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21/02/2016

Un kimono pour linceul (Jean-Michel Leboulanger)

 

index.jpgGutxi, ancien membre de l'ETA militaire, débarque à Tokyo après huit années passées en prison à Madrid et douze autres d'exil en Argentine. Une fois libéré, un médecin lui a annoncé sans ménagement qu'il ne lui restait que fort peu de temps à vivre. Tamae, son épouse japonaise, est morte dans des circonstances troubles alors qu'il était encore incarcéré. Désireux de retrouver le cadre de son ancien bonheur, Gutxi n'aspire qu'à en terminer dans une certaine sérénité. L'ennui, c'est que dès son deuxième jour dans la capitale japonaise, il est contacté par des yakusa parfaitement au courant de son passé de terroriste. Il apprend également que Tamae a eu un enfant dont il serait le père et qui aurait une vingtaine d'années aujourd'hui.

« Un kimono pour linceul » est un authentique thriller dans la mesure où les cadavres s'accumulent au fil de cette sombre et douloureuse histoire. Il a néanmoins la particularité d'être atypique tout d'abord pour son cadre exotique (l'auteur semble avoir une connaissance approfondie de la société japonaise en général et de la mafia en particulier) et ensuite pour son personnage principal, un basque, ancien complice des terroristes de l'ETA, qui ressort broyé de la machine répressive espagnole et auquel la vie n'a pas fait de cadeau. D'où une empathie immédiate pour son destin tragique. L'intrigue de qualité est menée habilement. On y trouve du suspens, des rebondissements et des questions pendantes qui ménagent l'intérêt tout au long du livre et jusqu'à une fin assez surprenante. Le style est souvent descriptif et parfois un peu lent mais ce n'est pas vraiment un défaut vu que cela permet d'apprendre tant de choses sur un Japon peu connu et une réalité yakusa plutôt terrifiante.

4/5

 

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20/02/2016

Le retour du petit homme (Chapitres 1 à 9)

08:42 Publié dans Concept, Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

19/02/2016

Le premier homme sur Mars sera une blonde (G.M.Giudicelli)

cover150x250.jpegDivorcé il y a huit mois, Matsya tient un blog dans lequel elle raconte qu'elle a brunché avec le très populaire Peter Kering. Tout le petit monde des médias en a conclu qu'ils étaient devenus amants alors qu'il ne s'est rien passé vu que Peter est un des ex de Matsya. Selon une autre rumeur, si son mariage n'a pas tenu un an, ce serait en raison de ses irrépressibles tendances lesbiennes. Elle laisse dire car l'important c'est qu'on parle d'elle. Pour l'heure, cette pop-star américaine multi-millionnaire et assez allumée est en route pour le Khazakstan en compagnie d'une dizaine de top-models, de deux grands couturiers hyperbranchés et d'une cohorte de journalistes et de photographes de la presse people internationale...

Ce charmant petit opus qui ne représente que les deux premiers épisodes d'une sorte de roman feuilleton chick-lit et branchouille se lit avec plaisir et sans la moindre prise de tête. Le style en est simple, naturel et bien rythmé. Du langage parlé de people sans complexe. L'intrigue ou plutôt le début d'intrigue accroche bien autant par la description du milieu impitoyable du show-biz à l'américaine que par l'originalité du propos : une idole de la pop music veut s'offrir un voyage sur Mars, excusez du peu. Au bout du compte, l'ensemble est amusant et divertissant. Nul doute qu'arrivés(ées) au terme de ces deux épisodes, les amateurs (trices) de ce genre de littérature aussi légère que futile seront suffisamment accrochés(ées) pour se précipiter sur la suite. Diabolique opération de marketing que ce système de préquel offert !

4/5

 

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18/02/2016

Contes populaires et légendes de Provence (Collectif)

index.jpgUn paysan veut aller vendre une peau de vache à la ville. En chemin, il découvre un trésor abandonné par des voleurs effrayés... Personne n'a jamais pu tromper le diable à l'exception de la femme du savetier... Vers 980, les Maures Sarrasins qui occupaient la Provence repartent en abandonnant dans des grottes et des souterrains d'immenses richesses fruits de leurs vols et de leurs rapines. Ils espèrent revenir un jour pour les récupérer. Une chèvre d'or en reste la fidèle gardienne... A Arles, une terrible Tarasque, sorte de dragon mythique des âges anciens, ravage toute la région. La très sainte Marthe arrive à l'enchaîner avec de simples rubans comme si elle n'était qu'un petit agneau...

