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17/04/2022

Poèmes pour petits et grands (181)

St François.jpgPrière de Saint François

 

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,

Là où est la haine, que je mette l’amour.

Là où est l’offense, que je mette le pardon.

Là où est la discorde, que je mette l’union.

Là où est l’erreur, que je mette la vérité.

Là où est le doute, que je mette la foi.

Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.

Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.

Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant

à être consolé qu’à consoler,

à être compris qu’à comprendre,

à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,

c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,

c’est en pardonnant qu’on est pardonné,

c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.

 

(Saint François d’Assise)

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16/04/2022

Mougeons, moutruches et muselières (154)

Le fascisme.jpg

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15/04/2022

Pensées plus ou moins correctes (262)

« Toute vérité n’est pas bonne à dire. »

« La vérité est dans le vin. » (In vino veritas)

(Locution latine)

« Trois choses ne peuvent pas être cachées bien longtemps : le soleil, la lune et la vérité. »

(Bouddha)

« Il n’y a que la vérité qui blesse. »

« La vérité sort de la bouche des enfants. »

« La vérité se cache au fond du puits. »

« La société est devenue si malhonnête que la vérité offense réellement les gens. »

St Bernard.jpgVERMISSEAU

« Dieu n’a pas besoin de vermisseau tels que nous. Il feint, dans sa miséricorde insondable de rechercher nos services pour nous octroyer un plus large pardon et une plus haute béatitude. »

(Saint Bernard de Clairvaux)

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14/04/2022

Mougeons, moutruches et muselières (153)

On va tous mourir.jpg

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13/04/2022

Dans la dèche à Paris et à Londres (George Orwell)

Dans la dèche à Paris et à Londres.jpgDans les années 30, George Orwell, encore inconnu, séjourne à Paris dans un quartier défavorisé qu’il nomme « le Coq d’or ». Dans un hôtel miteux, il loue une petite chambre remplie de cafards pour la modique somme de 35 francs. Il survit en donnant quelques cours d’anglais. Un jour, il se fait voler son modeste pécule et se retrouve ainsi à essayer de survivre avec juste 6 francs par jour. Il réduit drastiquement son train de vie, ne donne plus son linge à laver, ne va plus au restaurant et doit se contenter d’un peu de pain, de vin et de margarine. Il commence à s’ennuyer ferme. Puis l’été arrivant, il perd ses élèves et ainsi ses tout derniers revenus. Il ne lui reste plus qu’à proposer toute sa garde-robe au Mont-de-Piété. Il s’attend à recevoir au moins 300 francs, on ne lui en donne que 70. Il finit par trouver une place de plongeur dans les cuisines crasseuses d’un hôtel. Il doit y trimer dans la chaleur et la saleté six jours sur sept et jusqu’à 17 heures par jour. Le samedi, il ne lui reste plus qu’à aller se saouler jusqu’à deux heures du matin… Quand il rentre à Londres, sa situation empire encore. Il devient carrément clochard…

« Dans la dèche à Paris et à Londres » est un témoignage émouvant sur un épisode peu connu de la vie du célèbre auteur de « 1984 », doublé d’une étude comparative de la pauvreté dans les deux capitales. La vie y est aussi terrible pour les SDF de chaque côté du Channel avec des difficultés supplémentaires du côté britannique. Si un clochard peut dormir sur des cartons au-dessus d’une bouche de métro ou ailleurs à Paris, c’est impossible à Londres où la police veille à ce que personne ne dorme dehors, même assis sur un banc. La mendicité y est aussi interdite et passible d’emprisonnement. On ne peut rester qu’une seule nuit dans des asiles crasseux, bondés et mal chauffés. Seule compensation, le thé et les deux tartines de pain des instituts religieux genre Armée du Salut en échange d’une assistance aux offices. Un des chapitres va même plus loin dans l’étude sociologique des « tramps » (vagabonds, traine-savates) anglais dans laquelle Orwell cherche à tordre le cou à toutes sortes d’idées reçues. Non, on ne devient pas clochard par esprit nomade ou par alcoolisme. Non, les SDF anglais ne peuvent pas être des ivrognes, car ils n’ont même pas les moyens de se payer la moindre pinte de bière. Et s’ils trainent lamentablement dans les villes et sur les routes, c’est qu’ils y sont obligés par la règle idiote d’une seule nuit en asile. Orwell propose des solutions très proches de celles des « Compagnons d’Emmaüs » du célèbre Abbé Pierre pour réhabiliter par le travail ces hommes privés de tout. Intéressant et toujours d’actualité à presque un siècle de distance.

