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26/06/2026

Mougeons, moutruches et muselières (623)

Manipulation.jpg

09:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

25/06/2026

Pensées plus ou moins correctes (412)

Carlyle.jpgEPOQUE

« Si tu te plains de ton époque, si tu la trouves mauvaise, demande-toi ce que tu as fait pour la rendre meilleure. »

(Carlyle)

EPOUSE

« Les épouses sont les maîtresses des jeunes gens, les compagnes de l’âge moyen et les gardes-malades des vieillards. »

(Sir Francis Bacon)

« Il ne faut choisir pour épouse que la femme qu’on choisirait pour ami, si elle était un homme. »

(Joseph Joubert)

EPURATION

« L’Epuration exécuta deux fois plus de personnes que toute la période de Vichy. »

(Laurent Obertone)

ERREUR

« Les rivières ne se précipitent pas plus vite dans la mer que les hommes dans l’erreur. »

(Voltaire)

« C’est le propre de l'homme de se tromper ; seul l’insensé persiste dans son erreur. »

(Cicéron)

« Les plus courtes erreurs sont toujours les meilleures. »

(Molière)

« L’homme sage apprend de ses erreurs, l’homme plus sage apprend des erreurs des autres. »

(Confucius)

08:29 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

24/06/2026

Mougeons, moutruches et muselières (622)

Hanta 4.jpg

09:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

23/06/2026

La Russie telle que je viens de la voir (H. G. Wells)

La Russie.jpgAprès un premier séjour à Pétrograd et à Moscou en 1914, H. G. Wells, invité par Kamenev, repart en Union Soviétique six années plus tard alors que la guerre civile est encore loin d'être terminée. Il voyage avec son fils qui lui sert d’interprète. Il veut se faire une idée de la situation et part avec un préjugé assez favorable au régime. Se considérant comme socialiste, il trouve que l'idéal marxiste est tout à fait respectable. Mais sur place, il constate que le pays part à la dérive. La misère et la résignation sont partout. « L'impression dominante qu'on éprouve aujourd'hui en Russie est la sensation qu'on est en face d'un vaste et irréparable effondrement », constate-t-il. C'est à Petrograd qu'il trouve la pire situation. Tous les magasins et les commerces ont disparu. Les rues sont défoncées. Les tramways bondés sont souvent réquisitionnés pour transporter des marchandises. Les pénuries alimentaires et le manque de nourriture sont criants. Les gens sont pauvres, mal vêtus. La répression a été féroce. Les élites ont émigré. De 1,2 millions d'habitants que comptait la ville, il n'en reste plus que 700 000. L'apothéose de ce voyage reste la rencontre avec Lénine qu'il qualifie de « Rêveur du Kremlin » et qui lui semble tout à fait, honnête, sincère et quasiment sympathique… Tout ce qui importe à Lénine c'est de savoir quand l'Angleterre, la France, l'Italie ou l'Allemagne vont enfin se décider à basculer dans le communisme…

« La Russie telle que je viens de la voir » est une sorte de long reportage destiné au lectorat britannique désinformé sur la réalité russe de l'époque, mais qui peut aujourd'hui se lire comme une sorte de document historique illustrant la naïveté des intellectuels occidentaux entreprenant le voyage en URSS. Comme Gide et tant d'autres, Wells verra ce qu'on voudra bien lui faire voir. Parfois, il n'est pas dupe. Ses accompagnateurs lui présentent une école où tous les élèves ne connaissent qu'un seul écrivain anglais, lui-même, ce qui lui met la puce à l'oreille. Le lendemain, il ira en visiter une autre et le résultat sera tout autre. Wells est aussi certain que les bolcheviques font du mieux qu'ils peuvent, vu la situation. Tout le mal vient des armées blanches et du soutien (très relatif) apporté à celles-ci par les gouvernements français et britanniques. Pour lui, les Russes blancs (Wrangel, Dénikine et autres) sont tous des brigands et des arrivistes qui ne pourraient que faire pire. Quand au petit peuple russe, Wells considère qu'il est illettré, apathique, jouisseur et plus supersticieux que vraiment religieux. Comme complexe de supériorité et mépris des petites gens, on ne fait pas mieux. Wells va même jusqu'à faire l'éloge de Trotsky car « il a redonné à l'armée russe sa force combattante », dit-il sans se soucier de l'importance des commissaires politiques et de leurs méthodes particulières pour faire avancer la troupe. Il trouve même justifiées les exécutions sommaires et toute la terreur rouge. Même si le lecteur peut trouver intéressantes certaines descriptions objectives, il ne pourra qu'être déçu du manque de perspicacité de Wells et de ses erreurs de perspectives pour l'avenir. L'Histoire a été bien différente de ce qu'il imaginait.

3/5

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22/06/2026

La pandémie (Roman)

Ouvrage disponible version papier et e-book

https://www.thebookedition.com/fr/la-pandemie-p-393133.html

08:51 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

21/06/2026

Mougeons, moutruches et muselières (621)

Le poulain.jpg

09:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

20/06/2026

Chat perché (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "Dorian Evergreen"

Ouvrage disponible version papier

http://www.thebookedition.com/fr/dorian-evergreen-p-16900...

version ebook

 

https://www.amazon.fr/DORIAN-EVERGREEN-Bernard-VIALLET-eb...

08:51 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

19/06/2026

Mougeons, moutruches et muselières (620)

Le rat Antha Gates.jpg

09:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

17/06/2026

Poèmes pour petits et grands (333)

Paul vincensini.jpgToujours et Jamais

 

Toujours et Jamais étaient toujours ensemble

Ne se quittaient jamais

On les rencontrait

Dans toutes les foires

On les voyait le soir traverser le village

Sur un tandem

Toujours guidait

Jamais pédalait

C’est du moins ce qu’on supposait

Ils avaient tous les deux une jolie casquette

L’une était noire à carreaux blancs

L’autre blanche à carreaux noirs

À cela on aurait pu les reconnaître

Mais ils passaient toujours le soir

Et avec la vitesse

Certains les soupçonnaient

Non sans raison peut-être

D’échanger certains soirs leurs casquettes

Une autre particularité

Aurait dû les distinguer

L’un disait toujours bonjour

L’autre toujours bonsoir

Mais on ne sut jamais

Si c’était Toujours qui disait bonjour

Ou Jamais qui disait bonsoir

Car entre eux ils s’appelaient toujours

Monsieur Albert, Monsieur Octave.

 

(Paul Vincensini)

08:38 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

16/06/2026

Mougeons, moutruches et muselières (619)

Taxes.jpg

09:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)