12/01/2026
Les décroissants (Roman)
Ouvrage disponible version papier et e-book
https://www.thebookedition.com/fr/les-decroissants-p-3853...
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11/01/2026
Mougeons, moutruches et muselières (562)

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10/01/2026
Pensée inique (Nouvelle)
Nouvelle extraite du recueil "Dorian Evergreen"
Ouvrage disponible version papier
http://www.thebookedition.com/fr/dorian-evergreen-p-16900...
version ebook
https://www.amazon.fr/DORIAN-EVERGREEN-Bernard-VIALLET-eb...
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09/01/2026
La fin tragique d'un espion (Charles Lucieto)
L'agent secret James Nobody demande au directeur du terrible pénitencier de Penton Hill de l'incarcérer pour lui permettre de mener à bien une mission d'infiltration. Personne, pas même le gardien-chef ne doit savoir qui il est et quels sont ses buts. Et il refuse de bénéficier de quelque régime de faveur que ce soit. Comme les autres détenus qui sont d'ailleurs ni plus ni moins que des bagnards, il devra subir un régime particulièrement sévère avec châtiments corporels, volée de nerf de bœuf et séjour au mitard. Il commence par résister aux matons, ce qui lui vaut l'admiration des taulards qui le classent immédiatement parmi les « hommes ». Ainsi plus personne ne doute de son appartenance au milieu. Lui est sur la trace d'un dangereux terroriste nommé Samuel Badman. Nobody s'est fait enfermer dans la même cellule qu'un certain Israël Youdevitch, autre révolutionnaire, membre de la section des « Volontaires de la mort », tous espions bolchéviques particulièrement fanatiques portant un tatouage de reconnaissance sur la poitrine. Mais bientôt Nobody découvre que Badman est lui aussi interné à Penton Hill. Il a d'ailleurs fait parvenir un message à Youdevitch lui indiquant qu'il devait se tenir prêt à une évasion…
« La fin tragique d'un espion » est le huitième tome des « Merveilleux exploits de James Nobody », série d'aventures et d'espionnage (sous-titrée d'ailleurs « Les coulisses de l'espionnage international ») parue en juin 1929. L'histoire est enlevée, agréable à lire et divertissante. Même si Lucieto fut un authentique agent secret de son époque et même s'il se base sur certains faits ou circonstances réelles, il prend pas mal de privautés avec la réalité historique. Il fait œuvre de romancier, multiplie les rebondissements, parfois à la limite du vraisemblable pour tenir en haleine son public. Son héros est un James Bond ou un OSS 117 avant l'heure. Il est paré de toutes les vertus, fort comme un lion, rusé comme un renard, plein d'élégance, de charme et de séduction. À l'époque, le public était conquis et en redemandait. La série eut un très grand succès. Elle peut encore se lire aujourd'hui pour le plaisir et même à titre de document.
4/5
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08/01/2026
Mougeons, moutruches et muselières (561)

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07/01/2026
Poèmes pour petits et grands (317)
Centaine d’amour
Parmi les étoiles admirées, mouillées
Par des fleuves différents et par la rosée,
J’ai seulement choisi l’étoile que j’aimais
Et depuis ce temps-là je dors avec la nuit.
Parmi les vagues, une vague, une autre vague,
Vague de verte mer, branche verte, froid vert,
j’ai seulement choisi l'unique et seule vague
Et c’est la vague indivisible de ton corps.
Vers moi toutes les gouttes, toutes les racines
Et tous les fils de la lumière sont venus,
Que ce soit aube ou crépuscule ils sont venus.
Je n’ai voulu que ta chevelure pour moi.
Et de toutes les offrandes de la patrie
Je n’ai choisi que celle de ton cœur sauvage.
(Pablo Neruda)
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06/01/2026
Populicide (Philippe de Villiers)
Philippe de Villiers, ancien ministre, fondateur du Puy du Fou et co-créateur du Vendée-Globe, constate avec tristesse que notre pauvre pays semble en danger de mort. Il se dit hanté par la crainte de la disparition pure et simple du peuple auquel il appartient. Il sent « l'oïkophobie », la haine de l'endroit où l'on vit, s'emparer des Français, la honte d'être ce qu'ils sont les étouffer. Il voit « le vice appuyé au bras du crime », la complaisance appuyée au bras des lâches opérer sournoisement. Il sait que les civilisations sont mortelles. Il se souvient de Byzance qui discutait du sexe des anges alors que les hordes ottomanes étaient déjà à ses portes, de Carthage qui fut détruite pierre par pierre avant que Rome ne jette du sel sur sa terre pour que rien ne refleurisse jamais, de Rome tombée aux mains des Barbares et de l'empire Inca passé aux oubliettes de l'Histoire. Toutes avaient un point commun : avant de succomber, elles ne croyaient plus à leur avenir. En serions-nous là ? Au bord du précipice après plus d'un quart de siècle de déclin politique, économique, social, moral. Chaque année, une population étrangère équivalent à la ville de Toulouse vient chercher refuge en France. La dette a explosé au point de n'être plus jamais remboursable. Ouvert aux quatre vents de la mondialisation en raison de notre soumission à l'Union européenne, notre industrie est en lambeaux. Nous ne sommes plus auto-suffisants pour notre nourriture. Notre agriculture est en train de mourir. 2 millions d'exploitations il y a 50 ans. Moins de 400 000 aujourd'hui et ce n'est pas fini. Nous ne faisons plus assez d'enfants. Pour la première fois depuis la dernière guerre, le taux de décès a dépassé le taux de natalité. Sommes-nous donc condamnés à disparaître à plus ou moins brève échéance ?
« Populicide » est un essai métapolitique de grande qualité, très bien écrit et très facile à lire ar clair, net et précis. Pour une fois, un homme politique parle sans détour, avec honnêteté et courage. Il ose décrire une situation catastrophique sans donner dans les discours trompeurs de la pensée unique habituelle. « J'écris sans scrupule. Je livre, sans aucune précaution pour les âmes sensibles, le fond de ma pensée, avec l'obsession de relever le pays, de le redresser, de le sortir du cloaque. » Il fait œuvre de lanceur d'alerte avec tous les risques que cela représente aujourd'hui. En effet, comment espérer soigner un mal si l'on n'est même pas capable de le nommer ? Le diagnostic est sans appel, incontestable car la réalité est là dans toute sa laideur. Mais quid des remèdes, des solutions ? L'auteur en propose une. Elle tient en un mot : « FRANCISATION ». Retrouver la fierté, l'honneur, le devoir, la fidélité d'être français. Et, en honnête homme, il ne fait pas de différence entre le Français de souche et le Français de désir. Il leur adresse d'ailleurs une ode particulièrement touchante comme celle qu'il destine à « un jeune Français qui veut encore y croire. » Ce qui frappe le plus à la lecture de cet ouvrage tout aussi important que le précédent (« Mémoricide ») reste surtout l'hommage vibrant et émouvant d'un véritable amoureux de la France. Sera-t-il écouté, entendu, compris ?
4,5/5
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05/01/2026
Pensées plus ou moins correctes (396)
EAU
« L’eau croupit quand elle stagne et fertilise quand elle coule. L’amour aussi. »
(Gilbert Cesbron)
« Rien n’est plus souple au monde et plus faible que l’eau. Mais pour entamer dur et fort, rien ne la passe. Que faiblesse prime force et dureté. »
(Lao Tseu)
« Que la pirogue respecte l’eau et l’eau respectera la pirogue. »
(Proverbe guinéen)
« C’est quand le puits est à sec que l’on découvre la valeur de l’eau. »
(Proverbe arabe)
ECHEC
« Ce que je veux savoir avant tout, ce n’est pas si vous avez échoué, mais si vous avez su accepter votre échec. »
(Abraham Lincoln)
« La seule chose promise d’avance à l’échec, c’est celle que l’on ne tente pas. »
(Paul-Emile Victor)
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04/01/2026
Mougeons, moutruches et muselières (560)

