Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/01/2016

Contes (Maurice Leblanc)

 

index.pngLors de son passage en conseil de révision, Charles Ramel a la mauvaise surprise de se retrouver dans le plus simple appareil face à Paul Brancourt, l'amant de sa femme... François Herledent est un personnage falot, transparent qui n'intéresse personne et qui se voit comme un objet inutile et sans valeur. Devenu veuf, il se retire à la campagne où il n'est toujours rien... L'abbé Gallois dépose régulièrement de l'argent à la banque et en retire autant dans les semaines et les mois qui suivent... Deux vieux garçons, Auguste et Joseph Jumelin vivent sous le même toit. Gros et gras, Auguste est actif et travailleur. Sec et maigre, Joseph reste à la maison pour tenir le ménage. Le premier est libre penseur, le second catholique pratiquant... Un pauvre bougre de cambrioleur est surpris en flagrant délit dans un appartement dont le propriétaire vient de se suicider... Le poète Marescaux et le philosophe Chancerel n'ont pas obtenu le succès littéraire qu'ils espéraient. Ils sont amis et découvrent qu'ils aiment la même femme mais sous des aspects différents...

Ce recueil comporte 19 textes qui sont plus des nouvelles que des contes à proprement parler. Magnifiquement écrits, d'une concision et d'une efficacité remarquable, ils font penser immanquablement aux nouvelles de Guy de Maupassant tant la maîtrise stylistique et l'inspiration en sont proches. Même réalisme, même sens du détail révélateur et surtout même pessimisme sur la condition humaine. Là s'arrête la ressemblance car le lecteur trouvera un peu moins de fantastique chez Leblanc et nettement plus de policier. Plusieurs nouvelles traitent d'assassinats, de suicides et autres crimes de sang souvent étranges et surprenants, ce qui est tout à fait normal sous la plume du père d'Arsène Lupin. Ces textes publiés d'abord dans des journaux (entre 1892 et 1897) n'ont pas pris une ride. Encore aujourd'hui, on peut donc les lire avec grand plaisir.

4,5/5

 

08:35 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

18/01/2016

Cinq nouvelles extraordinaires (Gustave Le Rouge)

nouvelles Le Rouge.jpgDans une taverne sombre, un homme en observe un autre qui a l'air particulièrement pitoyable. Mais plus il le regarde et plus cet individu lui semble familier... Le grand Répresseur Georgius préside à la mise au pas du peuple qui a eu le tort de se révolter. Avec lui, les pauvres vont être « définitivement humiliés, domestiqués pour des siècles »... A l'issue d'un repas bien arrosé, quelques notables évoquent de généreuses réformes susceptibles d'améliorer les conditions de vie du peuple. Un poète resté jusque là silencieux leur raconte une étrange légende normande... Deux marins rêvent à tout ce qu'ils pourront réaliser quand ils auront retrouvé l'or et les pierres précieuses cachés dans les flancs de l'épave du navire de Jules César coulé au large des côtes anglaises... Capturé par une tribu indienne, un explorateur est enfermé à l'intérieur d'une statue de pierre...

Ces « Cinq nouvelles extraordinaires » relèvent toutes de près ou de loin du genre fantastique et même de l'horreur avec un arrière-plan socio-politique affirmé pour au moins trois d'entre elles. Doté d'une plume de très belle qualité, Le Rouge sait en peu de pages dresser un décor, mettre en place des personnages et lancer une histoire qui bascule très vite du côté obscur. Emule de Jules Verne et de Paul d'Ivoi, ce prolifique auteur, malheureusement un peu oublié de nos jours, fut un des pères fondateurs de la science-fiction et du fantastique d'expression française et, à ce titre, inspira Blaise Cendrars. Le lecteur notera quelques erreurs ou approximations (en particulier dans la nouvelle sur les Aztèques) parfaitement excusables car dans l'esprit du temps. Ces textes qui n'ont pas pris la moindre ride peuvent parfaitement se lire encore aujourd’hui avec grand plaisir et même servir de référence à tous ceux qui veulent reprendre le flambeau de cette forme particulière de littérature.

4/5

 

08:39 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

17/01/2016

Train (-train) quotidien / Chroniques ferroviaires (Claire Arnot)

index.jpg« Pendulaire » comme des millions de banlieusards, Claire Arnot habite en Ombrie et prend tous les matins le train pour Rome où elle enseigne au Lycée français. Elle profite de ces deux heures de temps « perdu » pour noter tout ce qu'elle observe. Avec son regard aigu mais compatissant, peu de choses lui échappe et Dieu sait s'il s'en passe dans les trains, les gares, les bus et le métro pour qui veut bien faire autre chose qu'y dormir !

