16.12.2009
La Grenouille dans la marmite

Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.
Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement.
Elle est bientôt tiède et la grenouille trouve ça plutôt agréable et continue à nager.
La température continue à grimper.
L'eau est maintenant chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant.
L'eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver ça un peu désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.
La température continue à monter, jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.
Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné un coup de patte adéquate qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite.
Cette expérience monte que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.
Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons.
Beaucoup de choses qui nous auraient horrifiés, il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.
Au nom du progrès et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre s'effectuent lentement et inexorablement, avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.
Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire dramatiques.
Le gavage permanent d'informations par les médias sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des choses...
Alors, si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez un coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard.
08:35 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fable
12.12.2009
Humour...

Régime sec
Une femme téléphone à son mari et lui dit :
" J'ai passé 2 semaines dans une clinique d'amaigrissement et j'ai fondu de moitié ! "
Il lui répond :
" Reste encore 2 semaines. "
Bibliothèque
Un homme entre dans une bibliothèque et demande à la préposée :
- Madame, pouvez- vous m'aider à chercher un livre ?
- Certainement Monsieur, lequel ?
- Le titre est " L'homme, le sexe fort ".
La préposée répond :
- Les livres de science-fiction sont au sous-sol, Monsieur.
08:53 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : homme femme
06.12.2009
Le mariage

La signification de l'alliance
Pourquoi la femme, lors de son mariage, met-elle une bague au doigt de son mari ?
Pour lui donner de la valeur.
Les hommes et l'orientation
Pourquoi faut-il des millions de spermatozoïdes pour fertiliser un seul ovule ?
Parce que les spermatozoïdes sont masculins et refusent de demander leur chemin.
Mariage ou mirage ?
Le mariage est comme un mirage dans le désert : palais, cocotiers, chameaux.
Soudain, tout disparaît... et il ne reste que le chameau.
Ressemblance
Un mari dit à sa femme sur le point d'accoucher :
" Si le bébé te ressemble, ça va être extraordinaire. "
La femme répond :
" Si le bébé te ressemble, ça sera un miracle ! "
Tel père tel fils
Dans une maternité, l'infirmière dit à une jeune mère :
" Votre bébé est un vrai petit ange, une fois couché il ne bouge plus.
La jeune mère répond :
" Tout le portrait de son père ! "
08:50 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : couples
14.11.2009
Un peu d'humour...
L'amour dans la durée:
Je suis resté amoureux de la même femme durant 49 ans.
Si mon épouse le savait, elle me tuerait !
Le secret de la durée:
Ma femme et moi, nous avons le secret de la durée.
Deux fois par semaine, nous allons dans un bon restaurant, bonne nourriture et vin ...
Elle, le lundi et le mercredi... et moi le mardi et le jeudi...
Ma femme dépense trop:
Quelqu'un m'a volé ma carte de crédit, mais je ne porterai pas plainte : le voleur dépense moins que ma femme.
Partout avec ma femme
J'emmène ma femme partout, mais elle retrouve toujours son chemin, hélas.
Main dans la main
Nous nous tenons toujours la main : si je la lâche, elle fait du shopping.
09:00 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : hommes et femmes
10.11.2009
Impôts, taxes, contributions, redevances...

