jolie jeune femme issue d'un milieu nettement plus favorisé que son mari. Dombrosio se rend chaque jour à Los Angeles pour y travailler avec une Alfa-Roméo, dont il est très fier, mais qui détonne un peu dans le décor. Tout ce petit monde va se retrouver dans les turbulences quand Runcible ratera une importante vente immobilière, quand son acheteur lui demandera s'il y a des personnes de couleur dans le quartier. Léo rétorquera qu'il n'y en a jamais eu et qu'il n'y en aura jamais. L'autre lui répond qu'il en a vu un entrer chez les Dombrosio. Léo n'aura de cesse de vouloir se venger de Dombrosio en le dénonçant à la police quand celui-ci roulera non loin de chez lui en état d'ivresse. Il y perdra son permis de conduire et son travail en ville… Et cela n'en restera pas là…
« L'homme dont toutes les dents étaient exactement semblables » n'est absolument pas un roman de science-fiction, même pas un roman étrange et fantastique. En effet, dans l'œuvre prolifique de Philip K Dick, il est possible de trouver d'autres registres. Pour celui-ci, on serait plutôt dans le roman social, de mœurs avec un côté psychologique et sentimental non négligeable. L'intrigue est bâtie un peu bizarrement. Il faut plus de la moitié du livre pour simplement présenter les personnages, tous assez peu sympathiques, en particulier les deux couples, fort mal assortis, qui se déchirent, se chamaillent à longueur de pages et de dialogues d'une assez lassante banalité. L'histoire proprement dite ne démarre qu'au deux tiers de la narration avec la découverte d'un crâne bizarre qui s'avère vite n'être qu'un faux et non la découverte archéologique du siècle. Du coup, l'intérêt déjà assez peu titillé, retombe immédiatement. Et cela ne s'améliore pas avec la fin quelconque et qui tombe complètement à plat. Le lecteur est presque soulagé d'en avoir fini avec ce pensum. Ce titre, déjà loin d'être un des plus marquants, est surtout un des moins réussis de l'auteur, toutes catégories confondues. Bien que très fan de cet auteur, on est obligé de conseiller de faire un détour pour éviter celui-ci.
2/5
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12/01/2025
Les décroissants (Roman)
Ouvrage disponible version papier et e-book
https://www.thebookedition.com/fr/les-decroissants-p-3853...
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