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30/08/2018

Monsieur Louis (Nouvelle)

08:56 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

27/08/2018

Poèmes pour petits et grands (51)

chennevière.jpgPartir !

 

Il n’y a que le départ qui compte. Le départ, c’est encore plus beau que l’arrivée…

On avance, les yeux mi-clos, dans des pays qu’on ne connaît pas, où on ne reviendra peut-être jamais ; on suit du regard, au loin, une maisonnette qui s’enfuit, où l’on voudrait vivre, une voiture qui s’en va tranquillement et qui n’a pas l’air de bouger, un homme courbé vers la terre et qui se redresse au bruit du train. Les petites gares défilent et vous jettent au creux de l’oreille une sonnerie grêle et mordante qui ressemble au chant des grillons. 

 

(Georges Chennevière)

08:31 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

25/08/2018

Pensées plus ou moins correctes (132)

venner.jpgNATION

« C’en est fini en effet d’une nation aussi ancienne que la nôtre quand l’amour des siens est remplacé par l’obligation d’aimer les autres, alors que ces autres n’ont aucune raison de vous aimer. »

(Dominique Venner)

« Tant qu’une nation conserve la conscience de sa supériorité, elle est féroce et respectée. Dès qu’elle la perd, elle s’humanise et ne compte plus. »

(Cioran)

« Une fois qu’une nation s’est séparée du contrôle de son crédit, les gens qui font les lois importent peu. Les usuriers une fois au pouvoir détruiront la nation. »

(Mackenzie King)

« Il est une chance que les gens de notre nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire parce que, si tel était le cas, il y aurait une révolution avant demain matin. »

(Henry Ford)

« La nation est le plus vaste des cercles de communauté sociale qui soit solide et complet. »

(Charles Maurras)

« Une nation qui espère prospérer grâce à l’impôt est comme un homme debout dans un seau qui essaie de se soulever par la poignée. »

(Winston Churchill)

09:11 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

24/08/2018

La conspiration mondiale (William-Guy Carr)

La conspiration mondiale.jpgIl s’agit pour les forces occultes agissant depuis la nuit des temps et tout particulièrement depuis la création de la société secrète des Illuminati d’Adam Weishaupt de mettre à bas les monarchies, les religions et les états-nations pour en arriver à l’objectif ultime, à savoir la constitution puis le contrôle du premier gouvernement mondial établi sous la férule de l’idéologie luciférienne imposée à la race humaine par le moyen du satanisme despotique et universel. Peu à peu, ces conspirateurs au premier rang desquels se trouvent les Rothschild, Rockefeller et quelques autres banquiers, tissent leur toile, augmentent leur pouvoir, prennent le contrôle des états, déclenchent des conflits permettant de renouveler la donne. Rares sont les pays qui aujourd’hui ne sont pas sous leur influence pour ne pas dire sous leur joug. Ils doivent se compter sur les doigts d’une main et comme par hasard, ils sont désignés sous le nom d’états-voyous, de « rogue states » et des fins cruelles sont réservées à leurs dirigeants.

« La conspiration mondiale » est un court essai basé sur des faits historiques avérés qui présente une thèse bien connue des « conspirationnistes ». Quelques hommes puissants agiraient en coulisses, en se servant du double levier d’une part des hommes politiques corrompus et d’autre part des médias tout acquis à leur cause et rabâchant à l’unisson une vulgate calibrée pour formater l’opinion publique. Il est étonnant de constater que cet ouvrage publié en 1958 reste encore d’actualité. Les évènements politiques et militaires intervenus depuis n’ayant d’ailleurs fait que conforter cette « théorie ». Seul correctif à apporter : l’évolution du communisme russe qui fut différente des prévisions de Carr. Un court ouvrage intéressant pour ceux qui ne s’arrêtent pas à l’apparence des choses. Les autres, c’est-à-dire, les bien-pensants, les adeptes du « politiquement correct » pourront faire un détour en se pinçant le nez !

3,5/5

09:02 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

22/08/2018

G-Warriors (Roman)

08:42 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

21/08/2018

K.O. (Hector Mathis)

K.O. (Hector Mathis).jpgQuelque part à Paris, Sitam, ancien barman, traine sa déprime et son ennui en compagnie de sa bonne amie Capu et de ses compagnons de galère Benji et Archibald. Apprenti écrivain, il peine à essayer de terminer son premier roman jusqu’au jour où Benji se fait surprendre par sa patronne alors qu’il tente de voler la caisse du bar où il travaille. Elle lui tire une balle dans le buffet. Témoins de la scène, Sitam et Capu s’enfuient en laissant leur copain pour mort puis disparaissent discrètement en Hollande pour se faire oublier. Sitam trouve du travail dans une imprimerie où il rencontre un autre Français, Lariol, grand spécialiste de charades, contrepèteries et autres jeux de mots. Il semblerait que cet original ait ses entrées chez un éditeur susceptible de s’intéresser au bouquin de Sitam. Mais la santé de ce dernier se dégrade très rapidement…