« Ah ! Si on demandait plus à l'impôt et moins au contribuable... » (Alphonse Allais)
« Il n'y a qu'une seule façon de tuer le capitalisme : des impôts, des impôts et toujours plus d'impôts. » (Karl Marx)
08:17 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fisc, impôts
09.05.2009
Nulco et la grippe cochonne
XXV
Nulco et la grippe cochonne
Nulco avait ouï quelques échos pessimistes venus de la cour du grand Meurdeur, l’entité du Mal absolu qui aspirait à diriger le monde par l’intermédiaire des Triumvirs du Nom ( le nouvel ordre mondial) et tous leurs séides, idiots utiles, âmes damnées et autres intermédiaires. Convoqué devant cette entitité-qui-n’existe-pas, c’est seul, en chemise, pieds nus et tout tremblant qu’il se présenta devant la monstrueuse tour surmontée de son énorme brasier dessinant dans la nuit des confins obscurs un œil géant censé tout voir…
- Puissance Ultime et Absolue, j’ai toujours fait tout ce que vous m’avez commandé, commença le petit Gouverneur dès qu’il fut en la noire présence. Jugez plutôt : j’ai réconcilié la Comté avec l’Empire du Soda Sucré, je lui ai sacrifié mes derniers preux, j’ai réintégré le haut commandement de l’OTAM, j’ai annulé la double peine pour les orques déviants, instauré la discrimination positive et attiré dans la Comté le plus grand nombre possible d’orques jaunes, noirs ou verts…
- C’est pas mal, mais tu es bien loin du compte, misérable nabot, gronda la voix du Meurdeur qui restait dans l’ombre.
- J’ai ridiculisé Grogneux le vieux Menhir râleur, atomisé l’opposition patriotique, créé de hautes autorités pour lutter contre les discriminations. J’y suis si bien parvenu que l’on ne parle plus d’orques mais de « diversité ». J’ai installé mes « divers » dans les plus hautes fonctions de l’Etat. J’ai montré l’exemple avec mes ministrettes de couleur et j’ai ouvert toutes grandes les portes des grandes écoles à leurs petits frères et à leurs petites sœurs. Pas d’examen d’entrée pour eux. Je les favorise tellement que cela en devient indécent !
- Allons, allons. C’était convenu entre nous, répliqua le Maître de la Mort d’une voix caverneuse. Tu n’as fait qu’appliquer le programme, avorton !
Nulco peinait à continuer son boniment. Mais comment parler avec cet hyperpuissant qui ne sortait pas de l’ombre et qui restait quasi invisible, couvert par une sorte de long manteau allant jusqu’au sol avec une grande capuche masquant son visage. En avait-il un d’ailleurs ?
- Croyez, Puissance Absolue, que je fais toujours tout ce que vous m’ordonnez. Je reçois vos envoyés avec empressement. Je tiens compte de tous les ordres que vous voulez bien me transmettre. Je traite également vos correspondants avec le plus grand respect. A intervalles réguliers, je viens m’expliquer devant leurs cénacles plus ou moins secrets. Vous ne pourrez jamais trouver plus soumis que moi !
- Tu sais très bien que dès que j’en trouverai un, tu seras fini. Et il se pourrait que cela arrive plus vite que tu ne le penses…
La grosse voix rocailleuse et synthétique se faisait menaçante. Nulco fit profil bas.
- Expliquez-moi, Majesté puissante et miséricordieuse, les raisons de votre courroux…
- Je suis furieux, Nulco et cela ne date pas d’aujourd’hui. Tiens, la grande crise mondiale par exemple… Ca ne va pas du tout… C’est trop lent, trop mou, pas assez destructeur. Le nuage ruino-actif, quel besoin avais-tu de tenter de le contrer avec ton ridicule cumulus de baraton ? Tu voulais contrarier mes plans ? Avoue-le !
- Pas le moins du monde, Ô Grand Sublime… D’ailleurs ça n’a pas fonctionné, donc vous n’avez pas été lésé. Il fallait bien que les Hobbitts s’imaginent que j’agissais efficacement pour les protéger.
- Oui, mais cette dépression, cette débâcle économique est bien trop longue à se développer. Elle ne fait pas assez de dégâts !
- Je ne sais pas ce qu’il vous faut ! Chez nous, les usines, les ateliers, les entreprises, les commerces ferment les uns après les autres. Les Comtois se retrouvent chômeurs par paquets de mille…
- Pfft… Vous êtes encore trop riches dans votre fichu Gouvernorat.
- Pourtant on ajoute sans arrêt de nouveaux impôts, de nouvelles taxes. On prélève, on prélève à tout va. Et on réduit les prestations et les remboursements. On fait tout ce qu’on peut pour que les Hobbitts descendent enfin au niveau de vos petits protégés, mais ce n’est pas facile. Ils ont du répondant, des bas de laine, des lessiveuses pleines de pièces d’or. Ils s’empêchent de consommer. Ils ont peur du lendemain. Ils sont pingres, radins. Ils se méfient de tout. Et le pire du pire : ils fraudent le fisc ! C’est même devenu un sport national. Certains vont jusqu’à détruire mes radars, mes meilleurs armes pour les plumer !
