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25/09/2022

Pensées plus ou moins correctes (278)

Lao Tseu.jpgVOYAGE

« Un voyage de mille lieues a commencé par un pas. »

(Lao Tseu)

« Jamais je n’ai aussi bien pensé, n’ai autant vécu, n’ai aussi bien été moi-même que dans les longs voyages que j’ai fait seul à pied. »

(Jean-Jacques Rousseau)

« Les voyages, comme les belles femmes, sont faits pour les hommes sans imagination. »

(Jean Dutourd)

VOYAGE

« C’est une erreur ou une commodité de penser qu’un tel voyage n’est qu’un voyage et que l’on peut l’oublier, le ranger dans une case. Je ne saurais pas expliquer en quoi le Chemin agit et ce qu’il représente vraiment. Je sais seulement qu’il est vivant et qu’on ne peut rien en raconter sauf le tout, comme je m’y suis employé. Mais, même comme cela, l’essentiel manque et je le sais. C’est bien pour cela que, d’ici peu, je vais reprendre la route.

Et vous aussi. »

(Jean-Christophe Rufin)

VOYAGER

« Plus on voyage moins on connaît. »

« Qui veut voyager loin ménage sa monture. »

VOYAGEUR

« Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »

(Confucius)

08:58 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

24/09/2022

Mougeons, moutruches et muselières (199)

cerveau de mougeon.jpg

08:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

23/09/2022

Le grand secret (René Barjavel)

Le grand secret.jpgLe 16 janvier 1955, le pandit Nehru reçoit un appel téléphonique inquiétant de son ami Shri Bahenba, à la fois sage respecté et scientifique de grand renom. Il lui demande de venir le rejoindre immédiatement à Bombay, dans son laboratoire, pour l’entretenir d’une affaire de la plus haute importance. Le sort de l’humanité en dépendrait. Toutes affaires cessantes, le chef de l’État indien saute dans son avion, rejoint son ami et reste plus de cinq heures à discuter avec lui. Pour être de quelque efficacité, les révélations du savant ainsi que ses propositions doivent rester ultra-secrètes… Pendant ce temps, à Paris, Jeanne, autre scientifique, trompe son mari cardiologue avec Roland, lui aussi issu du milieu de la recherche biologique… De son côté, Nehru part, de capitale en capitale, rencontrer tous les grands de ce monde (Eisenhower, Kroutchev, Mao, Coty…) pour les mettre dans la confidence, alors que tout le monde croit qu’il œuvre pour la fin de la guerre froide et pour la paix dans le monde. Tous les services secrets sont sur les dents. On apprend très vite que le laboratoire de Bahenba a été incendié et que celui de Roland a suivi. Les deux savants auraient trouvé la mort dans les flammes. Mais Jeanne, qui refuse d’y croire, part à la recherche de son amant…

« Le grand secret » est un roman d’anticipation tout à fait passionnant, sans doute un des meilleurs titres de René Barjavel. Le lecteur reste pendant tout le premier tiers du roman à se demander quel peut bien être ce grand secret qui agite à ce point tous les dirigeants du monde. Puis il découvre la solution en forme de compromis bizarre que ceux-ci mettent en place. Puis peu à peu, la belle construction un peu bancale se fissure et tout bascule dans un drame qu’on ne déflorera pas pour ne pas gâcher le plaisir du lecteur. Car plaisir il y a, et pas des moindres. Difficile de lâcher ce bouquin tant le suspens est grand et tant l’histoire est prenante. Bien que publié il y a déjà un demi-siècle, cet ouvrage n’a pas pris la moindre ride. Il ferait même un best-seller de nos jours. Barjavel s’y est montré incroyablement visionnaire. Son histoire, en forme de conte écologique, reste d’autant plus d’actualité que les problématiques se sont encore exacerbées de nos jours : surpopulation réelle ou fantasmée, planète aux ressources limitées, transhumanisme visant l’immortalité par le biais de l’IA et de l’humain augmenté et stérilisation imposée ou subie de la population pour que l’élite des surpuissants et des ultra-riches puissent mieux profiter entre eux de tous les biens gratuits que dispense Dame Nature. Excellent. À lire et à relire.

4,5/5

08:33 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

22/09/2022

Nouvel opus ! C'est ma rentrée…

http://www.bernardviallet.fr/nouvel-opus-intitule-la-pand...