« K.O. » n’est ni un thriller, ni un roman policier, ni un roman noir (ou alors gris tout au plus). C’est plutôt une sorte de long monologue, une auto-analyse un tantinet thérapeutique et complaisante. L’auteur, Mathis, semble s’être beaucoup impliqué dans son avatar, Sitam (Mathis en verlan). Il s’épanche longuement sur son triste sort, pleurniche sur sa vie d’écrivain maudit et geint sur ses ennuis de santé. Les personnages secondaires manquent nettement de consistance. Ils sont insuffisamment décrits. On peine un peu à se les représenter. L’intrigue aurait pu être nettement plus travaillée. En dehors de la fusillade dans le bar, il ne se passe pas grand-chose. Le lecteur a même parfois une impression d’artificialité voire d’irréalité. Des attentats se produisent un peu partout en France et en Europe, mais on se sait pas qui fait quoi, comment ça se passe, au nom de quelle idéologie ces évènements inquiétants se produisent ou par quelles voies on va en arriver à la guerre civile. Seule information : les rues sont pleines de policiers et de militaires qui pratiquent des contrôles d’identité incessants. Est-ce dans cette forme d’indifférence, voire d’autisme que le lecteur doit trouver le côté poétique et musical vanté en quatrième de couverture ? Un premier roman qui ne vaut que par un style très célinien, tout en éructations, invectives et lamentations…

3/5

08:46 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

20/08/2018

Copyright (Nouvelle)

08:52 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

18/08/2018

Saveurs d'ortie (Annie-Jeanne et Bernard Bertrand)

Saveurs d'ortie.jpgConsidéré de nos jours comme une mauvaise herbe ou comme une plante détestable car urticante, elle figura longtemps au menu de nos ancêtres avant que les nouveaux légumes venus du nouveau monde et d’ailleurs ne la chasse définitivement de leurs assiettes. Et pourtant, l’ortie oubliée, méprisée et redevenue sauvage ne manque pas de charme : elle est une source de fer exceptionnelle, elle regorge de minéraux et d’oligo-éléments. Prise régulièrement crue ou en infusion, elle peut aider à soigner les anémies chroniques et toutes sortes d’autres affections. Nous aurions tout intérêt à lui redonner la place qu’elle mérite.

« Saveurs d’ortie » est un charmant petit ouvrage consacré à une plante méconnue et pourtant fort répandue et difficile à ignorer ne serait-ce qu’en raison de ses piqures peu agréables. Les auteurs commencent leur ouvrage en présentant succinctement l’histoire de l'ortie, ses propriétés diététiques et thérapeutiques et, dans un deuxième temps, en proposant une série d’une trentaine de recettes de cuisine de tous ordres qui vont de la soupe, aux tourtes, aux quiches et autres tians en passant par une glace à l’ortie et au chocolat, des confits d’ortie et même des confitures d’ortie ! Etonnant. Chaque recette bénéficie d’une magnifique photo d’illustration et d’une maxime, d’un dicton ou d’une courte anecdote sur le sujet. Un livre qui donne envie de cueillir, de cuisiner et même de se soigner avec cette belle urticante ! Cerise sur le gâteau, cet ouvrage est en libre accès sur internet.

4,5/5

09:13 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

17/08/2018

Poèmes pour petits et grands (50)

brassens.jpgChanson pour l’Auvergnat

 

Elle est à toi cette chanson

Toi l’Auvergnat qui sans façons

M’as donné quatre bouts de bois

Quand dans ma vie il faisait froid

Toi qui m’as donné du feu quand

Les croquantes et les croquants

Tous les gens bien intentionnés

M’avaient fermé la porte au nez

Ce n’était rien qu’un feu de bois

Mais il m’avait chauffé le corps

Et dans mon âme il brûle encore

À la manière d’un feu de joie.

Toi l’Auvergnat quand tu mourras

Quand le croque-mort t’emportera

Qu’il te conduise à travers ciel

Au père éternel.

 

Elle est à toi cette chanson

Toi l’hôtesse qui sans façons

M’as donné quatre bouts de pain

Quand dans ma vie il faisait faim

Toi qui m’ouvris ta huche quand

Les croquantes et les croquants

Tous les gens bien intentionnés

S’amusaient à me voir jeuner

Ce n’était rien qu’un peu de pain

Mais il m’avait chauffé le corps

Et dans mon âme il brûle encore

À la manière d’un grand festin.

Toi l’hôtesse quand tu mourras

Quand le croque-mort t’emportera

Qu’il te conduise à travers ciel

Au père éternel.

 

Elle est à toi cette chanson

Toi l’étranger qui sans façons

D’un air malheureux m’as souri

Lorsque les gendarmes m’ont pris

Toi qui n’as pas applaudi quand

Les croquantes et les croquants

Tous les gens bien intentionnés

Riaient de me voir amener

Ce n’était rien qu’un peu de miel

Mais il m’avait chauffé le corps

Et dans mon âme il brûle encore

À la manière d’un grand soleil.

Toi l’étranger quand tu mourras

Quand le croque-mort t’emportera

Qu’il te conduise à travers ciel

Au père éternel.

 

(Georges Brassens)

08:27 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

15/08/2018

Pensées plus ou moins correctes (131)

rougement.jpgMYTHE

« Un mythe n’a pas d’auteur et son origine doit être obscure. Et son sens même l’est en partie. Mais le caractère le plus profond du mythe, c’est le pouvoir qu’il prend sur nous, généralement à notre insu. »

(Denis de Rougemont)

NAÏVETE

« En permettant aux uns de duper les autres, la naïveté est un élément trop capital du bonheur humain, pour qu’on ne lui doive pas de l’indulgence. »

(Henry de Montherlant)

NARCISSE

« Les hommes, ces Narcisses, se mirent toujours un peu eux-mêmes dans les admirations qu’ils ont. »

(Jules Barbey d'Aurevilly)

09:07 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)