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03/07/2026

Mougeons, moutruches et muselières (626)

À bientôt.jpg

08:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

02/07/2026

Le 36e satellite (Roman)

08:29 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

01/07/2026

J'aurais pu être millionnaire, j'ai choisi d'être vagabond (Alexis Jenni)

J'aurais pu devenir.jpgAutomne 1875. Un homme marche avec un mulet dans une forêt de séquoias de Californie. Il croise un cavalier qui le reconnaît et le salue respectueusement. C'est John Muir, une célébrité dans la région. Comme John est à cours de nourriture, le cavalier lui propose de venir se restaurer dans sa cabane qui est constituée d'un unique tronc de séquoïa mort et dévoré par le feu. Né en Écosse dans le village de Dunbar, près d'Edimbourg, John Muir a débarqué enfant aux États-Unis avec toute sa famille presbytérienne dans la région des grands lacs, dans le Wisconsin. Son père a aussitôt construit une cabane sur la parcelle de terre qui lui a été attribuée, en a défriché quelques arpents et commencé à cultiver et à élever ses premiers animaux. John doit aider à tous les travaux agricoles, ce qu'il apprécie moyennement. Disposant d'un génie technique assez particulier, il commence à inventer toutes sortes de machines en bois, à mi-chemin des inventions de Léonard de Vinci et des dessins de Francis Picabia dont une « horloge mécanique pour se lever de bonne heure » qu'il présente dans divers concours et expositions. Un jour, alors qu'il est encore étudiant, il se prend de passion pour la botanique et décide d'aller explorer les régions sauvages pour mieux en étudier la llore. Il vagabondera pendant des années et sur des milliers de kilomètres, de l'Ohio au golfe du Mexique, dans l'Ouest, de la Californie jusqu'en Alaska.

Cet ouvrage est la biographie d'un aventurier mythique des États-Unis, une sorte de précurseur, de pionnier de la défense de la nature et de l'écologie environnementale. Il participa à la création du parc naturel national du Yosémite, aida à la protection des séquoias et lutta en vain contre la construction d'un barrage hydro-électrique qui noya une vallée sauvage qu'il aimait. Il pratiqua un mode de vie simple et frugal, se nourrissant de pain et de baies. Un peu à la manière de Thoreau, mais dans un contexte nettement plus sauvage, il ne sentait bien que dans les solitudes inhabitées, les forêts et les grands espaces. Il gardait en permanence un petit carnet où il notait ses impressions et où il esquissait de petits dessins naïfs. Dès son époque, ses articles de journaux et ses livres rencontrèrent un grand succès. Théodore Roosevelt passa même quelque temps à bivouaquer avec lui et en revint enchanté. L'auteur réussit très bien à faire partager son admiration pour ce personnage hors norme et très en avance sur son époque déjà technicienne et scientiste. Un livre charmant agrémenté de photos et d'illustrations qui donne envie de poursuivre en lisant les écrits de Muir.

4/5

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30/06/2026

Objet culturel (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "Dorian Evergreen"

Ouvrage disponible version papier

http://www.thebookedition.com/fr/dorian-evergreen-p-16900...

version ebook

 

https://www.amazon.fr/DORIAN-EVERGREEN-Bernard-VIALLET-eb...

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29/06/2026

Mougeons, moutruches et muselières (624)

Complotiste2.jpg

09:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

28/06/2026

La Terreur en Bavière (Ambroise Got)