Ce recueil bien fourni et de belle facture comporte une bonne soixantaine de contes, légendes, historiettes, récits, fabliaux ou poésies, en un mot, toute une mémoire folklorique de la Provence. L'étrange et le merveilleux côtoient la sorcellerie et la diablerie tout comme la vie des petites gens celle des bourgeois, des nobles et des rois. On y rencontre monstres, fées, magiciens et sorciers tout aussi bien que laboureurs, savetiers ou marchands, sans oublier les curés, les ermites, Saint Pierre et même le diable et le Bon Dieu ! L'ensemble donne une impression de fourre-tout sympathique bien que tout soit classé par thèmes. Certains textes sont de véritables petits chefs d’œuvre qui méritent à eux seuls le détour (« Le fin voleur », « L'ingratitude », « Le médecin de Cucugnan », « La chèvre », « Le Bon Dieu et Saint Pierre » ou « Le coq »), d'autres sont d'un intérêt un peu moindre car souvent trop connus comme la fameuse histoire du poisson qui bouchait le port de Marseille. L'ensemble est néanmoins fort agréable à lire pour qui veut se replonger dans l'ambiance naïve et bon enfant qui régnait il y a bien longtemps sous le beau ciel de Provence.

4/5

 

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16/02/2016

Star Wars : mythologies (Jim Rousseau)

51dwQO+KhGL._BO2,204,203,200_PIsitb-sticker-v3-big,TopRight,0,-55_SX324_SY324_PIkin4,BottomRight,1,22_AA346_SH20_OU08_.jpgStar Wars est un phénomène cinématographique qui a fortement marqué ce demi-siècle. En effet, le premier volet de la saga, d'abord présentée comme une trilogie, est sorti en 1977. Trente neuf ans plus tard, nous en sommes au septième opus et à la troisième trilogie ! L'épisode 4, premier de la première série, se présenta à l'époque comme un film de science-fiction, type space-opera, réalisé par George Lucas, metteur en scène quasiment inconnu, ne disposant que d'un budget médiocre. Et pourtant, « La guerre des étoiles » suscita immédiatement toutes les passions et bascula très vite dans le hors-norme, le cultissime, l'indépassable. D'après l'auteur, cela ne peut s'expliquer que par la mythologie qui lui sert de base.

En préambule, il présente rapidement la liste des personnages principaux, un résumé de l'intrigue et une approche des sources. Littéraires avec « Histoire du déclin et de la chute de l'Empire Romain » de Gibbon et le cycle de « Fondation » d'Isaac Asimov. Cinématographiques avec « La forteresse cachée » du cinéaste japonais Kurosawa. En analysant plus finemant l'oeuvre et en risqua des parallèles avec la mythologie arthurienne et japonaise, il devient évident que Luke, c'est Arthur, Obi-Wan, Merlin, Han Solo, Lancelot, Darth Vader, Uther Pendragon, le sabre-laser, Excalibur et la Force, le Graal mais également le Zen ou le Tao. Le fond celte se vérifie avec l'importance donnée aux reines (Princesse Leia) alors que l'influence japonaise reste évidente avec les Jedis qui sont une nouvelle version des samouraïs... Un court essai aussi intelligent que passionnant qui ravira les fans de Star Wars et les confortera dans l'idée d'un chef d'oeuvre capable de résister à l'épreuve du temps, ne serait-ce que par la richesse de ses possibles lectures. Cerise sur le gâteau, cet ouvrage très réussi est disponible gratuitement sur la plupart des plate-formes.

4,5/5

 

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14/02/2016

La passion du Dr Christian (Colleen McCullough)

51W+kloGqcL._AA160_.jpgEn 2032, à Holloman, petite ville de la côte Est des Etats-Unis, le Docteur Joshua Christian dirige une clinique psy avec l'aide de toute sa famille. Sa sœur Mary fait office de secrétaire. Miriam et Martha, les épouses de ses deux frères, James et Andrew, y sont respectivement ergothérapeute et psychotechnicienne tandis que sa mère tient la maison commune reliée par une passerelle permettant un accès direct au centre de soins. Un jour, le docteur Judith Scarriott, haut fonctionnaire au ministère de l'environnement, lui propose de l'aider à écrire un livre dans lequel il pourrait développer ses idées humanistes. Toujours soucieux d'aider son prochain, Joshua accepte...

« La passion du Docteur Christian » est un roman d'anticipation qui tient beaucoup de la parabole et du conte philosophique. Cette histoire de manipulation politique assez tordue pose un certain nombre de problématiques comme la nécessité d'une spiritualité pour l'homme moderne, ou les limites du matérialisme, sans oublier la fabrication artificielle d'idoles, l'adulation des foules, la démence et le rôle de catalyseur du bouc émissaire. Le lecteur ne peut qu'être pris de compassion pour ce pauvre Docteur Christian dont on suit l'incroyable ascension et la monstrueuse passion. Un parcours totalement christique qui s'achève en apothéose aussi gore que monstrueuse. Malgré une lecture un tantinet laborieuse et quelques légères invraisemblances (à 8 km/h, on ne marche plus, on court, par exemple), ce livre reste un ouvrage majeur sur toutes sortes de sujets comme la politique de l'enfant unique, le refroidissement climatique (l'auteure des « Oiseaux se cachent pour mourir » ne prévoit pas de réchauffement !) et surtout la désespérance de la société occidentale n'ayant plus d'autre but que celui de survivre et de se protéger du froid.