- Sans doute, mais tout cela est encore très insuffisant. Tu n’es pas à la hauteur du défi, crétin ! Tu as réinjecté dans la machine des dolros par millions…
- Mais c’était sur votre ordre !
- Il aurait fallu en balancer des milliards, sombre crétin, pas quelques ridicules petits millions et même des milliards de milliards pour que cette dépression dure mille ans et qu’on en finisse une bonne fois pour toutes !
- Majesté, j’ai été obligé de me maintenir dans la moyenne générale. J’ai versé un peu moins que la grosse Angela et nettement moins qu’Oubamarx. Pouvais-je faire autrement sans que cela ne semble bizarre ? Vous voudrez bien mettre à mon crédit que j’ai quand même réuni les décideurs de toute la galaxie pour qu’ils ne décident de rien et qu’ils ne décident surtout d’aucune mesure de protection pour leurs économies respectives.
- Encore une fois, petit bras, Nulco… Tous plus minables les uns que les autres…
- C’est qu’il va y avoir les érections zéropéennes. Il ne faudrait surtout pas que les Comtois votent mal et flanquent toute l’affaire par terre comme cela a failli se produire en 12005.
- Arrêtez de leur demander leur avis, à tous ces c… !
- Mais, Très Haute Autorité, c’est vous-même qui nous avez demandé de toujours sauver les apparences de la démocratie…
- Oui, pour l’instant. Ah, je me demande quelle mouche a piqué ces crétins qui m’ont proposé de lancer cette nouvelle pandémie de grippe cochonne. Sur le papier, c’était génial. Un virus animal mutant, transmissible à l’homme ! Une promesse de milliers et pourquoi pas des millions de morts, pire que l’espagnole du siècle précédent. La panique absolue. La paranoïa mondiale garantie. Là, on tenait enfin le bon bout. J’aurai dû me méfier plus de ces idiots de scientifiques. Résultat, un pétard mouillé. Moins de cadavres que dans un banal accident de la route. Même pas de grands charniers d’animaux abattus. Aucun holocauste de cochons. Vous aviez fait mieux avec les bovidés et avec les volailles. C’est tout juste si la terre des pharaons a bien voulu les exterminer. Pourtant, c’était une occasion en or pour resserrer encore plus l’étau des orques verts. Encore un virus qui a fait chou blanc. Et vous avez pris des mesures, crapule !
- Détrompez-vous, Majestueuse Altesse, je n’ai fait que faire semblant de prendre des mesures. En réalité, je n’ai rien fait du tout. Juste un petit questionnaire distribué dans les avions. Avez-vous le nez qui coule ? Où allez-vous habiter dans les quinze jours qui viennent ?
- Il y a quand même eu un imbécile de bourgmestre pour fermer une école et une ministre pour diriger les arrivants vers une zone de quarantaine dans les astroports !
- Inexact, les passagers n’étaient pas maintenus à l’écart du reste de la population. Juste de la poudre aux yeux pour les médias. On les laissait aller postillonner partout…
- Quoi qu’il en soit, ce méchant virus était bidon, aussi bidon que tous les autres, grogna le Meurdeur.
- Majesté, nos savants, nos médecins, nos biologistes vont travailler d’arrache-pied pendant tout l’été et je suis sûr qu’ils vont vous trouver quelque chose de bien plus puissant avant l’hiver prochain. Ce n’est que partie remise. Faîtes-moi confiance. D’ailleurs nos médias ont déjà prévenu l’opinion.
- Mais quels crétins vous êtes ! Vos Hobbitts vont s’acheter des masques et faire de stocks de Tamiflu…
- Il faut dire que ce nouvel essai de nettoyage démographique était plutôt prématuré… Vouloir propager la grippe au mois de mai, quelle idée débile !
- Je sais, je sais, fit le Meurdeur d’une voix soudain lasse. Mes experts se croient si supérieurement intelligents qu’ils ne proposent que des quantités de c… Depuis le coup du sida, de l’ébola, de la chikungunja, de l’ESB et autres, je croyais qu’ils avaient fait des progrès ! Et bien non ! Je compte sur vous, les politiques pour prendre le relais…
Nulco quitta la Tour du Meurdeur assez rassuré. Le rouleau compresseur du Nouvel Ordre était bien en marche, mais de façon aussi calamiteuse que celle de son propre gouvernement. La médiocrité, même dans le mal, restait bien la chose la mieux partagée au monde. Il en gonfla le jabot en grimpant d’un pas allègre la passerelle de son Air Force Couenne.
08:41 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : calamités











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