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13/12/2017

Extraterrestres, secret d'Etat (Jean-Gabriel Greslé)

extraterrestres.jpgAu début du mois de juillet 1947, se produisit un événement tout à fait exceptionnel. Un objet volant ne procédant pas d’une technologie humaine connue s’écrasa dans le désert du Nouveau-Mexique à une cinquantaine de kilomètres au nord de la ville de Roswell. Dès le lendemain matin, une caravane de secours de l’armée de l'Air arrivée sur les lieux découvre l’épave d’un engin aérien d’origine indéterminée, dont l’avant était enfoncé à la base d’une falaise. Des corps humanoïdes furent également découverts. Les témoignages permettent de penser que quatre ou cinq cadavres de petite taille furent retrouvés. Il est même possible qu’il y ait eu un survivant…

« Extraterrestres, secret d’État » est une étude rigoureuse, sourcée et particulièrement bien documentée sur le phénomène des objets volants non identifiés en général et sur l’affaire de Roswell en particulier. Avec le recul du temps, il devient de plus en plus évident que la thèse du ballon météorologique, servie pour faire pare-feu, ne tient pas la route. Comment expliquer qu’il fallut un bombardier « Superfortress » pour emmener tous les débris de l’appareil au GQG ou que les matières retrouvées ne purent ni être rayées ni être brûlées et que certaines, même pliées de nombreuses fois retrouvaient toujours leur forme initiale ? Une enquête passionnante et méthodique basée sur des documents déclassifiés de la CIA et du FBI qui démontre que ces incursions étranges (Roswell ne fut pas la seule, loin de là) se produisaient au-dessus des bases atomiques les plus secrètes des Etats-Unis ce qui laisse à penser que ces « visiteurs » s’y intéressaient particulièrement. La trentaine de pages d’annexe en fin de volume offre de nombreux fac-similés de documents qui étayent solidement la thèse.

4/5

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11/12/2017

Le dragon des mers (Laurie Mac Bain)

le dragon des mers.jpgAu printemps 1769, le capitaine Dante Leighton, à bord de son vaisseau « Le dragon des mers », brigantin construit à Boston et longtemps armé par les Anglais pendant la guerre de Sept Ans, écume les mers des Antilles en compagnie de son équipage d’une dizaine d’hommes fidèles. Tous se sont reconvertis dans les trafics et la contrebande et sont à la recherche d’un trésor caché dans les cales d’un galion espagnol coulé au large des côtes de Floride. Pendant ce temps, une aristocrate vénitienne d’origine anglaise, surnommée « La Rose Triste », rentre en Angleterre avec la ferme intention de se venger de sa famille, les très puissants Dominick. Elle enlève la très jeune et très belle Rhea Claire, fille du duc Lucien et la vend à un marin qui l’enferme dans les soutes d’un navire en partance pour les colonies américaines…

« Le dragon des mers » est un roman d’amour et d’aventures sur fond historique. Tous les ingrédients du roman de cape et d’épée sont réunis. Les haines rancies, les rebondissements et autres péripéties ne manquent pas, même si l’auteur a laissé la part belle au sentimental avec cette histoire d’amour très clichée entre un pirate blasé et une princesse plutôt oie blanche. L’intrigue regroupe la plupart des poncifs du genre. On se croirait dans un des épisodes de la série des « Angéliques ». Les personnages sont tous très typés. Dante est beau, chevaleresque, d’une noblesse désargentée et tombée dans la débine. Rhea est belle à damner un saint et fort naïve. La tante kidnappeuse est diabolique à souhait. Quant aux personnages secondaires, ils sont exactement comme on s’imagine un équipage de pirates ou une famille de la noblesse anglaise du XVIIIème siècle version ciné ou BD. Au total, un ouvrage agréable et bien écrit mais sans grande originalité. Même le « happy end » est attendu, c’est dire. À réserver aux romantiques et autres amateurs du genre « fleur bleue ».

3/5

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08/12/2017

Pris sur le vif, scènes de la vie judiciaire (Pierre Gardes)

Pris sur le vif.jpgUn petit fraudeur a mis de l’eau dans son lait. Pour expliquer son escroquerie et prouver sa bonne foi, il déclare que c’est à cause de la rosée du matin. Un autre répondra au Président qui lui reproche la même chose : « Ah, non, je mets le lait dans l’eau ! »… Un juge qui déclare à un prévenu un peu trop assidu du Tribunal Correctionnel : « Il me semble, mon ami, que je vous ai vu souvent ici ! » s’entendra répondre : « Moi aussi, mon Président, je vous ai souvent vu ! »… Un autre, pinailleur à souhait : « Monsieur le Président, je vous demanderai de bien rédiger votre jugement, de ne rien oublier. Je veux une décision complète afin de pouvoir la discuter correctement lorsque j’aurai fait appel. »… Une dame qui a giflé un monsieur se disculpe en déclarant que c’était une toute petite gifle, quasiment une caresse…