La pandémie couv.jpg

11:03 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

Opération Baucent (Roman)

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21/09/2022

Mougeons, moutruches et muselières (198)

Politiciens.jpg

08:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

20/09/2022

Chat perché (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "Dorian Evergreen", ouvrage disponible version papier

http://www.thebookedition.com/fr/dorian-evergreen-p-16900...

version ebook

 

https://www.amazon.fr/DORIAN-EVERGREEN-Bernard-VIALLET-eb...

08:39 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

19/09/2022

Mougeons, moutruches et muselières (197)

Effets secondaires.jpg

08:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

18/09/2022

Le virus et le président (Jean-Loup Izambert & Claude Janvier)

Le virus et le président.jpgLa gestion de la crise sanitaire du Covid-19 a été exécutée en dépit du bon sens. La décision de confinement de gens bien portants tout comme celle du port obligatoire du masque dans les espaces publics ne reposaient pas sur des données scientifiques claires et démontrables, mais sur des intérêts politiques permettant au pouvoir d’assurer une domination contestée depuis l’affaire des Gilets jaunes. Les médecins de plateau télé, tous bien pourvus en conflits d’intérêts avec les grands labos pharmaceutiques, n’ont fait qu’agiter les peurs, ce qui a entraîné une psychose collective sans laquelle il aurait été impossible d’imposer autant de mesures coercitives et liberticides à toute une population. La France a aussi été le seul pays au monde à interdire aux médecins généralistes la prescription de médicaments qui soignaient s’ils étaient donnés à temps, pour favoriser l’injection d’un produit génique expérimental laissant tous les bénéfices à Big Pharma et tous les risques aux inoculés…

« Le virus et le président » est un essai qui part d’une description honnête et sans a priori de la crise sanitaire pour déboucher sur les grands enjeux politiques et économiques qui se cachent derrière. Et c’est certainement ce contexte, qui occupe d’ailleurs les deux tiers du livre, qui est le plus intéressant. Le covid n’est que l'arbre qui cache une forêt de mensonges et de manipulations. Les deux auteurs remontent à loin (1973 avec la loi Pompidou Giscard, obligeant l’Etat à n’emprunter qu’auprès de banques privées) pour expliquer, à l’aide de chiffres et de faits plus ou moins connus, comment la France en est arrivée là. Comment le remboursement des intérêts de la dette (inexistante du temps de de Gaulle) en est parvenue à représenter plus de 107% du PIB national. Comment nous avons été pris dans un engrenage infernal nous obligeant à faire sans cesse de nouvelles dettes pour pouvoir rembourser les dettes précédentes. Comment tous les gouvernants depuis Pompidou (homme de Rothschild) jusqu’à Macron (autre homme du banquier en question) ont œuvré à notre appauvrissement, à la désindustrialisation du pays, au démantèlement de tous les services publics (école, santé avec la suppression de 100 000 lits d’hôpitaux en 20 ans) et à un enrichissement indécent des plus riches (scandale des emprunts toxiques de la banque Dexia, « optimisation fiscale » pour les grosses entreprises transnationales, ceci pour ne pas dire quasi exemption, subventions en tous genres, l’aide aux entreprises étant avec celui des armées un des plus importants budgets de l’État, loin devant ceux de la santé et de la justice). Ouvrage passionnant à conseiller à ceux qui n’aiment trop qu’on les prenne pour des idiots…

4,5/5

08:48 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

17/09/2022

Poèmes pour petits et grands (196)

albert samain.jpgMatin sur le port

 

Le soleil, par degrés, de la brume émergeant,

Dore la vieille tour et le haut des mâtures ;

Et, jetant son filet sur les vagues obscures,

Fait scintiller la mer dans ses mailles d’argent.

 

Voici surgir, touchés par un rayon lointain,

Des portiques de marbre et des architectures ;

Et le vent épicé fait rêver d’aventures

Dans la clarté limpide et fine du matin.

 

L’étendard déployé sur l’arsenal palpite ;

Et de petits enfants, qu’un jeu frivole excite,

Font sonner en courant les anneaux du vieux mur.

 

Pendant qu’un beau vaisseau, peint de pourpre et d’azur

Bondissant et léger sur l’écume sonore,

S’en va, tout frissonnant de voiles, dans l’aurore.

 

(Albert Samain)

08:11 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)