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30/07/2020

Mamie portable (Nouvelle)

Ouvrage disponible version papier et e-book

https://www.amazon.fr/Lollyblog-Nouvelles-Bernard-Viallet...

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29/07/2020

La Micheline de 18h 23 (Michel Fabre)

La Micheline.jpgUn petit garçon craintif et solitaire subit les moqueries de ses camarades de classe qui l’ont pris comme souffre-douleur et l’ont surnommé « Pétoche ». Pourtant, il cultive une véritable passion pour les trains qu’il voit sillonner sa campagne limousine. Et de tous ceux qu’il admire, c’est la Micheline rouge de 18 h 23 qu’il préfère. Un jour, il fait la connaissance de Monsieur Vayssettes, un vieux bonhomme boiteux au physique complètement difforme qui partage son amour et qui l’invite chez lui. L’enfant y découvre tout un circuit ferroviaire miniature. Vayssettes l’initie bientôt au maquettisme ferroviaire. Mais quel drame a dû subir cet ancien cheminot pour être ainsi contrefait et handicapé ?

« La Micheline de 18 h 23 » se présente comme un roman de terroir classique avec son environnement campagnard de la seconde moitié de l’autre siècle et son monde de cheminots, ou plutôt de « chevaliers du chaudron » comme dirait le très regretté Vincenot. (Vayssettes ayant connu la grande époque de la vapeur). Mais la comparaison s’arrête là, malheureusement. Avec Fabre, on est loin de la finesse et du charme du grand Bourguignon. Le style est agréable sans plus, plutôt quelconque et sans particularité. La faiblesse vient surtout du fond avec cette intrigue qui démarre sur une histoire de vieillard et enfant vite abandonnée pour des souvenirs de guerre, Résistance et déportation évoqués par quelques amis de Vayssettes lors de l'enterrement de ce dernier. On abandonne l’enfant au moment où on aimerait en savoir plus pour basculer dans l’horreur des « heures les plus sombres » de notre Histoire. Du déjà lu, relu et re-relu combien de fois… Un certain manque de souffle et d’originalité qui déçoit au bout du compte…

2,5/5

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27/07/2020

Poèmes pour petits et grands (119)

Maurice de guérin.jpgLe château

 

Sur le penchant d’une colline

S’élève un antique château.

Une haute tour le domine,

Comme le mât sur le vaisseau.

Oh ! Rêve à l’antique château !

Les soirs d’été, les soirs d’automne,

 

Un enfant y venait toujours,

À l’heure où l’Angélus sonne,

Pour voir comment meurent les jours…

À cet enfant rêve toujours !

 

Pour voir flotter un beau nuage,

Et suivre de l’œil les oiseaux

Qui vont par bandes au bois sauvage

Chercher la branche du repos…

Rêve aux nuages, aux vols d’oiseaux.

 

(Maurice de Guérin)

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26/07/2020

Des cons finis déconfinés (12)

ProjetKO-dessin-Radar-deboulonner-statues-web-d9025-3c122.jpg

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25/07/2020

Pensées plus ou moins correctes (200)

hundertwasser.jpgRÊVER

« Lorsqu’un seul homme rêve, ce n’est qu’un rêve. Mais si beaucoup d’hommes rêvent ensemble, c’est le début d’une nouvelle réalité. »

(Hundertwasser)

« Si tu peux le rêver, tu peux le faire. »

(Walt Disney)

REVOLTE

« Toutes les révoltes se lèvent au nom des droits violés. Toutes aboutissent à violer des droits. »

(Abbé Pierre)

« Mais qu’est-ce qu’un révolté, Monsieur ? Quand un homme est broyé et qu’il se tait, c’est un individu normal. S’il proteste et réclame son droit, c’est un révolutionnaire ! »

(René Char)

REVOLUTION

« Des sottises faites par des gens habiles, des extravagances dites par des gens d’esprit, des crimes commis par d’honnêtes gens… Voilà les révolutions. »

(Louis de Bonald)

« Sans 14 juillet, pas de Révolution, pas de Terreur, pas de Premier Empire, pas de Second Empire, pas de République. Il n’y aurait pas eu de guerre en 1870, 1914 et 1939, car les Bourbons, fidèles à l’esprit de Richelieu, n’auraient jamais inventé l’inepte politique des nationalités qui a donné toutes les Allemagnes à la Prusse. »

(Jean Dutourd)

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24/07/2020

Le pèlerin de Compostelle (Paulo Coelho)

Le pélerin de compostelle.jpgAdepte d’une obscure confrérie appelée RAM (Regnum-Agnus-Mundi ou Rigueur, Amour, et Miséricorde), Paulo se voit contraint d’enterrer son ancienne épée et refuser une nouvelle par son Maître qui l’estime indigne de cet honneur. Pour la récupérer, il devra partir sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle. Elle sera cachée quelque part sur le parcours. Il devra se laisser guider par un certain Petrus, autre membre de la secte, qui, pour le faire progresser sur la voie de la Connaissance, lui imposera un certain nombre d’épreuves initiatiques. La première consistant à errer sept jours en tournant en rond sur la première étape du pèlerinage (Saint Jean Pied de Port – Roncevaux) qui ne demande en général qu’une seule journée de marche.