« Pris sur le vif » est un petit recueil d’anecdotes et d’historiettes plus ou moins amusantes ayant toutes pour cadre le prétoire. Au nombre de vingt-neuf, elles sont plus ou moins intéressantes, plus ou moins drôles, toutes écrites d’une plume légère et sans grande consistance et toutes révèlent une société bien différente de la nôtre. Plus sévère sans doute. C’était un temps où l’on se retrouvait au tribunal pour une pomme volée ou pour un simple coup de canif dans une union matrimoniale. À lire plus pour le document « historique » que pour la qualité de l’humour.

3/5

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06/12/2017

Rires et larmes du prétoire (Pierre Gardes)

rires et larmes.jpgDans cet ouvrage, Pierre Gardes s’est donné pour mission de mieux faire connaître le rôle de l’avocat, rôle qu’il estime aussi noble que valeureux, car il se fait une haute opinion de la fonction. Il réfute l’idée reçue selon laquelle l’avocat est capable de plaider une cause et son contraire et même de se faire le complice vénal d’un coupable avéré. Il réfute cette accusation de la façon suivante : ou bien l’avocat est convaincu de l’innocence de son client et dans ce cas, il n’y a pas de problème. Ou bien il croit à la culpabilité de l’accusé et alors son rôle n’est pas de chercher à tromper le juge grâce à d’habiles mensonges, mais de se contenter de chercher à obtenir des circonstances atténuantes ou des motifs d’indulgence. Ou bien enfin, le cas lui semble douteux. Il devra alors faire partager ce doute à la Cour. Et, comme chacun sait, le doute doit toujours bénéficier à l’accusé.

« Rires et larmes du prétoire » n’est pas, comme son titre pourrait le laisser penser, un recueil d’anecdotes amusantes voire un bêtisier sur les anomalies ou les bizarreries de la justice, mais un essai très sérieux sur un métier qui n’a pas forcément la réputation qu’il mérite, une sorte de défense et illustration de la profession. Publié en 1955, cet ouvrage très bien écrit, porte les marques du temps. À plus d’un demi-siècle de distance, le lecteur mesure la distance parcourue quand il lit que le secret de l’instruction doit toujours être respecté ou que l’avocat commis d’office ne doit pas recevoir le moindre dédommagement en vertu d’une ordonnance datant de Saint Louis selon laquelle l’avocat doit défendre gracieusement le nécessiteux, la veuve et l’orphelin. Pierre Gardes avait une très haute idée de sa fonction et cherchait à la faire partager à ses contemporains. Petit ouvrage intéressant à lire ne serait-ce que pour savoir d’où nous venons et pour mesurer le décadence et la dégradation de certaines valeurs.

4/5

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04/12/2017

La voie terrestre (Robert Reed)

la voie terrestre.jpgLe jeune Kyle est un simple Terrien qui trouve son existence trop terne et trop morne et ne s'en satisfait pas. Pour se donner plus d’importance et pour séduire la jolie Billie, il se fait passer pour un « Vagabond ». Il en a le costume gris et en imite à la perfection démarche et intonations. Il faut dire que sur Terre les Vagabonds, extra-terrestres bienveillants et de grande utilité vu qu’ils font partager leurs avancées scientifiques, sont très appréciés. L’ennui, c’est que Billie finit par demander à Kyle de lui présenter Jy, légendaire inspiratrice de la quête des « Fondateurs ». Depuis des millions d’années, elle et ses semblables passent d’une Terre à la suivante dans le but de remonter une voie qu’ils nomment la « Clarté ». Jusqu’au jour où ils tombent sur des créatures nettement moins pacifiques que les Terriens, les « inTrouvés » qu’il va falloir neutraliser sous peine de faire échouer la belle initiative.