Ces très courtes chroniques (chacune ne représente qu'environ une page) sont autant de petits tableaux précis et ciselés, autant d'instantanés de la vie de tous les jours qui sont assez dans l'esprit des poèmes en prose de Philippe Delerm mais en plus social et en moins superficiel. En effet, en peu de mots, Claire Arnot arrive à décrire ou à suggérer énormément de choses. Elle propose une série de portraits croqués sur le vif et pas piqués des vers comme celui de la pauvre Africaine avec son smartphone dernier cri empli d'applications bibliques, ou celui de la contrôleuse acariâtre surnommée « le Sanglier », sans parler du chanteur de reggae aveugle qui, « après avoir singé Bob Marley remballe son matos, garde ses lunettes noires et repart à vélo ». En un ou deux paragraphes, d'une plume aussi poétique que minimaliste, elle est capable de brosser de superbes descriptions de son cadre de vie comme dans « Toit mon toit » ou « Camping forcé ». Intéresser, amuser, émouvoir, tout à la fois, un vrai tour de force ! Mais le plaisir du lecteur ne s'arrête pas au seul côté anecdotique voire journalistique des textes. Il est renforcé par la qualité du style, le sens de la formule et les trouvailles souvent étonnantes. Quelques exemples : pour un clochard, « immondice du matin, chagrin... humain », pour un réfugié, « en règle ? Clandestin ? Quel destin ? », pour une cougar, « par derrière, lycée, par devant, musée », pour les mendiants qui chantent dans le métro, « les musi-chiens », et pour les touristes ramollis du bulbe, « Merci Ryanair ! Tourisme et culture low-cost... ». Au total, un pur régal ! Félicitations aux Editions du 38 pour ce petit bijou atypique.

5/5

 

09:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

16/01/2016

Kafkadministration (Squeeze N°11 - Collectif)

index.jpgA Cochin, deux hommes font fonctionner une agence gouvernementale de voyages avec une régularité de métronomes jusqu'au jour où la nature vient perturber cette belle harmonie... Un chômeur qui déclare avoir juste besoin de pain, de vin, de Boursin « avec éventuellement des murs et un toit tout autour » est envoyé du bureau A (accueil) au bureau K (cas particulier) en passant par le bureau M (menteur), le bureau S (sanction) et quelques autres avant de se retrouver sur le toit de l'immeuble... Un homme attend patiemment son tour pour déposer une demande de permis de construire... Léa se retrouve enfermée dans les bureaux vides d'une administration car tout le personnel est parti pour un long week-end. Elle se croit seule mais ne l'est pas vraiment...

« Kafkadministration » est un recueil de onze textes courts ou de véritables nouvelles proposé en libre accès par la revue Squeeze. Comme presque toujours dans ce genre d'ouvrage, le bon côtoie le moyen et l'excellent voisine avec le passable. Le thème général, le monde démentiel et monstrueusement kafkaïen de l'administration, aurait pu prêter à l'humour, à la dérision et à l'ironie. Malheureusement, les auteurs ont préféré le drame, la folie et l'absurde avec toutes les nuances de leurs sensibilités respectives. Dans l'ensemble, l'ouvrage est assez agréable à lire. Plusieurs textes sortent nettement du lot « Chute libre » de Marlène Tissot, « Au-delà de la durée » de Claire Larquemain et le meilleur à mon sens « Le bureau des plaintes » d'Hugo Drillski. Une mention spéciale pour « Portes, monstres, Trésor Public » de Julien Boutreux : créatif, original et interactif. La nouvelle est ainsi conçue qu'elle peut se lire dans n'importe quel sens, en suivant ou non les repères des paragraphes. Le nec plus ultra de l'absurde en quelque sorte.

4/5

 

08:29 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

14/01/2016

Un roi tout nu (Albert Adès)

 

index.jpgAu début de l'autre siècle, Carlos Sentilhes, peintre de son état, s'est spécialisé dans les portraits de femmes et en vit assez bien. Mais Valentine, son épouse plus ambitieuse que lui, le pousse à se reconvertir dans les portraits de ministres et de généraux avant d'espérer atteindre le « graal », les tableaux de batailles et autres grands évènements historiques. Fauvarque, un autre rapin qui se croit génial et incompris, s'apprête à emménager à Passy, non loin de chez les Sentilhes, avec Jeanne, sa compagne, quand il rencontre son ami Foutrel, étudiant aussi professionnel que fauché qui veut lui emprunter dix francs. Les Fauvarque et les Sentilhes se fréquentent assidument en toute amitié quoique non dépourvue de rivalités, d'envies et d'arrières pensées quand Huslin, un écrivain torturé, vient intriguer à l'intérieur de leur petite communauté.

