Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

06/03/2026

Mougeons, moutruches et muselières (581)

Clinton.jpg

09:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

05/03/2026

Pensées plus ou moins correctes (402)

Freire.jpgEDUQUER

« Personne n’éduque autrui, personne ne s’éduque seul, les hommes s’éduquent ensemble par l’intermédiaire du monde. »

(Paulo Freire)

EFFICACITE

« L’efficacité est la révolution dirigée par les conservateurs. »

(Roger Nimier)

EGALITE

« Ce qui rend l’égalité difficile, c’est que nous la désirons seulement avec nos supérieurs. »

(Henry Becque)

« Un homme peut ne pas être l’égal d’un autre, mais il est toujours son semblable. »

(Louis de Bonald)

08:55 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

04/03/2026

Le siècle des dictateurs (Olivier Guez)

Le siècle des dictateurs.jpgIls ont scandé le XXe siècle, le siècle des dictateurs. Jamais ceux-ci n'ont autant prospéré qu'au siècle dernier, comme si le progrès et la technique s'étaient retournés contre lui. « Dans un monde toujours changeant et incompréhensible, les masses avaient atteint le point où elles croyaient simultanément tout et rien, où elles pensaient que tout était possible et que rien n'était vrai. », écrivit Hannah Arendt. Dans ces conditions, un illuminé, un marginal, un agitateur, un militaire frustré, n'importe quel psychopathe pour peu qu'il soit doté d'un peu de charisme et de quelques fidèles peut se retrouver dans certaines circonstances sur une autoroute le menant au pouvoir absolu. Il faudrait cependant faire une légère distinction entre deux types de dictateurs, tout en les condamnant tous fermement bien entendu : les tyrans autoritaires (type Franco ou Salazar) et les dictateurs totalitaires (Hitler, Staline, Mao, Pol Pot), tous responsables de milliers ou millions de morts et de souffrances indicibles…

« Le siècle des dictateurs » est un essai de vulgarisation géopolitique qui débute par une intéressante introduction présentant une analyse théorique du phénomène, qui se poursuit par 22 articles (tous d'auteurs différents) d'une vingtaine de pages chacun, présentant la vie et les « œuvres » d'autant de monstres et qui se termine par une présentation des dates clés de leurs accessions au pouvoir. Le lecteur se rendra ainsi compte qu'aucun pays, qu'aucun continent, qu'aucune période n'ont été épargnés. Les dictateurs étaient partout et le sont encore aujourd'hui plus ou moins d'ailleurs. Ce format ne permet malheureusement pas d'approfondir véritablement le sujet. On reste à la surface des choses. (Pas un mot sur les manipulations des services secrets, par exemple). On peut aussi s'étonner du choix des auteurs. Les « célébrités » de l'horreur sont là, mais pas tous. Faute de place sans doute, on reste très loin d'un recensement exhaustif de la totalité des dictateurs de l'époque. Quid de Salazar pour la Portugal ? Quid de Bokassa, d'Amin Dada ou de Mugabé pour l'Afrique ? Quid de Somoza ou de Videla pour l'Amérique du Sud ? Et de tant d'autres plus ou moins connus ? Le lecteur ressort de ce livre intéressant, -comme première approche-, avec un certain écœurement pour ne pas dire une véritable nausée et cette pénible impression que la démocratie, dont on se gargarise tant, n'est sans doute pas aussi répandue qu'on veut bien nous le raconter. Un humoriste en salopette disait d'ailleurs que la démocratie c'était « Cause toujours » et que la dictature c'était « Ferme-la » !

4/5

09:15 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

03/03/2026

Mougeons, moutruches et muselières (580)

ignace_melenchon.jpg

09:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

02/03/2026

Expresso Love (Roman)

08:29 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

01/03/2026

Les mouchoirs rouges de Cholet (Michel Ragon)

Les mouchoirs rouges de cholet.jpgEn 1796, dans un village du bocage vendéen ravagé par les Colonnes Infernales, une poignée de pauvres survivants tente de relever les ruines et de remettre un peu de vie dans leur univers totalement détruit. Hommes du pays de Gargantua et de Barbe-bleue, de la fée Mélusine et du Sacré-Cœur, ces quelques villageois vivent intensément des mythes qui les dépassent, avec leurs coutumes un peu étranges, leur peur du retour des hussards pillards, violeurs et destructeurs, celle des âmes errantes de tous les morts sans sépulture, leur vieux curé réfractaire et un peu sorcier, leurs ogres et leurs « fradets ». Ces hommes qui se disent avec crânerie « brigands et aristocrates » vivent une aventure où le tragique se mêle au sordide et l'espoir à la frustration. Et c'est peu à peu la résurrection de toute une paroisse, l'épopée du monde chouan que, même après le génocide de 1793, l'Histoire ne se lasse pas de persécuter. Cette interminable répression est ponctuée d'évènements sensationnels comme la désopilante et véridique visite de Napoléon en 1808 ou le dérisoire et fort décevant retour des Bourbons.