« La voie terrestre » est un roman de science-fiction des plus déjantés sur le thème des univers parallèles, de l’immortalité et de l’incommunicabilité. Le style de Robert Reed (mais peut-être est-ce dû à la traduction ?) semble assez lourd et redondant. La construction narrative est volatile, passant d’un personnage à un autre sans logique ni transition, d’un événement à un autre et d’une époque à l’autre de la même manière. Le pauvre lecteur lambda a un peu de mal à suivre et à trouver une logique et un fil directeur à cette histoire abracadabrantesque dans laquelle personne ne meurt jamais, où l’on extrait des cervelles des mémoires dures et où les consciences passent d’un corps à un autre comme certains changent de chemise. À se demander ce que l’auteur avait bu ou fumé avant de se mettre à l’écriture ! Les personnages manquent de consistance, l’intrigue est fort longue à atteindre un rythme de croisière. Il ne se passe pas grand-chose jusqu’à la moitié du bouquin de sorte que l’ennui pointe son nez assez vite. Au bout du compte, une impression de confusion et d’inachevé pour ne pas dire plus…

2/5

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28/11/2017

À l'ombre des remparts (Michèle Foulain)

à l'ombre.jpgÀ Saint-Malo, au tout début du XXème siècle, Léopoldine, jolie blonde d’origine modeste, tombe amoureuse de Jean-Marie, dentiste issu de la bonne bourgeoisie. En dépit de l’hostilité de sa famille, il épouse Léopoldine et lui fait cinq enfants avant de partir à la guerre en 1916. Il n’en reviendra pas. Veuve et mère de famille sans aucune ressource, Léopoldine arrive à tirer quelques premiers revenus en tressant des nasses et des paniers. Sa petite affaire prend peu à peu de l’expansion jusqu’à devenir tout à fait prospère. Elle ouvre une boutique, puis deux et fait de nouvelles rencontres amoureuses. Mais jamais elle n’acceptera de se remarier, voulant rester éternellement fidèle à son premier amour.

« À l’ombre des remparts » est un roman qui aurait pu être historique et n’est malheureusement que sentimental. Deux êtres se marient, ont des enfants qui grandissent et à leur tour se marient et ont des enfants. Une vie simple et banale, mais parsemée de drames, perte du mari puis d’un fils. Et pourtant Léopoldine reste sereine, vaillante, courageuse comme une véritable Malouine. Un magnifique portrait de femme, même si cette histoire, bien racontée mais finalement peu originale, pêche également par un certain nombre d’invraisemblances surtout dans le domaine historique (incorporation en 1916, transfert en camions, etc.). Un premier roman qui tient plus de l’œuvrette que du coup de maître !

2,5/5

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24/11/2017

Le jour du miracle (Larry Collins)

le jour du miracle.jpgSavez-vous que le nom de code du débarquement des alliés en Normandie devait d’abord être « Mothball » (boule de naphtaline) avant que Churchill le transforme en « Overlord » (suzerain), terme nettement plus évocateur et plus flatteur ? Savez-vous que les ports artificiels qu’il fallut mettre en place représentaient deux millions de tonnes de ciment et d’acier et qu’ils nécessitèrent de venir des Etats-Unis des remorqueurs car leurs homologues anglais n’étaient pas en nombre suffisant ? Savez-vous que le premier acte de résistance eut lieu le 11 novembre 1940 et qu’il fut le fait de jeunes lycéens et étudiants brandissant deux cannes à pêche (deux gaules, c’est-à-dire De Gaulle) et que les Allemands ouvrirent le feu pour disperser la manifestation ? Savez-vous que la moitié de l’effectif du prestigieux corps des troupes d’élite des SAS (Special Air Service) britannique était composé de jeunes Français ?

Tous ces faits peu connus et bien d’autres constituent la matière du « Jour du miracle », livre basé sur les coulisses de l’événement le plus déterminant de la seconde guerre mondiale. En effet, ce jour-là et les suivants, tout se joua sur le fil du rasoir. La météo, la chance, les actions de la Résistance qui ralentirent la progression des Panzers allemands et surtout l’obstination d’Hitler, intoxiqué par l’illusion des divisions fantômes de l’Opération « Fortitude » s’apprêtant à débarquer pour un « vrai » débarquement dans le Pas-de-Calais, décidèrent du sort des armes. Sans parler de la périlleuse attaque de la pointe du Hoc pour neutraliser des batteries de canons qui n’avaient pas été installés tout comme les destructions de villes normandes et leurs milliers de morts civils pour bloquer des divisions qui ne vinrent jamais. Un livre passionnant, bien écrit, agréable à lire. De l’Histoire passionnante et à la portée de tous.

4/5

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18/11/2017

Ce qu'ils nous apprennent (Michel Klein)

Ce qu'ils nous apprennent.jpgLa maison du Docteur Michel Klein ressemble à une sympathique arche de Noé. Après avoir cohabité avec lionceaux, guenon et autres guépards, le célèbre vétérinaire et sa famille hébergent également deux bergers allemands, un chow-chow, un caniche, une chatte de gouttière et un chat birman, sans oublier tous leurs hôtes occasionnels, animaux malades, en instance d’intervention chirurgicale ou en convalescence. C’est dire jusqu’où va l’amour de l’auteur et de sa femme pour les animaux en général et pour les animaux domestiques en particulier. Cependant une question turlupine Michel Klein. Pourquoi pratiquement tous ces animaux, à l’exception de son chat birman, semble systématiquement préférer son épouse Michèle ?