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03/01/2026
À l'endroit (Christian Combaz)
De toute éternité, les hommes ont estimé qu'il y avait le bien et le mal, l'envers et l'endroit, le diable et le bon Dieu, le beau et le laid, le vrai et le faux, la liberté et l'esclavage, la paix et la guerre. Mais depuis quelques décennies, on peut avoir l'impression que cette forme d'équilibre a été rompue. Nous vivons dans un univers de confusion ou l'envers tente de se substituer à l'endroit. Tout se vaut. C'est le brouillard total. Le mal se présente sous l'apparence du bien. Le laid se dit beau. Le mensonge se pare des atours de la vérité. On nous raconte n'importe quoi dans les médias. Et il faudrait gober toutes sortes de coccigrues sous prétexte que la communauté scientifique aurait trouvé un consensus sur le sujet. « Je blâme une tentative de fabriquer un monde monopolaire, un monde qui n'a plus besoin de l'autre pôle, un monde où l'envers et le signe moins ont pris la place de l'endroit et du signe plus », précise Combaz.
— Il a raison a dit Léon, c'est la définition moderne du diable. Aujourd'hui, il rejette toute négociation avec l'autre versant de la morale. Pour avoir raison, il se déguise même en son contradicteur. Et nous nous retrouvons tous plus ou moins dans le monde glaçant et dystopique décrit par George Orwell dans son chef d'œuvre « 1984 ». Comment cela va-t-il finir ?
« À l'endroit » est un court essai philosophique magnifiquement écrit et très agréable à lire. Le lecteur a tellement été saisi par l'intelligence de la démonstration et la lucidité de la description qu'il n'a pu lâcher l'ouvrage et l'a dévoré dans la journée dans un accès de boulimie digne d'un accro aux boîtes de chocolats qui ne peut en ouvrir une sans la vider complètement, une page appelant une autre. Comme fil rouge de sa démonstration magistrale, l'auteur en appelle au « Portrait de Dorian Gray » qui, caché dans une cave se dégrade lentement alors que son sujet reste beau et présentable à travers le temps. Mais quand le portrait réapparait, il redevient magnifique alors que le personnage réel se retrouve d'une laideur repoussante, montrant ainsi son vrai visage. Pas de meilleure allégorie de ce que nous vivons. Il en appelle également à Léon, personnage bien connu des fans de « Campagnol », à la fois devin, guérisseur et mathématicien hors pair. D'après les dires de Combaz, il se serait inspiré d'un personnage réel pour l'inventer. Cet essai qui présente sans aucun doute une des plus brillantes descriptions de la situation actuelle a également l'immense mérite de ne jamais donner dans le déclinisme, le tout est foutu. Tout comme les charmantes chroniques de « Campagnol », il a sait élégamment ne pas désespérer Billancourt et arrive même à nous laisser sur une belle note d'espoir évangélique. Il faut lire Combaz, sans doute un de nos plus grands écrivains encore vivants, injustement blacklisté pour dissidence.
4,5/5
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