« Le pèlerin de Compostelle » se veut roman initiatique, conte philosophique ou guide ésotérique et en aucun cas récit de voyage. Pour le moins atypique, notre pseudo-pèlerin ne fait rien comme les autres. Il ne fréquente ni les gites ni les « albergues », mais uniquement les hôtels et les « Paradors », ne rencontre aucun autre pèlerin et termine en taxi les 150 derniers kilomètres, les seuls exigés pour l’obtention de la fameuse « Compostella », document officiel attestant que l’on a bien accompli le pèlerinage. L’auteur répète à de nombreuses reprises l’expression « l’étrange chemin », comme s’il n’avait pas réussi à vraiment découvrir, apprécier et partager l’esprit du chemin, polarisé qu’il était sur cette quête d’épée (l’espada des chevaliers éponymes), sur les exigences de ses « exercices » pseudo spirituels, vaguement yoguiques (l’exercice de la semence n’étant qu’une copie de l’asana du chat), parfois masochistes (l’exercice de la cruauté ou celui de l’enterré vivant). Avec Coelho, on nage dans un prêchi-prêcha new age qui n’a rien de bien original. On est très loin de la réalité du Camino. On se demande même comment pareille « soupe » pseudo théologique ait pu rencontrer un tel succès !

3/5

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22/07/2020

Le dernier des Spartians (roman)

08:30 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

21/07/2020

Le fossoyeur (Adam Sternbergh)

Le fossoyeur.jpgDans un New York post-apocalyptique, Spademan, ancien éboueur devenu tueur à gages, se voit proposer un contrat nouveau : liquider Perséphone, fille du richissime pasteur Harrow. Même s’il est grassement payé pour faire ce genre de boulot, Spademan a quelques principes. Il ne fait pas n’importe quoi. Il tue de préférence les salopards et jamais d’enfant ! L’ennui c’est que sa future proie a tout juste dix-huit ans et surtout qu’elle est enceinte de plusieurs mois… De tueur, Spademan se mue alors en protecteur. S’il bénéficie de l’aide de quelques amis fidèles, il se retrouve en butte aux sbires d'Harrow et en particulier au terrible Simon le magicien…

« Le fossoyeur » relève du roman cyberpunk très noir. Le monde décrit est assez proche du nôtre. Au-delà d’une violence omniprésente et quasi gratuite, le virtuel est devenu l’alpha et l’omega de cette société. Les gens ne peuvent plus supporter le réel. Ils vivent couchés en permanence sous perfusion de substances hypnotiques, tous accros à la limnosphère. L’intrigue est simple mais efficace. Les personnages peu fouillés et presque des ombres ou des zombies. Le style de Sternbergh est très « close-to-the-bone », punchy, rentre dedans, avec un maximum de dialogues sans le moindre signe de ponctuation (tirets ou guillemets), ce qui ne facilite vraiment pas la lecture. Un texte comme un direct au foie, un peu moins travaillé ou abouti que « Population 48 ». Normal c’était le premier roman de l’auteur.

4/5

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20/07/2020

La S3G (Nouvelle)

08:36 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

19/07/2020

Vivre en auto-suffisance (Dick & James Stawbridge)

Vivre en autosuffisance.jpgQu’est-ce que l’auto-suffisance ? La capacité de subvenir soi-même à ses besoins en ayant le moins possible recours aux commerces, aux services et autres distributeurs d’énergie. Après divers essais, les Strawbridge qui pratiquent depuis ds années ce mode de vie « décroissant » et proche de la nature à Newhouse Farm, dans un joli coin des Cornouailles britanniques à moins de 10 km de la mer ont voulu témoigner de leur expérience et faire partager leurs savoirs. Leur autonomie s’exerce dans tous les domaines aussi bien celui de l’énergie (panneaux photovoltaïques, chauffe-eau solaire, éolienne et même un incroyable réacteur à biodiesel), que celui de l’eau (récupérateurs d’eau de pluie, toilettes sèches et filtration par sable ou par roselière à flux vertical des eaux usées), ou celui de la production de fruits et légumes, sans parler des élevages d’animaux domestiques ou du petit artisanat (bois, vannerie, poterie).

« Vivre en auto-suffisance » est un guide de très belle facture, très complet qui reprend presque chapitre par chapitre le célèbre ouvrage de John Seymour « Revivre à la campagne » (1976). Les belles images dessinées en noir ou sépia sont maintenant remplacées par de magnifiques photos couleur ou des croquis pastel et le simple papier rugueux est devenu papier glacé. Ce livre est une mine et un ouvrage de référence pour qui veut s’engager dans cette voie exigeante mais ô combien gratifiante. Tout est expliqué en détail. Le lecteur découvrira ou retrouvera toute une série de savoir-faire paysans, de précieux conseils de construction, isolation, jardinage, élevage. Comment construire une serre géodésique, un poulailler mobile, un four à pain en terre, un fumoir, une maison en paille… Comment faire son pain, son fromage, son vin, sa bière, ses confitures et tant d’autres choses. Sans aucun doute, le nouvel ouvrage de référence de l’autonomie et du retour à la terre !

4,5/5

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