« Ce qu’ils nous apprennent » est un charmant recueil d’anecdotes animalières. Tout le propos du vétérinaire tourne autant du thème contenu dans le titre de cet ouvrage. Oui, pour lui, les animaux pourraient être nos maîtres. Ils pourraient nous apprendre bien des choses, vu que leur comportement est souvent plus doux, plus aimant, plus compréhensif que le nôtre. Nous aurions donc bien des leçons à prendre d’eux. Il va sans dire qu’on se perd un peu beaucoup dans l’anthropomorphisme. Ceci mis à part, les anecdotes sont touchantes, particulièrement celles concernant les chiens guides d’aveugle au dévouement sans faille. Un petit reproche : trop de coquilles, fautes d’orthographe et autres lourdeurs grammaticales entachent ces pages. Les correcteurs feraient-ils la grève du zèle chez Laffont ?

3,5/5

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13/11/2017

Sœur Emmanuelle (Paul Dreyfus)

Sœur Emmanuelle.jpgQui était Sœur Emmanuelle, née Madeleine Cinquin le 16 novembre 1908 à Bruxelles (Belgique) et morte le 20 octobre 2008 à Callian (Var, France), souvent surnommée la « petite sœur des chiffonniers » ? Une religieuse de Notre Dame de Sion enseignante qui fit ses premières armes en Turquie puis en Egypte, et qui fut même naturalisée égyptienne à partir de 1991. Elle était surtout connue pour ses œuvres caritatives auprès des enfants et des plus démunis, les fameux chiffonniers du Caire, et fut un symbole, dans l'opinion française, de la cause des déshérités. Née d’une mère belge et d’un père français, elle possédait ces deux nationalités. En 1991, le président Moubarak lui a accordé la nationalité égyptienne en remerciement de son œuvre. Elle devint très populaire dans l’opinion publique, apparaissant régulièrement en tête des classements des personnalités préférées des Français.

« Sœur Emmanuelle » se présente comme un long reportage sur un personnage hors du commun, habité par le besoin d’imitation du Christ dans son amour des plus humbles. La partie la plus importante de l’ouvrage est consacrée à une sorte de longue interview de la religieuse. Celle-ci permet de mieux comprendre ses motivations au travers d’évènements et d’anecdotes sur sa vie dans un milieu particulièrement dur et défavorisé. Sur l’immense décharge à ciel ouvert, des Chrétiens coptes et des Musulmans survivent en parfaite entente. Malgré des conditions de vie effrayantes pour un Occidental, ils ne sont pas malheureux et sont même remplis de l’amour de Dieu. Une extraordinaire leçon d’espérance, de charité et d’amour du prochain que la lecture de ce livre revigorant.

4,5/5

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08/11/2017

La grand sillon (Claude Michelet)

le grand sillon.jpgÀ Panama, débute un chantier gigantesque, titanesque même, celui du fameux canal de Ferdinand de Lesseps. Flairant la bonne affaire, Martial et Romain se lancent vaillamment dans l’aventure. Ils équipent leur société de puissantes dragues et d’énormes excavatrices et offrent leurs services au contremaître O'Brien. Il s’agit d’unir deux océans pour éviter aux bateaux de faire le tour complet du continent. Mais pour cela, il va leur falloir araser les montagnes, lutter contre une nature hostile et dompter le Sagrès, un fleuve particulièrement capricieux. Un défi à la mesure de leur courage et de leur ambition. Mais les catastrophes s’enchaînent : éboulements en série, glissements de terrain, crues monstrueuses, coulées de boue meurtrière, sans oublier le climat malsain, les fièvres, les moustiques, les mygales et les serpents venimeux. Atteint par la malaria, Martial doit rentrer au Chili et être remplacé par Antoine qui délaisse pour un temps l’immense hacienda dont il avait la charge…

« Le grand sillon » est un roman historique de belle ampleur qui clôt la trilogie des « Promesses du ciel et de la terre ». Il s’achève sur un demi-échec fort bien décrit. Exaltante s’il en est, cette épopée qui tourna au scandale financier a raison de la détermination de l’initiateur de toute la saga. Ainsi tout s’achève en demi-teinte, comme dans la vie. Rien n’est tout blanc ni tout noir, mais plutôt dans les nuances de gris. Une très belle et très enthousiasmante histoire, des personnages attachants et très humains. Une totale réussite. Peut-être le meilleur ouvrage du prolifique Claude Michelet qui sait allier érudition et amour de la terre et des gens. À ne pas rater.

4,5/5

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