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11/02/2026

Mougeons, moutruches et muselières (573)

Facture algérie.jpg

08:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

10/02/2026

L'accordéoniste (Nouvelle)

Nouvelle extraite du recueil "Ulla Sundström"

Ouvrage disponible version ebook

https://www.amazon.fr/ULLA-SUNDSTR%C3%96M-Bernard-VIALLET...

version papier

http://www.thebookedition.com/fr/ulla-sundstrom-p-4562.html

08:41 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

09/02/2026

Les Vengeurs d'Isis (Charles Lucieto)

Lucieto_Charles_-_Les_vengeur_d_Isis_N_10_t.jpgÀ Thèbes, en Egypte vient d'être découvert un ensemble de temples et de nécropoles dans lesquels on a trouvé un trésor inestimable attribué à Sésostris II et enfoui depuis des siècles sous les limons et les sables du Nil. Mais voilà que ce trésor placé en haute sécurité et sous surveillance permanente est volé d'une manière tout à fait stupéfiante. Il disparaît sans laisser d'autres traces que les cadavres des trois détectives chargés de sa protection. Bizarrement, l'autopsie n'a pas pu fournir une explication acceptable de leur décès. En désespoir de cause, Monsieur Roger de la Garenne, directeur français du musée de recherches archéologiques, charge l'agent James Nobody de la délicate mission d'élucider ce mystère et surtout de retrouver ce trésor disparu sans laisser de traces…

« Les Vengeurs d'Isis » est le dixième tome des « Merveilleux exploits de James Nobody ». La série complète en comporte douze. Elle est sous-titrée « les coulisses de l'espionnage international ». James Nobody est en quelque sorte l'ancêtre des James Bond et autres OSS117. Cette fois encore, sa perspicacité et ses qualités hors normes ne manquent pas à l'appel. L'intrigue ne manque ni de rebondissements ni de surprises. Les Vengeurs d'Isis se retrouvent coiffés sur le poteau par de terribles agents secrets de Moscou avec la traitrise d'un personnage important de la nomenklatura britannique. L'ensemble se lit rapidement et avec un certain plaisir. Bien entendu, on n'écrit plus de cette façon de nos jours. Mais il est quand même rafraîchissant de retrouver de belles valeurs comme le courage, la fidélité et l'entraide (cette fois, les jeunes adjoints de Nobody lui sauvent la mise in extremis). Tout finit pour le mieux. Les méchants sont punis et les gentils récompensés. Que demander de plus ?

4/5

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08/02/2026

Mougeons, moutruches et muselières (572)

Ayn Rand.jpg

08:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

07/02/2026

Poèmes pour petits et grands (320)

Bourget.jpgMatin sur le port

 

Dans la lumière et dans le bruit

S’éveille le petit village.

Enfants et femmes, sur la plage,

Attendent les pêcheurs de nuit.

 

La mer semble un ruban de moire.

Des voiles de bateaux tremblants

Font comme de légers points blancs

Sur la profondeur bleue et noire.

 

De grands oiseaux passent dans l’air,

Ailes ouvertes ; et les voiles,

Parmi les dernières étoiles,

Brillent dans l'azur du ciel clair.

 

(Paul Bourget)

09:05 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

06/02/2026

La chaussée des géants (Pierre Benoit)

La chaussée des géants.jpgEn 1916, blessé de la Guerre des Tranchées, Gérard une fois remis sur pieds est affecté comme secrétaire au ministère de la guerre à Paris. Il s'adonne à des recherches linguistiques sur le mingrélien et devient ami avec Vincent Laboulbène, fils d'un célèbre constructeur automobile de l'époque. Celui-ci lui fait rencontrer un certain Térence, homme un peu mystérieux, revenu lui aussi du front et qui semble se cacher. En effet, il a combattu dans les troupes irlandaises aux côtés des Français. Mais maintenant, il estime qu'il est grand temps de quitter la lutte contre les Allemands pour se retourner contre les Anglais qui occupent injustement l'Irlande depuis tant d'années. Terence s'est intéressé à Gérard car il l'a confondu avec le Professeur Gérard du Collège de France, grand spécialiste des langues gaéliques. Gérard n'ose pas démentir et le voilà embarqué vers la verte Erin où il devra jouer le rôle d'observateur international en compagnie de quelques autres scientifiques venus de plusieurs pays, Suisse, Etats-Unis, Espagne et même Japon…