4/5

 

Citations :

« Il fallait toujours un Judas ! Sans Judas, l'humanité n'aurait pas besoin d'être sauvée. Car Judas était le rouage qui justifiait la souffrance de la naissance et celle de la mort et toutes les souffrances, encore, toujours qui peuplaient l'entre deux, c'est à dire la vie. Judas était celui ou celle qui nourrissait de hautes ambitions, mais avait besoin du talent d'autrui pour atteindre le succès. Judas était celui ou celle qui fonctionnait sur le génie d'un autre. Judas incarnait les profits et pertes, le chantage au sentiment, la manipulation, le désespoir, le pharisaïsme, la perversité des intentions, les méthodes les plus viles. Judas n'était pas l'exception, Judas était la norme. »

« Je vous livre un credo pour ce troisième millénaire. Un credo aussi vieux que lui. Un credo qui se résume en trois mots : foi, espoir, amour. Foi en vous-même ! Foi en votre force et votre endurance. Espoir de lendemains meilleurs. Espoir pour vos enfants et les enfants de vos enfants. Quant à l'amour (…) ? Aimez-vous vous-mêmes ! Aimez votre prochain ! Aimez ceux que vous ne connaissez même pas ! »

 

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13/02/2016

Fox-trot (Michel-Quint)

 

index.jpgParis 6 février 1934 : suite au scandale de l'affaire Stavisky, une manifestation organisée par les ligues tourne à l'émeute. La police et l'armée tirent sur la foule. Une quinzaine de morts et des centaines de blessés... Peu après, à Lille, la danseuse et trapéziste Lisa Kaiser, qui cherche un engagement dans un cabaret, s'installe dans l'hôtel de Lyon où une grande bourgeoise belge vient d'être retrouvée morte étouffée sous un oreiller. Charles Bertin, instituteur de la classe de fin d'études rencontre Nelly, jeune et charmante couturière peu farouche. Un receveur de tramway est assasiné par balles dans l'exercice de ses fonctions.

« Fox-trot » est un roman aux limites du sentimental, de l'historique et du policier. La liste importante de cadavres pourrait aussi le classer comme thriller, mais il n'en est rien. Le rythme narratif lent et très descriptif et la part belle donnée au social et au politique l'en éloigne définitivement. Le personnage de Charles, velléitaire mal à l'aise dans son rôle d'infiltré au sein d'une ligue, semble assez peu attachant alors que celui de Nelly, amante sincère, bafouée et rejetée, attire empathie et compassion. Dans un style assez particulier, Michel Quint s'affranchit quelquefois de la ponctuation ou des prépositions et parsème son discours de mots et d'expressions chtimis qui auraient pu être traduits en notes de bas de page. Au-delà d'une enquête policière qui semble tout à fait secondaire et d'histoires d'amours contrariées qui occupent une grande partie du récit, c'est le tableau historique magnifiquement rendu d'un Nord en pleine effervescence avec les troubles sociaux, la montée du fascisme, la mobilisation des gauches et toutes les prémices d'une guerre à venir qui semble le plus intéressant en dépit d'une présentation un tantinet manichéenne. Ainsi le lecteur en apprendra moins sur Stavisky que sur Roger Salengro, son suicide et ses funérailles nationales, lesquelles clôturent en apothéose un livre un peu ennuyeux.

3/5

 

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11/02/2016

Pisser dans un violon / Squeeze N°12 (Collectif)

index.jpgLes employés d'une société assistent à l'effondrement de la tour amiantée dans laquelle ils avaient longtemps travaillé... Deux chasseurs, braconniers et bouilleurs de cru, découvrent une très étrange prise en relevant un de leurs collets... Un couple croit avoir trouvé un violon rare et précieux. Pour en être sûrs, ils se livrent à un test des plus bizarres... Quand décoller du papier peint tourne au cauchemar et à l'histoire de fous... Tous les habitants d'un hameau sont retrouvés morts. Leur supposé gourou se serait immolé par le feu... Un golden boy commence sa journée d'une manière particulièrement saine et tonique...