« Un roi tout nu » est un roman inachevé d'un auteur égyptien d'expression française complètement oublié de nos jours alors qu'il se retrouva second derrière Marcel Proust pour l'attribution du prix Goncourt de 1919. L'écriture est fluide et agréable mais c'est à peu près le seul point positif. Une histoire se déroulant dans le milieu des peintres du début du XXème siècle aurait pu être passionnante ne serait-ce que par son contexte. Malheureusement, il n'en est rien. L'intrigue vaguement sentimentale ne tient pas la route. Tantôt l'auteur se focalise sur un peintre, puis sur un autre avant de tout braquer sur l'écrivain sans qu'une histoire vraiment construite ne se dessine à aucun moment. Il aborde la problématique de l'artiste dans la société, du rôle de l'argent, des rapports humains mais sans jamais aller plus loin que la surface des choses. Au bout du compte, le lecteur finit par considérer que le jugement du temps qui passe n'est pas toujours injustifié.

2/5

 

09:13 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

13/01/2016

Voleurs de lumière (Sylvie Kaufhold)

voleurs de lumière.jpgDans une cité-bulle des territoires de l'Ombre où la lumière est comptée aux pauvres gens, la jeune Gwen, 12 ans, est accusée de sorcellerie en raison de sa chevelure rousse. La populace déchainée veut même improviser un bûcher pour la brûler vive car elle s'imagine qu'elle a fait périr père et mère dans un incendie. Un capitaine de la garde consulaire s'interpose juste à temps. Sur ordre du consul Leroy, il la tire des griffes de la foule et la conduit à la Tour Froide, prison de fort mauvaise réputation...

« Voleurs de lumière » est une nouvelle (ou novella d'une centaine de pages) de fantaisie fantasmagorique pleine de poésie, de symbolisme et d'images oniriques surprenantes. Ce texte magnifique est porteur de thèmes aussi intéressants que celui du passage de l'ombre à la lumière, ou celui de l'opposition entre l'oppression et la liberté, sans parler de la haine et l'amour ou de la mort et la vie. D'où un aspect conte philosophique qui donne à réfléchir et pas juste à rêver comme cela peut être trop souvent le cas dans ce genre de littérature. Le personnage de Gwen est attachant et sympathique, une vraie héroïne que l'on quitte à regret en se disant que cette histoire dévorée trop vite appelle à une suite dans cet univers particulièrement étrange et original. La plume est alerte et agréable, le style limpide et efficace. Un vrai régal pour amateurs (trices) de fantaisie de qualité.

5/5

 

08:13 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

10/01/2016

Les Faux As (Chapitres 1 à 29)

08:43 Publié dans Concept, Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

09/01/2016

Mourir en août (Jean-Baptiste Ferrero)

index.jpgAncien universitaire devenu détective et conseiller pour les entreprises, Thomas Fiera est contacté par un inconnu qui lui recommande de refuser toute enquête sur la société MC4 qui pourrait lui être proposée par un ami. Quelques minutes plus tard, il reçoit un appel de son ami Fabrice Pontecorvo qui lui propose justement de s'intéresser à une histoire de cadre de la MC4 qui balancerait toutes sortes de révélations gênantes à un journal local. Bien doté en matière d'esprit de contradiction et très motivé par un compte en banque dans le rouge, Fiera, en bon « paratonnerre à emmerdements » qu'il est, accepte une mission qui va l'amener à se confronter à une fausse secte druidique, vraie mafia néo-nazie assez peu philanthropique. Mais heureusement pour lui, il pourra compter sur l'appui d'une équipe de marginaux tout ce qu'il y a de motivée.

« Mourir en août » est un roman noir et même très noir où les morts s'accumulent autant sinon plus que dans les meilleurs thrillers américains. Il faut dire que Thomas Fiera et sa fine équipe de pirates décarpilleurs n'y vont pas par quatre chemins ! Les « faux druides, vrais fachos, authentiques tarés » et autres « ramollis du bulbe » n'ont qu'à bien se tenir ! Le temps d'une lecture qui se pratique au galop (impossible de lâcher le bouquin...), ils sont réduits en bouillie, éclatés, dégommés, quasiment transformés en pâtée pour chats. L'intérêt de ce polar fort divertissant ne tient pas trop à son intrigue plutôt basique et reposant sur « un malentendu, un incident, un carambolage » mais plutôt au style particulier de l'auteur, émule des très grands et très regrettés Boudard, Audiard et Dard. Même gouaille, même truculence, même ton décalé, même humour (très noir) et même maîtrise de l'argot et des expressions imagées voire choquantes (parfois un peu scato...) Et que dire de la galerie de personnages improbables voire caricaturaux sans déflorer cette histoire totalement ébouriffante ? Le plus représentatif en est le héros, Thomas Fiera, (avatar de l'auteur ?), maniaco-dépressif aussi pleurnichard qu'arrogant, à la fois déplaisant car hyper violent et bardé de certitudes et en même temps émouvant car fragile psychologiquement, attaché à jamais à une femme qui n'en finit pas de mourir et capable de bosser pour la gloire et les grands principes. Plus pétri d'humanité que ça, tu meurs ! Allez, il faut lire Fiera pour Ferrero à moins que ce ne soit Ferrero pour Fiera. Dans quelque sens qu'on le prenne, on ne regrettera pas le détour !