« La chaussée des géants » est un roman à contexte historique fort bien écrit et fort agréable à lire, même s'il date de 1922. L'histoire bien construite démarre un peu comme un roman sentimental et se poursuit avec des rebondissements et des quiproquos. Gérard n'est pas le vrai, mais il n'est pas le seul ! La clé de l'intrigue et son fil rouge est une légende gaélique qui prédit la fin de la domination anglaise et la libération de l'Irlande. Elle serait liée à la naissance de l'héroïne, la belle Antiope d'Antrim dont Gérard est plus ou moins amoureux depuis l'enfance et dont le père, aristocrate handicapé, est le chef secret de la résistance. L'action est un peu lente à démarrer, mais le lecteur s'attache très vite aux personnages d'autant plus qu'il devine que tous sont condamnés à finir tués ou blessés dans les affrontements à venir, voire, pendus, fusillés ou déportés s'ils sont capturés. Le dernier quart de l'ouvrage est passionnant et mérite à lui seul le détour. Il décrit les combats désespérés à Dublin et dans toute l'Irlande qui s'achevèrent dans un bain de sang, l'armée britannique n'hésitant pas à tirer au canon sur la foule ! Et en prime, le lecteur aura droit à une fin surprenante avec un dernier quiproquo sous forme d'usurpation d'identité pour la bonne cause bien sûr. Pierre Benoit est un peu oublié de nos jours et c'est bien dommage.

4,5/5

09:19 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

05/02/2026

Pensées plus ou moins correctes (399)

D'ormesson.jpg« Ecrire est difficile, parce qu’on est toujours dépassé par son livre. »

(Jean d’Ormesson)

« J’écris ce que j’ai envie de lire. Gros risque : si je suis un lecteur sans goût, je serai un écrivain sans talent. »

(Philippe Bouvard)

« N’écrire jamais rien qui de soi ne sortît,

Et, modeste, d’ailleurs, se dire : « Mon petit,

Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles,

Si c’est dans ton jardin que tu les cueilles ! »

Puis, s’il advient d’un peu triompher, par hasard,

Ne pas être obligé d’en rien rendre à César,

Vis-à-vis de toi-même en garder le mérite,

Bref, dédaignant d’être le lierre parasite,

Lors même qu’on n’est pas le chêne ou le tilleul,

Ne pas monter bien haut peut-être, mais tout seul. »

(Edmond Rostand)

« Les écrivains écrivent peut-être pour cautériser à l’aide de mots les silences inconcevables et insupportables de l’enfance. »

(Rosa Montero)

08:54 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)

04/02/2026

Mougeons, moutruches et muselières (571)

Liberté.jpg

08:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

03/02/2026

Griffu (Manchette & Tardi)

Griffu.jpgUne certaine Luce Minetta demande à Griffu qui n'est que conseiller juridique de l'aider à aller récupérer des dossiers importants. Mais au moment où celui-ci arrive à mettre la main dessus, elle les récupère et file avec alors que Griffu se retrouve piégé dans la maison dont il a forcé la porte. Trois marlous lui tombent dessus. Il parvient à s'en débarrasser à coups de poings et rentre chez lui un peu amoché et le visage agrémenté d'un magnifique œil au beurre noir. Pour en avoir le cœur net, il passe au domicile de Luce où il ne trouve qu'Evangéline sa co-locataire étudiante avec qui il sympathise immédiatement. Ils sont au lit quand les trois voyous du début les surprennent en pleine action. Ceux-ci se trouvent également sur la piste de Luce et veulent aussi récupérer les dossiers en question. Ils offrent même de verser de l'argent à Griffu s'il parvient à mettre la main sur la fille et sur les papiers avant eux…

« Griffu » se présente comme une bande dessinée illustrant une histoire bien dans le style sombre et désabusé de Jean-Patrick Manchette. L'histoire est un brin simpliste avec son contexte politico-social assez classique. Griffu se retrouve dans une sombre affaire de scandale immobilier comme il y en eut tant dans les années 70/80. Il y avait pas mal de fric à se faire dans la réhabilitation de certains quartiers complètement délabrés de la capitale et de ses alentours. Le graphisme de Tardi est original, sombre et grisâtre à souhait. Il rend bien l'atmosphère de certains coins de banlieue parisienne déjà à la dérive. Le passage du purement littéraire à l'univers plus visuel de la BD ne nous semble pas apporter grand-chose à l'esprit et à l'ambiance des œuvres de Manchette. Il en souligne juste le côté simpliste, la violence presque gratuite et les idées reçues et déjà datées. Les personnages sont encore plus caricaturaux que dans les romans. C'est noir et manichéen. Et comme la BD fait ressortir encore plus les faiblesses du propos, cela semble sans grand intérêt pour nous au bout du compte.

3/5

08:58 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

02/02/2026

Le 36e satellite (Roman)

08:29 Publié dans Concept | Lien permanent | Commentaires (0)