« Pisser dans un violon » est un recueil de dix nouvelles rédigées par autant d'auteurs différents autour du thème de la vacuité, du futile voire de l'inutile proposé par la revue « Squeeze ». Comme presque toujours dans ce genre d'ouvrage, le lecteur y trouvera un peu de tout, du bon et du moins bon, de l'excellent et de l'abscons pour ne pas parler de verbiage ou de logorrhée. On ne s'intéressera donc qu'aux meilleurs textes : « Palimpseste » de Julien Boutreux pour son côté étrange et fantastique, « Gros gibier » d'Albino Franckie pour son ton picaresque et gouleyant et « Le meilleur » de Philippe Azar, peut-être la nouvelle la plus réussie de toutes. En effet, elle démarre sur un registre joyeux et guilleret et s'achève d'une manière tout à fait surprenante. Un accessit pour « Poète prend ton luth » de Georgie de Saint Maur pour avoir osé prendre le thème au pied de la lettre !

4/5

 

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09/02/2016

Guerres, pétrole et radicalisme (Marc Fromager)

index.jpgDans la fournaise des conflits au Moyen-Orient, les chrétiens se retrouvent pris dans un véritable étau qui risque de les broyer définitivement. De moins en moins nombreux suite aux persécutions, leur nombre se réduit comme peau de chagrin depuis l'arrivée de Daesch, l'Etat Islamique, qui n'envisage pour eux que deux solutions : la conversion à l'Islam whahabite ou la mort. Le résultat a été un véritable nettoyage religieux de la région de Mossoul, entre autres, avec la fuite de milliers de chrétiens au Kurdistan ou au Liban. Alors quel peut bien être leur avenir dans la région ? Et quelles conséquences pourrait avoir pour notre Occident déjà fortement islamisé une totale mainmise du fondamentalisme sur l'arc méditerranéen avec liaison directe entre tous les différents mouvements djihadistes d'Afrique noire (Boko Haram, Aqmi et autres) ? Les chrétiens d'Orient craignent que le même funeste sort soit également un jour le lot de leurs frères occidentaux...

« Guerres, pétrole et radicalisme » est un essai plein d'objectivité et de bienveillance sur une situation fort complexe vue de chez nous. Marc Fromager nous présente la réalité de l'implantation chrétienne dans les premiers siècles, l'arrivée de l'Islam et le progessif déclin des communautés. « Au fil des siècles, entre la tension permanente du statut discriminant de la dhimmitude et la violence ponctuelle des pogroms, la présence chrétienne se sera progressivement effondrée. », écrit-il. Effondrée au point de ne représenter aujourd'hui plus qu'une douzaine de millions d'âmes dont 8 millions de coptes égyptiens. 4% de la population du Moyen-Orient, une toute petite minorité. Puis, il nous explique les causes nombreuses des conflits (rivalités ancestrales entre sunnites et chiites, radicalisation de l'Islam, responsabilité de l'Arabie Saoudite, du Qatar et de la Turquie, implantation des gazoducs, printemps arabes et implication des Etats-Unis et de ses alliés, stratégie du chaos, le fameux « diviser pour régner »). Il termine par quelques raisons d'espérer, de toutes petites lueurs au fond d'un tunnel très noir qui sont cependant bien agréables à découvrir. Le pire n'est jamais certain, dit-on. Un excellent ouvrage, sérieux et parfaitement documenté, à conseiller à qui cherche à décrypter les évènements inquiétants du Moyen-Orient.

5/5

 

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07/02/2016

Les aventures de Pomme (Elisia Blade)

index.jpgPomme est une jeune femme très douée pour systématiquement tout faire foirer dans sa vie. Son prénom, mignon pour une gamine de quatre ans, est devenu complètement ridicule. Son petit copain Ange-Henri l'a trompée avec sa meilleure amie. Pomme travaille dans une usine de pâté pour chiens et s'est retrouvée à la rue quand elle a découvert son infortune. Ses modestes revenus ne lui permettant pas de postuler pour une location individuelle à Paris, elle se met en recherche d'une place en colocation...

Proposé en lecture libre par Nisha Editions, ce petit roman sentimental à visées humoristiques est le fruit du travail de huit auteures (Emma Loiseau, Dyna Avril, Elisia Blade, Lanabellia, Lou Duval, Rachel, Twiny B et Zoé Lenoir) qui ont pris chacune en charge un ou plusieurs des courts chapitres d'abord parus sur Facebook. Le lecteur passe de l'un à l'autre sans problème et sans impression de rupture sans doute en raison d'une unité de ton et de style assez surprenante. Peut-être cela vient-il du langage parlé et sans grande recherche qui est utilisé par toutes ? Malgré son ton décalé et son parti pris d'auto-dérision, l'intrigue est assez peu originale. Le lecteur notera avec plaisir les allusions ou clins d'oeil à des contes comme Barbe-Bleue ou à des histoires enfantines comme celle de la Princesse et du crapaud qu'un baiser transforme en joli prince. Au total, un petit divertissement sans prétention. A notre sinistre époque, pourquoi s'en priver ?

3/5

 

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