4,5/5

 

08:30 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

08/01/2016

Belle-Rose (Amédée Achard)

index.jpgAu début du règne de Louis XIV, Guillaume Grinedal, dit « le père Guillaume », fauconnier de son état et ancien militaire, s'est retiré avec ses trois enfants, Jacques, Claudine et Pierre, à la campagne non loin de Saint Omer, dans une petite maison léguée par son ancien maître. Un jour de 1658, un homme qui se dit commerçant confie une mission délicate à Jacques qui s'en acquitte avec un brio remarquable. A son retour, Jacques demande en mariage Suzanne, fille d'un nobliau des environs lequel refuse car le prétendant est pauvre et sans nom. Complètement dégoûté, Jacques quitte la région pour aller tenter sa chance à Paris. Détroussé en chemin par des brigands et se retrouvant sans un sou, il ne lui reste plus d'autre alternative que de s'enrôler dans l'armée...

« Belle-Rose » est un roman populaire de style « cape et épée » comme on savait si bien en écrire au XIXème siècle. Tous les ingrédients du genre sont présents : multiples rebondissements, duels, batailles, coups tordus, machinations diverses et variées, méchants très répugnants (Louvois a un très vilain rôle dans cette histoire foisonnante), bons particulièrement courageux et chevaleresques, amours contrariés. Au long de ce gros pavé de 691 pages, le héros passera son temps à faire contre mauvaise fortune bon cœur, à se battre contre une destinée contraire et n'arrivera à ses fins qu'avec une dose de constance et de courage hors du commun. Avec ce héros, ce chevalier prolétarien sans peur et sans reproche, on se retrouve à mille lieues des personnages de la littérature actuelle. Mais quel plaisir de goûter la langue magnifique, le style élégant et le panache d'un auteur sachant mener son histoire tambour battant. Selon le principe du roman feuilleton, l'intérêt est relancé systématiquement à chaque chapitre. Contemporain de Ponson du Terrail, de Paul Féval et d'Alexandre Dumas, Amédée Achard, auteur prolifique et estimé en son temps même par Dumas est injustement oublié de nos jours et c'est bien dommage. Espérons que le libre accès de ce texte permettra aux amateurs de bons romans historiques de le découvrir (ou de le redécouvrir).

4/5

 

08:53 Publié dans Histoire, Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

07/01/2016

Vouloir toucher les étoiles (Mike Horn)

index.jpgMike Horn est un aventurier de l'extrême, une référence en matière de survie et de défis impossibles à relever. Un palmarès hors norme. Il a descendu l'Amazone en hydropseed, suivi sur 40 000 km la latitude zéro sans la moindre utilisation de moteur à explosion, bouclé le tour de l'Arctique et effectué un nombre important de tours du monde à la voile. Dans cet ouvrage, en plus de nous révéler quelques pans moins connus de sa vie, il nous raconte en détail son nouveau pari : gravir à la suite, en compagnie de trois amis montagnards chevronnés, quatre sommets de plus de 8000 mètres dans l'Himalaya. Sans porteurs, sans oxygène et sans voie préparée par des cordes, juste à la force de la volonté...

Ce témoignage, écrit avec trois co-auteurs cités en fin d'ouvrage, laisse le lecteur aussi partagé qu'admiratif. En effet, avec beaucoup d'honnêteté et de modestie, Mike Horn lui fait découvrir la réalité de la fameuse zone de mort entre 7500 m et 8000 m d'altitude où un rien, un faux pas, une hallucination, quelques minutes de trop peuvent déclencher la catastrophe fatale. On est assez loin des sagas flamboyantes de certains grimpeurs plus soucieux de cultiver leur légende que de dépeindre la cruelle réalité. Horn ne cache pas que chaque année il perd plusieurs amis aventuriers victimes de leur passion. Un livre agréable à lire, qui se dévore même. Plus généraliste que ses précédents car au récit des escalades (celle du Makalu est particulièrement dramatique) répondent des flashbacks sur sa jeunesse, sa vie militaire, son passé de trader dans le commerce de fruits et légumes, son présent d'aventurier sponsorisé, de coach sportif et de défenseur de la biodiversité sans oublier quelques pages sur sa vie privée. Le lecteur referme le livre en se disant que l'auteur aurait pu en raconter sans doute le triple. A conseiller aux amateurs de grands espaces, aux conquérants de l'impossible et même aux aventuriers en pantoufles !

4/5

 

09:11 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)