La Terreur en Bavière.jpgEn 1918-19, en Bavière, les communistes réussissent à établir pendant quelques semaines une dictature bolchevique en tous points semblables à celle qui sévit à l'époque en Russie et qui commence même à subjuguer la Hongrie voisine. La guerre et la défaite ont fourni à toutes sortes d'agitateurs, d'illuminés et de marginaux un terrain propice pour faire germer leurs idées de dictature des soviets. Normalement, le Bavarois n'a pas vraiment la fibre révolutionnaire, mais les circonstances sont si dramatiques et les pénuries si importantes qu'il est prêt à croire à n'importe quelle propagande lui promettant un avenir moins calamiteux. Un certain Eisner, socialiste révolutionnaire, s'est proclamé président de la Bavière. Il envoie de nombreux courriers à Clémenceau qui ne lui répond jamais, mais qui finit quand même par lui dépêcher deux émissaires qu'il rencontre dans un hôtel à Berne. Eisner leur demande que les prisonniers de guerre soient libérés enfin, que les conditions de paix soient moins léonines et que son gouvernement socialiste soit reconnu. Sans succès. Les politiciens anglais et français campent sur leurs positions, se félicitant presque de voir l'Allemagne sombrer peu à peu dans la misère et le désespoir. Un peu plus tard, à Munich, alors qu'il se rendait au palais de la Diète sans la moindre escorte, Eisner est assassiné par un étudiant d'origine aristocratique, le comte Arco-Valley. Ce drame déclenche une réaction énorme. Eisner est aussitôt remplacé par des gens beaucoup moins modérés que lui. La frange la plus radicale du mouvement, les bolchevistes s'emparent de toute la ville, dissolvent la Diète, ferment les journaux qui ne leur sont pas favorables, forcent les coffres des banques et commencent une répression féroce contre les nobles, les religieux, les intellectuels et les artistes. Des otages sont maintenus prisonniers dans des caves, attendant d'être exécutés. C'est le début de la Terreur rouge qui finira plutôt mal…

« La Terreur en Bavière » est un essai historique de qualité, édité en 1920 et encore parfaitement lisible aujourd'hui. L'auteur se trouvait sur les lieux. Il fut un témoin impartial de ces évènements dramatiques. Ainsi condamne-t-il avec la même fermeté cette Terreur rouge qui ne dura qu'à peine un mois et qui fut suivie par une répression féroce de l'armée régulière composée de soldats prussiens assez hostiles envers les Bavarois. L'auteur parle d'une « Terreur blanche » qui fit presque plus de morts et de dégats que la rouge. Le lecteur ne peut que faire le parallèle avec la Commune de Paris et sa liquidation par Thiers et les armées versaillaises. Pour mieux comprendre les origines et les motivations des chefs de cette révolution avortée, l'auteur trace de nombreux portraits de ceux-ci (Brandauer, Mühsam, Toller, Wadler, Neurath, Lipp, Maenner, Egelhofer et Seidl), sans oublier les trois agents russes (Levien, Léviné et Axelrod). Ouvrage intéressant pour qui veut découvrir cette partie peu connue des troubles qui suivirent la défaite allemande ainsi que les prémisses de la montée du nazisme. Tout se mettait déjà en place pour en arriver à un deuxième conflit mondial.

4/5

09:13 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

27/06/2026

Poèmes pour petits et grands (334)

Philippe soupault.jpgChanson du rémouleur

 

Donnez-moi je vous prie

Vos ciseaux

Vos couteaux

Vos sabots

Vos bateaux

Donnez-moi tout je vous prie

Je rémoule et je scie.

 

Donnez-moi je vous prie

Vos cisailles

Vos tenailles

Vos ferrailles

Vos canailles

Donnez-moi tout je vous prie

Je rémoule et je scie.

 

Donnez-moi je vous prie

Vos fusils

Vos habits

Vos tapis

Vos ennuis

Je rémoule et je fuis.

 

(Philippe Soupault)

08:44 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

26/06/2026

Mougeons, moutruches et muselières (623)

Manipulation.jpg

09:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

25/06/2026

Pensées plus ou moins correctes (412)

Carlyle.jpgEPOQUE

« Si tu te plains de ton époque, si tu la trouves mauvaise, demande-toi ce que tu as fait pour la rendre meilleure. »

(Carlyle)

EPOUSE

« Les épouses sont les maîtresses des jeunes gens, les compagnes de l’âge moyen et les gardes-malades des vieillards. »

(Sir Francis Bacon)

« Il ne faut choisir pour épouse que la femme qu’on choisirait pour ami, si elle était un homme. »

(Joseph Joubert)

EPURATION

« L’Epuration exécuta deux fois plus de personnes que toute la période de Vichy. »

(Laurent Obertone)

ERREUR

« Les rivières ne se précipitent pas plus vite dans la mer que les hommes dans l’erreur. »

(Voltaire)

« C’est le propre de l'homme de se tromper ; seul l’insensé persiste dans son erreur. »

(Cicéron)

« Les plus courtes erreurs sont toujours les meilleures. »

(Molière)

« L’homme sage apprend de ses erreurs, l’homme plus sage apprend des erreurs des autres. »

(Confucius)

08:29 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

24/06/2026

Mougeons, moutruches et muselières (622)

Hanta 4.jpg

09:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)