« Les mouchoirs rouges de Cholet » est un roman historique de très belle facture, magnifiquement écrit et qui fut couvert de prix littéraires à sa sortie en 1984. Ragon s'est attaché à décrire non pas le premier génocide de la Vendée, mais la suite, les conséquences, la sortie des décombres de Dochâgne, le métayer qui s'était caché à l'intérieur du tronc d'un gros chêne, de Chante-en-hiver, le forgeron, de Jacques-le-Tisserand, de Tête-de-loup, fruit d'un viol de Hussard et de quelques autres, tous bien pétris d'humanité. Quel courage, quelle ténacité, quelle résilience il fallut à tous ces pauvres gens pour arriver à faire revivre un petit village détruit de fond en comble ! Le lecteur ne peut qu'être en empathie avec eux. Ce qui n'est pas le cas avec les puissants comme Napoléon qui passe en trombe pour visiter les « sauvages » qu'il redoute et admire en même temps. Il leur accorde d'ailleurs la franchise d'impôts pour chaque maison qu'ils arriveront à rebâtir. Leur pire déception viendra de la venue du Dauphin qui osera se présenter en compagnie de Turreau, leur bourreau, et qui leur conseillera d'être bien calmes et de bien payer leurs impôts. Et le calvaire de la Vendée se poursuivra encore et encore, car il n'y eut pas une seule guerre, mais quatre successivement, toutes réprimées dans le sang. En bon écrivain anarchiste et libertaire qu'il fut, Ragon donne une image un brin prolétarienne mais assez réaliste des Vendéens de cette époque. Le génocide de 93 et des années suivantes s'inscrit dans la lignée de toutes les révoltes paysannes et autres jacqueries qui jalonnèrent notre Histoire. Un superbe roman historique qui dresse un tableau foisonnant de la vie rurale d'autrefois, une belle histoire émouvante, riche en péripéties et rebondissements. À lire absolument.

4,5/5

08:41 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

28/02/2026

Diego Modena (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "Ulla Sundström"

Ouvrage disponible version ebook

https://www.amazon.fr/ULLA-SUNDSTR%C3%96M-Bernard-VIALLET...

version papier

http://www.thebookedition.com/fr/ulla-sundstrom-p-4562.html

08:48 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

27/02/2026

Poèmes pour petits et grands (322)

Eluard.jpgLiberté

 

Sur mes cahiers d’écolier

Sur mon pupitre et les arbres

Sur le sable sur la neige

J’écris ton nom

Sur toutes les pages lues

Sur toutes les pages blanches

Pierre sang papier ou cendre

J’écris ton nom

Sur les images dorées

Sur les armes des guerriers

Sur la couronne des rois

J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert

Sur les nids sur les genêts

Sur l’écho de mon enfance

J’écris ton nom

Sur les merveilles des nuits

Sur le pain blanc des journées

Sur les saisons fiancées

J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur

Sur l’étang soleil moisi

Sur le lac lune vivante

J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon

Sur les ailes des oiseaux

Et sur le moulin des ombres

J’écris ton nom

Sur chaque bouffée d’aurore

Sur la mer sur les bateaux

Sur la montagne démente

J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages

Sur les sueurs de l’orage

Sur la pluie épaisse et fade

J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes

Sur les cloches des couleurs

Sur la vérité physique

J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés

Sur les routes déployées

Sur les places qui débordent

J’écris ton nom

Sur la lampe qui s’allume

Sur la lampe qui s’éteint

Sur mes maisons réunies

J’écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux

Du miroir et de ma chambre

Sur mon lit coquille vide

J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre

Sur ses oreilles dressées

Sur sa patte maladroite

J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte

Sur les objets familiers

Sur le flot du feu béni

J’écris ton nom

Sur toute chair accordée

Sur le front de mes amis

Sur chaque main qui se tend

J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises

Sur les lèvres attentives

Bien au-dessus du silence

J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits

Sur mes phares écroulés

Sur les murs de mon ennui

J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir

Sur la solitude nue

Sur les marches de la mort

J’écris ton nom

Sur la santé revenue

Sur le risque disparu

Sur l’espoir sans souvenir

J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot

Je recommence ma vie

Je suis né pour te connaître

Pour te nommer

Liberté.

 

(Paul Eluard)

09:13 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

26/02/2026

Mougeons, moutruches et muselières (579)

Bardot.jpg

08:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

25/02/2026

Pensées plus ou moins correctes (401)

« Un grand écrivain se remarque au nombre de pages qu'il ne publie pas. »

(Stéphane Mallarmé)

EDUCATION

« L’éducation développe les facultés mais ne les crée pas. »

(Voltaire)

« Après le pain, l’éducation est le premier besoin d’un peuple. »

(Danton)

« L’éducation peut tout : elle fait danser les ours. »

(Leibnitz)

« Comment se fait-il que les petits enfants étant si intelligents, la plupart des hommes soient si bêtes ? Ça doit tenir à l’éducation ! »

(Alexandre Dumas fils)

« L’éducation est une chose admirable, mais il est bon de se souvenir de temps en temps que rien de ce qui est digne d’être connu ne peut s’enseigner. »

(Oscar Wilde)

« Une bonne éducation consiste à cacher tout le bien que nous pensons de nous-même et le peu de bien que nous pensons des autres. »

(Mark Twain)

« Une éducation juste consiste à vous aider à trouver pour vous-même et par vous-même, ce qu’en vérité et de tout votre cœur vous aimez faire. Peu importe si vous avez envie d’être cuisinier ou jardinier. »

(Krishnamurti)

« Celui qui serait maître de l’éducation pendant cinquante ans, serait maître de l’avenir de ce pays. »

(Leibnitz)

09:01 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)