4,5/5

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12/04/2022

G-Warriors (Roman)

Ouvrage disponible version papier et e-book

https://www.amazon.fr/G-WARRIORS-Bernard-VIALLET-ebook/dp...

 

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11/04/2022

Mougeons, moutruches et muselières (152)

Programme de lessive.jpg

08:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

10/04/2022

SOS Machos (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil Dorian Evergreen

Ouvrage disponible version papier

http://www.thebookedition.com/fr/dorian-evergreen-p-16900...

version ebook

 

https://www.amazon.fr/DORIAN-EVERGREEN-Bernard-VIALLET-eb...

 

08:11 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

08/04/2022

Mougeons, moutruches et muselières (151)

Esclavage macron.jpg

08:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

07/04/2022

Poèmes pour petits et grands (180)

Sabine sicaud.jpgPrintemps

 

Et puis, c’est oublié.

Ai-je pensé, vraiment, ces choses-là ?

Bon soleil, te voilà

Sur les bourgeons poisseux qui vont se déplier.

Le miracle est partout.

Le miracle est en moi qui ne me souviens plus.

Il fait clair, il fait gai sur les bourgeons velus ;

Il fait beau — voilà tout.

Je m’étire, j'étends mes bras au bon soleil

Pour qu’il les dore comme avant, qu’ils soient pareils

Aux premiers abricots dans les feuilles de juin.

L’herbe ondule au fil du chemin

Sous le galop du vent qui rit.

Les pâquerettes ont fleuri.

Je viens, je viens ! Mes pieds dansent tout seuls

Comme les pieds du vent rieur,

Comme ceux des moineaux sur les doigts du tilleul.

(Tant de gris au-dehors, de gris intérieur,

De pluie et de brouillard, était-ce donc hier ?)

Ne me rappelez rien. Le ciel est si léger !

Vous ne saurez jamais tout le bonheur que j’ai

À sentir la fraîcheur légère de cet air.

Un rameau vert aux dents comme le « Passeur d’eau »,

J’ai sans doute ramé bien des nuits, biens des jours…

Ne me rappelez rien. C’est oublié. Je cours

Sur le rivage neuf où pointent les roseaux.

Rameau vert du Passeur ou branche qu’apporta

La colombe de l’Arche, ah ! la verte saveur

Du buisson que tondra la chèvre aux yeux rêveurs !

Etre chèvre sans corde, éblouie à ce tas

De bourgeons lumineux qui mettent un halo

Sur la campagne verte — aller droit devant soi

Dans le bruit de grelots

Du ruisseau vagabond — suivre n’importe quoi,

Sauter absurdement, pour sauter — rire au vent

Pour l’unique raison de rire… Comme Avant !

C’est l'oubli, je vous dis, l’oubli miraculeux.

Votre visage même à qui j’en ai voulu

De trop guetter le mien, je ne m’en souviens plus,

C’est un autre visage — et mes deux chats frileux,

Mon grand Dikette-chien sont d’autres compagnons

Faits pour gens bien portant, nouveaux, ressuscités.

Bon soleil, bon soleil, voici que nous baignons

Dans cette clarté chaude où va blondir l’été.

Hier n’existe plus. Qui donc parlait d’hier ?

Il fait doux, il fait gai sur les bourgeons ouverts…

 

(Sabine Sicaud)

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